• « C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit être en quête d'une épouse. »Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu'à les marier. Quand parvient la nouvelle de l'installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d'autant plus qu'il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits...Jane Austen peint avec ce qu'il faut d'ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd'hui comme hier, on s'indigne avec l'orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu'emprunte l'amour.Traduit de l'anglais par Sophie Chiari.

  • Chroniques du temps de la guerre - (1941-1943) Nouv.

    De 1941 à 1943, Orwell fut engagé par le service indien de la BBC destiné à porter une bonne parole culturelle et politique aux sujets du bon roi George VI du sous-continent asiatique. Esprit libre entre tous, Orwell se passionna rapidement pour sa tâche. Du côté culturel, il s'attacha à faire mieux connaître des auteurs comme Jack London, Jonathan Swift, Bernard Shaw, Shakespeare ou Oscar Wilde. Il improvisa des dialogues autour d'oeuvres d'Anatole France et H.G. Wells. Du côté politique, il tint une chronique hebdomadaire commentant la situation militaire sur le front de l'Est. Cette expérience lui fit prendre conscience de l'importance de la propagande dans le monde contemporain. Elle est directement à l'origine des deux chefs-d'oeuvre qu'il écrivit ensuite : La ferme des animaux et 1984. À travers ces écrits de circonstance, on retrouve le génie d'Orwell à l'état originel.

  • Assemblée générale, lancement de produit, compétition sportive, spectacle, inauguration, conférence, séminaire ou simple cocktail... Que ce soit dans la sphère professionnelle ou privée, nous sommes tous amenés, un jour ou l'autre, à prendre en charge l'organisation d'un événement.

    Mais une fois l'échéance fixée, comment rester serein et mettre toutes les chances de son côté pour que la réussite soit au rendez-vous le jour J ?

    Comment définir le cahier des charges, le planning et le budget ? Quels prestataires contacter et sur quels critères les sélectionner ? Comment estimer et anticiper les risques ? De quelle façon mesurer les résultats ?

    À l'appui d'une méthodologie d'analyse et d'organisation agrémentée de documents immédiatement opérationnels, cet ouvrage constitue une boîte à outils complète et modulable, quelle que soit l'ampleur de l'événement à réussir.

    /> En 10 étapes et 15 fiches pratiques, l'auteur vous accompagne pas à pas dans l'organisation de tout événement, pour vous permettre de devenir un véritable « maître de cérémonie » !

  • Je n'écrirais pas ce livre si je ne croyais pas profondément à la vitalité de la France, à son avenir, à la capacité des Français de dire « Assez ! »

  • Compagnon de tout amateur d'art désireux de visiter l'Italie, le Cicerone de Jacob Burckhardt (Bâle, 1818-1897) a connu une immense notoriété au XIXe siècle. Un succès dû non seulement à la précision avec laquelle l'auteur a recensé et décrit les oeuvres d'art, mais aussi à l'objectif qu'il s'était donné : initier le lecteur à la beauté en lui apprenant à s'en emparer et à en jouir, en lui apportant, au-delà des éléments historiques, de quoi alimenter sa réflexion et former sa sensibilité. Les analyses proposées par Burckhardt, d'une rare pertinence et d'une totale liberté, donnent la mesure de l'étonnante capacité de compréhension de l'un des plus grands esprits de son siècle. Historien mais aussi philosophe, pénétré de Platon et de Hegel, admirateur de Winckelmann, il a proposé une approche nouvelle des oeuvres d'art, les considérant enfin pour elles-mêmes et non comme les seuls produits d'une culture ou d'une civilisation - démarche qu'il a illustrée ensuite dans ses célèbres ouvrages sur la Renaissance en Italie. Paru en 1855, le Cicerone original de Burckhardt n'a jamais été, à ce jour, traduit et édité en France. Seule existe une traduction, inégale et parfois fautive, parue en 1885, établie d'après une édition corrigée - et déformée - par divers spécialistes. Cette publication restitue donc pour la première fois, dans une traduction nouvelle, l'intégralité du texte tel que Burckhardt l'a conçu.
    Jean-Louis Poirier, professeur, spécialiste de philosophie antique et auteur de diverses contributions en histoire de la philosophie ou en sciences humaines, est passionné de culture italienne (Ne plus ultra, Dante et le dernier voyage d'Ulysse, 2016). La poursuite obstinée d'une interrogation philosophique et l'amour de l'Italie le destinaient naturellement à faire connaître le Cicerone en France.

  • Longtemps nous avons considéré les animaux comme ceux que la nature avait privés des qualités que nous, les humains, possédons : l´aptitude à raisonner, apprendre, communiquer, s´adapter, décoder, transmettre, enseigner, progresser... Les travaux scientifiques ont pulvérisé cette idée reçue et, depuis la dernière décennie, ils nous surprennent encore plus. Qui sont vraiment les animaux ?
    On les savait joueurs, blagueurs, rieurs, féroces parfois ; on les découvre tricheurs, menteurs, trompeurs, mais aussi aimants, mélancoliques ou encore émotifs, stratèges, sensibles aux intentions d´autrui, capables de respecter une morale ou d´élaborer une culture.
    La très grande ingéniosité des tests et l´extraordinaire diversité des observations scientifiques (éthologie, génétique, psychologie, zoologie, primatologie, neurosciences) nous révèlent les facettes de l´intelligence et de l´identité animales, et prouvent l´absurdité qu´il y a à réduire les compétences de la bête à la seule force de son instinct. Car en dépit des caractéristiques qui fondent l´homogénéité de son espèce, chaque animal est un individu à part entière, un être social unique, complexe, et par là même un sujet de droit.
    Des singes aux léopards, des éléphants aux antilopes, des baleines aux dauphins, l´auteur nous propose une approche de l´altérité qui apporte beaucoup au débat sur l´exploitation et la manipulation animales. Un plaidoyer fort documenté en faveur de la personne animale.

  • Aujourd'hui les musées affrontent les approches les plus désinvoltes et les plus saugrenues. De plus en plus oubliées leurs valeurs identitaires, culturelles et politiques. Allons-nous vers une réalité qui les réduira en entrepôts où puiser des marchandises ?

  • Non ce n'est pas la démocratie qui est obscène ! C'est la scène républicaine qu'il faut sauver de l'obscénité, au moment où la politique devient le tout-à-l'ego d'un pays en proie aux tyrannies de l'audimat, de l'émotif et de l'intime.

  • Recueil de 21 articles, essais, analyses, chroniques, Coupable est une plongée dans l'intimité de Poppy Z. Brite. Sexe, drogues, rockn'roll, décadence, passions et influences littéraires de Baudelaire à King ou Burroughs, culture gothique, underground fantastique... de quoi comprendre l'univers et les ressorts secrets d'un écrivain au romantisme noir qui bouscule l'Amérique depuis son premier livre.

  • Une opinion très répandue veut que l'évolutionnisme, et plus spécialement le darwinisme, ait révolutionné la conception que l'homme a de lui-même.
    D'une vision anthropocentrique - souvent comparée à la vision géocentrique d'avant Copernic -, on serait passé à une vision décentrée où l'homme n'est plus qu'un animal parmi d'autres. D'un homme créé par Dieu à un homme produit par le hasard et la nécessité. Le tout se serait accompagné d'un épouvantable scandale, et la conception darwinienne ne l'aurait emporté contre l'obscurantisme qu'au prix d'une lutte acharnée.
    Cette opinion, popularisée par les biologistes eux-mêmes, est largement imaginaire. En 1859, lorsque Darwin publie L'Origine des espèces, l'évolutionnisme n'est plus une nouveauté depuis longtemps ; son application à l'homme, non plus. Rien donc qui justifie le moindre scandale. En outre, la thèse de Darwin diffère de ce que nous appelons aujourd'hui " darwinisme " et, très rapidement, profitant de ses imprécisions, chacun l'interprétera à sa manière.
    Le darwinisme qui s'ensuivra ne sera pas, et de très loin, une doctrine homogène, ni dans ses aspects théoriques, ni dans ses applications à l'homme. Quant à l'explication biblique de l'origine de l'homme par la création divine d'Adam - supposée alors universellement admise -, elle avait en fait déjà subi les pires outrages. Diverses religions, plus ou moins sectaires, avaient depuis longtemps concocté des lectures de la Bible assez curieuses, et imaginé des conceptions de l'homme bien " pires " que celle qui consistait à le faire descendre du singe.
    À côté d'elles, Darwin fait souvent figure d'enfant de choeur. Vue de près, la réalité est donc très différente de l'opinion courante pour laquelle un créationnisme religieux se serait opposé à un évolutionnisme scientifique. Et cela est vrai non seulement pour les aspects théoriques, mais aussi pour les applications pratiques assez contestables qu'ont trouvées certaines thèses biologiques, notamment en matière d'hygiène raciale.

  • > Disponible prochainement L'éloge d'Andy Warhol (1928-1987) que prononce son ami John Richardson éclaire un fait capital et trop souvent passé sous silence : « La connaissance de sa piété secrète change inévitablement notre perception d'un artiste qui a trompé le monde en faisant croire que ses seules obsessions étaient l'argent, la célébrité, le glamour, et qu'il était flegmatique jusqu'à en devenir insensible. Ne prenez jamais Andy à la lettre. L'observateur insensible était en réalité un ange de la mémoire. » Ange de la mémoire et peintre de la vie moderne, dont l'art entretient des rapports plus étroits avec la tradition byzantine qu'avec l'expressionnisme abstrait, plus stimulants avec Baudelaire qu'avec Truman Capote. Sa culture catholique et byzantine, son déracinement, sa fascination pour la culture « camp », son besoin de réussite, son expérience entre la vie et la mort, son humour, sa passion de l'image, lui ont permis d'accomplir ce que presque personne avant ou après lui n'a voulu croiser dans le même tissu. Le noir et la couleur, le positif et le négatif, l'avers et l'envers des surfaces, l'image et l'icône, le double et le simple, l'impermanent et l'éternité, l'illusion du vrai et le pouvoir des apparences, l'ironie et la grâce...

  • Jour après jour, notre regard soutient l'insoutenable des images : guerres, génocides, terrorisme, actes de barbarie, humiliations, injustices extrêmes.
    L'effroi du présent nous devient familier.
    Le monstrueux a même un pouvoir hypnotique. Cette usure et cette sidération n'appellent-elles pas un autre régime d'images ? l'invention d'un regard qui ne soit ni trop proche ni trop lointain, ni obscène ni détaché ? Dominique Baqué examine les représentations de la violence dans le photojournalisme, l'art engagé ou « caritatif », le témoignage amateur, la vidéo trash. Elle s'arrête avec émotion sur le cinéma et sur les oeuvres (photographie, vidéo, installation) qui évitent le piège de la compassion, réveillent les consciences par d'autres stratégies visuelles : l'appropriation, la théâtralisation, le retrait. Elle interroge la responsabilité de ceux qui font et de ceux qui regardent : peut-on « pactiser » avec l'inhumain ? Est-il des situations où l'art doit se retirer ? En définitive, quel rôle doit-il, veut-il et peut-il vraiment jouer ? Avec cette ultime question : en ces temps où de nouvelles violences sont infligées aux femmes, pourquoi l'art reste-t-il quasi muet ?

  • Avec la fin du «siècle de l'automobile» et de l'«ère du pétrole», ce sont aussi la télévision, les industries de programme et les industries culturelles en général qui sont entraînées dans une crise profonde, subissant la désaffection d'une partie croissante de la population. L'ensemble du système consumériste s'avère aujourd'hui caduc. Dès son origine, Ars Industrialis a soutenu que le consumérisme constitue un processus autodestructeur, soumettant les technologies d'information et de communication à l'hégémonie d'un marketing irresponsable et empêchant la formation d'un nouvel âge industriel. Car au cours de la dernière décennie, un autre modèle comportemental est apparu qui dépasse l'opposition de la production et de la consommation, dont le logiciel libre et les licences creative commons sont les matrices conceptuelles et historiques. Ce nouveau modèle constitue la base d'une économie de la contribution. Il permet d'espérer qu'après la domination de la bêtise systémique à laquelle aura conduit le consumérisme, les technologies numériques seront mises au service d'une nouvelle intelligence collective et d'un nouveau commerce social - pour autant qu'émergent une volonté politique et une intelligence économique nouvelles, et que s'engage la lutte pour en finir avec la mécroissance.

  • Marie Faucher sillonne l'étymologie comme une contrée imaginaire pour livrer un opus aussi ludique qu'instructif. Partir de la langue pour en narrer les méandres, les errances et les certitudes : au travers d'exemples et termes savamment choisis, l'auteur déambule dans les dédales du français, latin, médiéval et moderne. Conçu comme un jeu de piste, elle invite son lecteur à retrouver le sens premier des mots, avant de s'être parfois un peu égarés, chargés, enflés ou amaigris, déformés, contrariés, détériorés, usés et perdus, déviés par un usage impropre, par nos humeurs ou nos fantaisies. Les mots ont leur malice. Une lecture et un parcours dont on ne se lassera pas de sitôt...

  • 10 % des films sortis chaque année réalisent 90 % des entrées. Les mauvais films font de plus en plus d'entrées, les bons de moins en moins. Comme si les spectateurs se satisfaisaient désormais du simulacre de cinéma qui leur est proposé, sous la forme de produits audiovisuels fabriqués avec l'argent de la télévision et pour la télévision. Grâce à l'obstination de quelques-uns, le cinéma est encore un art. Mais pour combien de temps encore ? Et comment en est-on arrivé là ? Si par nature le cinéma est d'un même élan art et industrie, il est aujourd'hui de moins en moins une industrie et de plus en plus un commerce, en ce sens que les opérateurs portent leurs efforts non plus sur le produit, mais sur le marketing. Entre le cinéma majoritaire et le cinéma d'ambition, le courant ne passe plus, la circulation a cessé. Situation aggravée par le renoncement d'une partie des médias, qui paraissent n'avoir d'autre fonction que de relayer et d'amplifier les opérations promotionnelles.

  • Les « littératures de l'exiguïté » liées aux diverses communautés francophones du Canada ont souvent été étudiées, dans la suite de François Paré, comme des lieux en quête de légitimité et d'autonomie propres à les distinguer. Plusieurs travaux se sont alors intéressés aux particularités des littératures selon les différentes régions de la francophonie canadienne (Acadie, Québec, Ontario français, Ouest canadien). Les contributions de ce recueil proposent une réflexion qui va au-delà de ces particularités régionales en posant l'étude des littératures francophones du Canada sous le signe du rapprochement. L'ouvrage réunit des études qui s'intéressent à l'aspect unitaire de ces littératures, à la reconfiguration des espaces identitaires et à des aspects moins étudiés de certaines auteurs (dont Victor-Lévy Beaulieu, Daniel Castillo Durante, Simone Chaput, André Christensen, France Daigle, Sergio Kokis, Georgette LeBlanc, Rachel Leclerc, Émile Ollivier, Jocelyne Saucier et Jacques Savoie)

  • Dans ce nouveau numéro, Circuit porte un regard sur le métier de compositeur dans le contexte québécois en ce début de XXIe siècle, et aborde en filigrane les questions de l'identité, de la singularité et celle de l'exercice de cette profession, notamment selon le milieu où elle est exercée. Dirigé par le compositeur Simon Bertrand et illustré par l'artiste peintre Rita Ezrati, ce numéro intitulé « Réflexions sur le métier de compositeur : identité et singularités » génère, par la même occasion, des réflexions et des questionnements d'ordre sociologique sur le milieu de la création musicale au Québec et ses racines; celles, encore fragiles, du passé, et celles qu'il reste à inventer. Paul Bazin, Simon Bertrand, Estelle Lemire et Danick Trottier, entre autres, contribuent à ce numéro par le biais de divers portraits, enquêtes, analyses d'oeuvres et textes d'opinion mettant en relief les démarches artistiques ou sociales de compositeurs et de compositrices représentant plusieurs générations.

  • Film et chanson jouissent d'une popularité durable et croissante auprès du public dans pratiquement toutes les sociétés modernes. Curieu¬sement, ils restent encore assez peu étudiés par le monde universitaire qui préfère généralement des genres plus traditionnels. Or c'est par leur relation avec la chanson ou le film que ces formes artistiques plus traditionnelles arrivent à survivre et à mieux se diffuser. Le fait que film et chanson soient des modes de création et de communication culturels souvent populaires et nécessairement commerciaux ne signifie nullement qu'ifs ne possèdent pas des qualités intrinsèques qui font leur force et méritent une attention accrue dans I'espace universitaire.

    Croisement de discours, ces deux genres sont fortement métissés; tandis qu'à des bandes sonores le cinéma allie l'image et la parole, la chanson, de son côté, est un mariage entre la musique, les paroles et la voix. La chanson, parente et ancêtre de la poésie, en a gardé des marques caractéristiques comme la rime et d'autres effets mnémoniques, et elle affiche nettement son oralité. Dans la même veine, ne se dégage-t-il pas souvent une poésie des images que le cinéma propose? Le cinéma et la chanson constituent deux genres hybrides qui jouissent d'un fort pouvoir d'attraction. Ils offrent une variété de points d'entrée pour leur étude de même que de nombreuses possibilités d 'exploitation pédagogique.

    Cet ouvrage regroupe des études des professeurs Stéphane Hirschi, Pamela Johanson, Carlo Lavoie, Johanne Melançon, Irene Oore, Robert Proulx, Bruno Roy, Larry Steele et Robert Viau.

  • L'ouvrage collectif intitulé Littérature acadienne du 21e siècle propose des travaux de recherche inédits, basés sur la situation de la littérature acadienne contemporaine et s'inscrit dans un ensemble d'analyses s'intéressant aux courants post-nationalistes de cette littérature ayant acquis avec les années ses lettres de noblesse. Les oeuvres et les productions acadiennes retenues portent le sceau de la diversité et de l'universalité. On y lira d'une part des études consacrées aux écrivains et aux créateurs acadiens bien établis, tels que les Antonine Maillet, Herménégilde Chiasson, Serge Patrice Thibodeau, Jacques Savoie, France Daigle, Jean Babineau, Charles Pelletier, Phil Comeau et Zachary Richard, et d'autre part on découvrira des visages émergeants ou des nouveaux noms, à savoir, Georgette LeBlanc, Jonathan Roy, Kirby Jambon, Emma Haché, Marcel-Romain Thériault, Mélanie Léger et Rodrigue Jean.

  • Quelle place pour l'homme dans un monde qui, de plus en plus, est dominé par la machine ? Est-il toujours la mesure de toute chose ? Ollivier Dyens se propose ici d'examiner l'enchevêtrement de l'humain et de la technologie, qui définit, selon lui, «la condition inhumaine». Il montre que les technologies contemporaines remettent en question non seulement la perception que nous avons du monde, mais aussi les universaux qui nous ont aidés à le rendre cohérent : comment définir le vivant, l'intelligence, la conscience, quand l'homme, enfanté et assisté par la machine, lui ressemble de plus en plus ? Lucide, mais sans s'effrayer, il décrit très clairement cet écart entre la conscience que nous avons de nous-mêmes en tant qu'êtres biologiques et la conscience des «strates infinies du réel» fournie par la vie artificielle. C'est bel et bien par les technologies, au premier rang desquelles le langage, que l'homme est pleinement homme : la réalité technologique, loin de nous faire découvrir un univers insensé, nous propose de lui réinventer un sens qui dépasse la perception biologique que nous en avons. La condition inhumaine nous oblige ainsi à repenser la condition humaine.

  • Revenu du Festival d'Avignon 2005, déçu par des spectacles jugés tonitruants autant qu'indigents, l'auteur lui confronte ses souvenirs du Festival de 1956 avec Jean Vilar, etc. Il s'interroge sur ce qui a changé dans l'art dramatique, mais aussi dans les valeurs collectives et les aspirations. Utilisant la nostalgie comme arme révolutionnaire, il pose le problème des rapports de l'Etat avec l'art.

  • Ces essais interrogent la capacité des êtres humains à mettre au service de leur propre destruction leur potentiel de créativité.

    Des philosophes, scientifiques, artistes et écrivains tentent de répondre à cette question.

  • En s'attaquant à la langue française dans sa dimension politique et culturelle, François Taillandier constate son déclin avec une pointe de nostalgie et beaucoup d'humour, et cherche une autre approche, une troisième voie, pour convaincre de l'urgence qu'il y a à la défendre.

  • Il faut revenir sur ce curieux déroulement politique et en tirer des leçons. Ce livre analyse un fourvoiement. Il engage une réflexion pour sortir de l'impasse et opérer un retour vers une exigence fondamentale : faire ensemble de la politique.

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