• Alto Braco

    Vanessa Bamberger

    Alto Braco, «haut lieu» en occitan, l'ancien nom du plateau de l'Aubrac. Un nom mystérieux et âpre, à l'image des paysages que Brune traverse en venant y enterrer Douce, sa grand-mère. Du berceau familial, un petit village de l'Aveyron battu par les vents, elle ne reconnaît rien. Après la mort de sa mère, elle a grandi à Paris, au-dessus du Catulle, le bistrot tenu par Douce et sa soeur, Granita. Dures à la tâche et fantasques, les deux femmes lui ont transmis le sens de l'humour et l'art d'esquiver le passé. Mais à mesure que Brune découvre ce pays d'élevage, à la fois ancestral et ultra-moderne, la vérité des origines et l'envie d'appartenance affleurent. Vanessa Bamberger signe ici un roman sur le lien à la terre, la transmission et les secrets à l'oeuvre dans nos vies.

  • Comment vivre dans le respect des limites et des ressources de la nature ? Alors que la production mondiale de pétrole a atteint son maximum et que c'en est désormais fini des énergies fossiles bon marché, la permaculture constitue une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque. Elle utilise la pensée systémique pour « élaborer en toute conscience des paysages qui imitent les schémas et les relations observés dans la nature et fournissent en abondance nourriture, fibres et énergie afin de subvenir aux besoins locaux ». En quatre décennies, la permaculture est devenue un mouvement international, apportant une contribution pratique au débat sur la soutenabilité. Dans Permaculture, désormais le livre de référence sur le sujet, David Holmgren théorise et illustre concrètement 12 principes sur lesquels s'appuyer pour concevoir un mode de vie soutenable et s'adapter à la « descente énergétique » qui suivra le pic pétrolier. Chaque principe fait l'objet d'un chapitre à part entière.

  • « Il est encore temps d'éviter le pire » ; « Demain il sera trop tard » ; « Tout peut changer »... CE LIVRE EST POUR CELLES ET CEUX QUE CES PHRASES NE CONVAINQUENT PLUS. Ce livre est pour celles et ceux qui savent que la planète nous survivra quoi qu'il advienne et que l'humanité ne sera pas sauvée à coups de voeux pieux, de petits pas « qui vont dans le bon sens » et de petits gestes
    bien intentionnés au quotidien. Jean-Marc Gancille porte un regard sans concession sur notre situation. Face à l'impasse écologique, il invite à changer de stratégie, à exercer une légitime défense contre le système et à abandonner l'espoir pour le courage afin de sauver ce qui peut encore l'être. Selon l'auteur, l'heure est venue de ne plus se mentir et de reprendre collectivement notre destinée en main. Ne serait-ce que pour l'honneur.

  • La question de l'énergie et de ses crises sature l'actualité, les médias, comme les agendas politiques. Grand défi du présent, elle modèle nos modes de vie et nos rapports au monde à l'heure du triomphe du numérique, de l'électrification totale et du changement climatique.
    Longtemps, l'histoire de l'énergie a été ramenée à l'essor de la puissance rendu possible par le progrès technique, à un processus linéaire qui verrait les sociétés humaines maîtriser toujours plus leur environnement pour en extraire des ressources indispensables à leur fonctionnement.
    Mais ce récit rassurant, qui n'a cessé d'accompagner la modernité, se fissure désormais à l'âge des crises globales et des inégalités béantes. La croyance dans l'abondance énergétique et la quête de puissance infinie qui la porte se heurtent aux limites planétaires, en dépit des utopies abstraites qui continuent de promettre l'énergie abondante et gratuite pour tous.
    Cet ouvrage novateur retrace ces débats sur deux siècles en proposant une contre-histoire de l'énergie à l'époque contemporaine, depuis l'entrée dans l'ère industrielle et sa dépendance croissante aux combustibles fossiles. Ce faisant, il souhaite contribuer à l'avènement d'un autre système énergétique, plus sobre et durable, plus conforme aussi à la fragilité du monde, chaque jour plus apparente.

  • Un guide militant pour faire entrer le " zéro " dans notre mode de vie.
    Antigaspi, zéro déchet, fin de la pollution au plastique et utilisation des monnaies locales sont des thèmes de la démarche " zéro ", qui accueille toutes les actions visant à mettre un terme à la consommation sans limite, à favoriser la justice sociale et à oeuvrer pour la transition écologique. Justine Davasse, militante écolo trentenaire, agit au quotidien pour un futur enfin désirable : depuis 2015, elle recueille et partage sous la bannière des Mouvements Zéro, idées et solutions d'ici et d'ailleurs pour construire un monde meilleur.
    Santé et bien-être o Alimentation durable o Économie o Énergie o Électronique responsable o Voyager durable o Zéro déchet o Politique o Plastique
    Pour chacun de ces thèmes, ce guide pose un état des lieux et présente les actions et solutions :
    o Les enjeux liés à chaque problématique et les possibles leviers d'action politiques, riche d'exemples et d'expériences en tout genre.
    o Les idées reçues sur le thème et des arguments pour répondre à ces idées fausses qui discréditent les pratiques écologiques : " Se mettre au zéro déchet coûte cher ", " Le supermarché est un gain de temps ", " Les protéines ne se trouvent que dans la viande "...
    o Les incontournables pour agir à son échelle : des actions faciles à mettre en place pour agir individuellement et autour de soi, comme prendre un panier bio chez un producteur local, upcycler, privilégier un moteur de recherche écoresponsable, changer de banque...
    o Des challenges pour les plus téméraires, qui passent par la prise de conscience de son pouvoir d'action et l'envie de pousser son engagement à plus grande échelle : se présenter à des élections avec une liste citoyenne, monter sa conférence gesticulée ou entreprendre des actions de dépollution posent les jalons d'une transformation sociétale.
    o Ce qui est fait en France et ailleurs dans le monde en matière d'engagements politiques, de travail associatif ou de projets, pour avoir une vision globale des mutations et pouvoir s'en inspirer.
    Un guide militant pour faire entrer le "zéro" dans notre mode de vie.

  • Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l'économie au service du bien commun afin qu'elle opère à l'intérieur des limites planétaires? Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité?
    Au contact de citoyennes et de citoyens issu.e.s de tous les milieux, Laure Waridel trace les chemins d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Son constat est clair : les solutions sont déjà là, à notre portée. L'auteure identifie les lignes de force qui permettent d'investir autrement, de tendre vers le zéro déchet, de se nourrir autrement, d'habiter le territoire intelligemment et de se mobiliser par tous les moyens. Elle met en lumière de nouveaux paradigmes qui transforment le monde en misant sur la création de liens entre les humains et avec la nature, cette nature que nous habitons et qui nous habite tout autant. On constate alors qu'il est possible de créer une richesse inconnue de la finance: une richesse qui ne ruine pas les bases de la vie sur Terre.
    Avec La transition, c'est maintenant, Laure Waridel nous démontre que tout est encore possible. Elle fait la preuve que nous avons tous et toutes un rôle important à jouer, quelle que soit la place que l'on occupe dans la société.
    À nous de choisir aujourd'hui ce que sera demain.

  • Il semble qu'aujourd'hui le développement durable soit la seule idéologie qu'il nous reste. De facture relativement récente, on la retrouve cependant partout, tout le temps. Elle accommode l'école, bien sûr, mais aussi le travail, le supermarché, la politique... Le Pape même s'y est mis. Sujet incontournable, consensuel ou presque...Iégor Gran a voulu comprendre. Était-il le seul à sentir le grotesque des discours moralisateurs, l'insupportable opportunisme marchand des uns et des autres, le culte du déchet, et cette curieuse manière d'idolâtrer la science - quand elle prédit l'avenir - tout en la rejetant quand elle est moteur de progrès ?... Comment font les français, ce peuple frondeur (au moins en paroles, sinon dans les actes), pour...voir tout le résumé du livre >>Il semble qu'aujourd'hui le développement durable soit la seule idéologie qu'il nous reste. De facture relativement récente, on la retrouve cependant partout, tout le temps. Elle accommode l'école, bien sûr, mais aussi le travail, le supermarché, la politique... Le Pape même s'y est mis. Sujet incontournable, consensuel ou presque...Iégor Gran a voulu comprendre. Était-il le seul à sentir le grotesque des discours moralisateurs, l'insupportable opportunisme marchand des uns et des autres, le culte du déchet, et cette curieuse manière d'idolâtrer la science - quand elle prédit l'avenir - tout en la rejetant quand elle est moteur de progrès ?... Comment font les français, ce peuple frondeur (au moins en paroles, sinon dans les actes), pour accepter ce culte du geste symbolique, cette immodération vers le bien pratiquée à dose homéopathique et imposée à tout le monde ?Le plus terrible dans ce déferlement de bonne conscience, c'est que l'on nous invite à ne plus penser. À mettre un sérieux bémol à la culture et à la civilisation au nom d'un danger imminent.Et comme le développement durable est une idéologie transversale, il permet d'aborder les sujets aussi variés (et passionnés) que les limites de la science, l'opportunisme politique, l'économie de marché, les rapports Nord-Sud, l'avenir de la civilisation, le rapport aux croyances, le rôle de la culture, etc. Iégor Gran ne s'en est évidemment pas privé, concevant son livre comme un arbre de Noël : sur le tronc central de la discussion de fond, il a accroché des notes de bas de page où il explore certains abysses de la bêtise humaine tout en faisant avancer le récit. Car il s'agit d'un récit tout autant qu'un essai, d'une autofiction tout autant qu'un roman.

  • Depuis l'été 2018, Greta Thunberg, la jeune Suédoise, attire sur elle l'attention du monde entier, haranguant chefs d'État et grands patrons sur l'avenir de la planète. Mais qui est véritablement cette jeune militante écolo ? La première enquête complète, menée à Stockholm auprès de ses proches, qui livre les clés du phénomène Greta.
    À chacune de ses prises de parole, elle défie les puissants. Elle irrite Donald Trump autant qu'elle enthousiasme Barack Obama et ses interventions affolent les journalistes du monde entier. Mieux que les politiques, mieux que les scientifiques, Greta Thunberg a imposé le défi climatique comme enjeu majeur de notre siècle. Mais comment cette Suédoise autiste et solitaire est-elle devenue un phénomène, l'incarnation d'une prise de conscience universelle face à la catastrophe écologique qu'elle annonce ? De quelle facon a-t-elle popularisé son discours lapidaire, en dépit de son jeune âge et de son allure enfantine ? Certains la disent instrumentalisée, marionnette du capitalisme vert ou de parents assoiffés de notoriété. D'autres l'érigent en icône sacrificielle, prête à s'oublier pour sauver la planète. La réalité est sans doute à chercher dans l'histoire de l'adolescente, dans son enfance torturée, au sein d'une famille engagée et très médiatisée. Pour raconter cet étonnant parcours, Maelle Brun a recueilli le témoignage de ses proches, à Stockholm notamment. Cette enquête, première biographie de Greta, révèle comment a surgi son cri de colère, devenu cri de ralliement de millions de militants.

  • « Chacun comprend aisément qu'une croissance infinie dans un monde fi ni est impossible, tout en agissant comme si cela n'était pas vrai. Nous sommes collectivement affligés d'une dissonance cognitive : pour assurer notre confort psychique, nous renonçons à considérer la vérité qui nous embarrasse en espérant que, finalement - mais sans trop savoir comment - tout finira par s'arranger... » En réalité nous savons comment sortir de l'impasse. Pour nous guérir de notre addiction à la croissance, nous devons restaurer la notion de biens communs, réhabiliter la réciprocité, en fi nir avec l'endettement, renouer le dialogue avec la nature.

  • L'omniprésence des transports motorisés dans nos sociétés nous a imposé une telle «culture de la mobilité motorisée» qu'il est tentant de considérer ces multiples machines comme une nouvelle génération de dinosaures énergivores et polluants. Ces monstres modernes qui saturent l'air de nos métropoles et participent à la déstabilisation du climat seraient-ils devenus une nouvelle espèce hégémonique, non pas herbivore ou carnivore, mais objectivement «airvore»?

    Les discours convenus se veulent rassurants: en matière de consommation de carburants et d'émissions polluantes, les voitures neuves seraient de plus en plus efficientes, les trains devenus parfaitement propres grâce à leur électrification, les navires, toujours aussi discrets malgré leur gigantisme, et les dernières générations d'avion, plus sobres que jamais. Pourtant, on ne cesse d'enregistrer des pics de pollution et de lancer des alertes sanitaires dans de nombreuses zones urbanisées qui n'en finissent plus de suffoquer. Comment se fait-il que, considérés un à un, les moyens de transport semblent exceller, alors que, pris dans leur ensemble, ils échouent à réduire la pollution urbaine et les émissions de gaz à effet de serre?

    Quel sera le destin de ces machines «airvores»? Vont-elles finir par disparaître d'elles-mêmes à la suite d'une gigantesque panne sèche ou bien s'éteindre dans un «airpocalypse» surchauffé ? Est-il encore temps d'agir pour les dompter? Dans une enquête historique et sociologique inédite et minutieuse, Laurent Castaignède retrace l'épopée de leur irrésistible ascension et expose leurs impacts environnementaux et sociaux. L'expansion du parc motorisé ne donnant aucun signe d'essoufflement, l'auteur passe au crible les innovations en vogue pour en faire ressortir les limites. Il propose aussi un ensemble de mesures radicales mais pragmatiques qui permettraient de relever le double défi sanitaire et climatique.

  • Partant de l'idée qu'il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini, la décroissance exige de repenser radicalement notre manière de travailler, de consommer, de vivre ensemble. De plus en plus de personnes se révèlent sensibles à ces nouvelles pratiques, et en particulier celle de la « simplicité volontaire » qui milite pour la fin de la consommation de masse et du gaspillage qui y est associé.
    Derrière cela, un concept existe que, d'ailleurs, peu d'adeptes de la décroissance connaissent et qui est loin de faire l'unanimité. Assen Slim et Marc Prieto en font l'analyse en dehors de tout discours partisan. N'appartenant pas au mouvement des objecteurs de
    croissance, contrairement à la plupart des auteurs sur le sujet, ils permettent au lecteur de se forger sa propre opinion sur ce concept de décroissance présenté alternativement comme LA solution ou comme une dangereuse utopie.

  • Lire l'entretien avec l'auteur en suivant ce lien

    Les circuits courts alimentaires, en France, sont en plein renouvellement depuis la fin des années 1990. Les initiatives se multiplient, avec des objectifs divers : maintenir des fermes à taille humaine, permettre un « prix juste », favoriser une agriculture plus écologique, répondre aux nouvelles attentes des consommateurs, soutenir l'économie locale...

    Que nous apprend la diffusion actuelle de ces circuits en dehors des cercles militants qui ont contribué à les remettre sur le devant de la scène ? Yuna Chiffoleau montre comment leur histoire récente se joue dans la confrontation entre différentes façons de penser leur développement. Au-delà des finalités énoncées par leurs acteurs, elle questionne leurs impacts au regard de l'urgence d'une transition, des systèmes alimentaires comme de l'économie de marché. Les circuits courts émergent comme des révélateurs, des freins au changement de modèle, qui interpellent l'action publique en particulier, mais aussi des processus sociaux par lesquels se fabriquent d'autres possibles.

    Cet ouvrage, appuyé sur de nombreuses données de terrain, décrit un phénomène foisonnant encore largement méconnu. Ancré dans la sociologie économique et des réseaux, il constitue une synthèse scientifique inédite qui met en lumière différents chemins de transition vers une « autre» économie, dans laquelle l'économie sociale et solidaire peut jouer un rôle clé.

  • Les biocarburants, comme d'autres technologies avant eux, n'ont pas échappé à l'effet de mode. Ils auraient dû tout résoudre : la dépendance au pétrole, le dérèglement climatique, le sort des agriculteurs des pays développés et celui des paysans pauvres des pays en développement. Après une phase d'enthousiasme pour cette énergie verte, les biocarburants ont été dénoncés comme une coûteuse erreur, responsables de la déforestation, de la hausse des prix alimentaires, et de l'accaparement des terres dans les pays pauvres. Dans le même temps, les États-Unis, l'Europe, mais aussi l'Inde, la Chine, le Brésil..., encouragent leur production et leur consommation par des réglementations et des subventions.
    Comment ne pas être perdu face à tant de messages contradictoires ? Sans prétendre donner des réponses définitives à toutes les questions, cet ouvrage pointe les incertitudes et indique les pistes qui semblent les plus prometteuses.


  • Pomper des calories dans un milieu à basse température pour les restituer dans un autre milieu à des températures plus élevées, tel est le fonctionnement d'une pompe à chaleur... Mais quel système choisir ? Où puiser les calories et comment l

  • Le monde contemporain fait face à un double péril : l'exploitation abusive des ressources naturelles met en danger l'équilibre du climat et de la biodiversité, et les inégalités croissantes condamnent notre capacité à faire société.

    Ces menaces se renforcent mutuellement et appellent sans délai à l'affirmation d'une double solidarité, celle qui relie les hommes et la nature, et celle qui unit les hommes entre eux. Un tel effort ne se décrète pas. Il s'organise. La transformation sociale et sociétale indispensable à notre survie collective suppose ainsi tout à la fois une autre économie et une autre gestion.

    En s'appuyant sur de nombreuses expériences citoyennes qui s'inventent chaque jour dans le monde et sur une approche historique et anthropologique, l'ouvrage explore différentes façons de conjuguer solidarité et organisation. Gestion solidaire, gestion des communs, gestion du buen vivir sont autant de pistes analysées dans le contexte d'un dialogue Nord-Sud afin de formuler le cadre conceptuel et les étapes pratiques d'une transition sociale et environnementale plus que jamais nécessaire.

  • Tout le monde parle du développement durable, à tout propos : politiques et ONG, industriels, urbanistes, agriculteurs... mais savons-nous bien ce que cette notion recouvre ? Et avons-nous les moyens de nos intentions ? S'il paraît en effet difficile d'admettre que le mode de développement actuel, en passe de s'étendre à la planète, puisse durer indéfiniment, existe-t-il des pistes pour sortir de cette impasse ? Avons-nous les moyens - et la volonté - d'éviter un devenir catastrophique ? Car le développement durable n'est pas une notion nouvelle : on en débattait déjà à la fin du XIXe siècle !


  • Voici un panorama des principaux types de matériaux, depuis la caractérisation et l'adaptation des sols jusqu'aux vitrages, en passant par les matériaux de structure, d'isolation et d'enveloppe. Ce manuel enseigne comment il convient de les employ


  • Notre nourriture, notre énergie, notre santé, notre argent... Dans bien des domaines, des logiques mondialisées dirigent notre quotidien, non sans dérives. Il existe pourtant des alternatives : un mouvement de rééquilibrage se développe, qui


  • Ce guide pratique présente une méthode d'éco-innovation originale fondée sur plus de dix ans d'expérience dans un domaine encore récent. Il a pour objectif de permettre aux entreprises d'intégrer les questions environnementales lors du développeme


  • En entreprise, le progrès continu doit être pensé, promu, organisé et développé par les managers et les dirigeants pour garantir les meilleures performances et le succès durable sur ses marchés, mais aussi pour obtenir l'adhésion des hommes et leu

  • Dans le climat de tourmente, d'intolérances et de tensions qui s'installe sur tous les fronts à l'échelle planétaire, nos modèles de relations avec nos univers proches ou lointains se complexifient. Mais comme pour les autres phases de rupture que l'Homme a dû affronter au cours des siècles, l'inaction cède la place à l'inventivité. Le présent ouvrage met le cap sur ces nouvelles pratiques qui prônent l'engagement citoyen, la protection des richesses de la Terre, la relation de l'Homme avec la nature, tout autant que l'équité, la démocratie, la solidarité. L'engagement devient multiple, multiforme, sans frontières.

    Comment la communication peut-elle assumer son rôle d'acteur structurant dans un contexte marqué par la dominance des discours promotionnels et commerciaux, par la passion des marques, dans un monde fissuré par la précarité, la pauvreté, les bouleversements sociaux, et où les dérives communicationnelles côtoient l'engagement en matière de développement durable ?

    Des spécialistes des deux côtés de l'Atlantique précisent ici les responsabilités de la communication développement durable - à la fois engageante, agissante, dialogique, participative. Cet ouvrage est un plaidoyer pour une communication ouverte, plurielle, qui n'élude ni la complexité des situations ni la pluralité des voix.

  • Face à la mondialisation libérale et au repli nationaliste, le projet écologique est le seul qui fasse monde, durablement. Ce dossier, coordonné par Lucile Schmid, en présente diverses facettes, appelle à un approfondissement de la solidarité et souligne l'urgence d'une transformation radicale de l'Etat, de nos sociétés, de nos concepts politiques et de nos imaginaires.

  • Même si l'expression développement durable est de plus en plus connue, le concept lui-même suscite encore de nombreux débats quant à son application et à l'articulation qu'il implique entre l'activité économique, la préservation de l'environnement et le développement individuel et social. Rédigé dans un style accessible aux non-spécialistes, l'ouvrage Vous avez dit développement durable?, deuxième édition, brosse un tableau clair de la situation actuelle et présente les acteurs impliqués. Il propose une réflexion sur les changements que suppose le développement durable dans nos sociétés et notre manière d'appréhender l'économie, y voyant davantage une évolution nécessaire qu'une contradiction insurmontable. L'auteure explore les mécanismes de transformation propres aux sociétés occidentales où les mouvements sociaux, les entreprises et l'État participent à des dialogues souvent conflictuels, mais néanmoins constitutifs d'un nouveau modèle de développement, véritable socle de la civilisation de demain. Elle analyse aussi la position des hauts dirigeants économiques face à l'environnement et au développement durable pour démontrer que, loin de la caricature qu'on en offre encore, ces acteurs sociaux influents ont développé une sensibilité et un discours écologistes qui façonnent la manière d'envisager la problématique environnementale et, par conséquent, l'éventail des solutions privilégiées dans nos sociétés. L'ouvrage comporte, en sus, un lexique qui permet au lecteur de s'approprier la terminologie relative au développement durable.

  • "Jean Viard scrute depuis trente ans le monde agricole. De la publication de La Campagne inventée, en 1977, à celle, en 2008, d'une Lettre aux paysans et aux autres sur un monde durable, le chercheur provençal déclare une empathie forte pour le monde rural. Et revendique ses expériences de paysan soixante-huitard, quand il s'est installé dans une vieille ferme du Vaucluse avec deux hectares et un tracteur qui rendait l'âme. Pourtant, Jean Viard est d'abord un intellectuel engagé, également connu pour ses travaux sur les mutations de la société autour du temps libre, du tourisme et de la mobilité. Ce proche d'Edgar Morin consacre au moins le tiers de son temps aux conférences et au conseil. Et il vient de passer aux travaux pratiques à Marseille sur ses thèmes favoris : comment fait-on de l'espace public, comment intègre-t-on les plus faibles dans cette société de mobilité, comment construit-on une société ensemble ?" Anne Bauer, Les Echos

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