Arts du spectacle

  • « Quand je serai grande, je serai comédienne et j'aurai des enfants », déclare Gisèle Casadesus dès son plus jeune âge. Ses proches s'attendrissent, sans se douter qu'elle transformera ses rêves en une vie de rêve. Née en 1914 dans une famille de musiciens, Gisèle Casadesus a mené une magnifique carrière à la Comédie-Française, au cinéma et à la télévision, tout en élevant ses quatre enfants avec Lucien, l'amour de sa vie. « Mademoiselle » est aujourd'hui devenue une belle arrière-arrière-grand-mère, pétillante et joyeuse, qui joue encore volontiers pour le cinéma. Revisitant les événements d'un siècle, des deux guerres mondiales aux nombreux bouleversements de société, cet abécédaire personnel raconte la comédie humaine et les coulisses de la scène, comme le destin d'une grande famille d'artistes. Sans jamais se départir d'un humour subtil, Gisèle Casadesus y dévoile son amour de la vie et de la famille, sa foi profonde et sa curiosité insatiable du monde. Lire Gisèle Casadesus, c'est partager la chaleur d'un thé chez elle, se laisser bercer par sa douceur naturelle et goûter à une joie de vivre communicative. Voici un livre qui rend heureux !

  • Oublier le temps

    Peter Brook

    • Seuil
    • 24 Octobre 2017

    "J'aurais pu appeler ce livre Faux Souvenirs. Non que je veuille consciemment dire des mensonges mais, en écrivant, je m'aperçois que le cerveau ne dispose pas d'une chambre froide où conserver nos souvenirs intacts, il est plutôt un réservoir de signaux fragmentaires qui attendent que le pouvoir de l'imagination leur donne vie - et ceci, en un sens, est une bénédiction".

  • François Laroque invite le lecteur à goûter sans modération les divers bonheurs que les textes du dramaturge le plus joué dans le monde peuvent apporter au théâtre, au cinéma ou à l'opéra. Grâce à son génie de la poésie et du théâtre, Shakespeare, simple fils de gantier, se sera bâti un monument pour l'éternité. Alors, où trouver les raisons d'un succès qui, loin de se démentir, s'est désormais élargi aux dimensions du monde ? Dans sa passion, sans l'ombre d'un doute. Passion de la poésie et théâtre de la passion. Avec Shakespeare nous gravissons jusqu'au vertige le grand escalier de l'histoire. Avec Shakespeare, le sublime n'est jamais loin dans ces moments pleins de bruit et de fureur où se succèdent et s'entremêlent l'horreur, le pathétique et le rire. Richard III, Hamlet, Macbeth, Falstaff, Cléopâtre n'ont pas fini de nous fasciner, ni la musique de sa langue de nous enchanter... Si d'aucuns semblent persuadés que Shakespeare n'était pas Shakespeare mais Sir Francis Bacon, le comte d'Oxford, ou la reine Élisabeth Ière, libre à eux de continuer à chercher les clés du mystère. Mais nous ne nous détournerons pas ici de l'essentiel. Loin de ces débats d'arrière-garde, l'amoureux comme l'enseignant passionné que je suis de son théâtre et de ses poèmes s'est principalement efforcé au gré de ce vagabondage festif de faire partager son plaisir grâce à la saveur unique que peut procurer une oeuvre qui, quatre siècles plus tard, n'a décidément pas pris la moindre ride.

  • « Un homme rentre en Allemagne. Mille jours durant, il a attendu dans le froid. Et après avoir attendu mille nuits dans le froid, il peut enfin rentrer chez lui. Et la vie qui l'attend ressemble à un film hallucinant. Il doit se pincer, ne sachant pas s'il rêve. Il s'aperçoit alors qu'il y a des gens qui vivent la même chose que lui. Il se rend compte que c'est un film ordinaire. L'histoire d'un homme qui rentre en Allemagne, comme tant d'autres. Tous ces gens qui reviennent chez eux sans pourtant rentrer car ils ne savent plus où aller. Chez eux, c'est dehors, devant la porte. Leur Allemagne, elle est là dehors, dans la nuit, dans la pluie, dans la rue. Voilà leur Allemagne ! »
    Né à Hambourg en 1921, Wolfgang Borchert est envoyé sur le front russe en 1941. Il en revient blessé et malade et passe la guerre entre l'hôpital, le front, et la prison, pour automutilation et activités subversives. À l'automne 1946, il écrit en une semaine la pièce qui fait de lui le premier écrivain célèbre de l'après-guerre allemande et, avec Heinrich Bll, l'un des représentants majeurs de la « littérature des ruines » : Dehors devant la porte, le récit du retour de Beckmann, simple soldat dont le foyer n'existe plus. Borchert meurt le 20 novembre 1947, la veille de la première de sa pièce.


  • Marco Martinelli,
    né à Reggio Emilia en 1956 et co
    fondateur du Teatro delle Albe de Ravenne,
    est aujourd'hui l'un des auteurs majeurs du théâtre italien contemporain. Auteur de nombreuses pièces originales et de réécritures de classiques, il a reçu de nombreux prix internationaux, dont à quatre reprises le prix UBU
    .




    Sur le fil qui divise l'océan des choses possibles et celui des rêves, le théâtre est

    fable

    ; dans ce fil il tisse sa toile, il se fait lieu et route, rite et histoire.




    Marco Martinelli interroge ici, par touches volontairement fragmentées et asymétriques, toutes les questions fondamentales de la scène. Les réponses, du moins celles possibles, viennent de sa pratique quotidienne, en dialogue « nomade » avec les théâtres du monde. Tous participent à la construction en mouvement de son lieu et du nôtre, dans le «

    refus de tout conformisme » et « le courage d'une recherche incessante

    ».

  • Un des plus grands comédiens français vivants raconte sa vie de compagnonnage avec Molière, et rend hommage à son génie

    Depuis son apparition dans
    Le Tartuffe en 1944, Michel Bouquet n'a plus quitté le répertoire de Molière. Il revient ici sur ces soixante-treize années de compagnonnage durant lesquelles il a incarné de manière inoubliable plusieurs grands rôles, comme Harpagon ou Argan, et explique en quoi jouer Molière est aussi difficile qu'exaltant.

    Ce livre raconte aussi la vie de Molière : son apprentissage, son rôle de chef de troupe, ses rapports avec Louis XIV, ses combats, sa vie intime, son mariage avec Armande Béjart, de vingt ans sa cadette, sa puissance de travail qui fit surgir, au milieu d'innombrables soucis, une succession de chefs-d'oeuvre.

    Michel Bouquet rend hommage à cet esprit courageux qui dénonça les hypocrisies de son époque et défendit la cause des femmes ; il célèbre aussi, avec jubilation, le génie comique du plus grand dramaturge français.

    Redécouvrir Molière : tel est le propos de cet ouvrage porté par l'admiration contagieuse d'un

    comédien libre, d'une inaltérable jeunesse.

  • Mises en intrigues, récits, interprétations, personnages, rôles, règles du jeu... sont autant de notions communes aux arts du spectacle, à la littérature et à de nombreuses disciplines scientifiques. De la mise en récit des traces du passé à l'expérience du travail ou des relations sociales urbaines, les récits structurent les identités individuelles et collectives. La fiction donne à voir ce qui suscite la répulsion ou la fascination dans le comportement humain et propose des modèles qui échappent à la simplification. Elle permet d'exercer l'aptitude à l'empathie, d'expérimenter des formes de raisonnement ou de sensibilité, d'imaginer des mondes possibles. Les travaux de recherche les plus récents mettent en évidence l'importance de la représentation et de la compréhension des intentions, des émotions d'autrui dans le développement du langage, des capacités cognitives et des interactions sociales. En explorant les liens entre fiction, récit, pensée et vérité, c'est l'humain que questionnent les arts de la scène, de l'image et du texte, au même titre que les sciences humaines, sociales ou cognitives. Cet ouvrage en témoigne à travers ses multiples voix

  • Un chiffre résume la démesure du Off d'Avignon : 1336. Soit le nombre de spectacles présentés chaque jour, pendant trois semaines lors de la dernière édition. Une profusion inouïe qui tient à la nature même de ce festival né voilà cinquante ans du geste de révolte d'un artiste avignonnais, André Benedetto, qui décida de jouer sa propre création en marge du prestigieux festival de Jean Vilar. Beaucoup l'imitèrent, toujours plus nombreux, dans un esprit d'abord libertaire puis en se pliant progressivement aux lois du marché... A Avignon, vient qui veut, vient qui peut, car ce sont les artistes qui paient pour jouer. Comme dans un salon professionnel, le public en plus, Ils cherchent à séduire les programmateurs venus de la France entière et à assurer la diffusion de leur spectacle, voire leur survie. Une chance pour certains, un miroir aux alouettes pour beaucoup, tant la concurrence entre compagnies est devenue féroce et le business omniprésent... Mais comment réformer un festival anarcho-capitaliste que personne ne dirige et dont personne ne contrôle la croissance débridée ? Comment y mettre en oeuvre des politiques culturelles au service des artistes ? Avant de tracer quelques pistes pour sortir de cette jungle, il fallait d'abord raconter la genèse de ce festival né d'une utopie, décrire ses mutations successives, rencontrer ses acteurs et comprendre les logiques qui s'y affrontent. Et pour la toute première fois, un ouvrage retrace cette histoire et tente de saisir le Off dans toute sa complexité. En le considérant non pas comme un appendice du In mais comme un phénomène unique en France.

  • En 2014, Evelyne de la Chenelière a pris un pinceau, l'a trempé dans la peinture rouge et a tracé sur un mur blanc d'Espace Go des lettres qui disaient «Je recommence». Elle souhaitait déployer sur ce mur un chantier rendant visibles l'impulsion de l'écriture, son inspiration, en prolongeant cette étape (et cet état) qui précède l'oeuvre «formée». Au fil des jours et des couches s'est fabriquée une sorte de fresque palimpseste que Justin Laramée, artiste invité, s'est appropriée pour créer cette pièce de théâtre inédite.

  • Hiver 2015: Philippe Ducros parcourt le Québec et ses réserves autochtones. Il veut voir ces peuples en bordure des villes et de l'immensité, mesurer le déracinement et les ravages de l'endoctrinement. Il écoute, tente de déchiffrer les blessures du passé et la force tranquille de ces survivants de l'Histoire, avec l'intuition qu'à travers eux, il apprendra à guérir, lui aussi. En résulte un récit polyphonique, entre road trip, carnet de voyage et témoignages.

  • Dictionnaire amoureux de Molière Nouv.

    Quatre cents ans après sa naissance, Molière continue de nous toucher, de nous fait rire, de nous surprendre, de nous éclairer, comme si ses pièces avaient été écrites hier. Qu'il nous soit tellement proche ajoute à son mystère. Par quelle magie, quand l'humour de tous les autres grands auteurs ne cesse de s'affadir avec le temps, sa force comique conserve-t-elle, aujourd'hui encore, toute sa puissance ? Pourquoi ses héros, réduits à quelques traits ou traversés d'aspirations contradictoires, animés par des lubies, aveugles à eux-mêmes, parviennent-ils à nous révéler des dimensions insoupçonnées de la condition humaine ? Comment le pur plaisir du jeu théâtral et de ses variations, premier moteur de ses pièces, devient-il, sous sa plume, un instrument de précision capable de dévoiler les motivations les plus secrètes des personnages ?
    C'est que Molière est le seul auteur (hormis peut-être, à ce niveau, Charlie Chaplin) dont le génie découle entièrement de celui qu'il avait comme acteur. Au demeurant, si l'on veut en révéler toute la profondeur, il faut aborder ses comédies comme des partitions musicales : pour nous faire ressentir les vrais enjeux de la pièce, les acteurs doivent y déchiffrer les émotions, sans cesse changeantes et surprenantes, qu'ils auront à vivre sur la scène. Chez Molière, en effet, ce sont les émotions qui révèlent et jugent ce que les actes, les pensées et les paroles des personnages travestissent.
    Sous cet angle, l'originalité de Molière apparaît avec une évidence et une simplicité nouvelles : les milliers d'ouvrages brillants qui lui ont été consacrés ont eu tendance à estomper les intentions du dramaturge, à force d'interprétations conceptuelles, morales, esthétiques ou historiques. Ce retour amoureux au Molière des origines, qui est le Molière de toujours et de demain, est celui que nous propose ici le 463e Sociétaire de la Comédie française, Francis Huster.

  • Pièce de théâtre. Un an après le suicide de son amoureux, une jeune femme retourne sur la montagne où ils aimaient tant se retrouver, là même où il s'est enlevé la vie. Par la présence en scène du jeune homme, Steve Gagnon superpose deux époques : le moment présent du deuil si difficile et l'évocation des moments de bonheur commun, mais aussi du mal de vivre qui a conduit le jeune homme à la mort.

  • Zone

    Marcel Dubé

    Il y a soixante ans naissaient Tarzan, Ciboulette, Moineau et leurs acolytes, avec leur idéalisme, leur esprit de révolte, leur jeunesse émouvante. Issu du Québec des années 1950, ce groupe d'adolescents rebelles vivant de contrebande a su capter l'état d'esprit d'une époque en crise où fermentaient les éléments d'un vaste renouveau politique et culturel. Directe, simple et en quelque sorte éternelle, Zone est devenue un phare. L'argument ? Passe-Partout veut remplacer Tarzan à la tête de leur bande. Sa trahison alerte les autorités et entraîne la condamnation de Tarzan pour meurtre, transformant Ciboulette, qui est amoureuse de lui, en héroïne tragique. Une réédition de cette histoire d'amour et de subversion est proposée ici, avec une préface de l'auteur qui retrace son voyage dans l'écriture. Voyage fondateur de notre dramaturgie...

  • Norge, c'est le récit d'un voyage vers les origines durant lequel Kevin tente de remplir les trous de son histoire familiale, de jeter une lumière sur les énigmes soulevées par la découverte du passeport de son aïeule, Herbjørg Hansen. Ses pérégrinations le feront marcher sur les pas de celle qui a quitté sa Norvège natale à l'âge de quatorze ans pour se construire une nouvelle vie de l'autre côté de l'océan. Elles seront aussi l'occasion pour lui de revenir sur sa propre migration, qui l'a conduit de Chicago à Québec.
    Avec un brin d'humour et une profonde sensibilité, entremêlant le français, l'anglais et le norvégien, Kevin McCoy jette des ponts - littéraires, artistiques et même géographiques - entre des cultures qui présentent de nombreuses affinités. Magnifique chant d'amour adressé à une mère, Norge est aussi l'invitation généreuse d'un artiste à nous mettre à l'écoute de nos propres résonances.

  • D'un acteur qui peine à apprendre par coeur le célèbre poème Speak White de Michèle Lalonde, Robert Lepage tire le prétexte à une remontée dans la mémoire : la sienne, du temps de son enfance passée au 887 de l'avenue Murray à Québec, et celle du Québec à l'époque de la crise d'Octobre et de la Nuit de la poésie. Dans ce spectacle solo, Robert Lepage fait naître le théâtre au point de rencontre des souvenirs personnels et de la mémoire collective.

  • Un photographe de guerre, une enseignante, un biologiste, une bénévole à S.O.S Suicide et un vendeur d'assurances cherchent des interstices de vie pour se relever après la catastrophe qui a fragmenté leur amitié et anéanti un avenir rêvé. Coincés dans cette souffrance refoulée, ils ne voient pas qu'un nouveau drame se prépare... Pour se sentir vivants, une bande d'ados se tiennent en déséquilibre sur le mince fil tendu au-dessus du vide, là où la vie et la mort, dans un face-à-face extrême, se toisent et se disputent les destins. Les personnages se croisent et s'affrontent, jusqu'au déchirement, tandis que leurs racines s'entremêlent et fusionnent sous la surface, afin de tenir bon dans la tempête.
    Avec Act of God, Marie-Josée Bastien et Michel Nadeau bâtissent une énigme en déstructurant la linéarité du temps. Les auteurs tissent des liens invisibles entre les personnages et mettent en lumière la force de la nature qui renaît après la catastrophe et les sources auxquelles l'humain puise le courage de redonner un sens à sa vie

  • Elles sont apparues. Les invisibles. Exactement comme dans les films d'horreur, elles débarquaient par dizaines dans ma salle de bain. Armées de leurs oeuvres, mais aussi de toutes leurs idées chiffonnées et raturées. Leurs mains étaient pleines de leurs vies inachevées et de leurs personnages mort-nés.

    Faites de la place pour la Coalition de la Robe, qui infiltre la scène pour y faire entrer les femmes, et ne plus accepter qu'elles en sortent. Marie-Claude Garneau, Marie-Ève Milot et Marie-Claude St-Laurent enquêtent sur une histoire de détournements et d'anonymat, une aventure théâtrale où spectatrices, auteures, comédiennes et metteures en scène sont invitées à prendre leur place, toute leur place.

  • Dans « Combat à huis clos » se délivre un monologue empreint de suspense qui dépeint la résurgence des extrémismes dans notre société ; « Le mur mitoyen » plonge le lecteur dans l'absurde quand se déroulent sous ses yeux les interactions les plus étranges entre voisins au beau milieu de la nuit ; enfin, « Jeanne Moreau est morte » rend un vibrant hommage à celle qui fut l'égérie d'une génération. Trois pièces à la puissance narrative et à la profondeur de réflexion abyssales.
    Auteure en liberté, pétrie d'humanité, Nut Monegal scrute l'humain avec une curiosité toujours renouvelée. Touchants, maladroits, effrayés ou intrigués, ses personnages nous emportent derrière le rideau. Écoutons leurs paroles, scandons avec eux ce qui fait le sel de la vie : l'humour, la beauté, la poésie.

  • Personnalité exemplaire du milieu théâtral russe, Maria Knbel (1898-1985) a été formée par Mikhaïl Tchékhov et Konstantin Stanislavski. Actrice au théâtre Artistique de Moscou, metteur en scène, mais avant tout professeur au G.I.T.I.S., l'institut national d'art dramatique, elle y enseigna jusqu'à sa mort, l'art de l'acteur et de la mise en scène. À travers cette biographie richement documentée, le lecteur se familiarise avec ce que fut la situation de l'artiste à l'époque stalinienne.
    Ancien élève de l'École normale supérieure, Gérard Abensour a été professeur de langue et littérature russe à l'Institut national de langues et civilisations orientales (INALCO). Outre une biographie de Vsévolod Meyerhold, le célèbre metteur en scène, on lui doit de nombreux articles sur les spécificités du théâtre russe. En se focalisant sur la personne de Maria Knbel qui a eu une grande influence sur la théorie et la pratique dramatique en Russie, cet ouvrage veut contribuer à une meilleure compréhension de la vie intellectuelle et artistique en Russie dans la seconde moitié du XXe siècle.

  • Entre vie de famille et perspectives professionnelles, Léna et Gabin coulent des jours sereins. À l'occasion de l'anniversaire de son épouse, Gabin décide de lui organiser une soirée qui va se révéler pleine de surprises pour tous les deux, mais également pour leurs amis et enfants.
    Amitié et oenologie, hommage à l'engagement des femmes d'aujourd'hui, cette oeuvre satirique multiplie les clins d'oeil et les rebondissements inhérents à la comédie bourgeoise.
    Passionné de théâtre, lui-même comédien amateur, Pierre Dumoulin milite pour la défense des valeurs républicaines auxquelles il fait de nombreuses allusions dans cette première oeuvre.

  • Daniella et Louis vivent à Buenos Aires. Leur tranquillité est bouleversée par l'arrivée d'un curieux visiteur dont les questions, intrusives, dévoilent un passé que l'on croyait enfoui.
    Que feriez-vous si un inconnu insinuait que votre meilleur ami est un ancien nazi ? Au nom de la sacro-sainte amitié, au nom de la fidélité qui en est la servante, au nom de la loyauté qui en est la garante, jusqu'où peut-on faire semblant d'être sourd et aveugle ? Huis clos déchirant, « Un tout dernier tango » explore les ressorts de l'amitié et de la manipulation.
    Philippe Froget est avocat. Son écriture acérée dévoile nos paradoxes et met à mal nos certitudes. Il est l'auteur de « Foutue guerre » (2015), « Ultime conviction » (2016), « Encore tant de choses à te dire » (2017) et « AiMe comme... Marquise » (2018), publiés aux Éditions du Panthéon.

  • Dans cette pièce intimiste, Kevin relate comment, après être tombé en amour avec un homme de théâtre québécois, il entreprend des démarches d'immigration. Entre ses mésaventures administratives, ses frustrations et ses moments de bonheur, Kevin fait la connaissance d'hommes et de femmes qui, comme lui, ont choisi le Québec comme terre d'adoption. Leurs parcours sont extrêmement variés et leurs paroles sont rapportées directement, l'auteur choisissant de laisser leurs mots se rendre à nous. Si les histoires sont parfois douloureuses, elles témoignent de l'universalité des désirs de paix et de liberté.

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