Thriller Editions

  • L'avare

    Molière

    « La peste soit de l'avarice et des avaricieux ! »... Tous ceux qui ont le malheur de fréquenter Harpagon ont à se plaindre de lui, car tous ont à subir la tyrannie de ce vieillard rongé par le désir de posséder toujours plus d'argent et d'en dépenser toujours moins. L'avare refuse à ses enfants un mariage d'amour et impose à tous les pires supplices au nom de cet argent qu'il entasse dans sa « chère cassette ». Mais un jour... la cassette disparaît...

  • Maître de musique, maître à danser, maître d'armes, maître de philosophie, maître tailleur, soupers fins, billets doux, rendez-vous secrets... Les plus folles extravagances sont entrées au logis... monsieur Jourdain s'est mis en tête des idées de noblesse et de galant homme. Hélas, pour avoir des idées notre homme n'en est pas moins bourgeois. Et sa bourgeoise, madame Jourdain, ne l'entend pas de cette oreille. Son mari décide de marier leur fille unique à un marquis ? Jamais ! Au fils du Grand Turc ? Il a perdu l'esprit ! ...Qu'il se ridiculise autant qu'il le souhaite, qu'il fasse de la prose autant que bon lui semble, monsieur Jourdain a, grâce au Ciel, valet moins sot que lui. La farce que le coquin lui prépare est, celle-là, du meilleur goût !

  • Octave et Léandre apprennent que leurs pères respectifs rentrent de voyage avec la ferme intention de les marier à des inconnues. Or, l'un d'eux vient d'épouser en secret Hyacinte et l'autre a promis le mariage à une jeune bohémienne. Que faire dans une telle situation ? Une seule solution : appeler le valet Scapin à la rescousse.

  • Les femmes savantes

    Molière

    « Il n'est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu'une femme étudie et sache tant de choses. » Chrysale est au désespoir face à l'attitude des femmes de sa maison. Flattées par le pédant Trissotin, celles-ci se piquent de grammaire et de philosophie, délaissent le bon sens au profit des bons mots... Les femmes peuvent-elles se mêler de sciences et prétendre à l'érudition ? La pédanterie est-elle ennemie du bonheur ? En cette fin du XVIIe siècle, la polémique va bon train, et Molière choisit son camp : celui de la comédie.

  • De jeux de scène burlesques en pitreries, Le Médecin malgré lui est une farce réjouissante où le bûcheron Sganarelle, successivement mari dupé, faux médecin et marieur, réussira quelques jolis tours de force. Quand il aura battu Géronte, séduit la nourrice, acheté la confiance des tourtereaux Lucinde et Léandre, et risqué la pendaison, il n'aura plus qu'à faire la paix avec sa femme ! Le rire faisant fi des convenances, les serviteurs endossent ici l'habit des maîtres avec la bénédiction du spectateur.

  • Comme d'autres farces de Molière, Le Malade Imaginaire est une satire de l'imposture médicale, mais c'est aussi une comédie de caractère qui dépeint les extravagances d'un bourgeois obsédé par la maladie. C'est enfin une comédie-ballet dominée par un climat de fantaisie et d'insouciance. Déguisement et illusion finiront par rendre inoffensive l'imagination maladive du héros, à défaut de pouvoir la corriger. Rire et plaisir ont ici le dernier mot : tel est l'ultime message de Molière.

  • L´illusion comique est une pièce de théâtre en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la première fois au théâtre du Marais en 1636 et publiée en 1639 chez François Targa. Lorsque Corneille écrit cette pièce, il a 29 ans et a déjà écrit sept autres pièces de théâtre, dont des tragédies et des comédies. L´Illusion comique marque un tournant dans la carrière littéraire de son auteur puisqu´après l´avoir écrite, Corneille n´écrira plus que des tragédies (sauf Le Menteur, 1643). Cette pièce peut alors apparaître comme l´aboutissement d´un apprentissage dans lequel l´auteur laisse éclater sa virtuosité littéraire. Corneille condense dans cette pièce tous les genres théâtraux : « Le premier acte n´est qu´un prologue » qui s´inspire de la pastorale. « Les trois suivants font une comédie imparfaite » avec son personnage de commedia dell'arte, Matamore. Cette « comédie imparfaite » évolue vers une tragi-comédie avec ces épisodes de rivalité, d´emprisonnement et de mort. « Le dernier est une tragédie, et tout cela cousu ensemble fait une comédie ». L´Illusion comique résume donc tout l´univers théâtral ; à travers cette pièce, Corneille démontre qu´il maîtrise tous les genres théâtraux.

  • Deux jeunes amants, Éraste et Julie, vivent à Paris. Ils se rencontrent en secret de peur que Oronte, le père de Julie, découvre leur relation. Oronte a donné sa fille en mariage a un certain monsieur de Pourceaugnac, bourgeois venant de Limoges. Dégoûtés par cette idée, les deux amants font appel à une entremetteuse, Nérine et un fourbe, Sbrigani, pour contrer le projet d'Oronte. Dès son arrivée, la ville entière essayera de ridiculiser monsieur de Pourceaugnac et de le dégoûter de la vie urbaine. Sbrigani et Éraste, faisant semblant d'être aimables avec lui, organiseront maints autres pièges.

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