• Edition enrichie de Dominique Barbéris comportant une préface et un dossier sur le roman.

    D'où vient que nous revenions toujours à Jane Eyre avec le même attrait? Avec le sentiment d'y trouver le romanesque porté à un degré de perfection ? Le roman offre un concentré de ce que le genre peut produire : l'histoire d'une formation, l'affrontement d'un être solitaire avec sa destinée, la passion, la peur, le mystère. C'est la révolte d'une humiliée, d'une femme inconvenante parce qu'elle s'oppose aux hommes. Jane est sauvage, directe, déjà féministe. Face à elle, le cygne noir, Rochester, séducteur sulfureux, sadique et tendre, père et amant.
    Cette voluptueuse autobiographie déguisée - derrière Jane, on devine Charlotte - donne l'impression d'une âme parlant à l'âme.

  • 40 histoires de femmes sans foi ni loi, libres et subversives ! Une journaliste d'investigation à la fin du XIXe siècle, ça n'est pas commun. Tout comme une femme qui fait le tour du monde en voiture... en 1922. Une reine qui mène d'une main de fer son armée au XVIIe siècle, on n'y croyait pas, quant à voir une sculptrice devenir femme d'affaires pendant la Révolution française... il nous fallait des preuves ! Les destins de Nellie Bly, Aloha Wanderwell, Anna Zingha, ou encore Marie Tussaud nous les apportent.
    Les 40 femmes qui peuplent les pages de ce livre ne sont ni polies, ni gracieuses, ni soumises : qu'elles aient accompli des exploits, comme James Barry qui s'habilla en homme toute sa vie pour pouvoir exercer la chirurgie, ou bravé la loi, comme la brigande Marion du Faouët qui volait les riches pour donner aux pauvres, elles ont toutes pris leur destin en main, dépassant la condition que leur réservait leur statut de femmes. Faisant fi des conventions, des diktats imposés à leur sexe, elles ont tout fait pour réaliser leurs rêves et atteindre leurs buts - devenir impératrice, réaliser des films ou défendre les SDF -, quitte à faire preuve de violence ou de cruauté, et parfois même à sacrifier des vies.
    Mettons un terme à la légende paternaliste selon laquelle les femmes sont forcément angéliques, douces et dévouées. La fréquentation de ces infréquentables vous le démontrera : les femmes aussi sont capables de tout, du meilleur comme du pire !

  • Fief

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    • First
    • 22 Octobre 2020

    Fait(es) Ici En France !FIEF, c'est l'histoire d'un engagement. Celui de ne cuisiner que des ingrédients produits et cultivés en France métropolitaine, respectueux de l'homme et du vivant. Exit le café, le chocolat... et place à la créativité !
    Victor Mercier propose ainsi une cuisine subtile, de saison, aux saveurs du monde réinventées grâce à des produits français. Découvrez 60 de ses créations : parmentier moderne à la truffe noire, chou-farci végétal, asperges pollen thym, tartelettes au cassis et au sapin, ainsi que des astuces de chef pour sublimer les plats.

  • Je m'en vais dans la montagne. Je marche le long d'un torrent, je m'enfonce dans une gorge la plus sauvage qu'il y ait, et (...) j'ai, tous les jours, un spectacle nouveau, inattendu et merveilleux... Ainsi, Victor Hugo décrit-il les Pyrénées. Avec lui, avec Stendhal, Flaubert, Loti, Toulet, Vigny... et, en cent photos couleurs, visitez, loin des guides touristiques et des sentiers balisés, les Pyrénées des poètes, ces "paysages montueux et magnifiques, penchants aux ombres bleues, pleins d'une herbe grasse", contemplez "les eaux et les clochers, en buvant un Jurançon d'ambre, sous les tonnelles, à l'heure où la blanche chaleur d'un jour d'été accable la campagne". Paul-Jean Toulet.

  • Un tour du monde badass des légendes mythologiques !Avec de l'aventure... -> l'Odyssée d'Ulysse, Thor et le serpent marin,
    les douze travaux d'Hercule,
    je continue ?... de la romance -> Isis qui va rechercher les 14 bouts du corps de son mari Osiris pour recoller l'ensemble,
    si ça c'est pas choupinou...... du gore -> Loki, ligoté dans une caverne avec les entrailles de son propre fils.
    Ambiance !... mais aussi plein d'autres choses -> du suspense, des théories sur la création du monde, un voyage dans l'au-delà et des dauphins.
    (Si, si, à un moment, y'a des dauphins.) Plongez avec Max Bird dans l'histoire fascinante des mythes des quatre coins du monde : la Mésopotamie, l'Égypte, la Grèce, l'Inde, la Scandinavie, l'Amérique ou encore le Japon (
    bon, ok, ça fait un peu plus de quatre...). Dans ces pages, les dieux incontournables - et même les autres - auront leur quart d'heure de gloire. Alors, ne perdez plus de temps et embarquez dans un grand périple initiatique à travers différentes civilisations, cultures et visions du monde
    (rien que ça !).
    Illustrations de Nicolas Galkowski.

  • Qu'y-a-t-il de commun entre un masque du Bénin et un quatuor de Schubert ? Entre la Pietà d'Avignon et un ready made de Marcel Duchamp ? Qu'est-ce qui constitue la dignité esthétique d'un objet ? Si ce n'est une propriété intrinsèque de l'objet, par quelle visée originaire la conscience se dispose-t-elle à la constituer en objet d'art ?
    Analysant les doctrines et les oeuvres, c'est à ces questions que tente de répondre cet essai. Prenant appui sur les témoignages de romanciers, de philosophes et de peintres, Nicolas Grimaldi montre que l'art n'a jamais rien figuré de naturel, et qu'à l'inverse de la vie, le propre de l'art est de nous faire percevoir, en ses objets, de tout autres mondes. C'est justement parce que cette représentation est un jeu que l'expérience de l'art est celle d'une re-naissance.
    INÉDIT

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des Alpilles à la Camargue en passant par le Luberon et le littoral méditerranéen, une promenade gourmande à travers les marchés qui jalonnent le pays : marché aux truffes, aux fleurs, aux santons, aux produits frais, cultivés directement par les producteurs, et qui témoignent de la richesse agricole méridionale.

  • « Je ne crois pas que l'on gagne grand-chose à jouer au petit soldat »Les deux amis Frantz et Friedrich seraient bien restés compter fleurette à la belle Héloïse, mais la guerre a décidé de leur destin. Friedrich, qui s'est héroïquement engagé pour son pays, sert sur le front, et conquiert Héloïse avec force lettres d'amour. Frantz n'a pas réussi à se dérober à la conscription, mais s'est vu confier une intrigante mission : remettre un message à l'Empereur ennemi, Benedikt de Dalmaszie. Jeune homme oisif et insouciant, il aimerait rester le plus longtemps possible éloigné du fracas de la guerre... Mais dans un tel contexte, tout un chacun se retrouve un pion du jeu de la guerre, de la mort et de l'amour. Une fantaisie baroque et décalée servie par un dessin élégant et fouillé... un diptyque sur l'humanité, à ne pas manquer !

  • « Je ne crois pas que l'on gagne grand-chose à jouer au petit soldat »Voici ce que Frantz le poète répond à son ami Friedrich, à propos de la guerre déclarée à la surprise générale par le tout jeune Empereur Sigismond de Czisletovie contre la puissante Dalmaszie. Il faut dire qu'ils aiment débattre, ces deux bretteurs du verbe et frères ennemis ! Leur principal sujet jusqu'à présent était bien plus léger : à qui emporterait le coeur d'Héloïse, la jolie serveuse de leur taverne préférée. Mais l'avenir s'obscurcit, et tandis que Friedrich part à la guerre, Frantz est convoqué par les cruels hommes de l'ombre de l'empereur...Une fantaisie baroque et décalée servie par un dessin élégant et fouillé... un diptyque sur l'humanité, à ne pas manquer !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Entre le 29 février et les premiers jours de mars, la presse a fait état de la mise en garde à vue d'un artiste et du directeur du musée d'art contemporain de Marseille (MAC). Ce qu'il en ressortait, malgré le motif jubilatoire, c'est une histoire d'agression contre une oeuvre subversive et contre l'audace d'une institution qui cherchait à susciter le débat, à mobiliser la pensée. Tout commence avec le titre de la pièce exposée : Tout ce que je vous ai volé, qui prend tout son sens quand on pense que les musées sont pleins de « tout ce qui nous a été volé » depuis que l'art existe, de toutes les oeuvres détournées de leur lieu, de leur origine, de leur réalité vivante pour être recelées et mises en détention provisoire. Le musée étant le lieu du recel de toute culture, il est logique qu'il en soit venu à receler le vol lui-même, à voler le vol à sa propre réalité et à en faire une oeuvre. Donc tout aussi logique (et ubuesque) qu'il soit mis en accusation pour recel et pour vol.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Entretien sur le projet réalisé en collaboration avec le plasticien C. Rutault et l'architecte D. Perrault.

  • Invite à découvrir les marchés les plus remarquables de Bretagne et de Normandie et les producteurs qui les animent. Les portraits évoquent la personnalité et les motivations des producteurs mais surtout leur enthousiasme à produire de la qualité.

  • Une biographie de ce cinéaste qui fit scandale avec le premier film dadaïste Entr'Acte, mais qui sut rallier critique et public avec Un chapeau de paille d'Italie, et qui connut la consécration après la guerre, avec Le Silence est d'or, La Beauté du diable ou encore Belle de nuit. Prix Simone-Genevois 1999 décerné aux meilleurs ouvrages sur le cinéma.

  • « Il fallait que Jean de Boschère écrivît un livre sur Jérôme Bosch, presque son homonyme. Il est à son aise avec lui, il est dans sa familiarité. Il comprend ses intentions et à notre tour nous comprenons que les siennes propres sont de même sorte. Lui aussi, dans les fureurs et les cruautés de ses admirables poèmes, il connaît le bonheur de créer de la poésie, de multiplier les images, de dessiner des formes qui échappent à un plan préétabli et se prennent à vivre de leur vie propre. « Toute sa vie Boschère gardera cette étrange sorte d'inspiration qui, dans ses tout derniers poèmes, s'épanouira en une frénétique luxuriance, atteindra à un lyrisme d'apocalypse. Et il y a bien d'autres points de contact et d'amitié entre Bosch et Boschère, leur bestiaire, par exemple, qui est un même monde innocent et terrible, où l'un et l'autre se sent chez lui. Les oiseaux, surtout, ont leur prédilection, créatures si légères que même lorsqu'elles se posent sur une arabesque, elles ne la font pas plier ; et bien d'autres délicatesses exquises leur sont propres, dont nos deux magiciens connaissent le secret. « Boschère parle sans cesse du bonheur de Jérôme, de sa joie. Non point la jubilation du sadique qui se plaît à la douleur d'autrui, mais la jubilation d'un ange dont l'exercice est de battre des ailes et de chanter. Mais, parlant ainsi, ne parle-t-il pas de son propre bonheur, ne parle-t-il pas de lui-même ? »

  • La Sainte-Baume est une échine de rocs et d'arbres où aiment à s'accrocher les nuages. Il y pleut plus qu'ailleurs en Provence. L'eau s'infiltre dans le secret du calcaire et jaillit comme un bienfait mystérieux dans le creux des vallons. De tous temps, dans chaque village, autour de ce prestigieux massif, on a célébré son culte dans la pierre des fontaines.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Pour les peuples de la taïga, Toungouses et Iakoutes, la chasse est un mode de vie où les humains sont en relation d'échange avec les animaux et leurs esprits. Un photographe et un anthropologue rendent sensibles les liens entre ces deux horizons, celui de l'espace naturel, celui de l'expérience humaine et des rites qui en perpétuent le cycle.

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