InterEditions (réédition numérique FeniXX)

  • Dans notre pays de castes et de hiérarchies, savoir qu'il existe des réussites fondées sur l'anticonformisme est plutôt rassurant. Celle de René Sautier est exemplaire à plusieurs titres : lancer un groupe pétrolier d'État dans des secteurs nouveaux pour lui (la pharmacie, les produits de beauté, les biotechnologies), mener avec succès cette aventure industrielle, et faire d'une entreprise née dans le giron du secteur public une des vedettes de la bourse, le cas est sans doute unique en France. Par chance, notre auteur fait preuve d'autant d'irrévérence comme homme de plume qu'il a montré d'audace comme chef d'entreprise. Un don d'observation très aigu et une totale liberté de jugement, servis par une expérience multiforme : un régal ! Le système français de production des élites, avec ses rites d'initiation et ses conséquences stérilisantes, l'auteur le connaît de l'intérieur. De même qu'il connaît, pour l'avoir longuement pratiqué (et souvent bousculé) le monde des technocrates et de l'Administration, attaché surtout à préserver sa puissance et à nourrir son autojustification. Il n'est pas plus tendre pour nombre de grandes entreprises, où la langue de bois et la déresponsabilisation sont les plus sûrs garants de l'inefficacité. Ni pour les gourous de la recherche et de la prévision, d'autant plus portés à parler de l'avenir qu'ils veulent faire oublier leurs erreurs passées... Le constat est sévère, mais nullement désespéré. L'immobilisme est presque toujours le résultat de coalitions tacites d'intérêts, qu'il faut avoir le courage de remettre en question. D'où cette morale provocatrice : le patron, c'est celui qui provoque les crises.

  • Pour tenter de comprendre les grandes mutations de notre société, l'auteur suit le parcours de deux de ses principaux acteurs : d'une part l'entreprise, et d'autre part, la cité formée de ses composantes diverses (Etat, penseurs, architectes, choeur des citoyens). Dans quelle mesure ces deux protagonistes agissent-ils comme partenaires ou comme adversaires?

  • Il n'y a pas de grande entreprise sans grands entrepreneurs. Ceux qui ont fondé, puis dirigé Pont-à-Mousson, pendant le premier siècle de son existence, font partie de cette race de bâtisseurs d'entreprises qui, d'une aventure, font une réussite. L'épopée de Pont-à-Mousson se confond avec l'histoire du bassin lorrain. La Lorraine a fourni le minerai, Pont-à-Mousson a fourni les hommes et les idées. Coller étroitement au marché. Tenir les prix de revient avec acharnement. Doter l'entreprise d'une stratégie qui s'inscrive dans le temps. Produire les meilleurs tuyaux. Ce sont les idées-forces de Pont-à-Mousson. Les milliers d'hommes qui ont travaillé et travaillent pour elle, dans 87 pays du monde, oeuvrent pour la pérennité d'une entreprise qui a su traverser - sans dommage - le drame de la sidérurgie. Ses ingénieurs, ses techniciens, créent sans cesse des procédés novateurs pour maintenir l'entreprise à la pointe de l'innovation et de la compétitivité. S'appuyant sur son passé, Pont-à-Mousson est prête pour le grand marché européen de 1992.

  • Il n'y a pas de grande entreprise sans grands entrepreneurs. Ceux qui ont fondé, puis dirigé Pont-à-Mousson, pendant le premier siècle de son existence, font partie de cette race de bâtisseurs d'entreprises qui, d'une aventure, font une réussite. L'épopée de Pont-à-Mousson se confond avec l'histoire du bassin lorrain. La Lorraine a fourni le minerai, Pont-à-Mousson a fourni les hommes et les idées. Coller étroitement au marché. Tenir les prix de revient avec acharnement. Doter l'entreprise d'une stratégie qui s'inscrive dans le temps. Produire les meilleurs tuyaux. Ce sont les idées-forces de Pont-à-Mousson. Les milliers d'hommes qui ont travaillé et travaillent pour elle, dans 87 pays du monde, oeuvrent pour la pérennité d'une entreprise qui a su traverser - sans dommage - le drame de la sidérurgie. Ses ingénieurs, ses techniciens, créent sans cesse des procédés novateurs pour maintenir l'entreprise à la pointe de l'innovation et de la compétitivité. S'appuyant sur son passé, Pont-à-Mousson est prête pour le grand marché européen de 1992.

  • « L'analyse transactionnelle s'est lentement mais sûrement diffusée au sein de l'entreprise et des institutions. Les séminaires "inter" et "intra" entreprises se sont multipliés, de même que les séances d'information, d'initiation ou de sensibilisation. Ainsi, petit à petit, l'AT a gagné de nombreuses entreprises et, à l'intérieur d'elles, de nombreuses fonctions. Maintenant est venu le temps des ouvrages de la deuxième génération, qui prennent le relais pour dire, non plus ce qu'est l'analyse transactionnelle mais comment on s'en sert. TRANSACTION fait partie de cette génération-là et son ambition est double. D'une part présenter, à travers des exemples concrets, des applications pratiques des différentes grilles transactionnelles, applications qui concernent aussi bien les relations à l'intérieur de l'entreprise que celles de l'entreprise avec son environnement. D'autre part, proposer de très nombreux exercices permettant d'utiliser l'AT dans différents domaines. Ce livre s'adresse avant tout aux managers, formateurs, animateurs d'équipe, chargés d'études et, plus largement, à toute personne intéressée par la vie de l'entreprise. Il se présente en deux parties, chacune précédée d'une matrice, idée originale et caractéristique de cet ouvrage. »

  • Alors que notre société aspire à plus d'autonomie et à un minimum d'autorité, à ce qu'on lui donne le sens de la course et qu'on lui lâche la bride, alors qu'une formidable vitalité de création parcourt le pays, nos entreprises, nos familles sont confrontées à une crise sans précédent, tant le décalage entre les aspirations individuelles et le fonctionnement des institutions et des organisations est devenu grand. « Rien n'est plus comme avant... » Cette réalité semble échapper à certains dirigeants technocrates, devenus maîtres dans l'art d'édicter des règlements et s'accrochant au principe d'autorité ; comme elle semble échapper aux tenants de notre système social, scolaire, universitaire et de pouvoir qui, en reproduisant à l'identique ses élites, continuent à réguler la société en fonction de son passé, non de ses besoins actuels et futurs. Halte-là ! nous lancent Gabrielle Rolland et Hervé Sérieyx. Pour ne pas aller dans le mur, nous devons accepter de remettre en cause la conception de nos organisations et du pouvoir, savoir passer de la pyramide au réseau, du fonctionnement par territoire à un fonctionnement transversal, des luttes de pouvoir à un traitement pragmatique des problèmes. Un tel mouvement fera éclater notre façon de gérer notre temps, notre vie, et en particulier la place des femmes dans la société. Il impliquera un rééquilibrage des rôles et permettra à chacun de vivre une vie à trois temps : vie professionnelle, vie sociale, vie privée. Serons-nous capables de le faire ? Faisons le pari que c'est possible. Car nous ne pouvons pas nous offrir le luxe en cette fin de siècle d'une société spécialisée où les hommes et les femmes choisissent des voies parallèles. La complémentarité de leurs approches, de leurs valeurs, de leurs priorités est la clé d'une transformation vitale. Passant aux travaux pratiques, dans Colère à deux voix, une femme et un homme, en colère parce qu'ils sont à la fois acteurs et observateurs de leur temps, portent sur cette nécessaire révolution culturelle un regard à la fois semblable et différent.

  • Pourquoi les entreprises sont-elles aussi silencieuses ? Leur réserve n'est-elle pas le signe d'un manque d'ouverture à l'environnement ? La capacité de l'entreprise à créer, l'utilité de ses réalisations dans la vie économique, n'apparaissent pas dans son discours. En partant du choc, que fut pour beaucoup d'entreprises, la montée du consumérisme, Simone Barbaras analyse comment, confrontée au mouvement de défense des consommateurs, l'entreprise a dû établir une relation nouvelle avec eux. Mais peut-être n'est-ce pas assez ? La reconnaissance récente de l'entreprise par les citoyens - le succès de l'actionnariat populaire en témoigne - l'amène à une nouvelle intelligence de ses rapports avec la société, qu'elle doit signifier non seulement par ses actes, mais aussi par son discours. Il faut faire vite. 1992, c'est demain. Dans le concert des discours de l'Europe, la parole de l'entreprise française devra être assez puissante dans notre pays, pour se faire entendre à travers l'espace européen. Ce livre, qui démontre qu'on ne peut séparer consommation et communication, se lit comme un roman. L'entreprise y est décrite de l'intérieur, avec ses rites, les conflits et les complicités entre ses collaborateurs, par une femme qui la connaît bien, qui l'observe et la raconte avec passion, indépendance et humour.

  • Dans l'univers, des milliards d'étoiles, répertoriées par les astronomes, n'ont jamais été baptisées. Personne n'avait eu le temps de le faire. Jusqu'au jour où un malin entreprit de les vendre, en leur donnant le nom de l'acheteur. Il suffisait d'y penser ! Oui, il y a quelque chose de magique dans la vente. Mais, bien plus encore d'effort, de méthode, de savoir-faire et de faire-savoir. À la veille de 1992 et de son Grand Marché, c'est une véritable révolution culturelle que les entreprises et leurs vendeurs peuvent et doivent entreprendre. Avec quels moyens ? Avec l'espoir de quels résultats ? L'enquête minutieuse, menée par l'auteur auprès des entreprises françaises commercialement hyper-performantes, propose des réponses. À mettre entre toutes les mains, depuis celles de chaque patron, jusqu'à celles de son plus jeune vendeur.

  • Né des bouleversements qui, depuis 1980, ont suivi la déréglementation aérienne aux États-Unis, le yield management s'impose, comme un système d'optimisation de la gestion des capacités d'un site d'exploitation de services : flotte aérienne, hôtel, bateau de croisière, société de location de voitures, agence de travail temporaire, etc. À la différence du marketing classique, qui stimule la demande, le yield management s'efforce de la contrôler. Il utilise des méthodes d'analyse de risque, et intègre des concepts micro-économiques, en se fondant sur une tarification différenciée. Il modifie le rôle du prix, variable déterminante en marketing classique, et le transforme en variable discriminante. L'influence du yield management ne se limite pas, seulement, à l'optimisation des revenus à court terme, mais s'exerce également sur la gestion des opérations, et sur la politique d'investissement à long terme. À l'aube de la dérégulation européenne, le yield management se révèle comme la nouvelle arme stratégique des entreprises soucieuses d'accroître leur compétitivité, sur des marchés de moins en moins captifs.

  • L'auteur anime des stages qui consistent à insuffler aux dirigeants et aux cadres d'entreprise une culture générale à travers le décodage d'une sonate de Beethoven, d'un tableau de Picasso, etc. Cet ouvrage présente sa méthode.

  • Après avoir lu Gagner la cour des géants, les dirigeants considéreront, de manière différente, la définition de leurs objectifs stratégiques, et leurs actions de développement. Ni théorie, ni recettes : le livre décrit les approches adoptées par plusieurs grands capitaines d'industrie, qui ont imprimé à leurs entreprises des croissances spectaculaires, rattrapant et dépassant de grands leaders, malgré des ressources moindres. Elles se nomment : BSN, L'Oréal, Compaq, Electrolux, parmi d'autres aussi performantes. Ces succès sont-ils dus, exclusivement, au flair et au génie entrepreneurial du fondateur ? Sans sous-estimer ces facteurs, l'analyse de sociétés, aussi bien françaises qu'européennes, américaines ou japonaises, montre le rôle prééminent de la démarche stratégique, et celui d'un management très spécifique. De ces points de vue, quelques constantes apparaissent dans les entreprises à croissance très rapide. Ce livre les met en lumière. Il explique comment des approches stratégiques, souvent non conventionnelles, ont réussi face à des concurrents mieux armés, et recherchant tous des marchés dont l'attrait est déjà révélé. Il montre comment la vitesse dans l'action, leur a permis de compenser la faiblesse relative des ressources. Il explique certains cheminements, jugés quelquefois irrationnels, qui reflètent en réalité une perception très sûre de ce que l'entreprise saura faire mieux que les autres. Il s'attache aux composantes les plus décisives de ces succès, qui sont loin d'être toujours les plus visibles dans des observations superficielles. Il révèle comment, dans ces entreprises, l'expérience des échecs autant que des succès, sert très vite à de nouvelles avancées. Il montre, enfin, comment l'imagination produit des solutions concrètes de développement. Le lecteur participera, de l'intérieur, à la genèse des succès industriels les plus impressionnants.

  • Les auteurs proposent ici une démarche de vente qui pourra servir de base à une déontologie professionnelle, à une reconnaissance de la fonction vente, à une pratique et une formation assurée.

  • Comporte trois parties : présentation de la stratégie militaire, perspective historique et parallèle entre la stratégie militaire et celle de l'entreprise. Pour les dirigeants d'entreprise et les militaires.

  • Comment imaginer que l'autonomie dont chacun dispose dans l'entreprise puisse donner naissance à des forces puissantes... si puissantes qu'elles sont capables de détourner la volonté des dirigeants ? C'est pourtant ce que démontre Michel Moullet : un management clandestin se développe dans la vie quotidienne des entreprises, détournant les règles, les procédures et les plans. Il imprime à l'organisation ses caractéristiques et sa dynamique profondes, mais il échappe au regard. Oubliant les modèles de management, l'auteur nous fait passer derrière le miroir pour aller à la rencontre du management clandestin. Nous y découvrons des concurrences aussi acharnées qu'inattendues, des alliances souveraines, des inquiétudes collectives obsédantes, des boucs émissaires bien commodes et de multiples stratégies pour biaiser les lois du jeu économique. En somme, toutes les caractéristiques d'une société parallèle, susceptible du pire comme du meilleur. La prise en compte du management clandestin ouvre un autre regard sur ces organisations complexes que sont les entreprises et sur l'exercice du management. Elle met fin, surtout, à ce que l'auteur appelle la « tragédie du management » qui oppose la hiérarchie officielle et les structures profondes.

  • Etudie les enseignements qu'un chef d'entreprise peut tirer de la stratégie militaire : maîtrise du temps, prise de décision, structure, idéologie...

  • Ce livre, qui porte sur les systèmes d'information au sein d'une entreprise, adopte le point de vue de l'utilisateur final. En effet, l'implication de ce dernier dans le processus de décision, devient de plus en plus importante. L'auteur met l'accent sur l'interaction entre système d'information individuel - ou local -, et système d'information partagé - ou global - au travers de la télécommunication. L'ouvrage s'articule autour de trois grands thèmes : structuration de l'information : modélisation entité-association, bases de données relationnelles et langage SQL ; aide à la décision : modèles de planification et de simulation, SIAD (systèmes interactifs d'aide à la décision) et systèmes experts ; communication de l'information : réseaux locaux et étendus, messagerie électronique et groupware, EIS (executive information systems) et accès aux banques de données externes. L'auteur insiste sur les concepts et les méthodes contribuant à la productivité du cadre, tout en faisant une large part à leur illustration au moyen de nombreux exemples. Il s'adresse aux étudiants en informatique et en gestion, ainsi qu'aux cadres qui souhaitent comprendre le potentiel et les implications des technologies de l'information.

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