Archipel

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    Le biographe et documentariste Bertrand Tessier fait revivre le destin iconoclaste et tragique de Steve McQueen, acteur devenu icône, dont novembre 2020 marquera le 40 e anniversaire de la disparition.
    Steve McQueen a mené sa vie comme il pilotait ses bolides : à tombeau ouvert. Sa mort, le 7 novembre 1980, a mis fin à une course-poursuite de cinquante années qui l'avait conduit au sommet de Hollywood.
    De la série Au nom de la loi à Papillon, en passant par La Grande Évasion, L'Affaire Thomas Crown et Bullitt, il a imposé son charme ravageur et sa décontraction naturelle, qui lui valurent le surnom de " King of Cool ". Mais la star aux yeux d'azur cachait un être destructeur et autodestructeur, égocentrique et paranoïaque, rebelle et incontrôlable, qui ne pensait qu'à se perdre dans ses addictions à la drogue, à l'alcool, au sexe.
    Que fuyait-il, sinon une enfance fracassée ? Abandonné par son père, mal-aimé par sa mère, Steve McQueen a flirté avec la délinquance. Formé à l'école de la rue, cet individualiste forcené n'a pu compter que sur lui-même pour percer dans un monde dont il ignorait les codes, sans cesser de défier l'ordre établi.
    Quarante ans après, son insolente liberté continue de fasciner. Un mythe auquel Bertrand Tessier rend hommage dans cette enquête, dévoilant l'homme dans sa complexité, ses paradoxes, sa vérité.

  • De septembre 1870 à mai 1871, Paris a connu le plus long siège de son histoire. Alain Frerejean et Claire L'Hoër le racontent au jour le jour à l'aide des récits de témoins directs de l'événement, connus ou non, pour nous offrir un compte rendu aussi vivant qu'historique de la Commune de Paris.
    Il y a un siècle et demi, Paris a connu deux sièges, les plus longs de son histoire. D'abord par l'armée prussienne (du 19 septembre 1870 au 28 janvier 1871), puis par la République elle-même, repliée à Versailles et résolue à annihiler l'insurrection de la Commune de Paris (18 mars-31 mai 1871). Aux bombardements aura succédé la destruction par les flammes de l'Hôtel de Ville, contenant les archives de l'état civil, et des Tuileries, symbole du pouvoir impérial. Pendant des mois, les Parisiens ont souffert de la faim et du froid, ils ont mangé des chiens, des rats. Ils se sont aussi dénoncés les uns les autres: près de quatre cent mille lettres anonymes! Paris a sombré dans la guerre civile et connu les combats de rue. Du fort d'Issy au mur des Fédérés, une violence inouie a soufflé sur la capitale. Avant la terrible répression: dix-sept mille hommes, femmes et enfants fusillés pendant la "Semaine sanglante", et plus de quatre mille déportations en Nouvelle-Calédonie. De nombreux témoins ont vécu et raconté ce siège: Victor Hugo revenu d'exil, Sarah Bernhardt, ambulancière au théâtre de l'Odéon, mais aussi les frères Goncourt, Émile Zola, Alphonse Daudet... Sans oublier tous ceux officiers, médecins, prêtres, bourgeois, simples sol- dats ou diplomates qui notaient chaque soir leurs impressions pour les envoyer à leur famille par pigeon-voyageur. Ils sont les narrateurs de ce récit qui se referme en 1880 avec l'amnistie des communards.

  • Dans ce journal de bord, Patrick Chesnais se raconte en toute intimité et toute liberté. Des larmes, des anecdotes, beaucoup d'humour. Après Il est où, Ferdinand ? (Michel Lafon, 2008), le nouveau livre d'un des acteurs préférés des Français.
    Dans son premier livre, Il est où, Ferdinand ? (2008), il évoquait le lien d'un " père orphelin ", écrasé de chagrin, et de son fils.
    Douze ans ont passé. Patrick Chesnais poursuit son journal intime du désordre quotidien, abordant aussi bien sa propre enfance, sa famille, ses amours que ses tribulations de comédien. Sans manquer de raconter ses incroyables histoires de survie.
    Des larmes, des bizarreries, des rires, des silences, des chuchotements et des imprévus : tels sont les ingrédients de ce livre où se manifestent à nouveau sa verve et son humour, entre ironie et désespoir.

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