Mon Petit Editeur

  • Clémentine et Hugo s´installent dans un hameau en province. À peine arrivés, un étrange message leur est adressé : ils découvrent une patte de poulet clouée sur leur porte. Tandis qu´une série de disparitions se produit dans le village, et que la tension monte, ils sont confrontés à l´omniprésence de Gervaise, leur voisine du cru, tandis que le lieutenant Roniart mène l´enquête. Comédie en deux actes pour quatre personnages. Durée 1 h 20.

  • Scène de feu

    Gerd Buder

    Amélie est belle et passionnée. Passionnée par la vie, par l'amour, par le théâtre qui prend une place prépondérante dans sa vie. Un peu trop au goût de son mari Claude, qui lui reproche de préférer le théâtre à sa famille. Le désir de brûler les planches la taraude sans cesse et sa rencontre avec Sacha, jeune homme fougueux, va la faire se consumer encore un peu plus... Va-t-elle finir par sombrer ou saura-t-elle rebondir pour se construire à travers ses diverses rencontres ? « Amélie est superbement mise en valeur, et la passion propre à l'auteur est transcrite dans son récit, qui en devient parfois troublant d'authenticité. » (Comité de lecture d´une maison d´édition). « J'ai été littéralement happé par le texte et transporté ainsi jusqu'à la fin. À tous égards un très haut niveau, autant au point de vue linguistique, construction, enfin analyse des caractères (vraisemblables, originaux et, ce qui est particulièrement difficile, conséquents dans leur logique et leur évolution respective). » (Professeur de littérature, metteur en scène de pièces de théâtre).

  • Éva n´a pas de père, et alors ? Elle a bientôt dix-sept ans, une mère jeune et dynamique, artiste même ! Un petit frère adorable, un beau père sympa, des grands-parents prêts à lui décrocher la lune, des oncles, des tantes, des cousins, un petit ami super beau, et en plus, elle fait du théâtre dans son lycée. Sa vie, elle la voit toute tracée : fac de langues après le bac puis travailler dans sa région natale, tout près de ceux qu´elle aime, au milieu des paysages charentais qu´elle adore. C´est un petit incident dans la vie d´Alice, sa meilleure amie, qui va tout déclencher. Et aussi sa rencontre avec Thomas, le fils de son professeur de théâtre. Éva n´en a pas encore conscience, mais à dix-sept ans, tout peut changer. Et pour elle, tout va changer. Le passé, les certitudes, les sentiments, les rêves, le futur... Et même si les choix sont parfois difficiles à faire, n´est-ce pas une formidable chance, que de pouvoir tout changer ?

  • Bâtiment 3

    Saratah K.

    Un homme s'est évadé d'un centre de rétention. Un témoin pense l'avoir aperçu se diriger vers le Bâtiment 3 d'une cité H.L.M. d'un petit village de Provence. L'inspecteur Mariani de la P.J. de Marseille, accompagné d'un jeune officier fraîchement sorti de l'école de police, est chargé de mener les investigations. La cité semble tranquille... Néanmoins, l'audition des locataires va très vite se transformer en un méli-mélo policier dont l'issue sera, contre toute attente, fatale aux deux enquêteurs. Que savons-nous de nos voisins ? Bien peu de choses !

  • Dans cette comédie en cinq actes, une détective débutante va démontrer la perspicacité que l'on avait soupçonnée en elle... "Ninon Je me demande toujours pourquoi vous m'avez choisie. Je ne vous serai pas d'une grande utilité avec mon handicap. (Elle prend une règle sur le bureau et en donne un coup sur le bras du fauteuil) Je suis obligée de trimbaler mes os sur cet engin depuis trois mois et sans trop d'espoir pour la suite. Pour les filatures, ce n'est pas gagné ! Marcel Arrêtez de vous lamenter ! Tant qu'il y a de la vie... Je vous fais grâce de la suite. Vous savez pertinemment pourquoi je vous ai choisie. Ce n'est pas par bonté d'âme ou par pitié, il n'y a pas de ça chez Marcel Pont. Je vous ai offert ce poste sur les conseils de mon amie Angèle qui m'a vanté vos qualités." ... mais attention aux rancoeurs du passé.

  • Dans cette comédie en huit actes, deux policiers enquêtent sur un crime. La plupart des personnages sont des coupables possibles, mais qui est passé à l'acte ? « Mario est à son bureau, le téléphone à l'oreille, il attend que l'on décroche à l'autre bout du fil. Mario - Allô ! Ma chérie ! Je viendrai manger à midi. Je suis tranquille pour la journée, le lieutenant est en repos... Quoi, une ratatouille avec des oeufs à la poêle ?... Oui, oui, ça me va ! ... Pourquoi, il vient pas travailler ? Je te raconterai... Bon, d'accord je te raconte un peu. Il est venu hier soir pour interroger la femme de celui qui a été tué... C'est ça : Magali. À ce qu'il paraît, qu'il y a eu des échanges suspects avec la dame... si tu vois ce que je veux dire... T'as raison, c'est pas très bien... « Qui trop embrasse, rate le train » comme aurait dit mon tonton... Tu comprends pas ? C'est pas grave ! Mais, bon ! À part ça, c'est un bon professionnel. D'ailleurs, il semblerait qu'il ait découvert l'auteur du meurtre... Si, si ! Je vais te lire le mot qu'il m'a laissé. C'est en vers comme quand il parle... »

  • Quinze marches folkloriques de l'Entre-Sambre-et-Meuse sont dorénavant inscrites au patrimoine immatériel de l'Unesco. Lors de ces fêtes traditionnelles, la population vit au rythme des fifres et des tambours. Des soldats napoléoniens défilent dans les rues du village sous le soleil estival. Les cantinières régalent la troupe avec leur alcool. Mais, en ce beau dimanche, l'un des tonneaux, qu'il soit maudit !, contient aussi un puissant laxatif. Qui a pu commettre une blague aussi dangereuse ? Une jeune policière va tenter de le découvrir... "Maudit tonneau" est une pièce construite comme une enquête policière mais il s'agit avant tout d'une comédie savoureuse servie par des personnages truculents.

  • Astrid Montre-moi ce que tu as dessiné. (Elle prend la lanterne et se dirige vers Henri. Il ouvre son carton et Astrid prend la feuille en main) Je ne vois que quelques traits, ce n'est qu'une esquisse. Comment vas-tu pouvoir terminer mon portrait. Et puis comment as-tu fait pour dessiner, tu étais dans le noir, il n'y avait aucune lumière pour éclairer ton papier. Henri Ce que j'ai tracé, Astrid, c'est la partie invisible de toi-même, je n'avais pas besoin de lumière. Ce soir, je t'ai demandé de mettre la lanterne près de toi, en fait elle n'était pas indispensable. Dans l'obscurité, ma main aurait fait ce croquis, celui que tu as sous les yeux. Tu es une femme insaisissable... (Soupçons - Acte II, scène 2)

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