• De 1939 à 1944, à la maternité d'Elne, dans les Pyrénées-Orientales, le combat exceptionnel d'une jeune bénévole suisse pour sauver des enfants d'une mort certaine0500 0300Elisabeth, jeune infirmière suisse, arpente inlassablement les camps d´Argeles, Rivesaltes et Barcarès pour sauver des vies : celles des femmes enceintes et de leur enfant à naître afin de les protéger du chaos des guerres. Elle les accueille ensuite à la Maternité d´Elne, dans un château, qui mettra au monde plus de cinq cent vies en péril... Ainsi en 1939 avec des milliers de ses compatriotes espagnols, Teresa a suivi les terribles chemins de l´exode pour passer la frontière française dans les Pyrénées-Orientales. Là, dans un camp, elle rencontre Elisabeth. Sa vie en est bouleversée. Comme le sera la fragile Esther, jeune Juive enceinte, terrorisée, seule et démunie, alors que, en 1942, l´étau de la menace nazie se referme peu à peu sur la France...

  •  0500En 1807, dans les Pyrénées ariégeoises, deux chasseurs aperçoivent et traquent une femme nue, accompagnée d´un ourson. Capturée, hurlant comme une démente ? on l´appellera désormais la Folle du Montcalm ?, elle est conduite chez le curé du village. L´inconnue ne prononce que ces mots : « Robespierre a tué ma famille », et s´échappe dans la nuit. Elle passera encore deux années dans la montagne avant d´être reprise et jetée en prison, à Foix. Pour y mourir peu après. Qui était cette femme ? Comment a-t-elle pu survivre ? Est-elle vraiment morte en prison comme on l´a dit ? Pourquoi le redoutable Fouché, ministre de la Police de Napoléon, s´intéressa-t-il tant à elle ? Et pour quelles curieuses raisons le préfet de l´Ariège tenta de la sauver ?C´est cette incroyable mais authentique histoire qu´a reconstituée Michel Gardère, secondé par Anne-Charlotte Delangle. Palpitant comme un polar et admirablement documenté,La Femme sauvagenous raconte une extraordinaire aventure humaine.0300« Une femme nue au milieu des ours ! » Telle est la rumeur qui circule, en cet été 1807, dans la haute vallée ariégeoise. Au terme d´une enquête minutieuse, l´auteur Michel Gardère raconte et met en scène cette incroyable histoire.A Suc (Suc-et-Sentenac aujourd´hui), village de métayers miséreux où l´on ne parle que l´occitan ariégeois, deux chasseurs en quête d´isards découvrent une femme nue en compagnie d´un ourson. Une battue est organisée alors pour traquer la « Nue ». Capturée, hurlant comme une folle - on l´appellera désormais la « Folle du Montcalm » - elle est conduite chez monsieur le curé qui sera chargé de l´interroger. Mais elle ne parle pas. D´où vient-elle ? Comment est-elle arrivée là ? Comment a-t-elle pu survivre dans l´environnement hostile des montagnes où, l´hiver, il peut faire jusqu´à moins trente ? La femme qui, selon certains témoins, n´appartient pas au peuple, ne parle pas. Cependant le père Dandine, qui, lui, parle le français, parvient à lui faire dire ces mots : « Robespierre a tué mes parents »... La « Nue », l´héroïne de cet incroyable fait divers, réussira à s´échapper, sera rattrapée, s´évadera encore pour, enfin, être mise en prison à Foix où elle meurt le 29 octobre 1808, victime de la lenteur et de l'incurie administratives, emportant dans la tombe le secret de sa naissance et de sa destinée tragique.

  • Sous forme de chroniques regorgeant d'anecdotes drôles et savantes, Jean-Pierre Otte se penche sur la région où il a élu domicile depuis plus de vingt ans. Louant non seulement la beauté du paysage et la majesté du Causse, l'auteur dévoile aussi la dignité austère, la magie, les zones d'ombre, l'isolement, le côté sauvage et surréel de ce lieu protégé de l'invasion touristique, comme de la spéculation immobilière. Sous la plume de l'auteur, le Lot devient alors une contrée exotique et fascinante, dont le canton méconnu de l'Arnal semble représentatif à maints égards, avec ses « autochtones », ses « parachutés » et ses « nomades » dont il nous raconte les passions très particulières et les amours. Des exilés volontaires, hommes et femmes en quête d'une manière plus exaltante d'être au monde, il décrit le sentiment d'avoir enfin trouvé là leurs vraies racines. Et lorsque Jean-Pierre Otte et ses voisins ont la bonne idée d'organiser chez eux des cycles de conférences ouverts à chacun, la vie dans l'Arnal devient pour cette drôle de communauté une véritable université de tous les savoirs. C'est enfin dans cette belle commune que l'auteur fait la connaissance de celle qui deviendra sa femme, Minna, écrivain comme lui, et pour ajouter à l'originalité du tout, spécialisée dans le roman préhistorique ! Pour vivre heureux, vivons caché, professe le dicton. C'est en lisant ce livre que l'on comprend en quoi la notion de marge peut coïncider, parfois, avec celle de bonheur. Mais, surtout, ne le dites à personne. Seuls les initiés sont admis.

  • " Pourquoi l'ai-je baptisée Espérance ? Parce que les hommes ont toujours souhaité vivre près d'elle, espéré sa présence, persuadés qu'elle ne les trahirait pas, qu'elle ne les décevrait pas, qu'elle était vivante, comme eux, plus qu'eux peut-être, et qu'elle saurait les rendre heureux. Car j'ai compris très tôt qu'une rivière est un être vivant, qu'elle a un corps, une âme, un territoire, une famille, des rires, des colères, des souvenirs, une histoire, et surtout comme nous, les hommes : une enfance, une jeunesse, une maturité, une vieillesse et une mort. " C.S.
    La Rivière Espérance, c'est la grande trilogie romanesque de Christian Signol, l'histoire dont Marie et Benjamin Donadieu sont les héros, et avec eux tout le petit peuple des bateliers qui naviguaient au XIXe siècle sur la Dordogne, de Souillac à Libourne jusqu'à Bordeaux... Fresque d'un temps traversé par les combats politiques et les secousses de la modernité, fresque d'un monde et d'un métier singuliers, ce roman de courage et de liberté est aussi celui d'un grand amour simple et fidèle.
    La Rivière Espérance Trilogie comprend:
    La Rivière Espérance Le Royaume du fleuve L'Âme de la vallée

  •  0500 0300Un homme fortuné acquiert un village abandonné dans les gorges du Tarn. Il veut le reconstruire à l'identique et lui redonner vie.Constantin Méliès a bâti sa fortune dans le monde de la publicité mais souffre de ne pas avoir donné un but à son existence. En 2000, sous le charme du village, il acquiert Peyreméjean, commune caussenarde, sans communication aucune. A sa surprise, un habitant, irréductible ermite du nom d´Eusèbe Flahaut y vit encore. Cet original aux multiples facettes, est le dernier témoin de l'histoire compliquée des familles qui ont fait prospérer le village jusqu'à son déclin. Mais Eusèbe se révèle surtout être un vieil hibou taciturne difficile à apprivoiser. Un jour, pourtant, le déclic s'opèrera. Et Constantin comprendra alors qu'il n'est guère aisé de porter sur ses épaules la mémoire de Peyreméjean et de ses fantômes...

  • Marie. Abandonnée le jour de sa naissance parmi les brebis et recueillie par un pâtre, elle passera sa vie à garder les bêtes sur le rude causse du Quercy.
    Adeline. Fille d´une famille de treize enfants, obligée très tôt de travailler dans les champs, puis servante et cuisinière, elle verra son destin ballotté entre les enfants, les saisons, les guerres...
    Antonin. Enfant du causse de Martel, il fut lui aussi de ces paysans qui travaillaient de leurs mains depuis l´aube jusqu´à la nuit, de ceux qui portèrent en eux, jusqu´au bout, les valeurs essentielles sur lesquelles ont vécu nos campagnes pendant des milliers d´années.
    « À l´époque où j´ai écrit ces trois livres, la civilisation rurale n´avait pas encore été anéantie par la civilisation urbaine, qui a fini par la recouvrir d´une chape de plomb. C´est peut-être parce que Marie, Adeline et Antonin savaient « que le pain a une saveur, le vent un parfum et la vie un sens », qu´ils sont devenus précieux aux hommes et aux femmes d´aujourd´hui. Ces trois ouvrages me tiennent à coeur et leurs héros demeureront, j´espère, vivants en vous comme ils le demeurent en moi, dans la lumière d´une impérissable mémoire. » Christian Signol

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