Bibebook

  • Bel-Ami

    Guy de Maupassant

    "Impression en « gros caractères » et version numérique téléchargeable gratuitement à partir du livre.
    Maupassant décrit une société de la fin du XIXe siècle entachée par les scandales. Au sein d'un journal parisien, Georges Duroy utilise toutes les ficelles mises à sa disposition pour grimper dans l'échelle sociale."

  • A la cour du roi Henri II, mademoiselle de Chartres épouse sans l'aimer le prince de Clèves. Au cours d'un bal, le prince de Nemours s'éprend de la princesse. Madame de Clèves, au désespoir d'être amoureuse, avoue son penchant à son époux. Follement jaloux, monsieur de Clèves meurt de chagrin.

  • Une sélection de quatre titres pour transporter le lecteur avec délice dans la féerie des contes d autrefois. En prose ou en vers, les grands classiques de la littérature enfantine sont ici rassemblés pour le bonheur de plusieurs générations bercées par les contes d antan, et de toutes celles à venir. De beaux rêves en perspective...

  • Notre-Dame de Paris

    Victor Hugo

    Dans le Paris du XVe siècle, la belle Esméralda fait battre le coeur de tous. Mais la jeune bohémienne n'a d'yeux que pour le capitaine Phoebus. Enlevée par l'archidiacre Frollo qui la convoite, sauvée par Quasimodo, le sonneur de cloches difforme, elle sera finalement accusée de sorcellerie, puis pendue.

  • Poil de carotte

    Jules Renard

    Narration : Martine Chide Yves Belluardo Jules Renard, en adaptant son roman pour le théâtre, a rendu son "Poil de Carotte" encore plus attachant et facile d'approche pour le jeune public. Cette version théâtrale créée en 1900 connut un véritable triomphe.

  • La Guerre des boutons, roman de ma douzième année (titre complet) est un roman français écrit par Louis Pergaud, écrivain franc-comtois, et publié en 1912. Il décrit la « guerre » que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, dans la campagne franc-comtoise de la fin du xixe siècle. L'auteur s'est inspiré de la vie dans le village de Landresse, dans le département du Doubs, où il a enseigné deux ans. Extrait : Les quatre guerriers et le chef se déchaussèrent et mirent leurs bas dans leurs chaussures ; puis ils s'assurèrent qu'ils n'avaient pas perdu leur morceau de craie et, l'un derrière l'autre, le chef en tête, la pupille dilatée, l'oreille tendue, le nez frémissant, ils s'engagèrent sur le sentier de la guerre pour gagner le plus directement possible l'église du village ennemi, but de leur entreprise nocturne. Attentifs au moindre bruit, s'aplatissant au fond des fossés, se collant aux murs ou se noyant dans l'obscurité des haies, ils se glissaient, ils s'avançaient comme des ombres, craignant seulement l'apparition insolite d'une lanterne portée par un indigène se rendant à la veillée ou la présence d'un voyageur attardé menant boire son carcan. Mais rien ne les ennuya que l'aboi du chien de Jean des Gués, un salopiot qui gueulait continuellement. Enfin ils parvinrent sur la place du moutier et ils s'avancèrent sous les cloches. Tout était désert et silencieux.

  • La lettre écarlate, c'est la marque au fer rouge qui désigne la femme adultère dans l'amérique du puritanisme obsessionnel de l'époque coloniale.
    Trois personnages : hester qui vit avec une dignité admirable sa faute et sa solitude. arthur dimmesdale, le jeune pasteur dont les élans mystiques soulèvent à boston l'enthousiasme des fidèles mais qui, ensorcelé par hester, ne parvient ni à dominer ni à vivre sa sensualité. chillingworth, le mari, qui pendant des années tourmentera en silence le pasteur jusqu'à la folie et la mort. le premier des grands romans américains, la clef d'une sensibilité nationale toujours partagée entre la tentation du scandale et le démon de la culpabilité.

  • Alice s'ennuie à ne rien faire près du talus où sa soeur s'est assise pour lire. Quand soudain : un Lapin Blanc passe devant elle. Alice l'entend alors s'écrier qu'il est en retard. À-t-elle bien entendu ? Il faut qu'elle en ait le coeur net, aussi décide-t-elle de suivre le Lapin Blanc...

  • Trente ans, c'est l'âge de la vérité, l'âge où se concentrent toutes les forces vitales avant le déclin, où le besoin de vivre devient impérieux. À trente ans, Julie d'Aiglemont, dont ce roman nous retrace la vie, cède à l'adultère, pour échapper à un mariage décevant... De la jalousie au meurtre, du meurtre à la fuite, cet acte coupable mènera, implacablement, à la ruine de la famille tout entière. La Femme de trente ans, oeuvre noire et mystérieuse, est l'un des grands romans de Balzac sur la femme et sa condition.

  • Le Petit Chose

    Alphonse Daudet

    Sous le Second Empire, la famille Eyssette, ruinée, est obligée de se séparer. Daniel, dit le petit Chose, abandonne la fabrique familiale pour se perdre dans une jungle dont il ignore les règles : à Lyon, à Sarlande, à Paris, il lui faudra lutter pour survivre. Ses pérégrinations sont autant d'épreuves qui lui font découvrir la cruauté de la vie.

  • Après le noir 813, Maurice Leblanc revint aux nouvelles plus légères, dans le style de celles de son premier recueil, Arsène Lupin gentleman cambrioleur. Elles ont paru dans Je sais tout à partir d'avril 1911. Les trois dernières nouvelles, lors de leur publication initiale, ne portaient pas le sur-titre Les Confidences d'Arsène Lupin. On y retrouve le Lupin des débuts, charmeur, à qui tout réussit, dans les situations perdues. Les Jeux du soleil, publication initiale in Je sais tout n° 75, 15 avril 1911, sous le titre Les Confidences d'Arsène Lupin : Les Jeux du soleil -- L'Anneau nuptial, publication initiale in Je sais tout n° 76, 15 mai 1911, sous le titre Les Confidences d'Arsène Lupin : L'Anneau nuptial -- Le Signe de l'ombre, publication initiale in Je sais tout n° 77, 15 juin 1911, sous le titre Les Confidences d'Arsène Lupin : Le Signe de l'ombre -- Le Piège infernal, publication initiale in Je sais tout n° 78, 15 juillet 1911, sous le titre Les Confidences d'Arsène Lupin : Le Piège infernal -- L'Écharpe de soie rouge, publication initiale in Je sais tout n° 79, 15 août 1911, sous le titre Les Confidences d'Arsène Lupin : L'Écharpe de soie rouge -- La Mort qui rôde, publication initiale in Je sais tout n° 80, 15 septembre 1911, sous le titre Les Confidences d'Arsène Lupin : La Mort qui rôde -- Le Mariage d'Arsène Lupin, publication initiale in Je sais tout n° 94, 15 novembre 1912 -- Le Fétu de paille, publication initiale in Je sais tout n° 96, 15 janvier 1913 -- Édith au cou de cygne, publication initiale in Je sais tout n° 97, 15 février 1913 -- Extrait : Sans en dire davantage, Lupin m'entraîna de nouveau, redescendit et, une fois dans la rue, tourna sur la droite, ce qui nous fit passer devant mon appartement. Quatre numéros plus loin, il s'arrêtait en face du 92, petite maison basse dont le rez-de-chaussée était occupé par un marchand de vins qui, justement, fumait sur le pas de sa porte, auprès du couloir d'entrée. Lupin s'informa si M. Dulâtre se trouvait chez lui. - M. Dulâtre est parti, répondit le marchand... voilà peut-être une demi-heure... Il semblait très agité, et il a pris une automobile, ce qui n'est pas son habitude.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)A l'égal de la princesse de Clèves et de la Sanseverina, la duchesse de Langeais est l'une des grandes divinités féminines de notre littérature. Elle réunit en sa personne le triple prestige de la beauté, de la naissance et du malheur. Issue d'un sang illustre, Antoinette de Navarreins voit le jour en 1794, sous la Terreur, une bien sombre étoile qui sera pour elle la marque du destin. Quelque vingt ans plus tard, séparée de son mari abhorré que lui avait imposé un père indifférent, c'est l'une des gloires mondaines du Faubourg Saint-Germain. Mais que dissimule la coquetterie glacée de cette aristocratique Célimène ? Et par quel étrange sortilège l'incandescente passion d'Armand de Montriveau va-t-elle à son tour la consumer ? Comme tout vrai chef-d'oeuvre, ce «roman noir» - primitivement intitulé «Ne touchez pas à la hache» - est pour partie une autobiographie sublimée, c'est-à-dire le contraire d'un roman à clefs. «Moi seul sais ce qu'il y a d'horrible dans La Duchesse de Langeais», confiait Balzac à l'un de ses proches. C'est pourquoi l'oeuvre conserve, depuis plus d'un siècle et demi, son mystère et sa force de séduction.

    Edition de Constance Cagnat-Deboeuf.

  • Ursule Mirouët

    Honoré de Balzac

    A Nemours, Ursule Mirouët, jeune femme croyante et sensible aux ondes mystérieuses, a été adoptée par le docteur Minoret, athé et ex-médecin de l'empereur. A la suite d'une séance d'expériences magnétiques à laquelle il assiste, il se convertit et accorde la plus grosse part de son héritage à Ursule. A sa mort, les héritiers présomptifs vont tout faire pour déposséder la jeune femme.

  • Maria Chapdelaine

    Louis Hémon

    Seuil, écoutant le crépitement doux de la pluie, guettant la glissade indistincte du ciel sombre au-dessus de la masse plus sombre des bois, aspirant le vent tiède qui venait du sud. Le printemps n'est pas loin... Le printemps n'est pas loin... Elle sentait que depuis le commencement du monde il n'y avait jamais eu de printemps comme ce printemps-là. " Grâce à un intérêt sans cesse renouvelé d'une génération à l'autre, ce simple " récit du Canada français ", comme le qualifiait Louis Hémon dans son tapuscrit original, constitue aujourd'hui encore un des livres les plus lu de toute la littérature québécoise.

  • La Philosophie dans le boudoir ou Les instituteurs immoraux est un ouvrage du marquis de Sade, publié en 1795. Le sous-titre est Dialogues destinés à l'éducation des jeunes demoiselles. L'ouvrage se présente comme une série de dialogues retraçant l'éducation érotique et sexuelle d'une jeune fille de 15 ans. Une libertine, Mme de Saint-Ange, veut initier Eugénie « dans les plus secrets mystères de Vénus ». Elle est aidée en cela par son frère (le chevalier de Mirvel), un ami de son frère (Dolmancé) et par son jardinier (Augustin). Extrait : Enfin la belle vient, je l'attends ; nous passerons deux jours ensembleldots{} deux jours délicieux ; la meilleure partie de ce temps, je l'emploie à éduquer cette jeune personne. Dolmancé et moi nous placerons dans cette jolie petite tête tous les principes du libertinage le plus effréné, nous l'embraserons de nos feux, de nos désirs, et comme je veux joindre un peu de pratique à la théorie, comme je veux qu'on démontre à mesure qu'on dissertera, je t'ai destiné, mon frère, à la moisson des myrtes de Cythère, Dolmancé à celle des roses de Sodome. J'aurai deux plaisirs à la fois, celui de jouir moi-même de ces voluptés criminelles et celui d'en donner des leçons, d'en inspirer les goûts à l'aimable innocente que j'attire dans nos filets. Eh bien, chevalier, ce projet est-il digne de mon imagination ?

empty