La Gibecière à Mots

  • Arsène Lupin !
    On ne présente plus l'empereur de la cambriole, ce mystérieux personnage mi-aristo mi-populo qui est aussi à l'aise dans le haut vol que dans la résolution d'énigmes.
    Arsène Lupin, le gentleman-cambrioleur, se confie à nouveau à son biographe et ami : Maurice Leblanc.
    En neuf aventures, nous apprendrons qu'Arsène Lupin ne cambriole pas seulement les coffres... mais les coeurs aussi !


  • Madame de la Fayette (1634-1693)


    "La magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second..."

    Marie-Madeleine Pioche de la Vergne, comtesse de la Fayette, n'a peut-être pas écrit seule, la « princesse de Clèves » mais c'est bien elle qui en eut l'idée et qui en fut l'architecte. Ce roman fut d'ailleurs publié une première fois en 1678 anonymement.

    Madame de la Fayette nous parle de la passion amoureuse, l'asservissement amoureux mais aussi du jeu de l'amour et cela dans une cour où tout ne paraît que divertissement.

  • Georges Sand (1804-1876)
    Poussé par son beau-père, Germain doit se remarier. Veuf et père de trois jeunes enfants, il n'accepte que pour le bien-être de ceux-ci. Il s'en va donc rencontrer une veuve, dans la contrée d'à côté, et en profite pour accompagner une jeune bergère, Marie, chez son nouveau maître. Ils sont rattrapés en chemin par Petit Pierre, l'un des enfants de Germain, qui refuse de quitter son père...
    "La mare au diable" fait partie de ce qu'on peut nommer les romans champêtres de George Sand. Elle y célèbre son pays : le Berry, ses paysans, leurs coutûmes et, bien sûr, les amours champêtres !

  • Victor Hugo (1802-1885)

    "Il y a aujourd'hui trois cent quarante-huit ans six mois et dix-neuf jours que les parisiens s'éveillèrent au bruit de toutes les cloches sonnant à grande volée dans la triple enceinte de la Cité, de l'Université et de la Ville..."
    Nous sommes en 1482, dans le Paris du roi Louis le onzième. La vie s'anime autour de la protectrice de la cité : la cathédrale Notre-Dame de Paris. A ses pieds, une jeune et jolie bohémienne, Esméralda, devient l'objet des envies amoureuses de plusieurs hommes prêts à tout...
    Victor Hugo continue, à travers "Notre-Dame de Paris", son combat contre la peine de mort, et profite pour y incorporer quelques réflexions sur l'architecture, la justice ou encore le pouvoir.
    a aujourd'hui trois cent quarante-huit ans six mois et dix-neuf jours que les parisiens s'éveillèrent au bruit de toutes les cloches sonnant à grande volée dans la triple enceinte de la Cité, de l'Université et de la Ville..."
    Nous

  • Les déboires de François Lepic (que tout le monde surnomme "Poil de Carotte" à cause de la couleur de ses cheveux) naviguant entre une mère qui ne l'aime pas, un père indolent, une soeur et un frère profitant de la situation.
    "Poil de carotte", c'est Jules Renard, l'enfant non désiré d'un couple qui ne s'aime pas, l'enfant mal aimé d'une mère qui exaspère tout le monde.
    Jules Renard aborde ce drame de l'enfance avec une bonne dose d'humour ! Mais dans un autre roman : "les cloportes", il dresse un portrait féroce et sans concession de cette mère.


  • Louis Pergaud (1882-1915)



    "-
    Attends-moi, Grangibus ! héla Boulot, ses livres et ses cahiers sous le bras.



    - Grouille-toi, alors, j'ai pas le temps de cotainer, moi !


    - Y a du neuf ?


    - Ça se pourrait !"
    A la fin du XIXe siècle, deux bandes d'écoliers de deux villages rivaux, Longueverne et Velran, se déclarent la guerre : l'honneur du village est en jeu ! Tous les coups sont permis et la seule crainte de ces guerriers en herbe est le courroux des adultes (parents, instituteur, garde-champêtre et curé) !
    Louis Pergaud, avec un humour truculent, nous dépeint une autre époque à laquelle les enfants n'étaient pas considérés comme des petits rois comme malheureusement de nos jours.
    "La guerre des boutons" : une "véritable tartine de compote avec un verre de grenadine" !

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