• La fiancée T.2 ; amoureuse Nouv.

    Deux royaumes en guerre, un amour impossible... Le second volet de la série La Fiancée, l'éblouissante romance royale de Kiera Cass, auteure de la série best-seller La Sélection. Elle était promise à un avenir de reine. Le destin en a décidé autrement. Hollis Brite a tout perdu. De mystérieux cavaliers à la solde du roi Quinten ont massacré ses parents et son époux le soir de ses noces, transformant ce qui aurait dû être le plus beau jour de sa vie en un véritable cauchemar. Désormais seule au monde, Elle décide de suivre sa belle-famille en Isolte, déterminée à venger les siens. Mais c'est sans compter sur la défiance du sombre Etan, qui ne cesse de la provoquer. Hollis parviendra-t-elle à lever le mystère de la disparition des siens ? À la cour, les apparences sont parfois trompeuses, et son coeur lui-même pourrait la trahir...

  • Édition enrichie de Nathalie Freidel comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    De même que deux vers de Racine suffisent à reconnaître la main du maître, deux lignes de Sévigné signalent immédiatement le style, le savoir-faire, la langue inimitables de l'épistolière. Encline au libertinage intellectuel, réfractaire à l'endoctrinement, Mme de Sévigné (1626-1696) est le pur produit de la société du loisir lettré. Ses lettres témoignent de ce besoin de tourner toute chose en dérision : ses contemporains, dont elle excelle à fournir des portraits satiriques, comme elle-même. Par le détour du pastiche, de l'ironie et de l'humour, elle dresse un portrait de soi parmi les plus vivants, les plus audacieux et les plus émouvants de son siècle. Mais les lettres consacrées aux opérations militaires, à la révolte de la Bretagne, à l'exil des rois d'Angleterre ainsi que l'intérêt porté à la politique familiale des Grignan en Provence dévoilent aussi un engagement sur un terrain où les femmes étaient loin d'être les bienvenues. Par son rayonnement - de la vie mondaine à la sphère politique en passant par l'intime - et son ton unique, Mme de Sévigné fait souffler un vent de liberté dans le classicisme français.

  • Le code de conduite du parfait homme de cour est au coeur des conversations de gentilshommes lettrés à la cour d'Urbino. Traduit dès le XVIesiècle dans toute l'Europe, ce manuel de bonnes manières a marqué la culture occidentale. Or, le présent volume s'attache au livre III, le plus original et le plus délicieusement digressif. Cinq hommes et, fait exceptionnel, deux femmes, dont la duchesse d'Urbino, participent à la joute verbale. Le sujet se révèle épineux : les usages qu'une dame de palais se doit d'observer. Tous se disputent in fine sur les mérites prêtés à la femme en général. Quand les misogynes s'opposent aux défenseurs de la gent féminine, l'un prône une égalité entre l'homme et la femme. Mais le champion de ces dames ne s'en forgerait-il pas une image conforme à ses désirs ?

    L'écrivain Baldassare Castiglione (1478-1529) fut ambassadeur auprès de Louis XII puis de Léon X. Il se lia d'amitié avec Raphaël et rencontra les personnalités réunies autour de la duchesse Élisabeth de Gonzague et sa belle-soeur Emilia Pia : Pietro Bembo, Julien de Médicis, Ottaviano, Federigo Fregoso et autres lettrés qui figureront dans sa grande oeuvre Il Cortegiano, parue en 1528. Après la mort de sa femme en 1520, il entre dans le clergé et gagne la cour de Charles-Quint. Il meurt à Tolède.

  • Le château de Fontainebleau est méconnu au regard de ses splendeurs et de ses richesses. Au coeur d'une immense forêt, magnifique terrain de chasse, il a été résidence royale ou impériale un demi-siècle avant le Louvre et cinq siècles avant Versailles. Chaque époque, presque chaque règne, y a laissé son empreinte. Le château a été une des grandes scènes où se sont joués tantôt le drame et tantôt la comédie du pouvoir.

    C'est ici que François Ier accueille Charles Quint, que Louis XIII est baptisé, que Louis XIV révoque l'édit de Nantes, et que Louis XV épouse Marie Leszczynska. «Voilà la vraie demeure des rois, la maison des siècles», s'exclame Napoléon Ier, qui tente d'y rétablir la vie de cour, avec ses divertissements fastueux, chasses à courre, bals, concerts, en compagnie de Joséphine, d'abord, de Marie-Louise ensuite. C'est là que, vaincu, l'Empereur signe le 6 avril 1814 son abdication et qu'il fait ses adieux à sa garde. On doit à Louis-Philippe la salle des Colonnes et la galerie des Assiettes, et à Napoléon III un nouveau théâtre ; l'impératrice Eugénie y installe un Musée chinois. Résidence présidentielle, le château n'en finit pas d'être l'objet de toutes les convoitises.

    Amoureux du château dont il est le président, Jean- François Hebert, avec la complicité de l'historien Thierry Sarmant, nous offre à travers les dates clés de Fontainebleau mille ans d'histoire de France.

  • Le 17 août 1661, au château de Vaux-Le-Vicompte, le surintendant Fouquet offre une fête éblouissante. Louis XIV est furieux. Il décide la perte de l'insolent mais cette soirée lui donne l'idée de bâtir Versailles.
    Clémence, la "fontainière du Roy" est la fille du génie des eaux de cette future merveille. Son père, François de Francine, y crée des fontaines, fait jaillir des cascades, grâce à des travaux titanesques. Il embellit ainsi les jardins dessinés par Le Nôtre.
    Les amis de Francine, Le Brun, Molière, Racine ou Boileau, baptisent Clémence. Elle devient "Ondine" depuis qu'on l'a surprise se baignant quasi-nu dans le bassin de Saturne. Le parc est son royaume. Elle y grandit en même temps que le fabuleux palais qui éblouira l'Europe.
    "Ondine" est aussi l'étoile du ballet royal où se mêlent la politique, la guerre, le talent et le génie des artistes. Avec elle, on entre dans les coulisses de la cour, près de Louise de La Vallière, de la Montespan, de Mme de Maintenon. Séductrice, Clémence plaira à Louis XIV. Il sera son protecteur.
    Dans ce nouveau rendez-vous avec l'Histoire, Jean Diwo, sur les airs du Grand Siècle, nous fait partager la naissance de l'un des monuments les plus visités au monde.

    Couverture : François de Troy, "Portrait d'un couple en Vénus et Pâris", photo RMN-Lagiewski / Le bassin de Cérès grandes eaux, à Versailles. Photo J.Girard/Art Lys

  • Comment exercer son métier de reine ? Comment résister à la routine des divertissements utiles et des obligations de son sexe ? Comment surtout s'inventer un rôle politique lorsqu'on est née Marie-Caroline de Habsbourg-Lorraine et qu'on se trouve « exilée » à la cour de Naples, au coeur des tumultes de l'Italie des Lumières ? De 1781 à 1785, la reine de Naples s'est attachée à l'exercice quotidien de ses « écritures », sans doute pour discipliner ses propres affects.
    C'est à la lecture de ce diaire qu'est convié le lecteur. Écrit dans le français parfois audacieux qui était la langue des élites européennes, ce journal d'une reine est un document historique d'une exceptionnelle richesse. Au-delà de la chronique de la vie de cour, on y assiste au surgissement d'un moi souverain qu'agite, en ces années pré-révolutionnaires, le souffle de l'histoire.
    Rassemblant des pièces dispersées, Mélanie Traversier reconstitue le journal de Marie-Caroline de Naples, présenté ici pour la première fois dans son intégralité. L'édition annotée comporte en effet la retranscription d'un manuscrit que l'on croyait perdu : le récit du voyage de la reine en Italie du Nord de mai à septembre 1785, sorte de tournée d'inspection des expériences politiques du réformisme des Lumières. Elle est précédée d'un ample essai qui, à travers l'analyse de sa pratique épistolaire et de son écriture intime, éclaire la biographie d'une soeur méconnue de Marie-Antoinette.

    Mélanie Traversier est maîtresse de conférences en histoire moderne à l'Université de Lille 3 et membre de l'Institut universitaire de France. Elle est notamment l'auteure de Gouverner l'opéra. Une histoire politique de l'opéra à Naples (1767-1815), (École française de Rome, 2009) et a préfacé les Mémoires de Vittorio Alfieri (Ma Vie, Mercure de France, 2012)

  • Ces histoires authentiques, qui sont " amusantes et tristes comme la vie " racontent une drôle de justice.Les avocats, les procureurs, les juges s'y montrent dans leur majesté dérisoire, leurs invraisemblables maladresses, et leur comique involontaire. Mais l'essentiel est peut-être ailleurs. Au delà de l'éclat de rire ou du sourire de connivence, ces anecdotes révèlent la réalité de situations parfois préoccupantes.Par moments, une indignation se cache sous la dérision apparente et la dimension pédagogique demeure à l'évidence la préoccupation essentielle de l'auteur qui tend, à travers ces petites tranches de vie, à montrer certains aspects de leur vraie justice à ses concitoyens.

  • Les cours constitutionnelles se sont affirmées comme les garantes des valeurs fondamentales de nos démocraties modernes, même en France où, malgré une tradition peu favorable à la justice constitutionnelle, le Conseil constitutionnel est parvenu à s'imposer comme un acteur politique central. L'un des protagonistes de cette montée en puissance, le constitutionnaliste lui-même, passe en général inaperçu.

    Cet ouvrage retrace l'invention du constitutionnaliste, ce professeur de droit spécialiste des constitutions politiques qui apparaît en France à la fin du XIXe siècle en même temps que la République naissante. Il démontre combien ces professeurs ont joué un rôle crucial dans l'avènement du nouveau régime, dans sa consolidation et ses remises en cause, et analyse les tensions permanentes entre droit et politique émaillant la création du corpus constitutionnel au fondement juridique de notre système politique actuel.

    Ce faisant, Guillaume Sacriste révèle un pan essentiel, et pourtant oublié,
    de l'histoire juridique et constitutionnelle de la France.

  • Louis Nicolas, baron de Breteuil (1648-1728) fut un homme comblé. Esprit libre et pénétrant, séduisantet séducteur, ce cadet d'une illustre lignée obtient en 1699 la charge d'introducteur des ambassadeurs et des princes étrangers qu'il conservera jusqu'en 1715. Pénétrer à Versailles avec lui c'est entrer dans le royaume des symboles. Au travers de ses descriptions, il démonte les mécanismes du système de cour, de cette vie de perpétuelle représentation, tout en mettant en scène le roi, les princes, les princesses et les courtisans. Pas un geste, pas une attitude, pas un mot qui ne soient dictés par l'étiquette dont le roi est le grand maître et Breteuil, le grand prêtre. Cependant ces fonctions auliques n'empêchent pas le baron de Breteuil de mener une existence passionnée : il est le héros de deux histoires d'amour immortalisées par un roman qui compte parmi les chefs d'oeuvre de la littérature du XVIIe siècle et reste un témoignage essentiel sur l'expression des sentiments amoureux à cette époque. Des textes aussi différents que ceux que nous réunissons ici (un roman et des mémoires) expriment la complexité d'un homme du grand siècle qui ne se laisse pas enfermer dans le carcan des idées de son temps.

  • 1853. Par le caprice du destin et le coup de foudre de l'empereur François-Joseph, le souverain le plus puissant de son temps, Élisabeth, princesse de Bavière, devient, à l'âge de seize ans, impératrice d'Autriche.
    Accablée d'une exceptionnelle beauté et d'une chevelure unique, dont s'empareront toutes les mièvres légendes, elle quitte son enfance joyeuse, nourrie de rires et de grand air, pour traverser, en dépit de l'indéfectible amour de l'empereur, les plus sombres désolations.
    Le lourd protocole de la cour de Vienne, l'hostilité de sa belle mère qui s'empare de ses trois enfants, la mènent à trouver refuge dans l'exil et la maladie.
    Anorexique, fantasque, mélancolique, cette soeur jumelle du prince Hamlet consacrera l'énergie de son désespoir à sa Hongrie bien-aimée, dont elle devient reine, acclamée par la foule, en 1867.
    1898. Assassinée d'un coup de poignard, à Genève, par un anarchiste italien, l'éternelle errante vêtue de noir, frêle figure emblématique liée malgré elle au sang de l'histoire, emportera dans le secret de son tombeau impérial son tragique rêve de liberté.

    impératrice Elisabeth d'Autriche par Franz W.


  • Découvrez le siècle des plaisirs

    Au lendemain de la mort de Louis XIV, la fureur du jeu, la passion du théâtre, les parties de plaisir, le luxe de la débauche, la nouvelle philosophie, l'art du maquillage participent à l'affirmation d'une culture du plaisir, dont le libertinage des moeurs est le moteur. La loi morale, les comportements, les cadres de pensée imposés par l'Eglise s'effondrent... S'installe au Palais-Royal puis à Versailles " le grand air de la débauche ", où les "roués" mêlent orgies, ordures et impiétés. Le cynisme, la cruauté, la perversion que montrent les grands seigneurs font de l'amour un jeu, où la recherche du plaisir se mêle à la vanité, à la fureur des conquêtes.
    Quelles sont les conséquences de ce libertinage aristocratique sur l'ensemble de la société ? Quelle part la société bourgeoise prend-elle dans ce désir de jouissance ? Quelles autres images de l'amour la vertu oppose-t-elle à l'infidélité généralisée ?
    Ce livre dressera l'état du libertinage au Siècle des lumières. Il mettra en évidence son importance dans l'évolution de moeurs de la société française. Il permettra de s'interroger sur les images que le libertinage a laissées dans notre culture, en confrontant la recherche du plaisir sous l'Ancien régime à la quête actuelle du plaisir.

  • Infini

    Jean Babineau

    Parc national de Kouchibouguac : un endroit très prisé des amateurs de plein-air, mais aussi un drame social interminable qui est devenu, 50 ans plus tard, le sujet de ce roman enlevant où l'histoire contemporaine est racontée dans un style qui mélange le réalisme magique à l'univers parfois tordu de la fonction publique et des médias. L'auteur relate avec brio les tristes évènements de 1969 quand les gens de 7 villages côtiers du Nouveau-Brunswick furent injustement expropriés de leurs logis, dont les célèbres Jackie et Yvonne Vautour.

  • Ce printemps, le Magazine Gaspésie vous propose un numéro sous le thème de l'ordre et du désordre. C'est que l'histoire du district judiciaire de Gaspé est riche et que les archives regorgent de trésors. Découvrez sous quelle couverture s'opérait la traite de fourrure illicite, et comment certains détenus se sont évadés de la prison de Percé. Apprenez-en plus sur les causes de mortalité, parfois surprenantes, dans la deuxième moitié du 19e siècle. Vous saurez tout de l'affaire Albéric Taupier en 1930 et du meurtre d'Arnold Morgan par l'influent Kingsley Carter, dont les rumeurs ont persisté à le lier à un drame passionnel. Enfin, une histoire digne d'Hollywood avec l'assassinat de Stanford White en 1906 qui relie les personnages au Ristigouche Salmon Club. Jouez au détective et découvrez les méthodes d'enquêtes de l'époque, les rouages de la justice et les divers corps de métier ! (source: Magazine Gaspésie)

  • Tome 2

    Depuis plus de cinq ans, l'Irlandais vit sur ses terres et tente, avec son fils Martin, de reconstituer une cellule familiale pour le moins boiteuse. Un jour, un grand voilier venu d'Irlande, transportant dans ses flancs Joe Lonergan le frère aîné de Mary, arrive au port de Montréal. Une simple visite de courtoisie chez l'Irlandais se transformera en une véritable pomme de discorde au cours de laquelle le sort du petit Lewis sera fixé. Ramené en Irlande aux côtés de ses parents adoptifs, l'enfant découvrira une autre famille.



    Durant ce temps, afin de retrouver son équilibre et redonner à Martin une certaine stabilité, Elwin O'Reilly reprend femme. Mais la religion perturbera profondément Martin, lui volant les plus belles années de sa jeunesse. Une révolte sourde gronde dans son coeur. Dans le but d'abreuver sa soif de justice, le fils de l'Irlandais deviendra un avocat renommé et un redoutable plaideur.



    Le hasard réunira les trois demi-frères et leur permettra de jeter les bases d'une nouvelle famille.

  • Après un accident impliquant le chariot du Père Noël, Minouche le petit renne est soudainement responsable d'aider au Père Noël à faire la distribution des cadeaux. Il fait donc partie du groupe des autres rennes du Père Noël. Minouche est le fils de Rudolphe le renne au nez rouge.

  • Le clan O'Reilly tente de rassembler ses fils autour du patriarche, mais bien vite des dissensions s'élèvent entre les trois demi-frères. Les divergences de fortune et d'intérêts rompent l'harmonie précaire qui régnait au sein de la famille. Thomas devient le gardien du bien familial, alors que Lewis s'achète une petite échoppe de cordonnier sur le bord du Richelieu. Nommé juge, Martin profite des effets de la crise monétaire mondiale pour augmenter son niveau de vie et raffermir ses assises sociales, tandis que Marie-Claire consolide son caractère en oeuvrant au sein des causes humanitaires. Des trois enfants du couple O'Reilly, William se distingue par sa vivacité d'esprit et son attachement au soldat Lonergan.

    Le dernier volume de l'Irlandais visite l'époque du krach boursier de 1929, ainsi que la 2e Guerre mondiale, deux évènements qui ont bouleversé la quiétude des Canadiens français.

  • Après une série sans fin de tragédies survenues depuis son adolescence, Marie-Paule McInnis subit en 1996 une épreuve que peu d'êtres humains ont connue, c'est-à-dire la mort de ses deux fils, assassinés par leur père, lequel s'est ensuite suicidé. Bien décidée à s'en sortir, madame McInnis se donne trois objectifs qui deviendront autant de raisons de continuer à vivre : étudier à l'université, écrire son histoire et surtout faire inhumer de nouveau ses enfants loin de leur père, afin qu'elle puisse se recueillir en paix sur leur tombe.

  • Louis XIV

    Berce Y -M

    « Louis XIV fut le premier monarque absolu », « Le chantier de Versailles a ruiné le pays », « La cour était un milieu ridicule », « Louis XIV n'a rien compris à Molière », « Il avait un frère jumeau qu'on cacha sous un masque de fer », « Louis XIV a appauvri les paysans français » ...
    L'auteur s'attache ici à dépasser les clichés les plus couramment répandus sur le « Roi Soleil » pour dresser un portrait vivant de Louis XIV et de son siècle.

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