• Le handicap peut s'inviter au cours de la vie à n'importe quel âge, à la suite d'un accident ou d'une maladie. Cette survenue, brutale ou insidieuse, inattendue ou prévisible, bouleverse le sujet dans sa relation au monde, change son statut social, modifie ses liens avec ses proches. Elle peut remettre en cause ses investissements les plus fondamentaux et, quand il s'agit d'un enfant, son envie même de grandir.

    En effet, lié à un traumatisme crânien ou coma prolongé, à une maladie évolutive ou une maladie neurodégénérative, le handicap acquis a un impact sur l'avenir du sujet. Projets et souhaits doivent désormais dialoguer entre la nostalgie du passé, les difficultés du présent et la crainte de l'avenir. Comment, dès lors, transformer cette étape possible de la vie en expérience structurante ?

    Les auteurs partent de la clinique, mais également de la littérature, de l'art, de l'anthropologie, pour montrer comment les professionnels, les aidants familiaux, l'entourage concourent au maintien de la continuité d'être du sujet ébranlé dans ses assises identitaires.

    Cet ouvrage est issu du 13e Séminaire interuniversitaire international sur la clinique du handicap (SIICLHA).

  • L'espérance de vie augmente, c'est un fait, mais l'espérance de vie en bonne santé diminue. Ce constat nous invite à nous poser des questions cruciales : comment accueillir la vieillesse ? Comment accepter les inévitables transformations physiques et psychiques ?

    Comment profiter de ce moment unique qu'est la vieillesse pour s'épanouir, se donner du plaisir... Autrement dit, comment apprendre à vieillir et à être heureux d'avancer en âge ?

    Au-delà de leur regard bienveillant sur la vieillesse, les auteurs proposent des actions concrètes pour vivre en meilleure santé. Ils explorent de multiples domaines de la vie, en donnant la parole aux professionnels - gériatre, gérontologue, psychologue, sexologue, posturologue, spécialistes de la finance, de la mode, de la beauté, etc.


    Un panorama complet de la longévité.

    Les clés pour une vieillesse digne d'être vécue, tout en retardant le vieillissement pathologique.

    Des conseils adaptés aux envies et aux capacités de chacun.

    Une équipe d'auteurs à la pointe dans leur domaine.


    Le livre laisse aussi une place aux séniors eux-mêmes qui nous livrent leur vision de leur propre longévité.

    Sous la direction de Nicolas Menet
    Avec la collaboration de :
    Ghislaine Bottero ; Clément Boxebeld ; Alexandre Faure ; Raphaëlle de Foucauld ; Marie de Hennezel ; Claudie Kulak ; Catherine Marcadier-Saflix ; Dr Anthony Mézière ; Julia Mourri ; Olivier Noël et Mélissa Petit.

  • Les vieux ne se réduisent pas à la catégorie dans laquelle la société et les pouvoirs publics les rangent. Depuis les années 1960, ils sont l'objet d'un jeu incessant de nouvelles appellations - 3e  et 4e âges, personnes âgées dépendantes, Alzheimer, seniors - et désormais les voilà fragiles et vulnérables. Les conséquences sont redoutables : assignés à un espace social contraint et normatif, nous les amputons ainsi d'une identité propre, de leur histoire singulière et de l'expression de leurs besoins pour finalement constituer une population d'assistés, fragiles et vulnérables. Les auteurs, membres du réseau de consultants en gérontologie (ARCG), dénoncent cette vision réductrice, porte ouverte sur des formes variées de discrimination et un appauvrissement des espaces professionnels en gérontologie.

  • Dans la pratique du soin et de l'accompagnement, les acteurs sont régulièrement confrontés à la question de l'intimité qui interpelle autant les professionnels que les personnes soignées ou accompagnées. En effet, le respect de l'intimité ne saurait se limiter à la seule observation de règles de bonnes pratiques, de recommandations institutionnelles ou encore de principes déontologiques. Il relève d'un questionnement permanent soulevé par les tensions éthiques du quotidien : comment concilier le respect de la pudeur de ce patient et la réalisation de sa toilette intime ? Quel impératif de sécurité pourrait justifier la surveillance vidéo de la chambre de cette résidente ? Quelles sont les informations sur la vie de cette personne strictement nécessaires à son accompagnement ? Comment prendre en compte la vie sexuelle et affective de cet adolescent en situation de handicap ? Comment respecter les secrets et la vie privée de cette personne vulnérable à l'aube du développement du dossier médical partagé, de l'e-santé, de la télémédecine ?

    À l'initiative de l'Espace de réflexion éthique des Pays de la Loire (EREPL), cet ouvrage interdisciplinaire éclaire sans tabou les enjeux éthiques de l'intimité, toujours susceptible d'être menacée à l'hôpital ou en institution.

  • Dans les pathologies Alzheimer comme dans les différentes formes d'autisme, le Sujet, touché dans son intégrité psychique et corporelle nous emmène au coeur des processus archaïques. Ce Sujet n'habite plus entièrement son corps ou l'habite autrement ; un corps trop souvent réduit par ceux qui l'approchent au tout neuronal, à une dimension machinale, chosifié dans des visées normatives et rééducatives au détriment de sa dimension psycho-affective.

    Sans évacuer aucune des sources de ces symptomatologies multifactorielles, c'est à l'intériorité de ce Sujet coupé plus ou moins de lui-même et de son histoire, mais surtout coupé des autres, que s'intéressent les auteurs.

    Cet ouvrage propose des pistes pour un travail en réseaux efficace entre les différents acteurs du sanitaire et du médicosocial. En effet, il est important de mettre en oeuvre une prévention non prédictive mais prévenante et un management bien-traitant pour les équipes soignantes, qui pérennise dans la durée une culture du prendre soin. Seule une réflexion éthique, politique et clinique collective qui respecte des approches complémentaires adaptées à la singularité de chaque situation et tisse une alliance thérapeutique avec les familles, ces "aidants familiaux" ayant un proche souffrant d'Autisme ou d'Alzheimer, sera garante d'une prise en charge globale de ces patients atteints dans leur identité.

  • Faire l'éloge de l'insuffisance est une autre manière de dire la nécessaire interdépendance des membres de la société et de mettre en évidence les forces insoupçonnées que recèle la vulnérabilité.

    N'est-ce pas l'insuffisance constitutive de l'être humain qui, en se revendiquant comme telle, permet de fonder le lien social comme une nécessité réciproque de vivre et de travailler ensemble ? Les configurations sociales de vulnérabilité qui concernent les « perdus de vue » de la République sociale - jeunes incasables, familles avec un enfant autiste ou polyhandicapé, un adulte handicapé, ou des parents malades d'Alzheimer - mobilisent des compétences et des savoir-faire le plus souvent ignorés de tous, qui permettent de remplacer pour un temps toutes les aides prévues par le système de protections sociales habituelles.

  • La philosophie, la psychiatrie, la médecine, la psychologie des ruptures, la sociologie sont ici mobilisées pour une approche humaniste de la souffrance, générée par les situations de grande vulnérabilité (handicap, avancée en âge). Des chercheurs, des enseignants et des auteurs investis sur le terrain réfléchissent à « ce qui reste à faire quand il n'y a plus rien à faire » auprès des personnes vieillissantes, de ceux qui prennent soin d'elles, professionnels et aidants rencontrant au quotidien les affres du corps et de l'âme d'autrui.

    Si la douleur est souvent traitée à l'aide de soins techniques, la souffrance l'est beaucoup plus rarement car elle exige des moyens humains. La technicité omniprésente à l'hôpital, la logique des marchés financiers envahissant le champ de l'accompagnement des plus âgés, nous ont fait passer d'une politique des soins à une police des soins qui met en souffrance les professionnels, devenus agents techniques auprès des personnes âgées. Comment retrouver du sens dans l'accompagnement (care) des personnes en souffrance qui ne peuvent prétendre à une guérison (cure) ?

  • Accompagnez votre proche au quotidien

    L'un de vos proches est atteint de la maladie d'Alzheimer, l'annonce du diagnostic a bouleversé vos projets, marquant une véritable rupture dans votre vie.

    Durant de longues années, votre proche aura besoin de vous et de nouvelles questions vont se poser tout au long de l'évolution de la maladie :


    comment voit-il le monde qui l'entoure ?

    que va devenir la vie sociale et comment la préserver ?

    faudra-t-il envisager le placement en institution ?


    Personne ne naît "aidant" et il n'y a pas de mode d'emploi pour s'occuper d'un malade. C'est pourquoi ce guide complet décrit avec précision les situations qui vont surgir tout au long de la maladie et les solutions qui vous permettront d'y faire face. Fourmillant de détails pratiques, de témoignages, de conseils utiles, vous y trouverez toutes les informations dont vous aurez besoin pour :


    comprendre la maladie, connaître son évolution et avoir une relation plus sereine avec votre proche ;

    savoir comment lui parler... et l'écouter ;

    organiser votre quotidien et le sien ;

    gérer ses déambulations, son irritation, son agitation, ses tendances à fuir...

    prendre soin de vous-même pour mieux assumer votre rôle d'aidant ;

    trouver des aides pratiques et financières : aides à domicile, associations, centres d'accueil, avantages fiscaux...


    Destiné aux familles et à tous ceux qui accompagnent au quotidien une personne touchée par la maladie d'Alzheimer, ce guide est le fruit de plusieurs années de contact permanent auprès des malades et des familles. Il propose la synthèse entièrement réactualisée des ouvrages parus dans la collection "Guides pratiques de l'aidant Alzheimer".

    Ce guide existe en format papier et électronique (tous supports).

  • Ce guide est indispensable au patient et son entourage pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques du retour à domicile. Il a pour ambition de fournir des informations concrètes afin de les aider à affronter les difficultés auxquelles ils devront faire face.

    Que ses séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui qui en est touché : vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Cette situation impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile.

    Les conséquences physiques et mentales des AVC, les aspects médicaux, psychologiques, matériels rééducatifs, financiers et administratifs de la réadaptation sont largement détaillés. Le choix des sujets est vaste et couvre l'ensemble des aspects pratiques et médicaux rencontrés par le patient, qui vont de la prévention secondaire, aux traitements, jusqu'à l'achat d'un fauteuil roulant, la rééducation (kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie), etc.

    Ce guide est disponible en format papier et électronique (tous supports).

  • Un papillon sur un roseau
    «La psychiatrie est un métier difficile. La vie, la folie et la mort s'y côtoient sans cesse. La douleur impalpable, invisible, la souffrance, indicible parfois. Ce texte est un condensé du quotidien des services de soin, il porte en lui le coeur du métier de soignant en psychiatrie, la force de cette relation unique entre un patient malade psychiatrique et son soignant, la force d'un détail, d'un geste anodin pour l'un, gravé à jamais dans le coeur de l'autre, qui peut faire basculer la relation, le soin, la maladie. Il met l'accent sur l'autonomie, le caractère actif du rôle de soignant et son effet thérapeutique direct s'il est travaillé et pensé. C'est un texte résolument optimiste qui rend au soignant la force et la beauté de son métier.»
    Extraits de la préface du docteur Anne-Hélène Moncany, psychiatre, praticien hospitalier
    L'auteur, dans une première partie, part du vécu du patient, nous le fait partager, ressentir... à travers l'histoire singulière et romancée d'un patient fictif mais si réel. Il nous fait rentrer dans la vie d'un service de psychiatrie.
    Une deuxième partie précise l'accompagnement au quotidien puis une troisième partie la posture de l'accompagnant. Elles éclairent les pratiques de terrain, permettent une prise de recul, mettent à jour des questionnements-clés pour renforcer une pratique individuelle, une démarche d'équipe. Elles soulignent l'importance de la nature et de la qualité du lien à établir avec le patient en privilégiant un choix de soin humaniste.

  • Il ne se passe pas une journée sans que nous soyons sollicités par des images, des films, des livres, des messages appartenant à un autre monde: celui des esprits désincarnés.

    Le présent livre Quand l'au-delà se manifeste n'est pas là pour effrayer. Bien au contraire, il aidera le lecteur à mieux saisir toute la portée des nombreuses manifestations des pensionnaires de l'au-delà.

    Depuis la parution de son premier livre, Serge Girard a reçu plusieurs confidences de lecteurs et de lectrices. Depuis près de trente ans, monsieur Girard a aussi été témoin de manifestations quasi quotidiennes d'esprits désincarnés. Il est donc parfaitement en mesure de nous instruire sur les manifestations de l'au-delà et leur nature.

    Serge Girard a également consacré un chapitre, le dernier, à la prière, où il nous propose des textes très précis pouvant aider ceux et celles qui ont l'habitude de l'utiliser.

    L'esprit des morts est vivant. Ce livre nous en fournit incontestablement la preuve.

  • Lucette au maintien à domicile est le récit d'une auxiliaire familiale et sociale qui a oeuvré 38 ans en CLSC. Il constitue la phase exploratoire d'un projet plus large visant à faire connaître et reconnaître la pratique en soutien à domicile (SAD) dans le secteur de la santé. Pourquoi Lucette a-t-elle choisi de faire ce métier ? Comment perçoit-elle son travail et son apport au maintien à domicile de personnes en situation d'incapacité ? Pourquoi considère-t-elle qu'elle exerce « le plus beau métier du monde » ? Ce livre, écrit en collaboration avec deux personnages (Autonome S'démène, une femme qui a pris soin de son conjoint et Ange-Aimé Va-De-Bon-Coeur, une intervenante), donne la parole à Lucette, mais aussi à des acteurs en SAD qui ont analysé son récit. Comment ces derniers perçoivent-ils la trajectoire professionnelle de Lucette ? Son parcours est-il exemplaire ? Quel regard portent-ils sur son humanisme de « combat » ? Partagent-ils son analyse du système de santé ? De ce questionnement ressortent des « données parlantes », qui expriment à la fois les vertus et les maux de la pratique en SAD. Souvent dérangeantes, ces données parlantes portent toutefois l'espoir que le pendule du temps ramène les consciences à l'échelle de l'être humain. Comme l'humain ne semble plus avoir sa place dans le système de santé, cet espoir est-il vain ? L'espoir sera permis si émerge une prise de conscience collective pour défendre les valeurs humaines et de solidarité en vue d'apporter, notamment, un changement de philosophie dans la gestion des services publics. Un tel changement pourrait d'autant plus être notable s'il repose sur le savoir expérientiel disponible et, par conséquent, s'il soutient l'adoption des meilleures pratiques en regard de la qualité des services en SAD. L'enjeu est que l'intelligence relationnelle soit au coeur de la pratique et permette la rencontre des humanitudes. Sans ce principe d'intérêt humain dans la relation de soins, il est difficile d'envisager la réussite du projet de société pour lequel nous sommes tous conviés, à savoir : vivre chez soi, dans sa communauté, le plus longtemps possible.

  • Le transfert de soins à domicile est-il souhaitable, et si oui, à quelles conditions? Quels en sont les effets sur la population québécoise en général et sur certains groupes en particulier: les professionnels en milieu hospitalier, les employés à statut précaire, les femmes?

  • Qu'y a-t-il au bout du bout de la dépendance ? Un être éminemment vulnérable qui, sans le secours de ses semblables, ne pourrait tout simplement pas vivre tant ses besoins sont étendus. Il ne peut bien souvent ni manger, ni se laver, ni s'habiller seul. Les déformations de son corps et ses paralysies l'empêchent de se mouvoir, les états douloureux et les anxiétés le renferment sur lui-même, l'absence de langage verbal ne lui laisse aucune possibilité de parler en son nom. Pour le commun des mortels, une telle altérité est difficilement compréhensible et même imaginable.

    Loin de tout angélisme, Frédéric Blondel et Sabine Delzescaux s'attachent à comprendre pourquoi les personnes polyhandicapées font toujours spontanément l'objet d'une perception négative. Ils montrent que l'altérité radicale, lorsqu'elle n'est pas ou plus identifiée comme semblable, est toujours une altérité menacée et c'est cette réalité première qui marque, de leur point de vue, les confins de la grande dépendance. Les enquêtes qu'ils ont réalisées dans le champ sanitaire et médico-social mettent en évidence que moins les professionnels sont socialisés au monde du polyhandicap et plus le risque est fort, pour eux, de succomber à ce qu'ils nomment, dans le sillage des travaux du philosophe Giorgio Agamben, la tentation souveraine. De quel risque s'agit-il ? Du risque d'assujettir les personnes dépendantes à la puissance de leur propre système normatif et à l'arbitraire de leur conception de l'aide. Si ce risque revêt un caractère structurel dans le champ de l'accompagnement, il peut être, cependant, battu en brèche et il l'est, de fait, dans les structures dédiées à l'accompagnement de ces publics.

  • Ce texte, à la fois émouvant et dérangeant, donne à lire le parcours intérieur et social de mamans dont l'enfant est touché par une déficience. Avoir un enfant qui a des déficiences est une expérience unique et oblige à des rencontres en tout genre : professionnels, pairs... Que peut-on, que doit-on en dire ? Des mères se dévoilent. Elles disent ce que ça fait de l'intérieur. Elles appellent la compréhension, le soutien, l'altérité, debout, dressées coûte que coûte dans le tumulte des déficiences de leur enfant. À partir d'une correspondance au long cours et d'histoires singulières en forme de vignettes, tramées de réflexions personnelles, l'auteure souhaite faire cheminer le lecteur. Le texte dépasse le simple témoignage, il est la reconstruction laborieuse, patiente, de chaque vie singulière dont la valeur est plurielle.

  • Comment aider les alcooliques à changer, c'est-à-dire à substituer un mode de vie épanouissant et utile à un comportement auto et hétéro-agressif ? En agissant sur les représentations que le sujet a de la molécule, du vin, de la bouteille, de lui-même et de l'environnement.

    Le but de l'ouvrage est de modifier les images, stéréotypes et préjugés dans la problématique alcoolique. Les soignants et les aidants du champ alcoologique sont les mieux à même de faire évoluer les représentations qui enferment les malades de l'alcool dans leur déni, leurs illusions et leur souffrance. Analyses et témoignages dégagent des pistes pour établir une relation d'aide et créer une alliance thérapeutique.

  • Il y a plus de vingt ans, le Jonquiérois Serge Girard s'est présenté aux Éditions JCL, comme tous les autres auteurs, avec son manuscrit sous le bras et le coeur plein d'espoir. Une cinquantaine d'esprits, disait-il, l'avaient aidé et inspiré à rendre à terme ce travail sérieux de réflexion.

    Se pourrait-il que?
    Les morts sont silencieux, c'est bien connu. Très peu d'entre eux sont revenus sur la Terre, en chair et en os, pour nous raconter exactement ce qui se passe dans l'au-delà. Cependant, depuis la nuit des temps, plusieurs Esprits désincarnés ont confié des témoignages très intéressants aux médiums qui possédaient le don de les capter.

    Serge Girard est un de ces médiums que les Esprits ont utilisés sciemment comme intermédiaire, afin de livrer à tous leurs points de vue sur plusieurs aspects de la vie humaine et terrestre. Mieux encore, ces habitants de l'au-delà ont raconté avec précision quels individus étaient-ils sur la Terre, et ce qui leur est arrivé dans l'après-mort.

    Remise en question
    Maintenant disponible en format semi-poche, Messages de l'au-delà constitue un témoignage d'une grande honnêteté. Ce livre questionne très humblement nos attitudes en tant qu'être humain et surtout nous fait réfléchir sur l'idée que nous nous faisons de la mort et de ses suites.

  • Au début de la cinquantaine, la Saguenéenne Dany Tremblay a traversé avec succès les différentes phases d'un processus médical souvent ardu. Car dès qu'elle a découvert une fossette suspecte sur un de ses seins, madame Tremblay se doutait que quelque chose ne tournait pas rond. Or, trop préoccupée jusque-là par son apparence physique, la peur de vieillir et la hantise de la performance, elle fut littéralement forcée par la vie à revoir ses priorités, à reprendre contact avec sa véritable nature. Car curieusement, en adoptant une bonne attitude, la chimiothérapie, la radiothérapie et même la mastectomie peuvent devenir autant de tremplins vers un renouveau, une métamorphose, une véritable renaissance.

  • Le nouveau livre de Serge Girard, son septième depuis 1990, lève le voile sur les échanges que l'homme peut entretenir avec le monde des morts. Il explique le phénomène de l'invocation en révélant le véritable processus énergétique qui y est associé.

    Mais que signifie « invoquer l'au-delà »? Que peuvent nous apporter ces demandes que nous adressons à Dieu, aux esprits supérieurs ou à nos défunts? Quelles sont leurs vraies valeurs?

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