Langue française

  • Comment le pont d'Avignon s'est-il effondré ? Pourquoi le grand cuisinier Vatel s'est-il suicidé ? Quelle est donc la chose la plus « étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse » que vient mander Madame de Sévigné à sa fille ?
    Tour à tour indignée, émerveillée, inquiète, spirituelle, ironique, elle dresse de la vie à la cour du Roi Soleil un tableau vivant et passionné. Grâces, disgrâces, menus incidents et faits majeurs défilent sous la plume, piquante et tendre, de l'épistolière.
    Ces lettres, publiées après sa mort, offrent un exemple original du genre épistolaire grâce à leur style naturel et à la variété des sujets.

    Couverture : Le roi Louis XIV recevant le serment du marquis de Dangeau, grand maître des ordres réunis de Notre Dame du Mont Carmel et de Saint Lazare, dans la chapelle du château de Versailles, le 18 décembre 1695, détail de la peinture d'Antoine Pezey, 1695, Versailles, musée du Château © DeAgostini / Leemage

    © E.J.L., 2014, pour l'introduction, la sélection des textes et le supplément

  • Le château de Fontainebleau est méconnu au regard de ses splendeurs et de ses richesses. Au coeur d'une immense forêt, magnifique terrain de chasse, il a été résidence royale ou impériale un demi-siècle avant le Louvre et cinq siècles avant Versailles. Chaque époque, presque chaque règne, y a laissé son empreinte. Le château a été une des grandes scènes où se sont joués tantôt le drame et tantôt la comédie du pouvoir.

    C'est ici que François Ier accueille Charles Quint, que Louis XIII est baptisé, que Louis XIV révoque l'édit de Nantes, et que Louis XV épouse Marie Leszczynska. «Voilà la vraie demeure des rois, la maison des siècles», s'exclame Napoléon Ier, qui tente d'y rétablir la vie de cour, avec ses divertissements fastueux, chasses à courre, bals, concerts, en compagnie de Joséphine, d'abord, de Marie-Louise ensuite. C'est là que, vaincu, l'Empereur signe le 6 avril 1814 son abdication et qu'il fait ses adieux à sa garde. On doit à Louis-Philippe la salle des Colonnes et la galerie des Assiettes, et à Napoléon III un nouveau théâtre ; l'impératrice Eugénie y installe un Musée chinois. Résidence présidentielle, le château n'en finit pas d'être l'objet de toutes les convoitises.

    Amoureux du château dont il est le président, Jean- François Hebert, avec la complicité de l'historien Thierry Sarmant, nous offre à travers les dates clés de Fontainebleau mille ans d'histoire de France.

  • Le 17 août 1661, au château de Vaux-Le-Vicompte, le surintendant Fouquet offre une fête éblouissante. Louis XIV est furieux. Il décide la perte de l'insolent mais cette soirée lui donne l'idée de bâtir Versailles.
    Clémence, la "fontainière du Roy" est la fille du génie des eaux de cette future merveille. Son père, François de Francine, y crée des fontaines, fait jaillir des cascades, grâce à des travaux titanesques. Il embellit ainsi les jardins dessinés par Le Nôtre.
    Les amis de Francine, Le Brun, Molière, Racine ou Boileau, baptisent Clémence. Elle devient "Ondine" depuis qu'on l'a surprise se baignant quasi-nu dans le bassin de Saturne. Le parc est son royaume. Elle y grandit en même temps que le fabuleux palais qui éblouira l'Europe.
    "Ondine" est aussi l'étoile du ballet royal où se mêlent la politique, la guerre, le talent et le génie des artistes. Avec elle, on entre dans les coulisses de la cour, près de Louise de La Vallière, de la Montespan, de Mme de Maintenon. Séductrice, Clémence plaira à Louis XIV. Il sera son protecteur.
    Dans ce nouveau rendez-vous avec l'Histoire, Jean Diwo, sur les airs du Grand Siècle, nous fait partager la naissance de l'un des monuments les plus visités au monde.

    Couverture : François de Troy, "Portrait d'un couple en Vénus et Pâris", photo RMN-Lagiewski / Le bassin de Cérès grandes eaux, à Versailles. Photo J.Girard/Art Lys

  • Comment exercer son métier de reine ? Comment résister à la routine des divertissements utiles et des obligations de son sexe ? Comment surtout s'inventer un rôle politique lorsqu'on est née Marie-Caroline de Habsbourg-Lorraine et qu'on se trouve « exilée » à la cour de Naples, au coeur des tumultes de l'Italie des Lumières ? De 1781 à 1785, la reine de Naples s'est attachée à l'exercice quotidien de ses « écritures », sans doute pour discipliner ses propres affects.
    C'est à la lecture de ce diaire qu'est convié le lecteur. Écrit dans le français parfois audacieux qui était la langue des élites européennes, ce journal d'une reine est un document historique d'une exceptionnelle richesse. Au-delà de la chronique de la vie de cour, on y assiste au surgissement d'un moi souverain qu'agite, en ces années pré-révolutionnaires, le souffle de l'histoire.
    Rassemblant des pièces dispersées, Mélanie Traversier reconstitue le journal de Marie-Caroline de Naples, présenté ici pour la première fois dans son intégralité. L'édition annotée comporte en effet la retranscription d'un manuscrit que l'on croyait perdu : le récit du voyage de la reine en Italie du Nord de mai à septembre 1785, sorte de tournée d'inspection des expériences politiques du réformisme des Lumières. Elle est précédée d'un ample essai qui, à travers l'analyse de sa pratique épistolaire et de son écriture intime, éclaire la biographie d'une soeur méconnue de Marie-Antoinette.

    Mélanie Traversier est maîtresse de conférences en histoire moderne à l'Université de Lille 3 et membre de l'Institut universitaire de France. Elle est notamment l'auteure de Gouverner l'opéra. Une histoire politique de l'opéra à Naples (1767-1815), (École française de Rome, 2009) et a préfacé les Mémoires de Vittorio Alfieri (Ma Vie, Mercure de France, 2012)

  • Voici un livre consacré aux femmes, originaires du Poitou et des Charentes, qui ont connu une destinée exceptionnelle. Certaines sont des gloires nationales : Aliénor d'Aquitaine, reine de France puis reine d'Angleterre ; Marguerite d'Angoulême, « la perle des Valois », reine de Navarre et femme de lettres ; Madame de Montespan et Madame de Maintenon, favorites du « Roi Soleil ». D'autres furent célèbres en leur temps : Adélaïde, épouse d'Hugues Capet, reine de France en 987 ; Ala ou Agnès de Poitou, impératrice d'Allemagne en 1043 ; Éléonore Desmier d'Olbreuse, la « Grand-mère de l'Europe » Ce livre fait revivre plusieurs femmes, un peu oubliées dans les livres d'histoire, mais qui forcent l'admiration : Françoise d'Amboise, duchesse de Bretagne puis carmélite ; les Dames des Roches et leur salon littéraire au XVIe siècle ; Henriette Aymer de la Chevalerie et la « Grand Maison » ; Léodile Béra dite André Léo romancière, journaliste, féministe et communarde aux côtés de Louise Michel ; Yvonne Brothier, cantatrice internationale... Et aussi deux Résistantes - Édith Augustin et Hélène Nebout - patriotes exemplaires ; des Saintes et des Abbesses du Moyen Âge ; Jeanne des Anges, la « possédée du diable » et Marie Besnard « la bonne dame de Loudun » Ce livre, qui rappelle la légende de la fée Mélusine, évoque aussi les femmes de lettres célèbres du XXe siècle : Claire Sainte-Soline et Marguerite Gurgand, originaires du pays mellois, Geneviève Fauconnier née à Barbezieux, prix « Fémina » pour son roman « Claude » exemple unique en France d'un frère - Henri - et d'une soeur - Geneviève - obtenant coup sur coup le « Goncourt » en 1930 et le « Fémina » en 1933 !

  • « Voltaire, je connais ! » nous rappelle comment, esprit sans égal, il a touché avec un égal bonheur à tous les genres, poésie, théâtre, essais historiques, contes et romans. L'auteur, Jean-Luc Faivre nous montre en un essai brillant comment Voltaire peut rester une référence pour tous ceux qui cherchent vainement dans notre époque matière à échapper au conformisme soporifique des idées ambiantes. « Voltaire, je connais ! » s'inscrit dans la série « Les philosophes », je connais ! qui vise à présenter dans une langue simple et accessible la vie et l'oeuvre des penseurs qui ont parfois pris les plus grands risques pour faire avancer les idées qui ont façonné le monde d'aujourd'hui. Des citations et une chronologie viennent compléter cette présentation.

  • Les cours constitutionnelles se sont affirmées comme les garantes des valeurs fondamentales de nos démocraties modernes, même en France où, malgré une tradition peu favorable à la justice constitutionnelle, le Conseil constitutionnel est parvenu à s'imposer comme un acteur politique central. L'un des protagonistes de cette montée en puissance, le constitutionnaliste lui-même, passe en général inaperçu.

    Cet ouvrage retrace l'invention du constitutionnaliste, ce professeur de droit spécialiste des constitutions politiques qui apparaît en France à la fin du XIXe siècle en même temps que la République naissante. Il démontre combien ces professeurs ont joué un rôle crucial dans l'avènement du nouveau régime, dans sa consolidation et ses remises en cause, et analyse les tensions permanentes entre droit et politique émaillant la création du corpus constitutionnel au fondement juridique de notre système politique actuel.

    Ce faisant, Guillaume Sacriste révèle un pan essentiel, et pourtant oublié,
    de l'histoire juridique et constitutionnelle de la France.

  • Ces histoires authentiques, qui sont " amusantes et tristes comme la vie " racontent une drôle de justice.Les avocats, les procureurs, les juges s'y montrent dans leur majesté dérisoire, leurs invraisemblables maladresses, et leur comique involontaire. Mais l'essentiel est peut-être ailleurs. Au delà de l'éclat de rire ou du sourire de connivence, ces anecdotes révèlent la réalité de situations parfois préoccupantes.Par moments, une indignation se cache sous la dérision apparente et la dimension pédagogique demeure à l'évidence la préoccupation essentielle de l'auteur qui tend, à travers ces petites tranches de vie, à montrer certains aspects de leur vraie justice à ses concitoyens.

  • Voici un livre consacré aux femmes, originaires du Centre Val de Loire qui ont connu une destinée exceptionnelle. Certaines sont des gloires nationales : Jeanne de France, reine puis religieuse ; Claude de France qui donne sept enfants à François 1er avant de mourir à vingt-cinq ans ; Marie de l'Incarnation, ursuline, pionnière au Canada ; Berthe Morisot, peintre impressionniste ; des favorites plus connues que les reines, comme Agnès Sorel et Antoinette de Maignelais, Marie Touchet et sa fille Henriette d'Entragues, Gabrielle d'Estrées, Louise de la Vallière... D'autres furent célèbres en leur temps : Ermentrude, première reine de France ; la marquise de Sablé et son salon littéraire ; Madame Guyon et le quiétisme ; Mademoiselle de Blois, fille de la Montespan et de Louis XIV, épouse du régent et ancêtre de Louis-Philippe. Ce livre fait revivre plusieurs femmes, un peu oubliées dans les livres d'histoire, mais qui forcent l'admiration : deux Saintes au Moyen Âge ; Renée de France, duchesse de Ferrare, protectrice des calvinistes ; pendant la Révolution, Anne Quatresault, une fille du peuple, devient « artilleur » de la République alors que Jeanne Élisabeth Bichier des Âges fonde « Les Filles de la Croix » ; au XXe siècle s'illustrent deux écrivains, Marguerite Audoux et Raymonde Vincent, prix Fémina en 1910 et 1937 et une cantatrice Mado Robin, « la voix la plus haute du monde ». Dans une région aux multiples châteaux, il était impossible de passer sous silence quatre femmes qui, si elles ne sont pas nées dans le Centre, y ont vécu en modifiant le cours de l'histoire et en écrivant des chefs-d'oeuvre : Jeanne d'Arc, Anne de Beaujeu, Diane de Poitiers... George Sand. Que de lieux dans le Centre Val de Loire évoquent leur destin hors du commun !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1853. Par le caprice du destin et le coup de foudre de l'empereur François-Joseph, le souverain le plus puissant de son temps, Élisabeth, princesse de Bavière, devient, à l'âge de seize ans, impératrice d'Autriche.
    Accablée d'une exceptionnelle beauté et d'une chevelure unique, dont s'empareront toutes les mièvres légendes, elle quitte son enfance joyeuse, nourrie de rires et de grand air, pour traverser, en dépit de l'indéfectible amour de l'empereur, les plus sombres désolations.
    Le lourd protocole de la cour de Vienne, l'hostilité de sa belle mère qui s'empare de ses trois enfants, la mènent à trouver refuge dans l'exil et la maladie.
    Anorexique, fantasque, mélancolique, cette soeur jumelle du prince Hamlet consacrera l'énergie de son désespoir à sa Hongrie bien-aimée, dont elle devient reine, acclamée par la foule, en 1867.
    1898. Assassinée d'un coup de poignard, à Genève, par un anarchiste italien, l'éternelle errante vêtue de noir, frêle figure emblématique liée malgré elle au sang de l'histoire, emportera dans le secret de son tombeau impérial son tragique rêve de liberté.

    impératrice Elisabeth d'Autriche par Franz W.

  • Louis Nicolas, baron de Breteuil (1648-1728) fut un homme comblé. Esprit libre et pénétrant, séduisantet séducteur, ce cadet d'une illustre lignée obtient en 1699 la charge d'introducteur des ambassadeurs et des princes étrangers qu'il conservera jusqu'en 1715. Pénétrer à Versailles avec lui c'est entrer dans le royaume des symboles. Au travers de ses descriptions, il démonte les mécanismes du système de cour, de cette vie de perpétuelle représentation, tout en mettant en scène le roi, les princes, les princesses et les courtisans. Pas un geste, pas une attitude, pas un mot qui ne soient dictés par l'étiquette dont le roi est le grand maître et Breteuil, le grand prêtre. Cependant ces fonctions auliques n'empêchent pas le baron de Breteuil de mener une existence passionnée : il est le héros de deux histoires d'amour immortalisées par un roman qui compte parmi les chefs d'oeuvre de la littérature du XVIIe siècle et reste un témoignage essentiel sur l'expression des sentiments amoureux à cette époque. Des textes aussi différents que ceux que nous réunissons ici (un roman et des mémoires) expriment la complexité d'un homme du grand siècle qui ne se laisse pas enfermer dans le carcan des idées de son temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Après un accident impliquant le chariot du Père Noël, Minouche le petit renne est soudainement responsable d'aider au Père Noël à faire la distribution des cadeaux. Il fait donc partie du groupe des autres rennes du Père Noël. Minouche est le fils de Rudolphe le renne au nez rouge.

  • L'histoire de Bretagne à travers le château des ducs à Nantes.

  • L'effondrement de l'Empire des Habsbourg en 1918 et son effritement en États nations ont sonné le glas de la cour la plus brillante et la plus cosmopolite qu'ait connue l'Europe. Aristocrates, ministres ou laquais, ses quelque 3 000 acteurs y paraissaient en uniformes prescrits par l'étiquette et par des règlements d'État. L'étude de Georg J. Kugler, conservateur en chef au Kunsthistorisches Museum de Vienne en restitue la variété et la splendeur, quand leurs derniers fastes, à l'époque de l'impératrice Élisabeth, donnaient à Vienne le rayonnement qui en fit le foyer artistique, intellectuel et politique, fondateur du XXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ces Nouvelles de l'autre Normandie semblent venir de nulle part mais, tout en même temps, elles sont si palpables, si charnelles, si vraies, qu'elles offrent des reflets purs et durs d'une société fière et seulement perméable à l'Autre, à tous les Autres, que lorsque souffle pour eux le vent de la réussite sociale, celle qui permet aux chanceux de s'établir alors dans les hôtels particuliers de Valognes, mésalliés parfois à quelques rejetons de familles mieux nés mais appauvries par l'usure du temps. Les gens de Valognes et ceux de sa campagne y sont décrits au goutte-à-goutte d'une encre corrosive mais juste. Ils ne sortent évidemment pas grandis de ces nouvelles révélées... Mais ils existent, durs, humains dans leurs excès d'orgueil, dérisoires, mesquins parfois, mais par-dessus tout bien de chez nous ! Anne-Marie Binctin, semble les haïr au fil des pages, mais, au plus profond d'elle-même, elle doit un peu les aimer puisque son dernier récit prouve qu'on ne peut vivre vraiment heureux loin de ce pays étrange qui méritait bien qu'une femme de notre temps repose sur lui un regard cruel digne de Barbey d'Aurevilly. Le dos au vent : un petit livre précieux et acide, un de ceux qui, bien trop rares, ne sont pas écrits dans le sens du vent, ni faits pour flatter, un livre de vraie littérature !

  • Les souvenirs d'une enfance vécue, rêvée, toujours recommencée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • LES châteaux du Val de Loire ont constitué le cadre des idylles émouvantes et des galanteries passionnées des écrivains, des princes, des empereurs. De « folles amours », des séductions foudroyantes, de subtiles jalousies et d'inexpiables fascinations ont provoqué des guerres interminables et fait vaciller des trônes. Armé d'une véritable lanterne magique, Guy Breton nous convie ici à une promenade indiscrète, dans les coulisses, dans les alcôves. Comme à travers une glace sans tain, il nous fait assister aux amours d'Agnès Sorel, de Marie Touchet, de Marguerite Bellanger, il nous révèle le tempérament véritable de Louis XI (paillard insoupçonné), de François Ier (tendre et volage), des fougueuses Aliénor D'Aquitaine et Marie Stuart, d'Henri IV, de Charles IX, de séducteurs renommés (Bussy d'Amboise, Maurice de Saxe, Lauzun). Guy Breton a retrouvé les témoins des « orgies » de Chenonceau, et ceux aussi (ils étaient six !...) de la douce nuit des noces d'Anne de Bretagne et de Charles VIII. Des lettres d'amour et des poèmes heureusement conservés nous rendent si présents les amantes et les amants de ces romans authentiques qu'on les aime à son tour. Les grandes passions sont immortelles.

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