Littérature traduite

  • Les touristes affluent en Islande et les glaciers reculent lentement.

    Le cadavre d'un homme d'affaires disparu depuis trente ans émerge du glacier de Langjkull. Son associé de l'époque est de nouveau arrêté, et Konrad, policier à la retraite, doit reprendre bien malgré lui une enquête qui a toujours pesé sur sa conscience.
    Au moment où il pensait vivre sa douleur dans la solitude son père menteur et escroc a été assassiné sans que l'affaire soit jamais élucidée et l'amour de sa vie vient de mourir d'un cancer , Konrad est pressé par le principal suspect, mourant, de découvrir la vérité. Seul le témoignage d'une femme qui vient lui raconter l'histoire de son frère tué par un chauffard pourrait l'aider à avancer...
    Dans la lignée de Simenon, Indridason excelle dans la construction d'un environnement social et affectif soigné et captivant, et dévoile peu à peu le passé trouble de ce nouvel enquêteur, jetant une lumière crue sur sa personnalité.
    Un beau roman noir sensible aux rebondissements surprenants.
    "Décors impeccables, personnages principaux parfaitement décrits, interrogatoires rondement menés on en sort avec des étoiles dans les yeux, peut-être même des larmes." - Morgunbladid

  • Grâce à eux : comment les migrants ont sauvé mon village Nouv.

    À Riace, petite ville du Sud de l'Italie, à la fin des années 1990, il n'y avait quasiment plus rien : ni agriculture, ni commerce, pas la moindre activité. Les jeunes n'avaient d'autre possibilité que la fuite pour espérer un avenir. Et puis, peu à peu, le système d'accueil des réfugiés voulu par le maire de la ville, Mimmo Lucano, a tout changé. Les maisons du centre, abandonnées depuis des années, se sont repeuplées. Des centaines d'hommes et de femmes venus d'ailleurs ont pu reconstruire leurs familles et ont remis en route l'économie du village. Mais Mimmo Lucano a été arrêté pour aide à l'immigration clandestine sur ordre du ministre d'extrême droite Matteo Salvini. Les projets d'accueil des réfugiés ont été stoppés et le village a recommencé à se dépeupler. L'histoire de Mimmo Lucano est une histoire universelle, parce que son courage a su montrer la frontière au-delà de laquelle une démocratie trahit ses valeurs fondamentales. Ce récit personnel où les petits gestes deviennent très grands nous invite à ouvrir les yeux sur ce que nous sommes, sur ce que nous voulons être et à replacer la dignité humaine au coeur de nos préoccupations.
    Mimmo Lucano est né à Melito di Porto Salvo (Calabre) en 1958. Élu maire de Riace en 2004, il a été suspendu de son mandat en 2018. En 2010, il a été classé troisième au palmarès World Mayor, et en 2016 il est entré dans le Top 50 des personnalités les plus influentes de la planète du magazine américain Fortune.

  • Ce roman est le compte rendu à la fois nostalgique et espiègle de la randonnée qu'effectua Stevenson avec une ânesse obstinée dans les Cévennes en 1878. Tandis que l'animal réinvente, à mesure de sa fantaisie, le chemin du voyage, son maître se prend peu à peu aux joies de l'errance. Éloge de la lenteur et du goût pour l'inutile, Voyage avec un âne dans les Cévennes nous invite « à voir le monde comme une bohème non pas vraiment raffinée, mais glorifiée et pacifiée » (Henry James).

  • La route du jeune Jack London est celle qu'il partagea en 1893-1894, à dix-huit ans, avec les vagabonds du rail en parcourant 20 000 kilomètres d'un pays ravagé par la crise ! C'est cette route libre qui va pour une bonne part le révéler à lui-même et permettre le formidable écrivain qu'il devint ; un homme fascinant de force et de faiblesses qui devait ensuite, sa vie durant, « brûler le dur » et voyager. Cette route, c'est également le premier témoignage d'importance sur le vagabondage aux États-Unis, véritable document ethnographique et sociologique autant que récit d'aventures. Kerouac ne s'y trompa pas en intitulant son propre chef-d'oeuvre Sur la route en hommage à un homme étonnant de paradoxes et qui fut à la source de notre modernité.


    Postface de Jean-François Duval


    Né en 1876 à San Francisco, Jack London connaît le succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d'aventures. Auteur prolifique, ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l'injustice de la société. À sa mort, en 1916, il laisse une cinquantaine d'ouvrages parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903) et Croc-Blanc (1906).

  • Girls in the dark

    Kara Thomas

    « Il existe dans ce monde des choses pires que les monstres. Et elles parviennent toujours à me retrouver... »

    Tessa, dix-sept ans, revient après huit ans d'absence à Fayette, la petite ville de Pennsylvanie où elle a grandi. Elle en est partie quand sa famille a éclaté, après qu'elle et sa meilleure amie Callie ont témoigné contre Wyatt Stokes, le tueur en série surnommé « le Monstre de l'Ohio River ».
    Mais revenir dans sa ville natale force Tessa à affronter les doutes qu'elle a tus pendant toutes ces années : que s'est-il réellement passé la nuit du dernier meurtre ?
    En cherchant à répondre à cette question, Tessa va exhumer bien des secrets, sur Callie, sur sa famille et sur les meurtres. Or plus elle se rapproche de la vérité, plus elle se rapproche d'un danger mortel auquel elle ne pourra pas échapper...
    « Captivant du début à la fin ! » - Victoria Aveyard, auteure de Red Queen
    « Un thriller psychologique remarquablement construit, un roman fascinant. » - Booklist

  • À Lisbonne, une nuit, dans un bar, un homme parle à une femme. Ils boivent et l'homme raconte un cauchemar horrible et destructeur : son séjour comme médecin en Angola, au fond de ce « cul de Judas », trou pourri, cerné par une guerre sale et oubliée du monde.

    Un humour terrible sous-tend cet immense monologue qui parle aussi d'un autre front : les relations de cet homme avec les femmes.

    « Il est l'un des plus grands, un auteur essentiel, le découvreur d'un monde. » - Le Point
    « Lobo Antunes nous précipite dans des mondes quotidiens que son écriture flamboyante, torrentueuse, transforme en violentes épopées. » - M. Gazier, Télérama

  • «  Quand vous rentrerez, je veux que vous racontiez ce que vous avez vu. S'il vous plaît, soyez notre voix.  »
      Jeanne, survivante de viol, République démocratique du Congo
    Autour du monde, le corps des femmes est un champ de bataille.
    Le viol, une arme de guerre stratégique utilisée à des fins de destruction des populations.
    C'est le constat sans appel établi par cette enquête, d'une ampleur inégalée, sur la violence sexuelle dans les conflits. Reporter de guerre depuis plus de trente ans, Christina Lamb a recueilli les témoignages des femmes au coeur des conflits, des esclaves yézidies aux victimes des camps de viol en Bosnie-Herzégovine en passant par les rescapées du génocide rwandais ou les «  femmes de réconfort  » japonaises.
    Si la qualification du viol en tant que crime de guerre date de 1919, une seule condamnation a été prononcée depuis. Les victimes, elles, se comptent par millions.
    La violence sexuelle n'est ni inévitable ni acceptable. Cet ouvrage, qui rend enfin audibles des survivantes presque systématiquement réduites à la honte et au silence, est un cri d'alarme lancé à l'humanité.
     
    Christina Lamb est correspondante en chef pour l'hebdomadaire britannique The Sunday Times et grand reporter depuis plus de trente ans. Parmi de nombreuses récompenses, elle a notamment été lauréate du prix Bayeux des correspondants de guerre. Elle est l'autrice de plusieurs livres dont Moi, Malala (Calmann-Lévy, 2013), et Nujeen, l'incroyable périple (HarperCollins, 2016).

  • Durant l'été 1902, Jack London descend au coeur des ténèbres de l'empire le plus puissant de la planète pour y vivre le quotidien des pauvres de l'East End de Londres. Le récit qu'il en rapporte est effrayant. Faim, alcoolisme, violence, maladie et survie sont le quotidien de ces prolétaires que le mécanisme même de charité maintient dans la misère. Une famille, dans une pièce, déplace le cadavre d'un nouveau-né afin de faire de la place aux vivants. Ailleurs, une mère vend des bonbons triés par son fils tuberculeux. Dans cette expérience digne de Dante, London fait ce que Stevenson rêvait de faire, non pas un témoignage, mais une immersion dans un monde où les hommes ont perdu jusqu'à l'idée de révolte...

    « On m'a reproché d'avoir brossé de Londres un tableau noirci à souhait. Je crois cependant avoir été assez indulgent. » Jack London


    Avant-propos de Noël Mauberret


    Né en 1876 à San Francisco, Jack London connaît le succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d'aventures. Auteur prolifique, ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l'injustice de la société. À sa mort, en 1916, il laisse une cinquantaine d'ouvrages parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903) et Croc-Blanc (1906).

  • Luis Sepúlveda et son ami le photographe Daniel Mordzinski sont partis en 1996 pour un long voyage qui devait les mener, au sud du monde, à travers la Patagonie, de San Carlos de Bariloche, puis à partir du 42e parallèle sud jusqu'au Cap Horn et retour par la grande île de Chiloé.
    Ils en ont rapporté un livre d'aventures, de rencontres, de témoignages sur la transformation d'un territoire mythique, l'un des derniers endroits où sont encore possibles les légendes.
    Mais le temps, les changements violents de l'économie, le règne de la cupidité ont fait que sur chacune de leurs histoires passe le souffle des choses inexorablement perdues et qu'ils nous donnent ici "un inventaire des pertes" qui est aussi le coût impitoyable de notre époque.
    Ce voyage sans but, sans boussole, sans souci du temps est aussi le récit d'une amitié, le refuge que deviennent les voyages heureux dans les souvenirs, le formidable roman d'un monde à jamais disparu.

  • Robert Johnson (1911-1938) aurait vendu son âme au diable, au bord d'une route, en échange de son don pour la musique. Ainsi est née la légende du blues, le fondateur du « club des 27 ».
    Assassiné à l'âge de 27 ans, sa vie était restée jusqu'à présent méconnue. Depuis plus de 50 ans, les auteurs ont interviewé ses proches avant leur disparition, analysé les archives et l'ensemble des documents qui lui ont été consacrés. Ainsi, ils reviennent sur ses sessions d'enregistrement et les moments clés de sa vie : son mariage, son séjour à Memphis, sa rencontre avec Ike Zimmerman ou encore les circonstances exactes de son décès.

  • La septième croix Nouv.


    Dans les années 30, sept opposants au nazisme s'enfuient d'un camp.

    Un formidable appareil policier est mis en branle pour les retrouver et sept croix sont dressées. Aidés par la solidarité ouvrière ou bien trahis par des voisins ou des inconnus, combien des fugitifs seront capturés ?
    Dans ce roman de l'Allemagne nazie écrit pendant son exil en France, Anna Seghers dresse une fresque polyphonique et dépeint une société dans laquelle le national-socialisme et la montée du totalitarisme révèlent en chacun les aspects profonds de son être : héroïsme insoupçonné de l'un, lâcheté d'un autre, ou simple peur existentielle et fragilité face à un système conçu pour broyer toute résistance visant non seulement l'individu mais sa famille, ses proches.
    Anna Seghers, qui, pour écrire son récit, a longuement écouté et recueilli les témoignages d'exilés, trace le portrait d'une humanité proche de nous : « Nous avons tous ressenti comment les événements extérieurs peuvent changer l'âme d'un être humain, de manière profonde et terrible. Mais nous avons également ressenti qu'au plus profond de nous il y avait aussi quelque chose d'insaisissable et d'inviolable. »

    Ce roman, publié pour la première fois aux États-Unis en 1942, a connu un immense succès international : il a même été envoyé aux soldats américains partis libérer l'Europe.

  • Des magiciens, des enchanteurs, des palais somptueux, des chercheurs de diamants, des peuples cannibales, des pirates, des batailles, des parties de chasses à dos d'éléphants, des fauves apprivoisés... Au cours de son fabuleux voyage au bout du monde, Marco Polo a découvert des merveilles. Il révèle ainsi à ses contemporains l'existence de peuplades inconnues aux coutumes surprenantes.

  • Soldat allemand capturé en août 1945 par l'armée Rouge, Clemens Forell écopa d'une condamnation à vingt-cinq ans de bagne dans des mines de Staline, près du détroit de Béring. Y parvenir dans des wagons à bestiaux, à pied dans la neige et le vent fut déjà une épreuve mortelle pour bon nombre des prisonniers. Forell, comme les autres, venus de partout, sera enfermé sous terre dans des conditions dantesques et n'aura de cesse de s'enfuir. De cette incroyable aventure humaine, il retiendra pourtant un amour sans mesure pour cette Sibérie qui l'aura tant fait souffrir ; une Sibérie rude au-delà de l'imaginable qui lui aura offert le plus incompréhensible des cadeaux : la vie.



    /> En 1953, un imprimeur-éditeur munichois, en écoutant l'un de ses techniciens raconter sa vie de prisonnier, son évasion et sa folle errance à travers la Sibérie, lui suggère d'en faire un livre. C'est le romancier allemand Josef Martin Bauer (1901-1970), captivé par l'histoire de cet inconnu, qui relèvera le défi de la narration et fera de cette histoire vraie l'un des plus bouleversants témoignages de ce que l'homme peut entreprendre pour demeurer libre.


  • Edmundo Galeano a 25 ans, il a parcouru le monde, participé à une mission humanitaire et est revenu dans la maison paternelle avec une main estropiée. Il est revenu pour écrire et passe ses jours à essayer d'élaborer littérairement son témoignage. Un roman qui expliquera le monde et l'empêchera de courir à sa perte.

    Sa famille passe par une série de vicissitudes économiques qui mettent en danger la maison familiale, refuge de tous. Il y a l'aîné qui a mis sur pied un projet destiné à sauver la fortune de la famille en transformant deux bateaux, mais l'autorisation de l'administration se fait attendre depuis des années. Il a tenté de conjurer le sort et attend une bonne nouvelle. Un cadet avocat et dandy dont les affaires déclinent et qui essaie de sauver son cheval du naufrage de sa fortune.
    Le frère suivant qui réhabilite des immeubles vétustes pour les louer à des clandestins et est amoureux d'une belle Estonienne enceinte de lui et qui a besoin de place pour le bébé.
    La jeune soeur divorcée, avec un enfant de 8 ans fasciné par la baleine 52 Hertz, un enfant qui ne ressemble pas à son père mais au grand amour de sa mère.
    Et la tante Titi qui a sacrifié sa vie pour élever ses neveux et dont la vieillesse et la présence sont maintenant encombrantes.
    Lorsque le père de famille, armateur ruiné, baisse les bras, tout se précipite et chacun est confronté à ses échecs et à ses culpabilités.
    Edmundo prend alors conscience que ses aventures lointaines et son projet littéraire sont en relation directe avec les batailles privées qui se déroulent autour de lui.
    Ce superbe roman choral nous montre, avec tendresse et ironie pour l'apprenti écrivain, le processus de la création littéraire, ses embûches, ce que représente le travail d'écriture. Il nous montre aussi comment les vies quotidiennes dépendent de ce qui se passe bien loin d'elles-mêmes et des décisions prises à d'autres échelles. Lídia Jorge, qui a toujours pratiqué un "réalisme aux portes ouvertes", nous trouble en introduisant des éléments fantastiques et irrationnels dans ses personnages et nous montre que la passion amoureuse va plus loin qu'on ne pourrait le penser. Elle montre le plus proche pour atteindre l'universel.
    Après avoir exploré l'Histoire et les façons d'en rendre compte, Lídia Jorge revient à l'exploration des actions et des sentiments qui constituent les vies ordinaires et les abîmes qu'elles recouvrent. Un grand roman écrit par une très grande romancière. Lídia Jorge est née à Boliqueim dans l'Algarve en 1946. Diplômée en philologie romane de l'université de Lisbonne, elle se consacre très tôt à l'enseignement. En 1970, elle part pour l'Afrique (Angola et Mozambique), où elle vit la guerre coloniale, ce qui donnera lieu, plus tard, au portrait de femme d'officier de l'armée portugaise du Rivages des murmures (Métailié, 1989). À son retour à Lisbonne, elle se consacre à l'écriture.
    Ses oeuvres sont publiées en Allemagne, Espagne, Italie, Grèce, Brésil, Israël, Grande Bretagne, Pays Bas, Serbie, Suède, Etats-Unis. La Couverture du soldat, 2000 a eu le Prix Jean Monnet 2000 (Cognac) Le Vent qui siffle dans les grues, 2004 a eu le Grand Prix du Roman de l'Association Portugaise des Ecrivains 2003, Premier Prix "Correntes d'escritas" 2004 (Povoa da Varzim, Portugal), Prix des lecteurs du Salon de la Littérature Européenne de Cognac 2005, Prix Lucioles des lecteurs 2005 (Librairie Lucioles, Vienne), Prix Albatros de la Fondation Günter Grass 2006 (Allemagne).
    Nous combattrons l'ombre, a reçu le Prix Charles Brisset 2008, La Nuit des femmes qui chantent, 2012, Les Mémorables, 2015.

  • Mohamed Ali, mon frère

    Ali Rahaman

    • Alisio
    • 20 Octobre 2020

    Le sportif, la star, le militant : autant de visages connus et explorés de Mohamed Ali. Cet ouvrage révèle pourtant de nouvelles facettes du boxeur, mises en lumière de façon intime par la personne qui l'a connu le plus personnellement : son meilleur ami, son frère. Nés Cassius et Rudulph Valentino Clay, ils ont grandi, voyagé, se sont entraînés et ont combattu ensemble. Rahaman Ali a vu le meilleur et le pire de son frère. Des anecdotes originales et des histoires connues permettent de dresser un portrait nuancé et complet de l'homme, du mari, du père, du frère et du fils. Homme engagé religieusement et politiquement, Mohamed Ali obtient notamment la libération d'otages en Irak, après s'être déplacé pour rencontrer Saddam Hussein en 1990.

    La biographie la plus honnête à ce jour.

    Ancien boxeur poids lourd américain, Rahaman Ali est le frère de Mohamed Ali. Après 8 ans de carrière professionnelle, il prend sa retraite. En 2015, il publie son autobiographie That's Muhammad Ali's Brother ! Avec Mon frère Muhammad Ali, il dresse le portrait le plus intime et personnel du boxeur à ce jour.

  • Dans cette biographie captivante, la célèbre biographe Lesley-Ann Jones étudie l'énigme qu'était John Lennon pour présenter un portrait complet de l'homme, de sa vie, de ses amours, de sa musique, de sa mort prématurée et finalement de son héritage. Suivant de près les événements de la vie et les traits de personnalité qui ont conduit John Lennon à vivre en exil volontaire à New York, où il a été abattu devant son appartement le 8 décembre 1980, Lesley-Ann Jones offre une vue à 360 degrés de l'une des légendes musicales les plus emblématiques du monde. Qui, ou quoi, a vraiment tué John Lennon ? Et quand le « vrai » John Lennon est-il mort ? Cet ouvrage nous plonge profondément dans sa psyché - le bon, le mauvais et le génie - quarante ans après sa mort.
    Lesley-Ann Jones est une biographe, romancière, animatrice et conférencière de renom. Elle est l'auteure à succès de Bohemian Rhapsody : The Definitive Biography of Freddie Mercury, Hero : David Bowie, and Ride a White Swan : The Lives & Deaths of Marc Bolan. Amie d'enfance de David Bowie, Lesley-Ann a interviewé beaucoup d'artistes dont Paul McCartney, Madonna et Prince, nouant souvent de belles amitiés. Elle est mère de trois enfants et vit à Londres.

  • Autobiographie, fiction, chronique captivante de la bipolarité, ce récit n'est pas un inventaire de la maladie, mais plutôt le désir de trouver dans l'écriture et la littérature une « poétique de l'authentique », c'est-à-dire une perception de la double identité du sujet bipolaire chacune comme la seule identité réelle. Le livre est saisissant, Thomas Melle ne s'épargne pas. Son texte - espèce d'anti-roman d'apprentissage - alterne entre poésie, délires rocambolesques (une coucherie avec Madonna, un passage au McDo avec Thomas Bernhard...) et situations poignantes afin de raconter avec la plus grande sincérité ce qu'il lui est donné de vivre.
    Dans cette oeuvre unique, l'auteur mélange avec maîtrise ses souvenirs, ses obsessions et ses intuitions, et fait éclater la notion du genre en écrivant sur la bipolarité - ou plus précisément la phase maniaque -, qui peut être aussi une grande machine à fabriquer de la littérature. Un objet d'une force narrative inouïe.

  • Pendant des années, Iris a travaillé main dans la main avec Smith, expert en relations publiques. Quand Iris meurt, emportée par une maladie à l'âge de trente-trois ans, Smith ne se remet pas de la perte de sa collègue et amie.
    Il découvre alors qu'elle a laissé quelque chose avant de tirer sa révérence : un blog dans lequel elle raconte avec beaucoup d'humour et de justesse la fin d'une vie pas très épanouie. Et Smith a une mission : publier ce témoignage.
    Mais pour exaucer la dernière volonté d'Iris, il doit d'abord obtenir l'accord de Jade, la soeur d'Iris, qui n'arrive pas à faire son deuil. Ces deux-là n'ont-ils pas plus en commun que le souvenir de celle qu'ils ont perdue ?
    À travers une succession de mails, de billets de blog et de textos, se dessine une comédie romantique aussi drôle qu'émouvante, qui séduira les fans de Rainbow Rowell.
    « Le premier roman de Mary Adkins est une merveille. Je l'ai lu d'une traite, le sourire aux lèvres, même quand je n'étais plus capable de retenir mes larmes. Cette pépite résonnera en vous bien au-delà de la dernière page. » Val Emmich

  • Les événements qui se sont déroulés en Allemagne entre 1919 et 1945 ont été dramatiques et terribles, mais il y a eu aussi des moments de confusion, de doute et d'espoir.
    Pour les contemporains de cette époque, était-il possible de savoir ce qui se passait réellement, de saisir l'essence du nazisme, de rester indifférent à la propagande ou de prédire l'Holocauste ?
    Étudiants, politiciens, musiciens, diplomates, écoliers, communistes, intellectuels, athlètes, journalistes, fascistes, artistes, touristes, ou encore célébrités comme Charles Lindbergh et Samuel Beckett, ces voix multiples nous racontent l'histoire extraordinaire de l'ascension des nazis au pouvoir du point de vue de gens ordinaires. Les expériences de ces témoins accidentels de l'histoire créent une image remarquable et palpable de l'Allemagne hitlérienne.
    Perturbants, absurdes, émouvants et allant du plus trivial au plus tragique, leurs récits donnent un nouvel aperçu de la complexité du Troisième Reich, de ses paradoxes et de sa destruction ultime.
    Julia Boyd est l'auteure de plusieurs ouvrages historiques. Chercheuse expérimentée, elle a parcouru les archives du monde entier pour trouver de la matière et du contenu pour ses livres.
    Femme d'un ancien diplomate, elle a vécu en Allemagne de 1977 à 1981. Elle vit aujourd'hui à Londres.



  • « C'est un travail dangereux de souder à quelques centimètres d'une cuve de pétrole. Une seule étincelle est capable d'amorcer une bombe qui peut emporter une raffinerie. C'est pour cela qu'on vous dit d'utiliser cette bâche gris sale, qui résiste aux températures élevées car elle est produite avec une substance légère et indestructible : l'amiante. Avec elle, les étincelles restent prisonnières et vous, vous restez prisonnier avec elles, et sous la bâche en amiante, vous respirez les substances libérées par la fusion de l'électrode. Une seule fibre d'amiante et dans vingt ans vous êtes mort. »
    Alberto Prunetti raconte l'histoire de son père, Renato, né en 1945 à Livourne. Soudeur dans les raffineries et les aciéries italiennes depuis l'âge de quatorze ans, Renato s'empoisonne lentement au travail : il respire de l'essence, le plomb lui entre dans les os, le titane lui bouche les pores de la peau, et finalement, une fibre d'amiante se glisse dans ses poumons. Il meurt à 59 ans, après plusieurs années passées à l'hôpital.
    En contrepoint de ce récit tragique, l'auteur rapporte ses souvenirs d'enfance, entre parties de foot et bagarres, et décrit une époque, sa musique, ses dialectes, ses grands événements sportifs - dans cette Toscane ouvrière où les années 1970 furent une décennie de luttes sociales, avant que les restructurations des années 1980 n'y mettent bon ordre.
    L'opposition entre le père, parfait représentant de l'idéologie stalinienne du travail, et le fils qui incarne très vite la figure du précaire, n'empêche pas que s'exprime le profond amour qui les lie, teinté d'agacement et d'amusement avant que la maladie ne s'installe. L'humour constant, la délicatesse des sentiments, l'érudition historique et technique se mêlent dans ce récit.

  • En 1926, Koestler abandonne ses études et part en Palestine. Ce livre est le fruit de son expérience de pionnier dans la petite communauté agricole socialiste qui sert de cadre à la chronique romancée des personnages hauts en couleur qu'il y rencontre. Au-delà des destinées de ces héros en proie aux terribles difficultés qu'ils doivent surmonter au péril de leurs vies, ce roman est d'une constante actualité, car Koestler y pose la question du droit de se défendre et traite courageusement du dilemme de la noble fin qui requiert des moyens ignobles. C'est-à-dire du terrorisme. À lire ou à relire.
    Juif hongrois né à Budapest en 1905, Arthur Koestler fait ses études à Vienne, puis devient journaliste en Palestine. Revenu en Europe, il adhère au Parti communiste allemand, trouvant là une réponse à la menace nazie, et il est également séduit par l'utopie soviétique. Il part un an en Union soviétique, puis participe à la guerre civile espagnole. Dès 1938, ayant rompu avec le Parti communiste, il combat sans relâche le régime stalinien, notamment à travers son roman majeur, Le Zéro et l'Infini. À partir de 1940, il vit en Angleterre, où il se suicide avec sa femme en mars 1983. Son oeuvre de romancier, philosophe, historien et essayiste lui vaut une renommée mondiale.
    Traduit de l'anglais par Hélène Claireau.

  • Quelle est la relation entre le gouvernement de Ronald Reagan et un membre d'un gang en Amérique centrale qui a assassiné plus de 50 personnes ?
    Comment un groupe d'immigrés à Los Angeles - fans absolus de heavy metal - est devenu l'embryon du gang le plus dangereux de monde ?
    Entre thriller, récit documentaire et enquête historique, les frères Óscar et Juan José Martínez racontent la vie de Miguel Ángel Tobar, dit El Niño de Hollywood, un tueur sanguinaire appartenant au seul gang faisant partie de la liste noire du département du Trésor des États-Unis, la Mara Salvatrucha 13.
    Cette histoire brutale permet surtout aux auteurs de livrer les dynamiques sous-jacentes du phénomène des gangs aux États-Unis et en Amérique centrale, et de montrer comment des processus globaux construisent une infinité d'histoires microscopiques qui ont, elles, des conséquences bien réelles.
    À travers des scènes d'une réalité féroce, nourries par des centaines d'heures d'interviews et de terrain, les frères Martínez sont à la hauteur de la terrible réponse qu'ils ont donnée au Niño de Hollywood lorsque celui-ci leur a demandé pourquoi ils s'intéressaient à lui : « Parce que, malheureusement, nous croyons que ton histoire est plus importante que ta vie... »

  • Le livre
    D'après l'ancienne cosmologie hindoue l'Inde serait aujourd'hui dans les affres de l'âge de Kali, une époque de conflits et de ténèbres durant laquelle toutes les règles s'effondrent et où tout devient possible...
    Pendant dix ans, William Dalrymple a sillonné le sous-continent indien, de l'État du Bihar, en pleine déliquescence politique, au Rajasthan, en proie à une guerre des castes endémique ; des palais délabrés de Lucknow, ancien fleuron des maharadjahs, à un temple du Kerala où se pratique l'exorcisme. Il a rencontré des barons de la drogue, s'est entretenu avec des Tigres tamouls, a interviewé Benazir Bhutto et Imran Khan, ou encore Baba Sehgal, la première rock star indienne. L'Âge de Kali est une analyse et un témoignage édifiant sur un pays en plein bouleversement, tiraillé entre modernité et résistance au changement.
    L'auteur
    Né en 1965 en Écosse, William Dalrymple suit des études d'histoire et de journalisme à l'université de Cambridge. À vingt-deux ans, il publie le best-seller In Xanadu, qui raconte son voyage de Jérusalem à la Mongolie, et remporte le Yorkshire Post Best First Work Award et le Scottish Arts Council Spring Book Award. Après avoir vécu cinq ans en Inde, cet érudit, qui est aussi le plus jeune membre de la Royal Society of Literature, publie La Cité des djinns, lauréat du prestigieux Thomas Cook Travel Book Award en 1994 et du Sunday Times Young British Writer of the Year Award. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs écrivains voyageurs de sa génération et reçoit en 2002 la médaille Mungo Park de la Royal Scottish Geographical Society pour sa contribution à la littérature de voyage. Spécialiste de l'histoire de l'Inde et de l'Orient, William Dalrymple collabore à de nombreux journaux anglais et américains, comme The Guardian et The New Yorker. Il est également l'auteur de scénarios de séries télévisées et d'émissions de radio consacrées à l'Inde, ainsi qu'au mysticisme et à la spiritualité britanniques. Marié et père de trois enfants, il partage actuellement son temps entre Londres et New Delhi.


  • Leurs secrets pour réussir, être plus heureux et donner du sens à sa vie !

    Face aux questions de la vie, nous avons tous besoin de mentors.

    Pour trouver le sien, Tim Ferriss a suivi plus de 100 personnalités qui ont en commun d'être les meilleures dans leur domaine. Au fil d'anecdotes et de portraits inspirants, il partage leurs secrets de réussite, leurs leçons de vie, leurs raisons d'être, ce qui les motive, ce qui les rend heureux, ce qui les a aidés quand ils en avaient besoin...
    DANS CE LIVRE, VOUS DÉCOUVRIREZ NOTAMMENT :
    - les 3 livres que l'investisseur légendaire Ray Dalio recommande le plus souvent ;
    - les astuces d'athlètes d'élite comme Maria Sharapova ;
    - comment et pourquoi le cofondateur de Facebook, Dustin Moskovitz, répond « non » à la plupart des demandes qu'il reçoit ;
    - les pratiques méditatives de David Lynch ou encore Jimmy Fallon ;
    - comment le manuscrit plusieurs fois refusé de Sapiens, de Yuval Noah Harari, est devenu un best-seller mondial ;
    - pourquoi Arianna Huffington vous recommande de supprimer régulièrement les applications de votre téléphone ;
    - pourquoi l'auteur à succès Steven Pressfield pense que les étudiants devraient conduire des camions et devenir des cow-boys...
    ... et bien d'autres secrets de mentors !

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