• Dégenrer, ça vous dérange ? Nouv.

    Un document graphique bienveillant pour chausser les lunettes de l'égalité filles-garçons : 18 scènes du quotidien illustrées et décryptées pour saisir les biais sexistes pas si anodins de la vie en famille, comprendre comment ils affectent les enfants et trouver des pistes d'action pour changer d'approche.Une fille qui joue au foot dans la cour de récré, un petit garçon qui joue à la poupée ou qui se déguise en princesse... Pourquoi est-ce que cela dérange ? Car, oui, même si nous ne nous en
    rendons pas compte, les clichés de genre sont encore bien présents dans notre quotidien. Les adultes les perpétuent sans y penser, et les enfants y sont particulièrement sensibles. En effet, par nos mots, nos gestes, nos recommandations, l'intonation de notre voix, nos compliments, nous les influençons sans le vouloir, un apprentissage qui se retrouvera jusque dans les choix de vie qu'ils feront plus tard. Si l'enjeu ne se limite pas à la sphère familiale, l'éducation égalitaire est bien l'un des leviers qui feront bouger les lignes pour votre enfant.
    Dans cet ouvrage, à travers 18 scènes illustrées d'apparence anodine, les autrices donnent à voir ce qui se joue et proposent des clés pour contourner les pièges quotidiens des stéréotypes, des outils pour apprendre en famille à réagir avec intelligence et bienveillance, des lectures et des activités pour transformer ces questionnements en échanges ludiques, afin d'en faire des occasions positives de grandir librement.

  • Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter. Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Eloigner. S'engager. Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S'éveiller. Nous avons parfois besoin de redonner un sens à notre vie, de lui rendre souffle et équilibre. Et si un livre en avait le pouvoir ? Et si, grâce à la magie des mots et d'une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ? Aleph est ce livre. Aleph est un voyage qui pourrait bien changer votre existence.

  • L'Europe ne sait plus où elle va. Les Européens ne se reconnaissent plus dans l'Union, au point que la plupart d'entre eux se replient sur leurs nations respectives. S'ils veulent un avenir, ils doivent se proclamer citoyens d'une République européenne. Qu'ils fassent comme les Français en 1789 : une révolution, non au sens d'un renversement du pouvoir établi au profit d'un autre, ni de la victoire d'une classe sociale sur une autre, mais un acte "politique", né de la décision des uns et des autres d'exercer leur liberté en commun, ce dont le capitalisme les prive.Avec la primauté du politique sur l'économique, sera aboli "l'assujettissement de la vie sociale à l'accroissement sans fin du capital", tandis que la République pourra satisfaire les besoins et désirs essentiels de chacun.

    Éminent sinologue, Jean François Billeter a dirigé le département de langue et littérature chinoises de l'université de Genève. Il a publié plusieurs ouvrages aux éditions Allia, dont Leçons sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Un paradigme et Esquisses. En 2013, il a reçu le prix culturel de la Fondation Leenaards. En 2017, il a publié Une rencontre à Pékin et Une autre Aurélia, couronnés du prix Michel-Dentan, du prix Roger Caillois de l'essai et du prix Psychologies magazine.

  • L'Occident s'est construit sur le rêve, devenu cauchemar, d'une rationalité capable de congédier définitivement les pulsions, de contrôler les affects et de domestiquer les corps. De ce geste est née la modernité, à partir de laquelle l'homme s'est séparé de l'ensemble auquel il appartient. Bref, le rationalisme nous a conduits à une vision virile et conquérante de ce continent noir que nous avons nommé « nature ». L'époque qui s'ouvre marque le retour de l'exil. Après avoir écrasé et ignoré la fragilité du vivant, nous la voyons faire irruption dans notre quotidien sous les traits d'une pandémie et d'un écocide. Nous sommes liés et ne pouvons plus prétendre, en toute impunité, exister depuis un point de vue abstrait, de nulle part. La fragilité est expérience, non savoir hors-sol. À nous d'en tirer les leçons, d'inaugurer une pensée et un agir qui intègrent cet autre de la rationalité, qui est non pas l'irrationnel des relativismes identitaires ni l'hyper-rationalité de la machine algorithmique, mais un savoir qui se tisse au plus proche de nos sensations, de nos émotions et du vécu du corps : le sens commun.     

  • En une cinquantaine d'esquisses, qui ont la valeur de motifs aisément mémorisables, Jean François Billeter éclaire le moment historique actuel, la crise que nous traversons et le moyen pour tenter d'en sortir : la critique ne suffit plus, il faut des idées neuves, en particulier une façon juste de se représenter l'être humain et ses besoins. Ces esquisses forment un essai philosophique (car c'est de l'homme en tant que sujet qu'il s'agit) et politique. Elles s'inscrivent dans le prolongement des travaux précédents de l'auteur, mais constituent une proposition nouvelle, présentée avec la limpidité, la sobriété et la clarté dont Billeter est coutumier. Comme Un paradigme, c'est un outil de compréhension de soi et du monde, un livre à conserver, en toutes circonstances.

    Éminent sinologue, Jean François Billeter a dirigé jusqu'en 1999 le département de langue et littérature chinoises de l'université de Genève. Il a notamment publié aux éditions Allia Leçons sur Tchouang-tseu, Études sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Un paradigme, Lichtenberg et Trois essais sur la traduction. En 2013, il a reçu le prix culturel de la Fondation Leenaards, aux côtés de Jean-Luc Godard et de l'organiste et clavecinsite Lionel Rogg.

  • D'année en année, la lutte contre le dérèglement climatique est passée de considérations géopolitiques générales, d'objectifs globaux jamais atteints, à la responsabilisation de chacun, à des écogestes du quotidien qui nous ont rendus plus acteurs de la mobilisation. Pourtant, rien ne change. Pire : l'idée de développement durable a laissé place à celle d'effondrement ! Si le tableau s'est assombri, c'est que nous avons pris conscience que rien ne serait réellement possible si nous ne changions pas notre imaginaire, nos perceptions, nos croyances. Les leviers de cette transformation ? Thierry Libaert, fin connaisseur de l'intérieur des politiques de l'environnement en France, les a identifiés, et il nous en fait part, non en théoricien abstrait, mais en praticien soucieux d'efficacité. Pour lui, fini le temps des injonctions qui ne servent qu'à valoriser leurs auteurs. C'est tout un modèle qu'il faut réinventer, à commencer par notre façon d'en parler...   

  • La responsabilité humaine a changé d'échelle : désormais, la préser-vation de la Terre nous incombe. Comment penser cela ? Comment le fonder philosophiquement ? Roland Schaer nous invite à sortir des sentiers battus, à suivre la piste du vivant par deux chemins qui convergent.

    La voie éthique, d'abord, dévoile la responsabilité sous un jour nouveau : non plus l'apanage d'un sujet humain souverain mais une relation, partagée de tous. C'est le soin originel, parental, qui répond d'un autre plus vulnérable, sur fond de vulnérabilité commune, et qui se décline dans toutes les sphères, du médical jusqu'au politique en passant par la culture.

    Mais alors, à suivre ce fil iconoclaste d'une humanité dans le vivant : qu'est-ce qu'être, pour le vivant ? C'est habiter. Les organismes vivants se renouvellent en même temps qu'ils changent leur milieu. Parfois, ils l'appauvrissent, le polluent, le dévastent. Parfois, ils l'aménagent et construisent des nids, des maisons, des cités. Ce qui n'est pas « le propre de l'homme » rend le monde ici ou là plus habitable. Mais rien ne nous assure que nous ne sommes pas en train de rendre la Terre inhabitable.

    C'est ici, à la croisée, que surgit notre responsabilité, à même notre condition de vivants parmi les vivants.

  • Astrid Clavé partage avec nous les échanges et les messages qu'elle a reçu des animaux sauvages pour l'humanité, principalement des éléphants, mais aussi d'autres animaux sauvages tels que les hyènes, girafes, rhinocéros ou lions. Cette communication subtile avec le Vivant est à la portée de tous. L'auteure nous aide à retrouver cette faculté grâce à une méthode simple et accessible pour entrer en communication avec la nature, les animaux et le monde sauvage.
     
    Dans ce livre, elle raconte sa rencontre avec Pimbi, un petit daman des arbres recueilli à la naissance, qui a partagé sa vie durant 3 ans et qui l'a transformée, la guidant sur un chemin spirituel qu'elle n'aurait jamais envisagé d'emprunter. 
     
    Via la communication animale, un rapport extrêmement émotionnel et intense s'est tissé entre eux, qui l'a menée sur un chemin de développement personnel et spirituel. Astrid Clavé a par la suite développé un lien très particulier avec les éléphants d'Afrique.
     
    Son récit inspirera toutes les personnes qui aiment les animaux, les respectent et les considèrent comme des êtres sensibles et conscients qui nous aident à nous reconnecter à notre essence profonde et à comprendre que nous sommes tous liés et interconnectés au sein de la toile de vie.

  • On n'a qu'une vie, il serait dommage de ne pas la vivre à fond ! Pourtant, nous négligeons souvent nos aspirations : manque de temps, trop de sollicitations qui nous font sacrifier l'essentiel à l'urgent, peur du changement, tendance à rester dans le statu quo (peu générateur d'épanouissement personnel), volonté de plaire aux autres, etc.

    Ce guide documenté, illustré et outillé, vous met sur la voie d'une vie plus épanouie, étape par étape : identifier vos rêves et vos désirs, combattre les inhibiteurs de l'action pour initier le changement, passer à l'action, persévérer face aux difficultés et réussir.

    Tout au long du livre, vous trouverez des témoignages, des apports théoriques et des exercices pratiques, à réaliser au gré de vos envies.
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    L'action entraîne l'action et vous permet d'avancer sur la route de votre accomplissement personnel.


  • Nous sommes nombreux à avoir parfois l'impression d'être passés à côté de notre vie, de nos désirs profonds et de nos projets les plus essentiels. Il n'est pas trop tard pour changer de cap et accomplir ce qui nous tient à coeur. Ce livre pratique

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Langue. Identité. Souveraineté. Indépendance. Pays. 

    Voilà des mots gommés du vocabulaire alors que les partis s'affrontent pour le pouvoir et l'avenir du Québec.

    Pourquoi l'idée de l'indépendance du Québec a-t-elle été
    progressivement rejetée de notre vie politique ?

    Les Québécois se sont-ils réellement affranchis de la question nationale afin de s'attacher à d'autres thèmes de la vie en société pour devenir davantage des usagers que des citoyens, transformant au passage l'État en succursale rendant des services ? Le Québec ne rêve plus et ne prend plus de risques.

    Le détachement face à la question nationale ne serait-il pas plutôt le symptôme de l'engourdissement/l'affaissement/l'endormissement global de la société québécoise ou de son anesthésie générale ? Désormais incapable d'imaginer son destin, l'État québécois est condamné à la gestion efficace de l'existence quotidienne. Est-ce le prélude à une triste dissolution tranquille ?

    Voilà l'hypothèse que formule l'auteur David Leroux dans ANESTHÉSIE GÉNÉRALE, un premier essai aussi courageux que percutant, qui vient briser mille tabous, en nous proposant de réfléchir plus librement que jamais sur le Québec.

    L'essayiste inscrit sa pensée sur la question nationale dans une exploration plus large des grands courants qui traversent la vie occidentale et qui partout suscitent un malaise démocratique croissant et un désir de révolte.

    La mondialisation libérale-libertaire, qui agit comme un agent paralysant lorsqu'il est question de réfléchir autrement, est en crise. C'est en misant sur le pouvoir de désobéissance des peuples et des nations qu'il sera possible de donner un nouveau souffle à la démocratie.

    À l'ère de l'ultramondialisme, l'expérience du Québec au sein des nations est inédite. Se pourrait-il que le combat des Québécois devienne le symbole de la capacité des peuples à résister à l'esprit du temps et à se dresser contre les forces qui les écrasent ?



  • "Ne te demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, mais demande-toi ce que tu peux faire pour ton pays !"
    John Fitzgerald Kennedy


    Entrepreneure au flair incomparable, déterminée et intuitive, Aude de Thuin en appelle, dans c

  • Au début de la cinquantaine, la Saguenéenne Dany Tremblay a traversé avec succès les différentes phases d'un processus médical souvent ardu. Car dès qu'elle a découvert une fossette suspecte sur un de ses seins, madame Tremblay se doutait que quelque chose ne tournait pas rond. Or, trop préoccupée jusque-là par son apparence physique, la peur de vieillir et la hantise de la performance, elle fut littéralement forcée par la vie à revoir ses priorités, à reprendre contact avec sa véritable nature. Car curieusement, en adoptant une bonne attitude, la chimiothérapie, la radiothérapie et même la mastectomie peuvent devenir autant de tremplins vers un renouveau, une métamorphose, une véritable renaissance.

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