• La vengeance des victimes. Elle est condamnée, il l'aime, elle l'entraîne dans sa vengeance mortelle.

    À la sortie d'un bal, un couple pressé se réfugie dans le vieux cimetière, mais au cours de leurs ébats la jeune femme voit un cadavre sur une tombe et aperçoit une silhouette qui s'éloigne. Elle appelle la police tandis que son compagnon, lui, file en vitesse.
    Le commissaire Erlendur et son adjoint Sigurdur Oli arrivent sur les lieux pour découvrir la très jeune morte abandonnée sur la tombe fleurie d'un grand homme politique originaire des fjords de l'Ouest.
    La victime a 16 ans, personne ne la connaît, elle se droguait. Erlendur questionne sa fille Eva Lind, qui connaît bien les milieux de la drogue pour en dépendre. Elle lui fournit des informations précieuses et gênantes à entendre pour un père. Il s'intéresse aussi à la tombe du héros national et va dans les fjords de l'Ouest où il découvre une amitié enfantine et une situation sociale alarmante. La vente des droits de pêche a créé un grand chômage et une émigration intérieure massive vers Reykjavík, dont les alentours se couvrent d'immeubles modernes pour loger les nouveaux arrivants. Sigurdur Oli, lui, s'intéresse plutôt à la jeune femme qui les a appelés.
    Le parrain de la drogue, vieux rocker américanisé et proxénète, est enlevé au moment où la police révèle ses relations avec un promoteur immobilier amateur de très jeunes femmes. Pendant ce temps, contre toute déontologie, Sigurdur Oli tombe amoureux de son témoin.
    Avec son duo d'enquêteur emblématique et classique, Erlendur, le râleur amoureux de l'Islande, et Sigurdur Oli, le jeune policier formé aux États-Unis, Indridason construit ses personnages et nous révèle leur passé, tout en développant une enquête impeccable dans laquelle on perçoit déjà ce qui fait l'originalité de ses romans : une grande tendresse pour ses personnages et une économie de l'intrigue exceptionnelle.


  • Un vieil homme solitaire est retrouvé mort dans son lit. Il semble avoir été étouffé sous son oreiller.

    Dans ses tiroirs, des coupures de presse sur la découverte du corps d'une jeune couturière dans le passage des Ombres en 1944, pendant l'occupation américaine. Pourquoi cet ancien crime refait-il surface après tout ce temps ?
    La police a-t-elle arrêté un innocent ? Soixante ans plus tard, l'ex-inspecteur Konrad décide de mener une double enquête.
    Jumeau littéraire d'Erlendur, il a grandi en ville, dans ce quartier des Ombres si mal famé, avec un père escroc, vraie brute et faux spirite. Il découvre que l'Islande de la "situation" n'est pas tendre avec les jeunes filles, trompées, abusées, abandonnées, à qui on souffle parfois, une fois l'affaire consommée, " tu diras que c'était les elfes ".

    Un polar prenant qui mêle avec brio deux époques et deux enquêtes dans un vertigineux jeu de miroirs. Où l'on découvre que les elfes n'ont peut-être pas tous les torts et que les fééries islandaises ont bon dos...

  • Un soir glacial de janvier à Reykjavik, le corps d'un petit garçon est retrouvé au pied d'un immeuble de banlieue. Il avait 12 ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande.
    Erlendur et son équipe n'ont aucun indice, mais le frère aîné de la victime disparaît avec la complicité de sa mère. Erlendur va explorer tous les préjugés qu'éveille la présence croissante des immigrés dans une société fermée.
    Une autre enquête mobilise Erlendur, une femme trompée, qui croyait au grand amour, a disparu, et une femme mystérieuse appelle le commissaire sur son portable pour pleurer, ce qui va permettre au commissaire de révéler ses dons de diplomate. Par ailleurs, son fils et sa fille s'obstinent à exiger des réponses qu'il n'a aucune envie de donner.

    Dans ce dernier roman impressionnant, Indridason surprend en créant un monde à la Simenon.
    Il a reçu pour ce livre et pour la troisième fois le Prix Clé de Verre du roman noir scandinave.

    Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de 6 romans noirs, dont plusieurs sont des best-sellers internationaux. Il est l'auteur de La Cité des Jarres (Métailié, 2005), Prix Cour noir et Prix Mystère de la critique, de La Femme en vert (Métailié, 2006), Grand Prix des lectrices de Elle, de La Voix (Métailié, 2007), L'Homme du lac (Métailié, 2008), Prix polar européen du Point.

  • - 53%

    Fantazmë

    Niko Tackian

    "Tomar Khan est un inspecteur culte car il représente exactement notre époque." Gérard Collard, au Magazine de la Santé

    "TOXIQUE était une révélation, FANTAZMË est la confirmation d'un grand talent." Livresse du Noir


    Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

    Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort.
    Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d'affaire qui restera en suspens des années, se dit-il.
    Mais voilà, l'ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d'un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi.
    Et bientôt une rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d'un tueur insaisissable, un Fantazmë, le « spectre » en albanais, qui s'en prend à la pègre.
    Avec cette enquête troublante, Tomar Khan plonge dans des zones d'ombre où s'affronteront inévitablement son devoir et ses sentiments.
    «Un polar noir chargé d'émotion et d'une grande humanité.» Astrid Hie-Desgranges, Fnac Toulouse
    «Des sujets brûlants, des personnages attachants, FANTAZMË est impossible à lâcher.» Annaïk Kerneuzet, librairie Dialogues, Brest
    « Niko Tackian a installé avec TOXIQUE son personnage de flic habité. FANTAZMË le consacre dans une enquête obsédante et criante de vérité. » Caroline Vallat, Fnac Rosny 2

  • Une enquête de l'équipe d'Erlendur, sans lui

    Dans un appartement à proximité du centre de la ville, un jeune homme gît, mort, dans un bain de sang sans qu'il y ait le moindre signe d'effraction ou de lutte. Aucune arme du crime, rien que cette entaille en travers de la gorge de la victime, entaille que le légiste qualifie de douce, presque féminine.
    Dans la poche de Runolfur, des cachets de Rohypnol, médicament également connu sous le nom de drogue du viol. Il semblerait que Runolfur ait violé une femme et que celle-ci se soit ensuite vengée de son agresseur.
    Un châle pourpre trouvé sous le lit dégage un parfum puissant et inhabituel d'épices, qui va mettre Elinborg, l'inspectrice, amateur de bonne cuisine, sur la piste d'une jeune femme. Mais celle-ci ne se souvient de rien, et bien qu'elle soit persuadée d'avoir commis ce meurtre rien ne permet vraiment de le prouver. La fiole de narcotiques trouvée parmi d'autres indices oriente les inspecteurs vers des violences secrètes et des sévices psychologiques.
    En l'absence du commissaire Erlendur, parti en vacances, toute l'équipe va s'employer à comprendre le fonctionnement de la violence sexuelle, de la souffrance devant des injustices qui ne seront jamais entièrement réparées, et découvrir la rivière noire qui coule au fond de chacun.
    Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de 6 romans noirs, dont plusieurs sont des best-sellers internationaux. Il est l'auteur de La Cité des Jarres (2005), Prix Cour noir et Prix Mystère de la critique, de La Femme en vert (2006), Grand Prix des lectrices de Elle, de La Voix (2007), L'Homme du lac (2008), Prix polar européen du Point, Hiver arctique (2009) et Hypothermie (2010).

  • « Pourquoi moi ? » : c'est la question que se pose toute personne victime.

    Elle témoigne à la fois d'une volonté de comprendre ce qui lui arrive et, en même temps, d'une incompréhension totale de l'événement qu'elle vient de vivre. On ne choisit pas d'être victime et c'est bien là une injustice qui s'impose malgré nous. Souvent, d'ailleurs, on n'est pas victime une seule fois, mais plusieurs.
    Antoine Spath décrypte les mécanismes sous-jacents aux victimes et explique les raisons pour lesquelles on devient victime. Il explore les deux grandes typologies de victimes, en fonction du traumatisme subi : accidentel ou lié au hasard malheureux (les victimes d'une catastrophe naturelle par exemple); relationnel et intentionnel (les victimes d'un viol ou d'un harcèlement par exemple).

    Comprendre les raisons pour lesquelles on devient victime est le seul moyen pour se prémunir à l'avenir d'éventuels autres « accidents » de la vie. Pour ne plus jamais être une victime innocente.


    Antoine Spath est psychologue, spécialiste des comportements humains. Dans son cabinet parisien, il accompagne de nombreux patients pour traiter les difficultés relationnelles, conjugales, professionnelles, ou pour soigner de nombreux troubles comme la dépression, l'anxiété, les phobies ou encore les dépendances. Il est l'auteur de Déjouer les pièges des manipulateurs et pervers narcissiques et Ne plus se laisser manipuler.


  • L'Aurore de Selahattin Demirta, c'est le cri de la part éclairée d'un pays.

    Ce livre, écrit en prison, est en train de devenir un cri de ralliement et d'espoir. Des histoires kurdes dédiées " à toutes les femmes qui ont été assassinées et qui ont été victimes de la violence ". L'auteur aurait pu nous livrer un récit pesant sur les crimes d'honneur, le travail des enfants, l'exil ou la guerre, dans la Turquie et la Syrie contemporaines ; bien au contraire : il lui donne un ton drôle et irrésistiblement tendre.
    Subversif et obsédant aussi.
    Principal opposant au président Erdogan, seule voix progressiste de Turquie, Selahattin Demirtas est actuellement incarcéré depuis le 4 novembre 2016 dans la prison de type F, réservée aux prisonniers politiques, d'Edirne. Kurde de Turquie, avocat de formation, il est le leader charismatique du HDP (Parti démocratique des peuples), dont il fut le co-président et député jusqu'en février 2018.
    C'est lui qui a mené le HDP vers la victoire contre Erdogan en juin 2015. Ce parti d'opposition pro-kurde est le troisième du pays, le plus progressiste du Proche-Orient, ancré à gauche, défenseur de la minorité kurde et abordant les questions féministes ou LGBT.

    Selahattin Demirtas a été emprisonné après la levée d'immunité des députés du HDP par le président Erdogan dans le cadre des purges qui ont suivi le putsch manqué de 2016.
    Il est accusé de diriger une organisation terroriste, d'incitation à la haine et à la révolte, d'apologie de crime et des criminels... Il risque une peine de prison de 142 ans.

  • "Une série profondément intelligente, aux enjeux moraux complexes, et bourrée d'action." - Publishers Weekly
    Deuxième tome de la série des aventures d'Alex Verus Tout va plutôt bien pour Alex Verus. Le Conseil le laisse tranquille, Luna prend ses marques dans le rôle de son apprentie, et personne n'a essayé de le tuer depuis au moins deux semaines.
    C'est là qu'une femme mystérieuse se présente une nuit dans sa boutique, poursuivie par un tueur à gages. Alex est plongé dans une cabale visant à recréer le rituel qui permet de voler l'énergie vitale des créatures vivantes.
    Ses ennemis Cinder et Deleo convoitent ce pouvoir, ainsi que Belthas, un mage du conseil, et un mercenaire nommé Garrick. L'un d'eux essaie de le tuer. Mais lequel ?
    Alors qu'Alex tente de rester en vie, il doit aussi s'assurer que Luna ne devienne pas une victime collatérale de cette sombre histoire. C'est d'autant plus difficile que la jeune fille s'est trouvé un petit ami et que son esprit est ailleurs.
    Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions.
    On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos.
    Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre. Son jeune héros débarque en Europe avant l'été.

  • Le don de divination d'Alex Verus a longtemps été le secret le mieux gardé de Londres.

    Maintenant, tout le monde s'arrache ses services d'enquêteur. Avec son apprentie Luna, il lui reste à faire très attention aux motivations de ses clients. Justement, une très belle femme le supplie d'assurer la sécurité d'un tournoi prestigieux mais ses intentions sont dures à prédire. Et l'imprédictible, c'est la définition d'un cauchemar pour un devin. Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantastique et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.
    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos.
    Sa série Alex Verus s'est déjà vendu à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre.

  • Le nouveau récit de JP Sautreau dévoile ce qui n'avait encore jamais été fait dans un ouvrage : la parole crue de centaines de victimes d'attouchements et viols par des hommes de l'Église durant plus de trente années à travers la France.

    Comme « Une croix sur l'enfance », le premier témoignage de JP Sautreau qui a bénéficié d'une importante couverture médiatique (journaux, radios, télés), ce livre va, pendant des mois, être au coeur de l'actualité.
    En effet, en 2021 la Commission Sauvé dont l'auteur a intégré un groupe de travail national, va rendre compte de ses travaux.
    Ce livre va être le premier livre témoin de ses futures révélations et réflexions. La force des témoignages rapportés va donner une très sensible chair aux futures conclusions de la commission.
    Il livre ici des centaines de terribles témoignages de victimes jusque-là enfermées dans le silence.
    Le premier livre était une révélation : le cri d'une souffrance solitaire et taboue, ce second livre est désormais le porte-voix de plusieurs générations sacrifiées.

  • Un roman noir tragicomique virtuose, sarcastique et tendre.
    Beaucoup de chance dans la malchance, une voix intérieure sardonique, un amour éperdu pour Janis Joplin, David n'est pas armé pour faire face aux barons de la drogue du Sinaloa.
    Dans le Sinaloa, le Triangle d'or de la marijuana, David a 20 ans, un peu attardé et naïf, il est capable de tuer un cerf à la course d'un lancer de pierre. À la fête du village, il danse avec une fille interdite parce que réservée au fils d'un trafiquant. Celui-ci sort son revolver mais David riposte avec un caillou qui tue l'agresseur. Son père l'évacue chez ses cousins et passe un accord avec le trafiquant.
    Son oncle fait jouer David dans son équipe de baseball, il se révèle pitcher hors pair et est remarqué par une équipe nord-américaine qui lui signe un contrat. À son arrivée à Los Angeles, il fait un match remarquable et sort marcher dans les rues, une fille l'emmène dans sa chambre, le déniaise et le met à la porte en lui disant qu'elle s'appelle Janis Joplin. Éperdument amoureux, il revient à son hôtel, boit avec ses coéquipiers, se fait virer de l'équipe pour avoir bu et renvoyer au Mexique.
    Depuis cette soirée mémorable, dans sa tête, une voix lui dit être « sa partie réincarnable » et lui donne les pires conseils. Sa vie devient une course d'obstacles, une fuite continuelle ponctuée de coups de chance. Il va de catastrophe en catastrophe, de situation dangereuse en péril de mort. Mais il n'a qu'un seul objectif : retrouver son amour, Janis.
    Des personnages incroyables aux prises avec une situation incontrôlable, le portrait d'un narcotrafic encore semi-artisanal.
    Un humour ironique très efficace.
    « Un roman prodigieux et faulknérien, où, avec un oeil clinique, l'auteur est capable de raconter avec tendresse même les scènes les plus bizarres. » - El Universal
    « Les romans de Mendoza fonctionnent comme des radiographies d'un territoire turbulent et complexe qui fait aujourd'hui la une des journaux. Un pari : quand le tremblement de terre cessera, ses romans continueront à être lus : la littérature l'emportera. » - La Tercera

  • Quand vous croisez une personne en difficulté, volez-vous à son secours ? Quand elle a tort ou se comporte mal, cherchez-vous à le lui faire savoir ? Vous-même, vous sentez-vous accablé par le poids de la vie ?

    La plupart du temps, nous jouons notre rôle habituel dans le triangle dramatique en tant que Sauveteur, Persécuteur ou Victime et appelons inconsciemment un partenaire de ce jeu psychologique.
    Mais, parfois, notre entourage nous amène à changer de rôle... et nous voilà en train de nous débattre dans cette cage invisible jusqu'à un prochain scénario !
    Enrichi d'exemples concrets, ce livre vous révèle les subtilités du concept du triangle dramatique et vous permettra de maîtriser vos automatismes, opportuns ou nuisibles, afin d'augmenter votre liberté de choix tout en réduisant les conflits inutiles ou les risques d'être manipulé.

  • Le dieu caché

    J-F Dubeau

    En apparence, Saint-Ferdinand présente tous les signes d'un village tranquille : une rue principale depuis laquelle s'étend un paysage de fermes, un poste de police modeste, quelques restaurants et cafés, une épicerie... mais à mieux y regarder, on trouve là-bas quelque chose d'inhabituel : ce cimetière beaucoup trop grand et trop bien rempli, pour une communauté de cette taille.
    Il accueille les victimes du tueur de Saint-Ferdinand, insaisissable depuis près de deux décennies. Un homme enfin est arrêté... mais le village s'avère être la proie de forces encore plus sombres.

    Quand un mal sans nom se révèle à Venus McKenzie, une adolescente du coin, elle découvre que le pouvoir de cette créature est lié de longue date à Saint-Ferdinand... et que les meurtres en série ne font qu'effleurer la surface d'un passé chargé de funestes secrets.

    « Dubeau se révèle l'une des voix actuelles les plus originales du genre. Une imagination superbement macabre. » Anthony Cipriano, créateur de Bates Motel
    « Un chef d'oeuvre d'horreur qui vous tiendra en haleine à chaque rebondissement. L'auteur ne craint pas d'affronter Stephen King sur son propre terrain, celui de la peur, et se laisse guider par un talent infaillible pour le suspense, alors qu'il vous entraîne d'un chapitre à l'autre à un rythme effréné. Haletant dès la première page. » - Crypt TV
    « Dubeau est un conteur hors pair. Les amateurs d'horreur, de thrillers et de mystères trouveront de quoi étancher leur soif dans ce livre. » Criminal Element
    « À la croisée de Stephen King et de Jeepers Creepers. À recommander sans réserve aux lecteurs de fantastique et d'horreur. » Fantasy Faction

  • Fog

    James Herbert

    « James Herbert ne se contente pas de nous interpeller, il nous attrape par le col et nous hurle en pleine face. » - Stephen King
    Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui s'échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d'emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées d'Angleterre...

  • À la fin des années 50, sur les hauteurs de Suresnes, deux policiers découvrent dans une luxueuse villa le cadavre d'une jeune femme, tuée d'une balle en plein coeur...

    Revoici le commissaire Raffini, ses grosses moustaches, sa traction avant 15 CV, ses Gitanes fumées à la chaîne et sa manie de fredonner une rengaine du temps. Cette fois, c'est Étrangère au paradis, un « tube » de Gloria Lasso... chanson qui avait fasciné la jeune victime. Raffini va mener toute son enquête en tête à tête avec la voix et les souvenirs de cette jeune femme, qui avait enregistré l'histoire de sa vie sur un magnétophone.
    L'univers de Rodolphe est marqué par un souci pointilliste du détail d'époque. Un univers à la Simenon pour la réalité sociale, à la Tati pour le décor, ce qui ajoute à ses histoires policières à énigme le charme d'un voyage dans le temps.


  • "J'écris parce que j'ai une mémoire et je la cultive en écrivant..."

    C'est cette mémoire qui nous rappelle l'existence d'un autre 11 septembre en 1973, il y a tout juste 30 ans.
    Ce jour-là, le général Pinochet prit le pouvoir au Chili, avec l'aide de la CIA, en assassinant la démocratie et des milliers de citoyens de ce pays. Le président de la République, Salvador Allende, mourut dans le palais de la Moneda bombardé et une répression sanglante s'abattit sur le pays.
    Luis Sepúlveda en fut victime, comme tant d'autres Chiliens. Le 16 octobre 1998, Pinochet fut arrêté en Angleterre à la demande du juge espagnol Baltazar Garzôn, puis remis au Chili parce que souffrant de folie.
    Luis Sepúlveda a écrit entre l'automne 1998 et 2000 dans différents journaux comme La Repubblica en Italie, El País en Espagne, TAZ en Allemagne, Le Monde en France, des textes entre articles politiques, chroniques et littérature, pour évoquer ces événements et leurs conséquences.

    Tous ces textes explorent la mémoire des vaincus qui ne veulent ni oublier ni pardonner.

  • Dans le cimetière du Père Lachaise, au petit matin, trois meurtres. Non : deux. Car une des victimes se relève, prend son chat sous le bras et s'enfuit.
    Quand il apprend ces meurtres dans le journal, Nathanaël Tamanoir, un privé anarchiste et volontiers querelleur, se dit qu'il faut qu'il fouine. Il va fouiner, mais à sa manière.

    En créant le maximum de chaos possible.

  • "Exceptionnel. Absolument diabolique." - Gérard Collard, Le Magazine de la santé
    "Un livre qui ne laissera personne indifférent."- Julie Malaure, Le Point
    " À chaque fois, le même phrasé trivial au bout du fil, les mêmes gorges calcinées, gavées de fumée jusqu'aux lèvres. Et, chaque fois, cette même question : Tu es disponible, Iris ?
    Je suis toujours disponible. "
    Iris, photographe de l'Identité Judiciaire, shoote comme d'autres boivent, pour adoucir la douleur. Pour oublier la mort de son fils, Swan, sauvagement assassiné onze ans auparavant.
    Henry Witkin, fruit d'une lignée chaotique de filles-mères, tue pour le besoin de se vautrer dans la chaleur des chairs. Il écorche ses victimes avec soin et collectionne leurs odeurs comme des trophées.
    Lorsque la canicule assèche la ville, lorsqu'elle détrempe les corps et échauffe les esprits, alors, les monstres se révèlent. Ce n'est que lorsqu'il est pris au piège que le Mal dévoile ses canines.
    Une histoire de coeurs étranglés, de mères aux crocs luisants, de prédateurs affamés.
    Maud Mayeras a 31 ans. Reflex est son second roman.
    Son premier roman Hématome est paru aux éditions Calmann Levy en 2004, prix des Limbes Pourpres, et finaliste du prix Polar SNCF en 2006.
    Elle vit aujourd'hui à Limoges avec son mari, son fils, et un gros chat noir nommé BlackMamba.

  • Savez-vous reconnaître une fausse victime ? Elle se plaint en permanence et fait en sorte que quelqu'un prenne en charge ses problèmes à répétition car elle ne se sent pas capable d'agir seule. De plus, elle n'est jamais responsable : c'est toujours de la faute des autres. Autocentrée et vampirisante, elle vous manipule et, finalement, c'est vous qui dilapidez votre temps et votre énergie.
    Apprenez enfin à reconnaître cette victime-là et à comprendre les mécanismes de cette manipulation, souvent difficile à identifier tant elle apitoie et paraît crédible. Découvrez également comment apporter votre aide à ceux qui en ont vraiment besoin, sans vous oublier...

    Ne devenez plus la vraie victime d'une fausse victime !

    Coach professionnel et formateur en intelligence relationnelle, Xavier Cornette de Saint Cyr est également psycho­praticien et écrivain. Formé au coaching et à différentes approches en psychothérapie, philosophie et dévelop­pement personnel, il accompagne toute personne en quête de mieux-être. Il a publié de nombreux livres à succès aux Éditions Jouvence, parmi lesquels L'Empathie, un chemin vers la bienveillance, Sortir de l'anxiété et Mon Cahier poche : Je découvre mes talents cachés.

  • « En deux ans, je n'étais ni morte, ni morte-vivante, ce que je considérais comme un exploit. Pourtant, ce n'était pas les occasions qui avaient manqué. Même quand je n'en cherchais pas vraiment. »
    Pour Amber Farrell, ex-membre des forces spéciales, la vie de détective privée n'a pas que du bon. Un camion a tenté de l'écraser, sa tête est mise à prix, et les sinistres Athanates veulent à tout prix mettre la main sur elle. Et la semaine ne fait que commencer...
    Lorsque la troublante Jennifer Kingslund l'engage pour enquêter sur les sabotages dont elle est victime, Amber découvre que les vampires sont loin d'être les seuls à rôder dans l'ombre de Denver. Une guerre ancienne menace sa patrie, et tous les camps sont bien décidés à l'y entraîner...


  • Si une des grandes questions de la littérature est comment "tuer" le père, que faire quand son propre père a été le bras droit de l'un des plus grands assassins du pays ?

    Larry arrive à Medellín douze ans après la disparition de son père, un mafieux proche de Pablo Escobar. À son arrivée, ce n'est pas sa mère, l'ex-Miss Medellín, qui l'attend, mais Pedro, son ami d'enfance, qui vient le chercher pour le plonger dans l'Alborada, une fête populaire de pétards, de feux d'artifice et d'alcool où tous perdent la tête. Larry retrouve son passé familial et une ville encore marquée par l'époque la plus sombre de l'histoire du pays. Il ne pense qu'à fuir son enfance étrange liée au monde de la drogue.
    Mais il cherche aussi une jeune fille en pleurs rencontrée dans l'avion et dont il est tombé amoureux.
    Entrecroisant des plans différents, Jorge Franco, étonnant de maîtrise narrative, fait le portrait de la génération des enfants du narcotrafic, qui sont de fait les victimes de leurs pères, et nous interroge sur l'importance de la mémoire pour que l'histoire ne se répète pas.

    Une construction impeccable et des personnages ambigus et captivants : un roman qui ne vous laisse aucune trêve et qu'on dévore, fasciné.

  • Depuis la mort de sa compagne, le docteur Morland, médecin français, vit isolé de tous et de tout au fond des steppes russes. Après sa corvée de bois quotidienne, il assiste un jour, à quelques mètres de sa cabane, à un règlement de compte qui se termine mal pour les protagonistes. Sentant que sa tranquillité et son isolement risquent de ne pas durer, l'ermite quitte les lieux, cherchant encore une fois l'isolement le plus total. Las, la police, des truands particulièrement retors et quelques membres des services de renseignements russes se lancent à la poursuite de cet innocent témoin... qui va découvrir l'hospitalité pour le moins particulière des psychiatres et des policiers russes. Cauchemardesque et kafkaïen mais bougrement dépaysant. Que nous sommes loin de la COVID et du confinement.
    La suite de Mortelle canicule, publié l'année dernière. On y retrouve le personnage principal, le docteur Morland, exilé dans les neiges isolées de l'ex-Union soviétique. Nul besoin cependant d'avoir lu Mortelle canicule pour apprécier ce roman. Les deux livres sont indépendants.
    Un sujet bigrement tendance : la vie isolée dans l'immensité des forêts de Russie. Aussi passionnant et enthousiasmant que les livres de Sylvain Tesson, le suspens en plus.
    Le système policier et politique de la Russie de Poutine vu par un policier français, russophile invétéré. Où l'on découvre que si l'URSS c'est du passé, le système concentrationnaire et policier reste peu ou prou le même. Saisissant et inquiétant.
    Des descriptions incroyables, saisissantes : Le système carcéral russe, les fameux hôpitaux psychiatriques, la vodka, l'immensité des steppes, la chaleur des rares habitants, la froideur des derniers supports d'un système policier en fin de course nostalgiques de l'ex-URSS.

  • En plein coeur de Marseille, un attentat extrêmement violent souffle un bâtiment entier, faisant nombre de victimes. Le commissaire Ange-Marie Barthélemy, de la SDAT (Sous-direction antiterroriste), est immédiatement dépêché sur place pour prendre en main cette affaire au retentissement énorme, à la hauteur du massacre.
    Les premiers résultats de l'enquête lui font comprendre que cet acte non revendiqué est lié au trafic de drogue. Dès lors, accompagné par son groupe aux allures de meute, Barthélemy étudie le biotope local et s'immerge dans le milieu impitoyable du crime organisé au sein de la cité phocéenne.
    Grâce à l'assistance d'un agent d'Interpol et d'un groupe spécialisé dans les analyses de scènes de crime post-explosion, l'équipe constate que le poseur de bombes a déjà sévi sur tous les continents. Son profil est plus proche de celui d'un tueur en série que d'un terroriste. Mode opératoire scrupuleux, signature, monomanie... L'homme se révèle un dangereux psychopathe et donne des prénoms féminins à ses engins de mort en les gravant dans l'acier.

    Une course-poursuite contre ce véritable fantôme va être mise en place avec l'aide de la police locale. La commissaire Cécile Sanchez va elle aussi apporter son concours à l'enquête de Barthélemy.


  • 1969. Glasgow.

    Trois jeunes femmes sont allées danser dans un dancing populaire, elles y ont rencontré un garçon que leurs amies décrivent comme bien de sa personne et correct, elles ont été très discrètes sur cette relation, puis on a retrouvé leurs cadavres sur des terrains vagues, elles ont été violées et étranglées avec leurs bas.
    Les recherches piétinent, les policiers de la criminelle sont à cran, ils se perdent dans les détails. L'inspecteur principal Duncan McCormack est appelé pour auditer la désastreuse enquête, ce qui a le don d'irriter les membres de l'équipe qui ont déjà dû essuyer les railleries de la presse pour leur tentative vaine d'attraper le tueur en se mêlant à la foule des danseurs.
    Parallèlement on suit Alex Patton, un perceur de coffres-forts venu de Londres pour cambrioler une salle des ventes dans sa ville natale et dont l'histoire croise celle du tueur à mesure que l'intrigue se noue et que McCormack est impliqué dans les deux affaires.
    L'auteur dresse un portrait vivant d'un quartier lugubre en pleine démolition, un témoignage sur l'état de la police de Glasgow et ses préjugés, à l'apogée du règne de la mafia locale, tout en menant une intrigue policière solide, tenue par des personnages inoubliables. Il donne alternativement la parole aux victimes et aux enquêteurs.
    Liam McIlvanney s'inspire d'un fait divers pour nous raconter la ville et sa police dans les années 60, au moment où un tueur en série, qu'on n'a toujours pas retrouvé, a violé et étranglé trois jeunes femmes rencontrées dans un dancing.

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