• L'école peut parfois faire très mal, surtout à l'adolescence. Chaque année, 150 000 enfants de moins de 16 ans s'évaporent de l'Éducation nationale. Beaucoup d'entre eux sont atteints d'un mal peu connu : la phobie scolaire.
    Stress permanent, nuits sans sommeil, maux de ventre, visites à l'infirmerie pour échapper à une ou deux heures de cours... C'est par ces symptômes presque banals que l'histoire de Justine a commencé. Un matin d'octobre, à 15 ans, elle n'a tout simplement pas eu la force de continuer. Elle a refusé d'aller au collège, et n'y est pas retournée.
    Quelle famille est préparée à un tel choc ? Quels parents trouvent les bonnes réponses ? Quel adolescent peut entendre raison dans une telle situation ? Commence alors un long cheminement pour tenter de surmonter l'épreuve et pour reprendre le fil de l'apprentissage jusqu'au baccalauréat.
    Dans un récit à deux voix, Justine et sa mère, Anne-Marie, racontent les étapes de ce combat et lèvent enfin le voile sur ce phénomène encore tabou.

  • « Décidément, les questions récurrentes me revenaient en tête : pourquoi m'avoir envoyée faire "moderne" alors que mes aptitudes dictaient la démarche opposée, à savoir la filière "classique", c'est-à-dire littéraire, où j'aurais pu travailler mes dispositions et sans doute réveiller en moi le bonheur de m'épanouir ? Ma dysorthographie, d'où venait-elle ? De ma scolarité de gauchère contrariée et contrariante qui m'aura mal orientée ? Je reprendrai plus tard mes études. On peut comprendre la difficulté du collège quant à mon orientation. En effet, aptitudes littéraire et artistique, dysorthographique et bonne en algèbre. De quoi douter des tests, pourtant il s'avérera au fil du temps qu'ils étaient sensés, mais cette situation ambiguë aura sans doute pesé sur la décision. » Comment expliquer le décrochage scolaire ? Plus encore, comment prendre sa revanche et s'épanouir professionnellement ? C'est précisément ce que nous confie Sabine Turlan en partageant son parcours singulier. Le parcours, tel dans sa forêt de naissance, jonché de pierres, de roches, de sablières, de nids-de-poule, de dos-d'âne et de descentes qu'elle apiquait pour ne pas succomber, donne à celle qui trace son chemin des angoisses, des peurs, mais aussi des éclats de joie pour vaincre les difficultés. Plus tard, après avoir repris son souffle et en se remémorant tous ces instants si différents, elle se sent fortifiée par tant d'apprentissages qui ravivent son empathie et peaufinent sa personnalité. D'avoir franchi tant d'obstacles et vécu toutes ces expériences lui donne in fine l'élan utile pour continuer et même se donner davantage.

  • Même mort, il faut faire des efforts pour trouver la paix !
    Béatrice se réveille abandonnée, oubliée dans un hôpital complètement désert. Ce n'est pourtant ni cet endroit sinistre ni son état qui la perturbent le plus. Ce qui l'embête par-dessus tout, c'est qu'elle est amnésique. Non seulement elle ne se souvient pas des circonstances qui l'ont menée en ce lieu, mais sa propre identité lui est également inconnue. Sa meilleure amie l'attend dans le couloir et hélas, Béatrice ne la reconnaît pas. Après lui avoir expliqué les événements entourant leur mort prématurée, celle qui deviendra sa guide spirituelle aura pour tâche de lui montrer le chemin qu'elle devra emprunter afin de retrouver la mémoire. De même, elle lui présentera l'épreuve finale qu'elle devra franchir pour pouvoir accéder à un monde meilleur. (De la même autrice: Le corridor Tomes 1 et 2)

  • Lors de la première publication d'Éduquer. Pour la vie !, en 1997, Charles E. Caouette s'adressait à tous ceux et celles, parents, enseignant.e.s et professionnel.le.s de l'éducation qui, comme lui, pensaient qu'«il est carrément inacceptable que ce soit à l'école que les jeunes perdent le goût d'apprendre et de se développer, qu'ils y perdent surtout la confiance en eux-mêmes, en leurs ressources et en l'avenir». En domestiquant les esprits en fonction des impératifs du marché et de la fameuse compétitivité internationale, l'école pousse les jeunes soit au décrochage, soit à la résignation. Près de 20 ans plus tard, le constat reste le même.

    Pionnier du mouvement des écoles alternatives, Charles E. Caouette nous propose de rééduquer l'école. Se centrer sur les jeunes plutôt que sur les programmes, avoir confiance en eux et respecter leur rythme d'apprentissage afin qu'ils apprennent l'autonomie, la responsabilité et l'engagement social qui leur permettront de jeter les bases d'une société alternative. Dans cette nouvelle édition, l'auteur nous rappelle que pour réaliser cette société nouvelle fondée sur des valeurs humanistes, parents comme citoyen.ne.s doivent aussi incarner ces valeurs dans leurs milieux de vie et de travail. C'est dans le même esprit qu'il convie les personnes âgées à vivre une «vieillesse alternative», en demeurant les plus autonomes possible et engagées socialement.

    Dans un contexte où de plus en plus de parents recherchent une éducation alternative pour leurs enfants, mais conservant son caractère public, cet ouvrage est une lecture essentielle pour bâtir une éducation au service de l'humain et de la communauté.

  • Cet ouvrage s'intéresse à deux catégories d'élèves qui connaissent des formes différentes d'exclusion scolaire : des élèves de lycée professionnel, exclus des sections générales et technologiques à la suite d'une orientation en fin de classe de troisième des élèves qui, après avoir décroché et été exclus de l'école, en ont repris le chemin et raccrochent. Leur rapport à l'écriture, omniprésente à l'école, est au centre de leurs difficultés. L'ouvrage propose une enquête systématique auprès de lycéens professionnels. Ce qu'ils savent et ne savent pas faire est abordé à travers le cas de l'orthographe. Sont également appréhendés leur intérêt pour les textes et l'écriture, ainsi que leurs représentations des exigences scolaires. Ce livre propose aussi deux études de cas menées auprès de décrocheurs, et qui donnent à voir les stratégies déployées par ces jeunes pour se réapproprier leurs études après un abandon douloureux. L'ensemble est précédé d'un éclairage théorique qui aborde la question des liens entre l'orientation sélective et le rapport à l'école et au savoir. On parle beaucoup de ces élèves, et surtout de leurs difficultés et de leurs lacunes. Cet ouvrage leur donne la parole. Il présente un intérêt pour les enseignants de ces sections professionnelles, pour ceux qui aident les décrocheurs à raccrocher et pour les auteurs de programmes. Les uns et les autres y trouveront matière à nourrir leur réflexion et des pistes de travail pour aider ces élèves dans leurs efforts pour l'accès au savoir et à l'écriture.

  • Pour les parents d'aujourd'hui, l'école est un sujet sensible, prioritaire. Ils attendent d'elle que leurs enfants s'y épanouissent, y réussissent, et qu'ils en sortent avec un diplôme.
    L'école est aussi la source de préoccupations, de questionnements et d'angoisses qui conduisent ces parents à consulter un pédopsychiatre. Troubles des apprentissages, décrochage et phobie scolaires, précocité intellectuelle, pression des notes, redoublement, orientation...
    Marcel Rufo nous parle des points faibles du système éducatif et fait des propositions concrètes pour y remédier. À l'injonction de la réussite à l'école il oppose la confiance.

  • Guidée par les histoires singulières de sept jeunes, cette étude de terrain présente la pratique d'accompagnement de trois organismes communautaires de lutte au décrochage scolaire auprès de jeunes en difficulté à l'école secondaire, dans trois régions du Québec (urbaine, semi-urbaine et rurale).

  • Sans donner d'explications, Evelyn quitte précipitamment son mari et sa riche résidence en banlieue de Toronto pour se rendre sur la côte ouest au chevet de Claude, son ex-amant québécois qu'elle n'a plus revu depuis des années. Claude est à l'agonie et sa mort plonge Evelyn dans un profond désarroi qui ravive en elle le souvenir d'une autre disparition, celle de Tom, ce fils rebelle dont elle est sans nouvelles. Désorientée, elle se débarrasse de tout ce qui la rattache à sa vie urbaine bien confortable : ses anti-dépresseurs, son billet de retour, son portefeuille, puis elle vole un kayak, s'allie avec Peter Gore, un énergumène qui deviendra son Sancho Panza, et se lance dans une véritable odyssée qui la conduit au coeur de la nature dans ce qu'elle a de plus sauvage et de plus menaçant. Son but : retrouver Tom, perdu dans le lointain et mythique village de Sointula sur l'île Malcolm, au large de l'île de Vancouver.

  • Un ouvrage en deux tomes, autonomes et complémentaires, qui tient compte de paramètres actuels comme la mutation des valeurs, le retrait de l'État-providence, la précarité de l'emploi ou la mondialisation dans l'analyse des nouvelles formes d'expression des problèmes sociaux. Un ouvrage multidisciplinaire où se côtoient philosophes, anthropologues, monde médical, politologues, psychologues, sociologues et travailleurs sociaux.Les cadres théoriques d'interprétation: concept et classification; sociologie interactionniste; constructivisme; prévention des problèmes psychosociaux; promotion de la santé; déficience intellectuelle; alcoolisme; handicap; médicalisation; mondialisation, exclusion et intervention.Les outils méthodologiques: soutien social; théorisation; analyse quantitative; évaluation de programme; approche épidémiologique; troubles mentaux et suicide; colonisation; milieu associatif; immigration; héritage philosophique.

  • Un ouvrage en deux tomes, autonomes et complémentaires, qui tient compte de paramètres actuels comme la mutation des valeurs, le retrait de l'État-providence, la précarité de l'emploi ou la mondialisation dans l'analyse des nouvelles formes d'expression des problèmes sociaux. Un ouvrage multidisciplinaire où se côtoient philosophes, anthropologues, monde médical, politologues, psychologues, sociologues et travailleurs sociaux. Tome 2 - Études de cas et interventions sociales. Quelques études de cas: mères adolescentes; familles recomposées; mauvais traitements psychologiques envers les enfants; désengagement paternel; intégration des jeunes migrants en milieu urbain; homosexualité; violence en milieu scolaire; judiciarisation des personnes souffrant de troubles mentaux; précarité d'emploi; équité salariale; employabilité des assistés sociaux; vieillissement et retraite; travail social et TIC.Les interventions: développement et santé des jeunes enfants; travail de rue; pauvreté des enfants; réalités interculturelles; organismes communautaires; mouvements sociaux; intervention policière; désastres naturels; solidarité bénévole; prévention du suicide; schizophrénie; réinsertion sociale.

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