• Un roman feel-good plein de secrets au coeur de l'Irlande ! Les destins croisés de deux jeunes femmes qui vivent à un siècle d'écart, dans la campagne irlandaise. Qui saura choisir sa vie et trouver le bonheur ?
    1910, Thornwood, Irlande. Anna, une jeune femme qui vit à la ferme, se porte volontaire pour aider Harold Griffin-Krauss, un Américain cultivé, à collecter et traduire les " fairy stories " en anglais. Mais les apparences sont trompeuses et Anna se retrouve bientôt au coeur d'un mystère qui menace l'avenir de la petite communauté et son mode de vie...
    2010. Sarah, qui a finalement accepté que son mariage prenne fin, prend sur un coup de tête un vol pour l'Irlande et se retrouve dans un paysage de campagne où les traditions perdurent dans le village de Thornwood. Intriguée par le journal d'Anna qu'elle découvre et ses aventures avec Harold, Sarah ne peut s'empêcher de plonger dans la magie de ce village pittoresque. Mais serait-ce le nouveau départ dont elle a besoin, ou juste une multitude de questions qu'elle devra affronter de retour chez elle ?

  • Comment l'idée a-t-elle pu venir aux Lumières de souffler de la fumée de tabac dans le derrière des noyés pour les ramener à la vie ? Cette pratique à première vue grotesque est tout sauf un accident de parcours : considérée jusqu'à la mi-xixe siècle comme la meilleure méthode de réanimation, cette insufflation anale a bénéficié d'investissements savants et publics considérables - des boîtes contenant tout le nécessaire à sa mise en oeuvre furent installées le long de la Seine, du Rhône et de la Saône, ou de la Tamise. Plus encore, les discours savants qui introduisirent la préoccupation, alors nouvelle, de la réanimation, regorgent de faits plus étranges les uns que les autres : aux histoires épouvantables d'enterrés vivants répondent des cas étudiés très sérieusement, jusque dans l'Encyclopédie, d'hirondelles ou de cigognes qui hibernent au fond des lacs ou des rivières, ou sur la lune. En remontant le fil de ces récits, Anton Serdeczny aboutit à une conclusion inattendue : leur source est orale, et la science, même celle des Lumières, a pu y puiser pour alimenter de nouveaux champs - comme l'action médicale sur le corps mort.
    Les motifs mis à contribution dans la réanimation des Lumières relèvent de systèmes de représentations orales parfaitement cohérents, et avant tout liés au carnaval. Cette clef anthropologique permet d'expliquer la pratique de l'insufflation de fumée de tabac. Adaptation improbable et involontaire d'un vieux geste carnavalesque, elle tirait son origine et sa puissance d'évocation de sa dimension symbolique : remettre l'âme à l'envers à celui qui est mort dans un monde inversé, sous la surface de l'eau.
    Rarement la recherche des liens entre innovation scientifique et registres culturels a pu être poussée aussi loin, et c'est là tout l'intérêt de cet ouvrage : remettre en cause notre vision des Lumières, et plus encore de la science

    Docteur en histoire de l'EPHE, Anton Serdeczny enseigne l'histoire moderne à l'Université d'Aix-Marseille.

  • Pourquoi un village d'immigrants sédentaires, prolixes et conservateurs a lancé un festival consacré au malambo, la danse la plus emblématique des gauchos, qui étaient, en principe, des nomades belliqueux ne reconnaissant pas l'autorité. Simple défi rustique à l'origine, cette danse strictement masculine s'est transformée au xxe siècle en une chorégraphie dont l'exécution dure deux à cinq minutes. Une danse, accompagnée par une guitare et une grosse caisse, qui est un défi entre des gauchos essayant de se surpasser en résistance et en habileté.

    « Leila Guerriero écrit avec l'intensité de qui raconte l'histoire la plus importante. On est pris jusqu'à la fin dans cette histoire, qui n'est pas simple mais formidable. »
    Diego Zúñiga, Qué pasa

    « Leila Guerriero nous parle, depuis une Amérique latine stéréotypée, de la solitude la plus intime, celle du moment précédant l'action qui peut changer le cours d'une vie. »
    Télam

    « Lecteurs de Leila Guerriero, nous retrouvons dans Une histoire simple le meilleur de son répertoire comme chroniqueuse, elle commence par nous dévoiler un secret, elle nous présente ensuite les gardiens de ce secret et, finalement, elle nous démontre que ce secret - comme la lettre d'Allan Poe - a toujours été à notre portée. »
    El Mercurio

  • Mariée à Randolph Nesbitt, attaché d'ambassade, Elise Robichaud a passé vingt ans en Europe. De retour sur sa terre natale en Nouvelle-Ecosse avec un lourd secret, elle rencontre Jérôme, inconnu muet à l'esprit simple et amputé des deux jambes. Personne ne connaît la véritable identité de celui qui fut recueilli autrefois par un matin brumeux. Elise décide d'enquêter sur le passé de cet homme.

  • Yéti, Bête du Gévaudan, monstre du Loch Ness, grand serpent de mer... le bestiaire de la cryptozoologie fascine autant qu'il hérisse. Coincée entre scepticisme et crédulité, science pour les uns - les découvertes de l'okapi ou du saola témoignent de la validité de la démarche -, pseudo-science pour d'autres, la cryptozoologie n'en finit pas de faire débat. Pour tenter d'y voir plus clair, il est donc important de passer en revue certaines des « causes célèbres » de la cryptozoologie et, au-delà de l'existence ou non de ces animaux, de s'interroger aussi sur l'édifice culturel, sociologique et ethnographique qui s'est construit autour. Car quand bien même certains de ces êtres mystérieux n'auraient pas de réalité biologique, il n'est pas interdit d'introduire une part d'imagination, voire de rêve, dans la recherche scientifique. Si le rêve est maîtrisé, la recherche n'en devient que plus créative.

    Docteur ès sciences, Eric Buffetaut est Directeur de Recherche émérite au CNRS (Laboratoire de Géologie de l'École normale supérieure, Paris), spécialiste de la paléontologie des vertébrés. Son intérêt pour la cryptozoologie, remonte à la lecture, pendant son adolescence, des livres de Bernard Heuvelmans sur ce sujet.

  • Condamnés à l'accablement tyrannique d'une vie de bête de somme, les esclaves noirs américains se sont vus contraints d'avoir recours à l'arme libératoire du rire.

    Sous le coup de l'une des institutions les plus brutales et stupides jamais sorties de cervelle humaine, ils raillèrent aussi bien un « Monsieur Maître » cruel et crétin que l'esclave « John », rusé mais candide. Se jouant des codes de l'univers borné de la plantation selon les modes divers du conte animalier, de la blague ou du boniment, ils affirmaient leur humanité face à leurs bourreaux.
    C'est cet esprit que souhaite transmettre le présent ouvrage, à travers un choix des textes les plus représentatifs collectés par les folkloristes américains entre les années 1880 et 1960.

  • Démons et merveilles, loups-garous, femme-serpent mélusinienne, fées, dracs aquatiques, lamies, chevaliers fantômes et bien d'autres créatures fantastiques surgissent au fil des pages des Otia Imperialia - traduits ici en partie pour la première fois en français moderne - que l'Anglais Gervais de Tilbury composa, au début du XIIIe siècle, pour le plaisir de l'Empereur Otton IV de Brunswick. Homme d'Eglise, éminent juriste, grand dignitaire et conseiller de l'Empereur, l'auteur, après une jeunesse passée à la brillante cour d'Henri II Plantagenêt et d'Aliénor d'Aquitaine, fut amené par ses fonctions à parcourir l'Europe et à séjourner longuement en Italie et dans le royaume d'Arles. Les Otia Imperialia visent à amuser, à étonner le lecteur, mais aussi à le faire réfléchir. Gervais a mérité le titre de « premier folkloriste du Moyen Age ». mais c'est aussi un observateur attentif de son temps, qui nous donne à voir mille détails de la vie des hommes au tournant des XIIe et XIIIe siècles.

  • Aujourd'hui, c'est la fête de Carnivelle ! À midi, Gaivrotte deviendra un ogre, un vrai. Une assemblée de crocs pointus est là pour l'acclamer. Mais la cérémonie est une catastrophe. Banni de son clan, Gaivrotte doit désormais vivre seul dans la forêt.

  • Retrouvons Samantha, notre psy préférée, pour de nouvelles aventures.
    Son périple nous entraine à la découverte du folklore finlandais et des légendes bretonnes et écossaises. Mêlant comme à son habitude, histoire, amour, humour et magie, elle nous conte les tribulations délirantes de ses patients.
    Embarquons à bord de son bolide et partons ensemble sur la route des confidences.

  • Mary Travers, Madame Bolduc, est née le 4 juin 1894 dans le petit village de pêcheurs de Newport, en Gaspésie. Elle démontre très vite un goût prononcé pour la musique. À treize ans, elle part pour Montréal, engagée comme domestique. Grâce à ses talents de musicienne, elle rencontrera Édouard Bolduc qui deviendra son mari et le père de ses quatre enfants.
    La récession causée par la Grande Dépression de 1929, mais surtout l'accident de son époux, obligent Mary à endosser le rôle de soutien de famille. La musique devient ainsi son gagne-pain. Excellant dans l'art de la turlute et de la chanson, Mary compose et enregistre des disques à un rythme effréné en s'inspirant
    des actualités.
    Première auteure-compositrice-interprète québécoise du début du XXe siècle, Madame Bolduc demeure une figure féminine emblématique de son époque. Encore aujourd'hui, pas moins de cent de ses chansons survivent et font la joie des amateurs de musique folklorique.

  • A voté

    Laurent Le Gall

    • Anamosa
    • 30 Mars 2017

    En cette année d'élection présidentielle, les questions qui nourrissent les médias et tenaillent sans doute déjà nombre de citoyens sont sans aucun doute " Voter ou pas ? ", et " Pour qui voter ? " Il s'agit ici, dans une histoire vivante et enlevée, organisée en une dizaine d'" instantanés ", de s'interroger sur pourquoi et comment nous votons, pourquoi et comment les Français, à partir du XIX e siècle, ont appris à voter.
    Les pratiques électorales sont, à intervalle régulier, l'objet d'un commentaire si intense qu'il en fait oublier l'essentiel : d'où vient l'évidence des actes et des rites dont elles sont faites ? D'où vient l'habitude du bulletin, de l'isoloir et de l'urne ? En réalité, ces choses de la vie démocratique n'ont rien de secondaire. Laurent Le Gall montre, à partir de souvenirs personnels de suffrages (la première élection, celle des délégués de classe), d'affiches, de bulletins (le bulletin nul : qu'écrire ? Le sens de la transgression et l'économie graphique de l'espoir et du désespoir ; la modernité technique fait-elle la modernité démocratique ?) ou de campagnes électorales (1974 à travers le film de Depardon, 2002), les pratiques différenciées qui président à l'acte de vote et des sens que des acteurs différemment socialisés lui ont donnés depuis les années 1830, mais aussi toutes les luttes qu'il a fallu, dans les campagnes du XIXe siècle comme dans les villes du XXe siècle, pour apprendre à voter. Il fut un temps où les bulletins n'étaient pas imprimés, où le notable des lieux le remplissait pour le citoyen. Et dans les villages du pays, les affaires sont nombreuses qui voient les villageois s'emparer de l'urne de la communauté voisine et demander rançon, d'autre la brûlent en guise de résistance. Plus tard, les trucages, la multiplication des fraudes et des bourrages d'urne, dont bruissent longtemps les élections, la nécessité d'édifier un code électoral et de pacifier l'urne et le bulletin, dessinent une autre histoire électorale du pays. Mais les fraudes et les bagarres ne sont pas tout. Ce livre explique l'ascension d'un rite qui nous est devenu familier et des objets oubliés à force d'évidence sur lequel il prend appui. Dans le repli des débats idéologiques auxquels on ramène tout le plus souvent, il raconte, en somme, comment les Français ont appris à voter et pourquoi on le fait, derrière l'utopie du suffrage, restituant au bulletin ce qui en fait toute sa richesse : son évidence et son énigme.


  • A man, a woman (or two) and ... a snake.


    The national bestseller of 1987.

  • L'idée que les groupes francophones constituaient des unités homogènes qui se caractérisaient par un certain nombre de traits culturels hérités de la tradition a depuis été contestée en raison des nombreux emprunts culturels et des phénomènes de métissage observés par les chercheurs ces dernières années. Le mot ethnologie a remplacé le terme folklore pour désigner la discipline. Celle-ci s'intéresse désormais à de nouveaux objets d'étude et explore de nouveaux terrains - interculturalité, féminisme, sport, ethnologie urbaine, ethnologie appliquée, etc. Cette mutation a favorisé la réduction des échelles d'analyse, l'étude de mocro-phénomènes très localisés et contextualisés, l'interprétation du ` ici et maintenant '. Elle a aussi entraîné une réévaluation des pratiques, voire des fondements épistémologiques, de la discipline. Il n'y a plus désormais une ethnologie mais des ethnologies.
    À l'occasion du 50e anniversaire des études de folklore à l'Université Laval, il était important de faire le point sur la discipline - les textes ici réunis permettent d'éclairer les différents passages du folklore à l'ethnologie. Ils retracent l'évolution de la discipline, présentent l'état des recherches actuelles, signalent les différentes tendances et s'interrogent sur l'avenir de l'ethnologie.
    Sous la direction de Anne-Marie Desdouits et Laurier Turgeon, ce livre réunit les textes de Roland Arpin, Jean Bazin, Carmelle Bégin, Gérard Bouchard/ René Hardy/ Francine Saillant/ Anne-Marie Desdouits, Michel Bozon, Christian Bromberger, Gary Butler, Jean Du Berger, Jean-Claude Dupont, Burt Feintuch, Pauline Greenhill/ Diane Tye, Ronald Labelle, Christine Langlois, Michelle de La Pradelle, Maximilien Laroche, Jocelyne Mathieu, Marcel Moussette, Marie-Louise Perron, Jean-Pierre Pichette, Gerald Pocius, Claire Quintal, Martine Roberge, Dominique Sarny/ Marie-France Saint-Laurent/ Rachel Gholson, Nancy Schmitz, Martine Segalen, Jean Simard et Laurier Turgeon

  • Intitulé « La Gaspésie chantée », le dossier de ce numéro fera revivre aux lecteurs une époque où la fête et les rencontres étaient coutumes. Loin des grands centres, isolés, mais pas seuls, les Gaspésiens ont appris à chanter au rythme de la mer et des saisons et nombreux sont les artistes ayant émergé de cette région qui se sont illustrés sur la scène nationale. De ses origines folkloriques dans les « veillées » jusqu'à son évolution vers l'époque des chansonniers et de son véritable essor dans les années 1980 et 1990, ce dossier spécial présente notamment l'ensemble vocal Les Voix du Large de Gaspé, le témoignage du chansonnier Pierre Michaud ainsi qu'une entrevue avec le poète, chanteur et auteur de chansons Gilles Bélanger.

  • La Chandeleur, célébrée le 2 Février était jadis une journée importante du calendrier religieux et social en Acadie. Dans certaines régions, elle était même l'une des plus grandes fêtes de l'année. Comme en France, les crêpes se trouvaient à l'honneur et plusieurs croyances et dictons, prédisant le temps et les récoltes, étaient associés à ce jour qui marquait le milieu de l'hiver.

  • L'ethnologue jésuite Germain Lemieux (1914-2008) refait le chemin qui l'a mené de sa Gaspésie natale, contrée maritime, au pays des mines de Sudbury. À travers son témoignage, recueilli par l'auteur pour la radio en 1995 et livré sur le ton de la confidence, l'octogénaire soupèse les aléas d'une carrière entreprise un demi-siècle plus tôt. Il balise son récit d'éléments inédits, notamment sur ses origines et sa formation, qui éclairent les dessous de l'oeuvre et révèlent les traits de sa personnalité. Volontaire, il a su tracer sa voie et développer une expertise originale en dépit de moyens limités et des contraintes de son état. Ce document à l'allure intime constitue une source féconde, autant pour la compréhension de l'Ontario français et de son histoire au XXe siècle que pour l'institution du patrimoine oral que l'ethnologie a incarnée presque seul avant les années 1980. En faisant le bilan de son activité incomparable, Germain Lemieux y mêle un peu de son testament intellectuel.

  • A woman trapped in the body of a deer. A dark sorcerer in relentless pursuit. A mysterious child, found alone on the slopes of a great mountain.
    This is the turbulent and heartbreaking story of Sive, a girl of the Otherworld who must flee her world of plenty to live as a hunted beast. Surviving hardship, danger and crushing loneliness, she finally finds refuge-and unexpected joy-with a mortal champion, Finn Mac Cumhail, the great hero of Irish legend. But Sive's ordeal is far from over. She has a gift the Dark Man craves, and the smallest misstep will give him his chance to snatch her away from all she holds dear.
    Set in the wild, magical landscape of Iron Age Ireland, Shapeshifter is a tale of rapacious evil, quiet courage and the healing power of love.

  • Luaine is daughter to the greatest of Irish warriors, the legendary Cuchulainn. Although known throughout Ireland as the most fearsome of killers, to Luaine he is a loving playful father who amuses her with his exciting tales and marvelous feats. When the unthinkable happens—Cuchulainn returns from war injured nearly to the death—it is the first intimation of the hero's downfall, and Luaine's first painful step toward an adult life unlike anything she has imagined. As she faces loss, betrayal, suffering and fear, Luaine must find a strength that comes neither from the sword nor from her proud parentage, but from her own courageous spirit.

  • Le contenu de ce livre numérique court non fictionnel a été tiré et adapté du livre audio Harry Potter: A History of Magic, inspiré par l'exposition de la British Library du même nom.

    Si vous avez déjà regardé dans une boule de cristal, vous avez peut-être remarqué que vous étiez sur le point d'entrer dans un monde de prédictions et d'augures, sujet de la divination dans le monde des sorciers et dans le nôtre. Que ce soit en utilisant des os et des coquillages il y a des milliers d'années ou en étudiant le contenu des tasses de thé dans les salons de l'Angleterre victorienne, les hommes ont longtemps tenté de découvrir ce que le destin leur réservait. L'étude du ciel étoilé a toujours fasciné ceux qui cherchent à prédire l'avenir, des atlas astronomiques de la Chine ancienne aux globes célestes de Venise au XVIIe siècle. L'astronomie, source d'inspiration et d'identité dans la vie de Harry Potter à Poudlard, a une place spéciale dans le monde des sorciers, mais pas seulement.

    Ce livre numérique s'intéresse aux curieux incidents et aux personnages hauts en couleur de l'histoire de la magie de notre monde, et à l'influence qu'ils ont eue sur les sujets des cours de Divination et d'Astronomie enseignés à Poudlard.

    L'histoire de la magie est vieille comme le monde, et tout aussi vaste. Chaque culture, chaque époque, chaque lieu et même chaque coeur, renferme une part de magie.

  • Le contenu de ce livre numérique court non fictionnel a été tiré et adapté du livre audio Harry Potter: A History of Magic, inspiré par l'exposition de la British Library du même nom.

    Les potions existent depuis des millénaires : préparées à l'aide de mystérieux ingrédients et de chaudrons bouillonnants, elles peuvent soigner, droguer ou encore empoisonner. Harry Potter est devenu un as des potions grâce à l'aide du Prince de Sang-Mêlé. Les plantes ont aussi été utilisées pour soigner, créer des mythes et de la magie. Autant une source de danger qu'un moyen de surmonter des obstacles, la Botanique fut pour Harry une matière qui influença certaines de ses plus grandes décisions, mais aussi quelques erreurs.
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    Ce livre numérique s'intéresse aux curieux incidents et aux personnages hauts en couleur de l'histoire de la magie de notre monde, et à l'influence qu'ils ont eue sur les sujets des cours de Potions et de Botanique enseignés à Poudlard.

    L'histoire de la magie est vieille comme le monde, et tout aussi vaste. Chaque culture, chaque époque, chaque lieu et même chaque coeur, renferme une part de magie.

  • Qu'on l'appelle Santa Claus, saint Nicolas ou Père Noël, qu'il vienne du Pôle Nord, de l'Est ou qu'il soit américain, que l'on y croit ou pas... il est le personnage incontournable de nos fins d'années. Entre folklore et tradition, religion et consommation, il est un condensé de Noël.
    Au travers des principales idées reçues, Martyne Perrot retrace l'histoire de cette fête préférée des Français, de ses emprunts culturels ainsi que les rites et les usages qui s'y attachent.

  • Pendant quinze jours, en février 1580, les habitants de la cité de Romans (Drôme actuelle, Dauphiné d'autrefois) se sont déguisés, masqués de toutes les manières. Ils ont dansé à perdre l'âme, joué, couru, concouru, défilé. Ils se sont défiés entre artisans et notables dans le happening quotidien du Carnaval. Un théâtre populaire et spontané opposait rue contre rue, confrérie contre confrérie. Puis, au terme d'une embuscade, montée par le juge Guérin, personnage de Série Noire, les Romanais se sont entre-tués.
    Un événement aux significations multiples, que décrypte un grand historien.

  • Ces contes sont aussi anciens que le Vietnam. Ils ont volé de bouche en bouche depuis les temps immémoriaux, s'enrichissant et se modifiant au fil du temps, chaque conteur - maître d'école, chanteur ambulant, grand-mère, grande soeur - répétant ce qu'il avait entendu enfant et l'ornant de nouveaux détails au gré de son imagination et de son talent. Un trésor de récits merveilleux et de légendes extraordinaires.

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