• Cet été, Philadelphia dite Dell est désespérée. Après seulement 10 jours, Leo Rubinstein l'a larguée. Pourquoi  ? Elle est fascinée par lui depuis sa première dent de lait  ! Elle se confie à Thadd son frère aîné gay, à défaut de le dire à sa mère, wedding planner surbookée. Embauchée comme extra à deux mariages, Dell provoque des catastrophes mais y rencontre Ethan, le fils du traiteur. Elle décide de provoquer l'intérêt de Léo en faisant semblant de se rapprocher d'Ethan. C'est l'échec. Pire, elle a le sentiment que toute sa famille est en disgrâce amoureuse. Une semaine en camp de vacances et sa rencontre avec Kader vont lui changer les idées...

  • " Et cet essentiel torché comme un " petit traité " est un petit régal de dérision, de causticité, de drôlerie. Fred Vargas s'en donne à cœur joie pour éclairer cette " mouise " qu'elle trouve trop éternelle ! " Le Canard enchaîné
    " [...] Et j'aime mieux vous dire tout de suite qu'il s'agit d'un traité définitif. Avant lui des broutilles, des tentatives maladroites, des égarements fâcheux, et c'est la planète tout entière qui continue de vagabonder de paniques en fourvoiements. Or nous sommes tout de même en 2001, et il serait grand temps de faire quelque chose. On n'a que trop tardé. Que depuis trente mille ans on recule pour mieux sauter, soit, je veux bien l'admettre. Mais un jour advient où trop, c'est trop, et où il est impérieux de saisir le taureau par les cornes. Par cette métaphore j'ai nommé la Vie, et ses mystères. Ses lots de questions insolubles et notre démarche chancelante faite de millions de bourdes inlassablement répétées. Alors qu'il est si simple, avec un petit traité tout bonnement efficace, de diriger valeureusement nos pas. Alors qu'il est si facile, en quelque cent feuillets, d'apporter un soulagement à nos errances. "

  • À 32 ans, Glenn Gould décide de ne plus se produire en public en faveur des enregis­tre­ments en studio. Ce revirement dans sa carrière restait à ce jour une énigme. Il s'en explique ici, dans un texte étonnant. Pourtant, il affranchit d'emblée : il ne souhaite pas parler de musique. De quoi, selon lui, favoriser les révélations. Et en effet. Mais la forme même du texte est plus évocatrice encore ; dans ce dialogue avec lui-même, l'auteur met en scène un subtil jeu de thèses-antithèses. L'attraction magnétique que le musicien exerce sur son public ravit ici, au sens propre et figuré, le lecteur.

    Enfant prodige, pianiste de génie, Glenn Gould (1932-1982) est un des rares interprètes qui aient touché le grand public grâce à l'usage de l'audiovisuel. Avec l'enregistrement des Variations Goldberg de Bach en 1955, il devient mondiale­ment célèbre.

  • Dans ce livre incroyable, Picabia se moque de tout, y dézingue tout. S'il y met à mal les idées, les sentiments, les principes, les conventions, déconstruit la réalité, rit de tout et de rien, et même de lui, c'est que jouer c'est vivre, autant que aimer ou travailler. Un véritable livre de chevet impertinent, construit de fulgurances poétiques teintées de dérision, profondément imbibées de nihilisme qui dérangent autant qu'elles amusent. Sans aucun doute le grand texte de Dada à Paris et le chef-d'oeuvre littéraire de Picabia, dont il est à l'image : brillant, scandaleux, provocateur, désinvolte. Ridiculisant l'art et les artistes, la littérature et les écrivains, les bourgeois et les poètes, rejetant toute forme d'autorité, Jésus-Christ Rastaquouère est exemplaire de l'esprit du moment.

    Peintre, graveur et écrivain français, Francis Picabia (1878-1953) l'un des artistes polymorphes les plus productifs du XIXe siècle. Proche de Braque et Picasso à ses débuts, il fait scandale aux côtés de Duchamp à l'Armory Show en 1913. Suite à ce succès international, il prend une part active dans les mouvements d'avant-garde de l'époque. Polémiste, agitateur et iconoclaste, il anime aux côtés de Tristan Tzara les manifestations Dada à Paris, avant de rompre avec ses comparses en 1921.

  • Onze nouvelles, d'une ironie mordante, qui décrivent les travers de l'homme et la décadence du monde qui s'annonce à l'aube du fascisme en Europe centrale.




    " Il est des livres qu'on sirote sans se presser, en modérant volontairement les signes d'impatience de l'index qui froisse les pages, comme si on voulait en préserver le parfum le plus longtemps possible.
    Le Traducteur cleptomane a le bonheur de faire partie de ces ouvrages-là. "


    Le Journal de Charleroi (Belgique).



    " L'humour de Kosztolányi fait des ravages dans ces récits tranchants comme des rasoirs : l'avant-dernier, par exemple, qui raconte les tribulations d'un chapeau melon, est un petit chef-d'oeuvre de dérision chaplinesque. Kafka chez Ubu... "

    André Clavel,
    L'Événement du jeudi



    " On pense bien sûr à Kundera. Le romancier hongrois, tout comme le Tchèque, a cet art de dire l'indicible, la sclérose et la mort sur un air de fugue et un ton de plaisanterie. "

    Michèle Gazier,
    Télérama


    " Parce que
    jamais dans la vie ne s'est encore produite une situation à laquelle on n'ait pu appliquer cette phrase "c'est la vie", ne mourez pas avant d'avoir lu ces nouvelles ! "

    Florence Lorrain, Librairie Atout-Livre (Paris XII)

  • Proche des comédies anglaises où la frontière est toujours mince entre l'humour et l'émotion, L'Indésirable parle d'amour dans tout ce qu'il a d'indispensable et de destructeur. Entre maladresses, névroses et petites bassesses, les personnages tentent de tordre le cou à l'absurdité du monde et de se rappeler qu'une simple caresse répare bien souvent les vivants. À Paris, la Villa Dupont broie du noir. Henri Manning, le maître des lieux, manifeste depuis quelque temps une mauvaise humeur qui déteint sur John, son jeune majordome, Hector, le jardinier, Merencia, la cuisinière, Judith la femme de ménage, et Alice, sa secrétaire particulière. Riche héritier franco-anglais, Manning a passé sa vie de bras en bras, abandonnant les femmes par lassitude autant que par jouissance. Le jour où il décide de retourner en Ombrie, sur les terres de Silvia qu'il a laissée vingt ans plus tôt au pied de l'autel, et qu'il disparaît, c'est tout l'équilibre de la Villa qui vacille. Inquiets, John et Alice partent sur les traces d'Henri et découvrent, au coeur d'une Italie aussi cruelle que puritaine, le vrai visage de leur patron.
    Entre humour et émotion,
    L'Indésirable nous plonge dans l'ambiance feutrée d'une livrée de domestiques qui n'est pas sans rappeler la série
    Downton Abbey. Il raconte l'amour dans tout ce qu'il a d'indispensable et d'inattendu au travers de destins qui s'entremêlent pourle meilleur... ou pour le pire.

  • « Le rire est le propre de l'homme » selon Rabelais. On pourrait même jurer qu'il est le propre de notre époque. Après tout, l'humour et la dérision sont partout, sur la scène comme sur les bancs de l'Assemblée Nationale, en passant évidemment par nos écrans. Le rire, une passion moderne ? Son omniprésence dans l'Athènes de l'époque classique suffit à démentir ce postulat : la parrhèsia - la liberté de tout dire - y était portée comme un étendard, loin du politiquement correct de nos contemporains. C'est d'ailleurs là que, pour la première fois, des penseurs comme Platon ou Aristote, ont pris le rire au sérieux. Cet ouvrage les prend au (bon) mot. Son but ? Démêler les liens charnels qu'entretiennent dérision et politique dans la cité démocratique. Jean-Noël Allard fait dialoguer Aristophane et Bourdieu, Démosthène et Habermas, Xénophon et Durkheim ; et dessine le portrait d'une communauté profondément structurée par le rire. Entre joutes verbales et plaisanteries subtiles, invectives tribuniciennes et railleries démagogiques, caricatures comiques et injures dionysiaques, le lecteur découvrira, sans ironie, l'un des fondements oubliés de la démocratie : la moquerie comme art de vivre, la dérision comme institution.

  • « Et qu'est-ce que vous faites de tous ces prépuces ? je demande méfiant.- T'inquiète pas, on ne gâche rien, mange ta soupe.Vomir, ce n'est pas beau, donc je me retiens, et lui, il rigole. C'était peut-être une plaisanterie. « Où est-ce qu'on trouve des calamars dans les égouts ? », je me demande en extirpant avec la langue des restes de fibres coincés entre mes dents. J'essaie de sourire, mais mon visage se tord et je sens la salive s'accumuler. »Varsovie, années 2010. Sous une trappe au fond de sa cave, un couple découvre les zombies de Juifs assassinés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Des centaines d'ombres en guenilles sortent de sous la terre et réinvestissent leur ville lancée dans la frénésie consumériste.La nuit des Juifs-vivants ose soulever une question refoulée : comment vivre au-dessus des cadavres des trois cent mille Juifs du ghetto de Varsovie exterminés ? Avec ce roman à l'humour féroce, l'auteur se livre au passage à une critique à la tronçonneuse de la société polonaise contemporaine.

  • Vraie fausse biographie du père anonyme de Guillaume Apollinaire, un ecclésiaste passionné de poésie qui proclame la Réalité de l'Âme et de l'Oignon et prêche le pölätüonisme, Le Cardinal Pölätüo est une oeuvre aussi scandaleuse que drôle. Tel un funambule en équilibre sur la corde sensible du blasphème et de l'humour loufoque, Themerson détourne le genre biographique en une fiction subversive d'une intelligence rare et d'un humour décapant. Au détour des pages, on croise les frères Goncourt, Karl Marx, Anatole France ou encore Berkeley. Que du beau monde ! Entre les formules mathématiques prouvant l'existence de trois réalités, des sophismes à en perdre la tête, les chants d'un ivrogne ou la mystérieuse Règle de la Main Droite, quand il est question d'absurde, il y en pour tous les goûts !

  • Dans une suite de scènes et d'épisodes éblouissants, les histoires de ce recueil naviguent entre l'humour et l'émotion, entre l'étonnement et l'absurde, et nous transportent d'une plage mexicaine à un village perdu de l'Amérique profonde, d'un party de bureau à la cérémonie d'une secte religieuse, d'une ferme d'élevage du saumon de la Côte-Ouest à une boîte de jazz en Australie, d'un restaurant chic à un port de mer où un vieil homme veut percer un trou dans son bateau.

  • De circonstance

    Nicolas Vallier

    Lorsque Nathaniel rencontre Anna Marchall Borowski, il ne se doute pas un seul instant que bousculer malencontreusement une vieille dame sur un trottoir parisien va bouleverser sa vie. Il ne tardera pas à le réaliser. Femme de tête, Anna parviendra à s'immiscer dans son quotidien jusqu'à en changer le cours. Ensemble, ils quitteront Paris pour la capitale de l'Alsace où Nathaniel se retrouvera à la tête d'un hôtel, le Saint James, épaulé par Mary Hutchinson, une amie d'Anna. Faisant face avec légèreté aux aléas de sa nouvelle vie, il sera toutefois rappelé à l'ordre parles circonstances, confronté à l'inimaginable. Une seule issue, s'il veut rester maître de la situation sans avoir à renoncer à sa nouvelle existence : tenter de démasquer le meurtrier... quitte à se compromettre.

    Un cadavre (façon puzzle), un commissaire (au bord de la crise de nerfs), un détective amateur (rêveur et idéaliste), de faux indices (plus ou moins faux !) et l'élucidation d'un crime : on retrouve ici tous les ingrédients du roman policier. Mais le meurtre n'est finalement qu'un prétexte autour duquel les événements s'enchaînent, ajoutant un côté pimenté à cette histoire qui se veut légère même si sont parfois abordés des actes qui ne le sont pas. De circonstance est surtout un roman empreint de bonne humeur et d'humour, coloré d'optimisme, aux accents feel good, où se côtoient des personnages attachants et hauts en couleur.

  • Le « toujours merveilleux poète Alexis Lefrançois », comme le présentait récemment Hugues Corriveau dans Le Devoir, nous lance une invitation avec son recueil : Je vous rejoindrai au teminus vide.

    Alexis Lefrançois décrit l'éphémère rencontre avec l'autre, l'impossible lien, et s'acharne à percer le sens du persistant désir d'aimer qui pousse malgré tout l'être humain vers ses semblables, dans l'espoir dérisoire d'abolir son implacable solitude.

    Dans ce recueil, Lefrançois a adopté une démarche particulière qu'il explique dans la postface : « Les mots, écrit-il, n'appartiennent à personne. Seul leur agencement appartient au poète. Démarche qui me fascine d'autant plus qu'elle s'inscrit dans une forme d'« absence/présence » de soi, déjà pratiquée en traduction littéraire, mais cette fois poussée plus avant encore : écrire avec des mots qui ne sont même plus ceux de l'auteur d'origine, créer à partir d'une version de son oeuvre déjà passée par le prisme déformant de la traduction. Et en faire, si possible, un recueil qui soit mien. Infini jeu de miroirs. »

  • L'écriture de Charles Leblanc dérange. Tant de dérision, tant de provocation, tant de dépense ludique jurent avec l'idée que beaucoup, en ce début de XXIe siècle, se font encore de la poésie. Ceux pour qui le poème, souple dépositaire d'une parole sublime, capte ou signale une essence voilée de mystère ne peuvent que recevoir comme un cinglant affront à la Muse le réalisme irrévérencieux de Leblanc. Cependant, ceux pour qui le poétique déborde le poème et qui attendent d'une oeuvre - poétique ou autre - l'occasion d'une rencontre avec une voix singulière, novatrice, percutante, reconnaissable entre toutes trouveront dans les pages parfois fielleuses de briques pour un vitrail une altérité qui s'assume entièrement, n'en déplaise aux forces morbides de la société qui tirent profit du silence des hommes. Ainsi, cet enfant terrible des lettres manitobaines, voire des lettres francophones en situation minoritaire, qu'est Charles Leblanc fait preuve d'une redoutable exigence de lucidité et insiste sur l'importance de ne jamais trahir son rêve : justice sociale ou amour. Pour lui, il sera toujours vital à l'humain d'avoir « tout [un] ciel à remplir » et de trouver l'audace de construire « des pans d'avenir / à habiter comme une maison ». C'est pourquoi les briques dont il est question dans briques pour un vitrail sont non seulement des instruments de révolte pour briser diverses formes d'un sacré aliénant, mais l'essentielle et modeste composante avec laquelle - advenant la participation d'un nombre suffisant de personnes - peut se construire une maison finalement vivable pour chacun.

  • « Nouvelle fluide, excellent style, très drôle ! »

    « Originalité garantie ! »

    Victime d'un traumatisme survenu au cours de sa petite enfance, le personnage de cette histoire a développé une maladie extrêmement rare qui l'empêche de pouvoir affronter la lumière du jour.
    Contraint de vivre enfermé, à l'abri de toute image du monde diurne, il accède à sa vie à lui dès que la nuit tombe.
    Jusqu'à ce qu'il croise la créature de ses rêves... qui va rapidement chambouler toutes ses convictions personnelles.

  • Par le langage, il peut se promouvoir à l'existence, incarnant ainsi le paradoxe même de la parole, à la fois puissance et faiblesse, réalité et songe, vérité et mensonge.

  • Contrairement à Monsieur Choufleuri, Gérard Gerbier ne restera pas chez lui. Comme un malpropre, il se fait chasser de son logement. Il va devoir en visiter beaucoup, beaucoup trop, en un temps limité. Ce livre se situe entre le guide pratique et caustique sur l'immobilier et la fable attendrie sur la classe moyenne malmenée. Tout en décortiquant certains rites déroutants de la visite d'appartements, il montre par quels mécanismes singuliers la recherche d'un toit conduit un homme misanthrope, blasé et mal coiffé à se réconcilier avec ses contemporains, parfois avec les souvenirs qu'ils laissent derrière eux et en tout cas avec la vie.

  • À coeur perdu : Quand on est aussi vieux que Thor, tomber amoureux d'une jeune artiste peintre réserve bien des surprises... pas nécessairement celles qu'on aurait pu imaginer. L'homme allongé : Qui est cet homme et pourquoi est-il allongé par terre chez Marguerite, dominatrice septuagénaire de grand renom ? Une belle-mère à durée indéterminée : Quelle tragédie lorsqu'une mère voit son fils unique la délaisser pour une femme trop jeune pour être à la hauteur de ses exigences... Roméo en Juillet : Un croque-mort qui prend son travail au sérieux a-t-il le droit de tomber éperdument amoureux d'une Valentine légère et volage ? Une tête en trop : Lorsqu'on a vingt ans, perdre la tête est, somme toute, une occurrence assez courante et on arrive à s'en remettre assez facilement. Mais quand on a soixante-dix ans ? Un hématome sur l'épaule : Le golf est un sport d'une grande violence, qui l'eut cru ? La mort, cette empêcheuse de tourner en rond, est le fil rouge qui sinue d'un récit à l'autre pour nous rappeler que nous sommes sur terre en location de courte durée et qu'il suffit parfois d'un événement anodin pour que le bail soit annulé...

  • Récit, conte ou sotie, Un secret de Polichinelle est une jubilante allégorie dans laquelle Jean-François Bonin donne libre cours à sa fantaisie. Trois joyeux lurons, Mylène, Émile et Rock-Igor, s'y moquent allègrement des travers de notre société.

    À la grande surprise de Mylène, voilà que son fistounet Rock-Igor, à peine né, s'exprime dans la langue de Ferron et de Miron, et exige qu'on lui apprenne l'alphabet sur-le-champ. Pas facile, le rejeton ! « Quelle sera la place de cet enfant prodige dans un monde où règne l'ignorance ? » se demande Émile, déterminé à compléter l'éducation de son petit-fils pour lui éviter le pire.

  • Par décision ministérielle, Irène Geboux-Debaize, trésorier payeur général et Gaston Laflèche, chef des Services fiscaux sont choisis par le Ministre des Finances pour conduire, à leur guise, une réforme de leurs services dans le département de Rhin et Gironde. Ils réussissent par des voies et moyens qui bouleversent les hiérarchies adminis-tratives et syndicales. Dans leur « insoutenable » réforme il y a du sport, de l'amour, du sexe et du fisc.

    Gilbert Moreux né à Sainte-Gemme-en-Sancerrois est retraité du Ministère des finances. Ancien directeur départemental adjoint des impôts. Militant syndicaliste il a été président de la Fédération des finances CFDT (1964-1966) et de l'Union départe-mentale des syndicats CFDT du Loir-et-Cher (1969-1971). Membre du Comité économique et social de la région Centre (1977-1982). Militant politique au parti socialiste il a été conseiller municipal à Vineuil et conseiller de la région Centre (1986-1992). Il a écrit: - L'information des citoyens-contribuables, dans la revue «Économie et Humanisme», (Janvier 1967). -Un syndicalisme ambigu, dans la revue «Esprit», (Jan-vier 1970).

  • Pour créer un tel dictionnaire, il est indispensable d'avoir suivi la meilleure formation. C'est ainsi que plus de trente ans d'écoute quasi quotidienne des Grosses Têtes et autant de lecture aussi assidue du Canard Enchaîné ont mijoté le mauvais esprit nécessaire à la commission d'une telle incongruité.

  • À l'en croire, le commissaire Liberty ne souffre d'aucune surcharge pondérale, mais telle n'est pas l'opinion de la médecine du travail qui estime qu'un peu de sport lui fera le plus grand bien. Mais ça risque de faire le plus grand mal aux autres adhérents de Top Gym Plus Club, et la doctoresse qui lui a prescrit cet amaigrissement est justement membre. On verra Liberty, sans perdre un gramme, faire de son ventre l'arme d'un crime, et aussi apparaître entièrement nu devant des collègues de quartier, ce dont plusieurs d'entre eux n'auront pas l'occasion de garder de bons souvenirs.

  • « Si Les Guignols semblent prendre autant d'importance dans l'opinion publique, c'est bien parce qu'ils occupent le terrain laissé vacant par les éditorialistes. [...] Ceux qui redoutent que le public soit incapable de faire la distinction entre le sérieux et le burlesque se font une bien piètre idée du téléspectateur. Il est assurément plus adulte qu'on ne le croit. Et si les parodistes ont autant de succès aujourd'hui, ce n'est pas seulement parce qu'ils savent tourner en dérision l'actualité politique - cette caricature-là ne date pas d'hier - c'est surtout parce qu'ils ont su nous arracher à la délectation douteuse de l'actualité dramatisée par la télévision. En mettant en valeur les menus péchés de la mise en scène de l'information, ils rendent plus digeste cette énorme pièce montée, vaguement écoeurante, qu'est la grand-messe du journal télévisé. »

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