• Erri De Luca accompagne la célèbre alpiniste italienne Nives Meroi dans l'une de ses expéditions himalayennes. Réfugiés sous la tente, en pleine tempête, ils engagent une conversation à bâtons rompus. Dans ce lieu magique à la jonction entre le ciel et la terre, où la beauté des montagnes contraste avec la violence des conditions climatiques, les récits d'altitude de la jeune femme sont une trame où se tissent réflexions et souvenirs de l'auteur autour du métier d'écrire et de la Bible. Présenté sous les traits d'une Pénélope qui n'a de cesse de faire et de défaire son ouvrage - car son ascension se conclut fatalement par le retour vers la plaine et par un nouveau départ vers une nouvelle conquête -, le personnage de Nives, symbole de force et de courage, est l'occasion pour l'auteur d'explorer plus avant les chemins de son écriture et de dévoiler au lecteur d'autres facettes de son parcours à la fois humain et littéraire.

  • Le mont analogue

    René Daumal

    "Toutes les mythologies parlent, soit d'un centre original du monde, soit d'un arbre sorti de terre et qui gagne le ciel, soit d'un mont sacré, en tout cas d'une possibilité de communication avec l'au-delà. Or, il faut que cette possibilité existe, que l'arbre ou la montagne soit là pour de vrai, au même titre que l'Éverest ou le mont Blanc. C'est ce que pense l'auteur du récit et il réunit une expédition pour découvrir le mont Analogue. La description des membres de l'expédition permet à René Daumal d'exprimer sa fantaisie. La base du mont est finalement découverte : c'est la courbure de l'espace qui empêchait de la voir. Le récit est inachevé, mais il est assuré que l'expédition, qui a disparu à nos regards de lecteurs, poursuit son ascension.
    Naturellement, les personnages et les circonstances du Mont Analogue sont symboliques : telle est la littérature quand elle se veut utile à l'homme. Dans la circonstance, elle éveille doublement, car toutes les phrases portent. Cela tient à l'intelligence très personnelle de René Daumal et à ce qu'on pourrait appeler son lyrisme de l'ironie."
    Roger Nimier.

  • Comment Tenzing est devenu le premier homme à gravir l'EverestLorsque les Anglais proposent au sherpa Tenzing d'être le sirdar (chef des porteurs) de leur expédition à l'Everest de 1953, il n'accepte qu'à une condition : être considéré comme un grimpeur à part entière et avoir sa chance pour le sommet. Une demande incroyable ! Mais l'expérience de Tenzing est indispensable et les Anglais acceptent, persuadés de pouvoir le laisser de côté lors de l'ascension finale. Après sept échecs, conquérir l'Everest est une obligation stratégique pour l'Angleterre et son prestige international. Face à ces enjeux énormes, Tenzing avec son rêve d'enfant de gravir le toit du monde auprès duquel il est né, est esseulé. Pourtant, sa force de caractère et ses qualités de grimpeur lui gagnent la confiance du colonel Hunt, le chef d'expédition, et l'amitié d'Edmond Hillary. À l'heure du choix, Hunt choisit Hillary et Tenzing qui deviendront les deux premiers hommes au sommet de l'Everest. Mais l'Angleterre peut-elle accepter qu'un Népalais et un Néo-Zélandais soient les deux premiers « Anglais » au sommet du monde ?

  • Le 29 mai 1953, pour la première fois dans l'histoire des hommes, l'alpiniste Edmund Hillary et le sherpa Tenzig Norgay atteignent le sommet de l'Everest. Cette victoire, les deux héros la partagent avec les membres de l'expédition britannique à laquelle ils sont associés.
    John Hunt, alpiniste chevronné et militaire anglais, dirigeait cette expédition victorieuse. Dans Victoire sur l'Everest, il relate avec brio et talent les préparatifs et les détails de l'ascension audacieuse, dangereuse et exaltante qui mena son équipe vers le sommet.
    Cet ouvrage de référence, rédigé dans un style riche et vivant, est un magnifique récit d'aventure humaine et sportive.

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