• Pilar et son compagnon se retrouvent après onze années de séparation. Elle, une femme à qui la vie a appris à être forte et à ne pas se laisser déborder par ses sentiments. Lui, un homme qui possède le don de guérir les autres et cherche dans la religion une solution à ses conflits intérieurs. Tous deux sont unis par le désir de changer et de poursuivre leurs rêves. Ils décident alors de se rendre dans un petit village des Pyrénées pour découvrir leur vérité intime.

    La presse en parle : "Paulo Coelo touché par la Grâce." LiRE

  • Elle entend leurs cris, Elle ressent leur peur, Elle est désormais leur seul espoir.
    Don ou malédiction ? D'un simple échange de regards, Kassie est capable de voir quand et comment vous allez mourir. Un lourd fardeau à porter pour une jeune fille de 15 ans...
    Elle croise la route d'Adam Brandt, brillant psychologue, alors qu'une série de meurtres frappe Chicago. Kassie semble toujours avoir un lien avec les victimes.
    Coïncidence malheureuse ou terrible manipulation ? Intrigué par cette adolescente un peu perdue, Adam est tenté de croire à ses troublantes déclarations. D'autant que le danger se rapproche et que Kassie est la seule à savoir où il va frapper...
    Après le succès du cycle Helen Grace inauguré par
    Am Stram Gram, M. J. Arlidge signe ici un thriller psychologique haletant hors-série.

  • L'Essai sur le don de Marcel Mauss est l'un des textes majeurs, si ce n'est le texte majeur, de l'anthropologie du XXe siècle. Par l'étude des systèmes d'échange de la kula et du potlatch, il démontre que le don fut historiquement l'un des moteurs de nos sociétés. À l'encontre de tout rationalisme le potlatch, pratiqué chez certaines tribus amérindiennes, amène au sommet de l'échelle sociale les individus capables de se défaire de tout ce dont ils possèdent. Un système qui se révèle radicalement opposé au nôtre, où les possédants détiennent le pouvoir.

    Dans cet ouvrage précurseur, Mauss bat en brèche bon nombre d'idées reçues sur les principes de l'échange et du don. Par-delà leur dimension économique une dimension spirituelle. "Nous n'avons pas qu'une morale de marchand " conclut Mauss.

    Marcel Mauss (1872-1950) est la grande figure de l'anthropologie française, ainsi que le neveu du sociologue Émile Durkheim. Il a construit pendant plusieurs décennies une oeuvre protéiforme et a marqué en profondeur l'ensemble des sciences humaines de son siècle. Son essai anthropologique sur le don a bouleversé notre regard historique sur l'économie. Il a su conjuguer son travail de recherche à des convictions socialistes, et s'engagea en particulier en faveur du colonel Dreyfus.

  • Si l'école aime à proclamer sa fonction d'instrument démocratique de la mobilité sociale, elle a aussi pour fonction de légitimer - et donc, dans une certaine mesure, de perpétuer - les inégalités de chances devant la culture en transmuant par les critères de jugement qu'elle emploie, les privilèges socialement conditionnés en mérites ou en « dons » personnels. À partir des statistiques qui mesurent l'inégalité des chances d'accès à l'enseignement supérieur selon l'origine sociale et le sexe et en s'appuyant sur l'étude empirique des attitudes des étudiants et de professeurs ainsi que sur l'analyse des règles - souvent non écrites - du jeu universitaire, on peut mettre en évidence, par-delà l'influence des inégalités économiques, le rôle de l'héritage culturel, capital subtil fait de savoirs, de savoir-faire et de savoir-dire, que les enfants des classes favorisées doivent à leur milieu familial et qui constitue un patrimoine d'autant plus rentable que professeurs et étudiants répugnent à le percevoir comme un produit social.

    La première édition de cet ouvrage est parue en 1964.

  • Dans cet ouvrage posthume, l'abbé Gérard Marier présente ses réflexions personnelles sur un sujet qui, surtout durant ses dernières années de vie, lui semblait être devenu une grande préoccupation, sinon une obsession, pour beaucoup de ses contemporains :

  • Le don d'ailleurs

    Geneviève Delpech

    "J'ai été et je suis la femme d'une figure marquante de la chanson française. Mais je ne me suis jamais sentie "femme de". Seulement moi. Justement moi. J'ai existé à ses côtés, avec et pour lui, mais pour moi et par moi également.
    Les choses ont pris une tournure pour le moins spéciale lorsque mon don s'est invité de plus en plus fréquemment dans ma vie. Un don fulgurant, envahissant, contraignant et... merveilleux. Un cadeau, empoisonné parfois, qui me dépasse moi-même.
    J'ai tu ce don publiquement jusqu'alors. Un faisceau de conjonctures, heureuses et malheureuses, m'a décidé à parler.
    Aujourd'hui, j'ai l'ambition de faire rêver d'un ailleurs, d'une possibilité de paradis."

  • Bilan d'un ensemble de recherches statistiques et ethnographiques réalisées en Algérie autour des années 1960, cet ouvrage analyse les relations entre les structures économiques et les structures temporelles qui sont au principe des pratiques économiques, mise en réserve ou épargne, échange de don ou crédit, entraide ou coopération. Dans une économie précapitaliste, la logique de la reproduction simple et la vision cyclique de la durée qui en est corrélative interdisent toute appréhension d'un futur autre que celui qui est immédiatement inscrit dans le présent au titre de potentialité objective. À l'opposé, toute la logique d'un « cosmos économique » qui, comme celui qu'importe et impose la colonisation, est objectivement caractérisé par la prévisibilité et la calculabilité, exige une disposition prospective et calculatrice qui s'exprime aussi bien dans les calculs et les projets économiques de l'existence quotidienne que dans la projection d'un avenir révolutionnaire. L'analyse des variations des pratiques économiques et des représentations de l'économie en fonction de la position occupée dans le système économique permet d'établir les conditions économiques de possibilité des dispositions économiques dont la théorie économique crédite décisoirement tous les agents. Elle établit aussi les conditions économiques de la révolte contre les conditions économiques, apercevant dans la possession du minimum d'assurances sur l'avenir qui est la condition d'une appropriation rationnelle de l'avenir le principe de la différence entre les projets révolutionnaires des prolétaires et les attentes eschatologiques des sous-prolétaires.

    Cet ouvrage est paru en 1977.

  • Un professeur à la retraite est arrêté par la police devant son domicile. Menotté, il est embarqué et placé en garde à vue. L'homme est accusé d'avoir rendu des services dans le voisinage. L'aide à la personne est désormais un délit passible de prison et d'une forte amende. Au ministère de l'Intérieur, deux hauts fonctionnaires en tout point dissemblables rédigent le rapport qui servira de base au texte de loi.

    Dans ce roman d'anticipation, Emmanuelle Heidsieck décrit un monde effrayant qui pourrait être le nôtre et dresse un constat acerbe des dérives sociales.

    Lors de sa sortie, ce roman a été salué par la critique :

    « Un petit bijou d'humour noir et de satire sociale », Le Monde des livres« Un roman sensible, acéré », Le Canard enchaîné« Une critique sociale implacable », Les Echos

    Emmanuelle Heidsieck est une romancière qui mêle la fiction littéraire aux questions politiques et sociales et décrit, souvent de façon grinçante, des héros se débattant dans un monde qui tourne de moins en moins rond.
    À l'aide ou le rapport W (paru en 2013 dans la collection Laureli chez Inculte et épuisé) est son quatrième roman après Il risque de pleuvoir (Le Seuil, Fiction & Cie, 2008), Notre aimable clientèle (Denoël, 2005) et Vacances d'été (Léo Scheer - LaureLi, 2011).

  • Un tourbillon romanesque dans un Paris de mystères !

    Violette Baudoyer, alias Madame Euryale, est une voyante réputée du Paris du XIXe siècle. Dans les salons des beaux quartiers, elle voit dans l'eau la vie passée et les destins de tous ceux qui la consultent. Sous la coupe de madame Bouteloup et d'Ernest, qui ne la quitte jamais d'une semelle, Violette rêve à son indépendance. Elle voudrait tant vivre enfin libre, échapper à son père qui la recherche pour la marier à un hideux individu, et filer le parfait amour avec son amant Florimond, journaliste téméraire toujours à l'affût des nouvelles fraîches.

    Alors que Florimond enquête sur la mystérieuse disparition d'un sénateur, il rencontre une autre voyante - une rivale ? - qui a le don de converser avec les anges... Les dangers s'amoncèlent pour Violette...

  • Secrets de sourciers

    Bernard Blancan

    • Eyrolles
    • 12 Janvier 2012

    "La seule chose qui différencie un sourcier d'une autre personne, c'est sa passion et son expérience..." Voici donc un mode d'emploi clair et précis de la sourcellerie !

    Apprentis sourciers, ou amateurs curieux, ce livre est fait pour vous.

    L'auteur, Bernard Blancan, est d'abord comédien. Il retrouve son père qu'il n 'a pas connu. Il est sourcier, lui le devient à son tour. Loin de mystifier la profession et sans la galvauder pour autant, il tente avec justesse d'équilibrer le propos entre croyance, superstition, réalités scientifiques et petites anecdotes.

    Des pas à pas vous feront vous prendre au jeu, pour devenir sourcier à votre tour...

  • L'amour Lacan

    Jean Allouch

    La mise au jour de l'amour Lacan est ici établie par une discussion pas à pas des propos tenus par Lacan tout au long de vingt-sept années de séminaires, où furent successivement abordées plusieurs figures de l'amour sans que l'on puisse, à première vue, distinguer celle qui importait. Telle apparaît une des raisons de l'épaisseur de l'ouvrage. Une autre tient au caractère peu admissible de la thèse, qui donc ne peut être avancée qu'à partir d'une étude exhaustive des propos de Lacan sur l'amour, particulièrement de ceux qui paraissent y contrevenir. Une autre raison, enfin, est due au style de Lacan, allergique à toute paraphrase. Ainsi l'ouvrage vaut-il également comme une proposition portant sur la manière de lire Lacan. Une de ses caractéristiques est l'impossibilité ici reconnue de dissocier complètement l'oeuvre et la vie de Jacques Lacan. On a aussi souhaité ne pas s'en tenir au commentaire de textes aujourd'hui presque anciens, mais les confronter à des travaux qui, depuis le décès de Jacques Lacan, ont approfondi, renouvelé et enrichi la méditation contemporaine sur l'amour.

  • Ce livre est le témoignage vivant d'une double expérience clinique (psychanalyse, haptonomie pré et postnatale) qui situe le contact et la sensorialité dans les relations interhumaines en engageant la dimension esthétique (beauté du geste et sensation) ainsi que l'existence.

    Le présent texte vise à articuler une réflexion relative aux rapports de deux pratiques, la psychanalyse et l'haptonomie, tant au plan de la clinique au quotidien qu'à celui de leur élaboration conceptuelle. L'auteur pointe les potentielles correspondances et les éventuelles discordances existant entre ces deux champs, et leur contribution respective à la vie des êtres humains que nous sommes. Il inscrit l'inconscient dans le contact, différencié du toucher, qui avec le tact est une part intégrante de la pratique analytique.

  • Voler, quelle merveilleuse sensation ! se dit Natacha, lorsqu'elle découvre qu'elle possède cette faculté. Elle ignore alors qu'elle est un « Léviteur », une « Enfant de la Pleine Lune » Avec un tel pouvoir, elle devient rapidement la cible de militaires sans scrupule, avides d'exploiter son don ! Prévenue par d'autres Léviteurs, échappés d'un centre d'expérience ultrasecret, Natacha est bien déterminée à ne pas se laisser faire. Jamais elle ne deviendra un rat de laboratoire ! Pourtant la menace se précise lorsque son inquiétant beau-père soupçonne son secret. Qui est-il vraiment ? Que manigance-t-il ? Natacha et ses amis réussiront-ils à échapper à un destin tragique ?

  • « Maintenant le temps presse. J'ai découvert l'urgence devant la proximité de la mort. Les obstacles qui demeurent en moi, et qui me retiennent à distance de l'Évangile, j'ai entrepris de les détruire. Il en est un que je crois redoutable : je n'ai pas aimé l'espérance. » Dans ce livre, Guy Coq poursuit la méditation commencée dans Que m'est-il donc arrivé ? Il s'interroge : qu'ai-je fait, qu'avons-nous fait de l'espérance ? Les grandes utopies de naguère ont déçu. Chez les bien-portants, chez les gens heureux, jouir pleinement de l'instant présent, sans regarder au lendemain, est devenu la règle. Ceux qui vivent difficilement sont voués au désespoir ou à la révolte, au scepticisme stoïque ou à la résignation. L'espérance est vilipendée comme une illusion, une non-vertu. Au contraire, Guy Coq montre ici la nécessité et la force de l'espérance, qui est toujours « au commencement » : elle porte le moindre élan vers la vie. D'elle naît l'action pour que demain soit meilleur. Elle ne sait rien du futur, mais elle attend l'imprévu. Son signe est l'enfant, car il impose d'espérer en ouvrant l'avenir.

  • Quand il s'agit du don, les philosophes se veulent les plus généreux. Le seul vrai don à leurs yeux est le don sans retour. Toute réciprocité leur semble d'emblée complice de l'échange marchand.
    Ce soupçon peut-il expliquer que depuis quelques décennies – en France notamment – se soit développée une pensée du don hantée par l'exigence du gratuit ? Et que cette pensée se soit souvent formulée dans une réflexion sur le monde comme " donné " selon une approche issue de la phénoménologie ? Cette démarche est-elle légitime ?
    La réponse varie fortement selon qu'il s'agit de Derrida, Levinas, Henry ou Marion. Elle diffère plus encore chez Ricœur et chez des penseurs réfléchissant sur les sciences sociales comme Lefort et Descombes. Si le débat est souvent obscur, estime Marcel Hénaff, c'est que font défaut de nécessaires distinctions entre les divers types de don. Le don gracieux et le don solidaire ignorent l'exigence de réciprocité. Celle-ci au contraire s'impose au cœur du don cérémoniel qui est d'abord décision d'alliance : geste de reconnaissance publique mutuellement accordée, par quoi le lien social proprement humain s'affirme lien politique.
    Marcel Hénaff est philosophe et anthropologue, professeur à l'université
    de Californie à San Diego. Il est notamment l'auteur de Le Prix de la
    vérité. Le don, l'argent, la philosophie (Seuil, 2002).

  • Dans «À propos du ciel, tu dis», deux voix, celles d'une mère et de sa fille, tentent de se rejoindre. Dans les premières parties du recueil, les échos d'un passé, qu'elles ne parviennent pas à lier au présent, les traversent. En elles les émotions, les souvenirs, s'enchaînent et disparaissent aussitôt. Puis, peu à peu, se produit un renversement : la mère va vers sa fille, qui s'est réfugiée dans la forêt pour apprendre sa langue et enfin venir au monde.
    Ce recueil est en définitive consacré au don, à ce qui s'ouvre dans la voix : celle-ci dévoile dans les sujets son amour, elle révèle leur faille plutôt que d'éclairer les évènements. La mère et la fille s'éprouvent ainsi comme lieux de passage ; elles en sont d'abord effrayées, mais la parole leur offre finalement le recommencement qu'elles espèrent.

  • Les Fils du ciel sont désormais divisés en deux clans rivaux. Si Haldor domine encore une majorité de Fils du feu, il a perdu son ascendant sur les Fils de l'eau et de la terre. De violents combats éclatent entre les partisans belliqueux du Grand Noir et ceux, plus pacifiques, qui suivent Kara et Furdor. Quant à Léna, elle est sur tous les fronts. La jeune fille s'efforce de fédérer les peuples pour organiser la résistance. Elle espère aussi que son don servira à conclure une alliance avec les dragons. Mais au-delà des mers, un continent perdu pourrait bous­culer l'équilibre des forces et sceller le sort de tous.

  • Il s'agit du cinquième titre de la collection Archipel de l'Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l'Atlantique. Précédées de deux textes inédits des écrivaines Marguerite Andersen et Lise Tremblay, qui évoquent la place du don et du sacrifice dans leurs carrières respectives, ces études portent sur les littératures française, acadienne, québécoise, autochtone et africaine, de même que sur la création littéraire, le cinéma, le théâtre et l'art performance.

  • Les parents de Clara lui ont toujours dit qu'elle n'avait rien à craindre des cimetières. Ils n'ont d'ailleurs pas hésité à acheter une maison en bordure de l'un de ces immenses jardins parsemés de pierres tombales. Lorsque la jeune fille aperçoit des lueurs vaciller au-dessus des tombes par la fenêtre de sa chambre, elle éprouve quelques doutes. Quand l'une des petites flammes l'interpelle alors qu'elle traverse le cimetière en revenant de l'école, ses doutes se transforment en certitude : ses parents ne lui ont pas tout dit...

  • Cléo possède un don extraordinaire : elle comprend le langage animal. Quand son enseignante demande à la classe de préparer un exposé oral, elle choisit de présenter un étonnant spectacle musical qui met en vedette des animaux dont elle a fait la connaissance au retour de l'école.

  • Depuis qu'elle est née, Zee a un talent, ou bien une intelligence particulière. Elle perçoit des choses que personne d'autre ne perçoit. Zee entend ce que les gens pensent, ressent ce que les gens ressentent. À travers leur regard, Zee se voit elle-même, et cette vision la transforme. Parfois, Zee est la fille précoce de ses quatre adultes. Des fois Zee est un ado voyou de Brooklyn, New York, un ado qui joue du basket et s'attire des ennuis.
    Ses quatre adultes s'inquiètent, lui font passer des tests, mais Zee anticipe leurs craintes, et les déjoue. Petit à petit, Zee apprend à grandir et à se mouler aux attentes de la société et du regard des autres, au risque de se perdre elle-même.

  • Fausto : - Quand, à travers la fenêtre, tu te perds dans les montagnes, je te regarde. Tu t'abandonnes au silence intérieur, et moi je rêve. Comme d'une nostalgie précieuse... Des seins blancs et chauds. Des couleurs endiablées qui se succèdent sur les joues d'une femme qui fait l'amour... Je revois la gorge qui se crispe. Le regard qui se creuse. La vie qui disparaît in-e-xo-ra-ble-ment... Je sens presque sur ma peau le souffle rauque. La sueur qui colle, les frôlements insistants. Est-ce que je te respecte ? Est-ce que je te désire ? Je ne le sais pas. Peut-être que je t'imagine. Peter : - C'est mieux ainsi. Je ne donne rien à personne... Dis-moi, me trouves-tu belle ? Fausto : - Belle ? Qu'est-ce à dire ? Tu es Peter, ça me suffit, c'est définitif. Nul besoin de bâtir un palais de songes autour de toi. Le rêve ne fait qu'appauvrir le réel. Peter : - Chacun sa fragilité, Fausto. Tu verras... Pour la mission... Tout se passera bien.

  • L'homme cherche Dieu ; mais qui est Dieu ? Où et comment le chercher ? Ces pages reflètent quatre voies parcourues par l'auteur ; elles peuvent aussi constituer la répercussion au plan théologique et mystique de la Parole de Dieu qui, à travers la Bible, interpelle les hommes de tous les temps, et en dernier lieu l'athéisme contemporain. L'ouvrage s'articule autour de deux thèmes : Dieu et Dieu-avec-nous ; le mystère de Dieu en lui-même et celui de notre salut. Au monothéisme de la déité absolue, on opposera la pluralité des Personnes divines, et à l'inconnaissance du « Tout-Autre », l'humilité de sa Révélation. L'art du mystique est de savoir pousser à fond ce paradoxe : atteindre l'intangible, s'unir au Grand Tout par l'intermédiaire de l'Incarnation. La dernière partie voudrait crier aux bonnes volontés d'aujourd'hui que leur espoir n'est pas vain. Plus que jamais, Dieu nous dit : Ne crains pas, je suis avec toi. Depuis quarante ans, la miséricorde de Dieu fait irruption dans nos vies. Nous livrerons-nous à l'action de l'Esprit, disant avec un des prophètes de notre temps : « Père, je m'abandonne à Vous. » ?

  • « La fidélité en amour ? Je ne m'en sens pas capable. Je veux du changement. Même Claire, ma femme, si ravissante, ne m'a pas gardé... » Tel est l'aveu du beau, de l'irrésistible Flavio. Séparé de son épouse, il poursuit au gré de son caprice, une carrière de séducteur qui ne respecte ni l'innocence ni la pureté. Peu d'élues se refusent, hélas ! Aussi, dès qu'il rencontre en Italie, où l'accompagne son cousin Emmanuel, la jolie Giovanna, lui fait-il une pressante cour, bien accueillie. La jeune fille est troublée... si loin d'imaginer que Flavio est marié. Emmanuel n'est pas moins amoureux de G iovanna, mais il l'est profondément. Il n'a qu'une idée : se vouer à son bonheur. Et il s'alarme en secret à la perspective du bouleversement de cet être si jeune et si fier quand G iovanna apprendra la duplicité de Flavio. Il faudra pourtant qu'un jour... N'est-il pas déjà trop tard ? Un coeur brisé peut-il l'être à jamais ?

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