• Le silence est sa meilleure arme...Février 1892, New York. Ellis Island est le passage obligé des migrants vers les États-Unis. À peine débarqué sur le sol américain, le jeune Will Campbell voit sa mère mourir dans un attentat. Traumatisé par ce terrible drame, le garçon se mure dans un silence absolu, si bien qu'il est placé par erreur dans un établissement spécialisé pour sourds et aveugles. Dix ans passent : Will est devenu adulte. Livré à lui-même, il essaie à présent de découvrir les véritables circonstances de la mort de sa mère. Dans cette quête, il voit sa vie osciller entre un cabaret de freaks et des petites combines pour la mafia new-yorkaise. Car il a remarqué un fait intéressant : en sa présence, les gens ne se méfient pas et, certains d'avoir affaire à un sourd, parlent beaucoup. Beaucoup plus qu'ils ne le voudraient... Avec le temps, Will va apprendre à cultiver cet avantage, faisant de lui une sorte de super-héros de l'ordinaire.Éric Stalner nous décrit la quête de vérité d'un jeune garçon dans les faubourgs turbulents de New York à la fin du XIXe siècle : celle des grandes migrations et de la révolution industrielle.

  • Dans le Berlin de L'Ange bleu, de Cabaret, de Grosz, de L'Opéra de quat'sous, faute de nouvelles intéressantes, un journaliste écrit un article sur un chansonnier du nom de Käsebier qui se produit dans un cabaret des quartiers populaires. Du jour au lendemain, il est propulsé sur le devant de la scène et déclenche nombre d'intérêts financiers, immobiliers associés à cette ascension fulgurante. Dans une ville en pleine transformation, un pays en pleine mutation, une période de rupture, sans jamais parler de politique, Gabriele Tergit, sous l'angle du journalisme, donne à Berlin toute sa force, son réalisme.

    L'inflation de la gloire est un roman sur Berlin, sur les trépidations de la vie dans une grande ville et du cynisme qui en fait partie, sur une ascension et une chute - et la joie d'en être spectateur, d'en parler et d'en tirer profit. Der Spiegel

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    SM le maudit

    Christophe Bier

    Une bande dessinée d'auteur bouleversante de vice et d'originalité
    Berlin, 1930. La République de Weimar vit ses derniers moments de décadence. Siegfried Mann se travestit dans un cabaret érotique. La tenancière, une naine à monocle, lui voue un amour exclusif. Mais le jeune garçon rêve de gloire et de cinéma. Un casting providentiel le propulse dans les griffes de Hilda von Kroft, autoritaire patronne de la Femdom Produktion. Elle fait du naïf acteur la nouvelle égérie d'un genre très spécial. Siegfried devient la star souffrante de romances sadomasochistes dans lesquelles aucun supplice n'est truqué. Sous la férule des femmes, il hurle avec conviction et vérifie la justesse de cet adage : l'art est une discipline. Cravaché, humilié, torturé, peut-il encore espérer un registre moins éprouvant ?
    Un choc visuel. Une bande dessinée d'auteur bouleversante de vice et d'originalité, servie par le trait étonnant d'Yxes et la perversion de Christophe Bier. Mieux qu'une contribution à l'univers sadomasochiste, SM le Maudit marque une révolution dans un genre qui donne rarement la suprématie aux femmes et s'offre au passage le luxe d'un hommage au courant artistique de la Nouvelle Objectivité et au cinéma des années 1930 (Marlene Dietrich, Fritz Lang, Tod Browning).

  • Le silence est son arme...Will sait à présent que l'attentat dans lequel sa mère a disparu n'a pas été perpétré par un groupuscule anarchiste. Il cacherait des raisons beaucoup moins... idéologiques. C'est en tout cas ce que lui a révélé Charly, agonisant, avant d'ajouter une chose : le véritable responsable est bien au Pink Flamingo. Mais qui exactement ? Profitant de son « pouvoir » de sourd-muet, Will mène l'enquête en toute discrétion. Sauf que les membres du cabaret commencent à se méfier... Et s'il n'était qu'un simulateur ?Éric Stalner conclut son diptyque Un Long silence : la quête de vérité d'un jeune garçon dans les faubourgs turbulents de New York à la fin du XIXe siècle.

  • Edition spéciale numérique avec 10 illustrations couleurs !
    1929 : la crise, mais aussi les années folles ! Le monde du spectacle n'a jamais été aussi inventif et démesuré qu'en ces années « Ziegfeld » ! Le Chapman's Paradise est anéanti : le minable directeur artistique a causé l'effondrement de la scène en pleine représentation. Les danseuses sont au chômage, et les frères Chapman, en plein désarroi. Pourtant, la grande rue blanche continue de les hypnotiser. Il faudrait juste trouver une idée de spectacle vraiment nouvelle... et trouver de l'argent. Peut-être en revendant l'usine familiale... ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un nouveau Mandrin ? Une sorte de Cartouche limousin ? Un bandit dans la lignée des célèbres « chauffeurs du Nord » ? Songer à ces hors-la-loi serait tomber dans les ornières de l'histoire. Burgou, né à La Nadalie en 1811 et mort misérablement à Vicq-sur-Breuilh en 1895, est le fruit d'un pays silencieux, couvert d'eaux vives et de centaines de villages où l'on vivait encore misérablement au début du siècle, à l'écart des grands centres urbains. Au fil des pages, Bernard de Soumagnat nous emmène donc au gré des landes et des cabarets où le futur agent de la police en pays poitevin préparait ses coups ! Au temps des « Bicornes du Roi », Burgou défie l'ordre établi, brûle sans cesse une vie constellée de coups de théâtre fomentés par un homme au destin étonnant. Il n'avait pas, comme on l'a laissé sous-entendre parfois, la tripe d'un révolutionnaire. Dans Burgou, bandit limousin, Bernard de Soumagnat s'efforce justement de cerner la vérité autour d'un personnage qui était, par ses ruses et son habileté, « la revanche vivante des petits »...

  • "La cabaretière était la beauté du pays, rose et grasse et du poids de quatre-vingts kilos. Elle se nourrissait bien et nourrissait par la même occasion son mari, dont la profession était de jouer aux cartes avec bonheur. Il gagna quelques francs à un Désiré préoccupé par les récits de la femme. [...] Bien qu'il n'y prît plus le moindre goût, il fallut bien partir. Harnaché, il siffla son chien et se lança dans l'aventure. Le vent était quelque peu tombé ; des nuages obscurcissaient la lune."

  • Cabaret neiges noires, pièce phare du théâtre québécois, fête ses 25 ans en 2017. Reflet d'une génération en quête de sens, ce cabaret délirant nous emmène, sur fond de musique et de chants, aux confins de la folie et de la nature profonde de l'humain, tout en dressant un portrait critique de la société québécoise de l'époque.

    Il y est question de rêves déchus, de projets abandonnés, d'amour impossible, de fatalité, de religion; bref, de ces questions intemporelles qui témoignent d'un désenchantement d'une jeunesse pour qui le rêve américain n'était que pur mirage.

    Écrit avec ironie et poésie, ce texte dépasse l'entendement, choque, libère et apporte même une légère lueur d'espoir, malgré son actualité mordante.

    Comparée à l'Osstidcho, Cabaret neiges noires est désormais inscrite au patrimoine québécois.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Avec humour, avec tendresse, avec passion, le Monsieur de Minuit égrène des souvenirs, décrit des mondes somptueux, sordides, aimables, dangereux, qui finalement n'en forment qu'un seul, diapré d'étoiles et de larmes, de chants et de cris : fascinant.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un garçon de café pris dans une énigme policière et amené par des hasards successifs à répondre du suicide de François, son protecteur, puis contraint de faire face aux manoeuvres de plus en plus inquiétantes d'Henri, un mystérieux cousin... Georges-Noël Jeandrieu maintient d'un bout à l'autre de son récit une atmosphère dramatique, qui ne serait pas indigne de Simenon. Mais son originalité réside surtout dans le ton. Le jeune homme qui parle, et que rien ne disposait à vivre cette suite d'aventures extraordinaires, les raconte comme si elles ne le concernaient pas, comme s'il restait « étranger » à son destin, - éternel « suppléant » condamné à regarder du dehors sa propre histoire. Avec les mots les plus ordinaires, chargés pourtant d'un étrange pouvoir d'envoûtement, ce héros malgré lui parvient à nous imposer son malaise avec une force peu commune.

  • Depuis un siècle et demi, de succès en revers, de nouveaux départs en têtes d'affiche, les Sardou brûlent les planches. Du Midi où elle démarre, la saga de cette famille, riche en rebondissements, nous emmène sur les routes de France, au Concert Mayol, dans les caf' conc' de Casablanca, les brasseries du Paris d'après-guerre, les coulisses du cinéma jusqu'à nos grandes scènes modernes. Le dernier maillon de cette chaîne de gens du spectacle : Michel Sardou, le chanteur préféré des Français. Et si, demain, ses fils suivent ses traces, alors on parlera de la dynastie des Sardou.

  • J.-C. Bologne, spécialiste de l'histoire des mentalités, présente une histoire des cafés, de l'apparition des premiers cafés au milieu du XVIIe jusqu'à nos cafés modernes.

  • "Depuis plusieurs jours, il y a trois types à l'allure pas commode qui rôdent autour de la maison : trois silhouettes inquiétantes qui disparaissent aussi subitement qu'elles apparaissent. Voleurs, cambrioleurs, meurtriers ou tueurs... Quelle panique ! Je me demande bien ce que ces hommes nous veulent, et surtout ce qu'ils veulent à mon père... J'ai bien surpris une discussion mais... Si je pouvais comme papa, utiliser mes talents de magicien pour les faire disparaître d'un grand coup de baguette magique, ce tour-là je l'appellerais Magic mic mac !" Un roman policier de Dominique Zay.

  • C'est il y a un siècle. La Lorraine a encore les couleurs de la terre. Vignes et houblonnières s'étagent aux flancs des côtes de Moselle, autour des villages aux toits de tuiles. Puis vient la sidérurgie. Avec elle, des dizaines de milliers d'hommes : arrachés à la vie des champs, bientôt déportés de l'Europe entière. Ces paysans, ces immigrés, ignorent l'ordre, la discipline nécessaire à l'âge du fer naissant. Ils boivent, ils battent la campagne, ils font le coup de poing ou le coup de feu. Ils vagabondent. Ils ne forment pas encore une classe pour soi, comme dirait Marx. Un jour, pourtant, ils plieront sous la loi du chagrin - du travail industriel. Plus tard encore - aujourd'hui - ces hommes à qui on a mis le fer dans la peau, ces ouvriers fixés, à quel prix, on n'aura plus besoin d'eux : de nouveau l'errance - celle du chômage, cette fois. Pour dire ces années de bruit et de fureur, il fallait un peu de révolte dans la plume : voici une histoire sérieuse, grave, mais aussi un tantinet éméchée, batailleuse, rebelle.

  • Lorsque la belle Nadia, bien décidée à se soustraire à l'autorité parentale, quitte le foyer familial avec sa soeur, elle ne peut anticiper le bourbier dans lequel elle va progressivement s'enfoncer. Contrainte de travailler quelque temps dans un restaurant, puis un bar de danseuses, elle constate rapidement que ces lieux dégradants sont néfastes, voire dangereux pour elle. La jeune femme quitte donc le pays et se permet deux semaines de vacances à Cuba en compagnie de sa frangine. Vite repérée et abordée par un certain Ricardo, elle ne résiste pas au charme de ce beau parleur qui semble riche et influent. Une fois revenue au Québec, Nadia est surprise de voir son bel adonis rappliquer, cette fois-ci pour le jeu de la grande séduction, qui réussira à merveille.

  • San Francisco, 1938. Alors que la guerre se prépare en Europe, l'Exposition internationale s'apprête à ouvrir ses portes. Grace, Helen et Ruby, trois jeunes femmes aux trajectoires différentes, se rencontrent par hasard au Forbidden City, un cabaret de nuit chic et sélect. Grace Lee, Américaine d'origine chinoise, a quitté le Midwest pour fuir un père violent. Helen Fong veut échapper au carcan de sa famille chinoise traditionnaliste. La sublime Ruby Tom défie quant à elle les conventions de l'époque avec son attitude provocatrice et son ambition sans limites. Devenues meilleures amies, elles affrontent main dans la main imprévus et revers de fortune. Mais l'attaque de Pearl Harbor vient bientôt bouleverser leurs vies. Trouveront-elles le courage et la volonté de faire de leurs rêves une réalité?
    Dans le monde entier, la critique et le public ont salué le don de conteuse de Lisa See ainsi que son talent pour représenter les relations subtiles et complexes entre les femmes.

  • Le cri a retenti jusque dans les cintres. Dalila est allongée sur la dernière marche des escaliers, la tête en arrière, comme pour respirer. Peut-être à cause de Théodore autour de son cou, un bébé boa d'un mètre cinquante. Tu parles d'un col roulé ! Les parents de Salomé sont artistes dans un cabaret. Un soir, Dalila est, singulièrement, étouffée par son serpent. Un drame qui a tout l'air d'un meurtre. Qui pouvait en vouloir à la charmeuse de serpents ?

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