• Et si l'on vivait nos vies à l'envers ?
    Depuis quelque temps, plus rien ne va dans la vie de Benjamin Teillac. Quitté par sa femme, rejeté par son fils, il risque maintenant de perdre son travail d'ambulancier. En cause : ses crises d'épilepsie, qui ont recommencé brutalement et que les traitements conventionnels ne suffisent plus à contrôler. Lorsque sa neurologue lui propose de tester un nouveau médicament révolutionnaire, il décide d'accepter, malgré la réticence de David, son meilleur ami. C'est alors que d'étranges visions commencent à l'assaillir, des rêves récurrents au réalisme troublant. Sur un chemin enneigé, le voilà qui fait le guet en compagnie de soldats qu'il ne connaît pas et à qui, pourtant, il s'adresse comme à des familiers... Par quel phénomène singulier s'est-il soudain retrouvé en 1944, au beau milieu du maquis ? Là, alors que le danger rôde, une autre existence s'ouvre à lui, un autre possible. Se pose alors la seule véritable question : qui Benjamin veut-il être ?

  • Les Québécois sont-ils les champions du monde du bonheur ? Le mélange d'affection et d'attraction que la Belle province exerce sur nous ne se dément pas. Jean-Michel Demetz décrypte les nombreux visages de nos fascinants cousins d'Outre-Atlantique.
    On croit les connaître parce que nous partageons la même langue et la même origine. C'est une illusion. Les descendants des colons français installés sur les rives du Saint-Laurent dès le début du XVIIe siècle ont constitué un peuple et une culture propres. La dureté du climat, la topographie, les vicissitudes de l'Histoire, l'influence combinée de la démocratie parlementaire britannique et du capitalisme américain ont façonné un pays qui ne ressemble en (presque) rien à la France.
    Pourtant, c'est là que la majorité de nos concitoyens rêvent d'émigrer. Pour son dynamisme, ses valeurs communes et son combat exemplaire pour la défense de sa langue et de sa culture, le Québec incarne le rêve possible d'une Amérique à la française. Cet ouvrage trace un portrait complet et vivant d'une société toujours prête aux renouvellements, mais qui doit faire face à de nouveaux enjeux démographiques, économiques et surtout identitaires. Avec ses 50 000 nouveaux immigrants par an, le pays est bel et bien tiraillé entre nostalgie des solidarités et montée d'un nouvel individualisme.

  • Angèle rencontre Ueno Takami. Comme prédestinés, ils se remarquent d'abord dans une galerie d'art, puis se retrouvent au parc ou à l'imprimerie, chez Rinella, où Ueno confectionne un livre d'art. Leur relation prend très vite une profondeur saisissante, libérant « un sentiment de blancheur transparente », et se déploie à la cabane de Ueno, surplombant Setting Lake, « le lac qui se couche ». Le soleil du lac qui se couche invite à la découverte d'un Manitoba inattendu, au contraste des identités, à la contemplation de beautés totémiques - la beauté de l'incomplet, de l'imparfait, de l'impermanent. L'histoire d'Angèle et de Ueno - jeune métisse et vieux Japonais - tinte « aussi clairement qu'une cloche dans le ciel vide ».

  • Soigner est une variation du verbe aimer. Il faut aimer nos patients. On espère d'un chirurgien qu'il opère bien. Jusqu'à ce qu'un robot le remplace. Du psychiatre, on attend savoir et écoute. Une machine peut prescrire des pilules mieux que lui, mais ne peut aimer mieux que lui. La médecine exige techniques et connaissances, mais cela ne suffit pas, particulièrement en psychiatrie, où la relation est le coeur et le noeud. Nous sommes encore des humains.

  • Quatrième titre de la collection Archipel dirigée par l'Association des professeurs de littérature acadienne et québécoise de l'Atlantique, cet ouvrage collectif regroupe des essais consacrés aux Nancy Houston, Nicolas Dickner, Dany Laferrière, France Daigle, Jocelyne Saucier, Hubert Aquin, Catherine Mavrikakis, Michel Tremblay et Jean-Marc Dalpé, entre autres.

    Réunies par Cécilia W. Francis et Robert Viau, ces études démontrent surtout que le retentissement des littératures acadienne, québécoise et francocanadienne est largement redevable aux discours et aux représentations de la transmission et de la rupture, et que cette tension entre continuité et subversion, tradition et révolte demeure présente en tant que mouvance littéraire plurielle et féconde qui ne cesse d'interpeller créateurs, lecteurs et critiques.

    Les thèmes de transmission et de transgression regroupent une sphère de problématiques coextensives aux enjeux clés d'un corpus étendu de textes littéraires issus de l'Amérique francophone, recouvrant les champs acadien, québécois et franco-canadien.

  • « Broux m'avait entendue faire glisser la porte du garage, parcourir à petits pas énergiques le sous-sol et ouvrir la porte qui menait aux escaliers. Il était là - je le savais -, guettant le moment où j'allais ouvrir au rez-de-chaussée la dernière porte qui nous séparait.
    Je l'ouvris. Il me fixa et tourna la tête en direction de la salle de bain, me regarda à nouveau puis se leva et s'y précipita. Il s'assit dans la douche et émit de graves miaulements en regardant le pommeau posé sur le receveur.
    - Fais vite couler l'eau, j'ai si soif. »

    Broux a le sida et des comportements étranges. Juliette est souvent déroutée. Mais ce matou aux couleurs de lion va trouver auprès d'elle et des autres chats l'aide nécessaire pour se construire une nouvelle vie.
    Anecdotes animalières, histoires de sauvetages, expériences familiales, ce récit conte la passion de la narratrice pour les chats, ses doutes et ses remises en question.
    Oui, le bonheur est bien là dans les yeux de ces 27 chats errants qui ont trouvé un petit coin de paradis.


    Née à Lille en 1960, Juliette Hurez a fait des études de lettres classiques. Elle a enseigné pendant dix ans en collège et en lycée dans la région du Nord puis au lycée Chaptal de Quimper. Aidante auprès de son père, cette jeune retraitée a ouvert ses portes et son coeur aux chats errants qui croisent son chemin.

  • Martha a suivi les études que ses parents avaient tracées pour elle, puis elle a accepté le poste dans l'entreprise que ses parents avaient choisi pour elle. C'est grâce à Martha que des emplois sont protégés et que des entreprises voient un retour des bénéfices. C'est avec beaucoup de tendresse et de courage qu'elle favorise le bien-être des autres avant le sien.
    Jusqu'au jour où certaines mésaventures l'obligeront à apprendre à dire non, à ne plus se sacrifier constamment pour le bien-être des autres. Elle prend alors conscience qu'elle a toujours dit oui. En décidant de dire non, elle se rend compte qu'elle aussi a le droit de réaliser ses objectifs personnels.
    Au retour d'une mission, usée par son écart par rapport à la société, elle n'a plus qu'une seule idée en tête : tout faire pour retrouver sa vie sociale. Et comme tout le monde, Martha va avoir du mal à suivre cette nouvelle résolution car les devoirs et les obligations restent...


    Née en 1975 à Sallanches, l'auteur, rêvant d'aventure, part vivre au Maroc durant cinq ans. En rentrant, elle reprend des études de droit puis travaille dans un office notarial.
    Aujourd'hui, mordue par le besoin d'écrire, elle témoigne pour démontrer qu'« on ne sait pas ce que nous cache la vie ».

  • All for the best

    Marypé Lann

    C'est l'histoire de, l'histoire d'elle, de tous ceux qu'elle a croisés, entre rêve et réalité, au travers sans nul doute d'un parcours en sept longs jours de route... où elle a pris, elle a beaucoup appris, appris qu'il lui faudrait apprendre, toujours et sans répit.
    Apprendre, sur la route de la vie et par le truchement d'une chasse au trésor, à transformer les plombs qu'on se prend dans les ailes en autant de pépites qui brillent comme l'or.
    Apprendre, sur la route des émotions et par l'opération de bien curieuses alchimies, à conjuguer un verbe, au royaume des chimères et sans ménagement, le verbe AIMER assurément.
    Apprendre, dans ce monde en déroute, à s'arrêter sur le bord d'une route, déposer son fardeau, se laisser transporter au fil de quelques pages par la magie des mots, l'envers des paysages vers de nouveaux rivages et puis s'y reposer, tout juste ce qu'il faut, pour mieux reprendre le flambeau.
    Et le coeur à l'écoute, apprendre sur la route à ressentir la VIE, du plus profond de la poésie.
    Entre poème et odyssée, l'auteur dans la singularité amène le lecteur au coeur de son humanité.

  • Etre du monde

    Maryse Rouy

    Maryse Rouy rêvait depuis longtemps de traverser l'Atlantique en cargo. C'est après avoir accompagné sa mère atteinte de la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Lou Gehrig) pendant les derniers mois de sa vie que ce voyage s'impose à elle comme une nécessité. Elle l'entreprend et sa cabine devient le lieu d'une retraite d'écriture. Au rythme des vagues, des aubes et des crépuscules, elle raconte la dégradation physique et les souffrances psychologiques d'une femme aux prises avec une maladie incurable, ainsi que l'épreuve vécue par ses deux filles, proches aidantes pendant quatorze mois. Alentour de cette mémoire, la vie continue au fil des relations avec l'équipage et les passagers, des instantanés sur l'existence à bord du bateau et du murmure infini de l'océan.

    Tout en émotion contenue, ce récit mêle la douleur ressentie devant le développement de la maladie aux souvenirs lumineux d'une mère volontaire et courageuse qui, malgré les obstacles, tenta sa vie durant d'élargir son horizon et d'être du monde.

  • Un petit village situé près du golfe du Saint-Laurent est sous l'effet d'une rumeur mystérieuse qui annonce l'arrivée imminente d'un tsunami. Serait-ce Robinson qui l'aurait répandue, lui qui, depuis la mort de sa femme, rêve d'une solitude totale de façon maladive ? Alors que ce dernier s'est enfermé dans son appartement miteux pour se plonger dans la poésie d'Horace, il est transporté vers d'autres sphères : d'un banquet dans la Rome antique à l'Écosse des années 1950, aux pêcheurs de lamproies de la Basse-Loire du xiie siècle. Un roman surréaliste sur l'impossible réconciliation entre l'amour des autres et l'effroi qu'ils nous inspirent.

  • Figure littéraire méconnue, pionnière des lettres et du journalisme en Alberta, Magali Michelet a passé une décennie à observer et à décrire la vie des colons. Au fil de ses chroniques, elle a démontré un engagement soutenu à l'égard de la francophonie albertaine et de la survivance du fait français, tout en s'intéressant à des questions encore d'actualité comme l'immigration, l'éducation et le féminisme. Son souci du détail, la finesse de sa plume et son humour font de ses textes des témoignages appréciables de la condition de la femme francophone albertaine au début du XXe siècle.

    La présente anthologie rassemble près d'une centaine des chroniques écrites entre 1906 et 1916. Les textes prennent une multitude de formes qui démontrent l'étendue du talent de Magali Michelet, de la saynète à la correspondance en passant par la chronique mode et le texte d'opinion. Accompagné d'une introduction critique de Sathya Rao, professeur agrégé au département de langues modernes et d'études culturelles de l'Université de l'Alberta, qui situe l'oeuvre dans son époque, cet ouvrage est, à ce jour, la seule publication d'envergure sur la vie et l'oeuvre de l'autrice.

  • Pendant la Première Guerre mondiale, le jeune Raoul Denonville trouve refuge dans la forêt entourant River Valley, dans le Moyen-Nord ontarien. Il y passera l'essentiel de sa vie à piéger des animaux sur sa ligne de trappe et à bûcher dans les camps, un dur quotidien auquel il se fait. Les villageois, occupés à mener leurs affaires dans cette région grouillante d'activité, respectent cet homme discret qui a choisi de vivre à l'écart, dans sa cabane au fond des bois.

    Seuls l'énergique père Bradley et le jeune Dr Patenaude connaissent le secret que Raoul porte en lui, secret qui sera révélé après sa mort. Et alors tous se demanderont comment cela avait été possible.

    Ce sympathique roman tiré d'un fait vécu possède la fluidité, les couleurs et les qualités qui ont fait des oeuvres de Doric Germain des incontournables du corpus scolaire franco-ontarien. Il ouvre une fenêtre sur la vie des trappeurs et des bûcherons dans la première moitié du siècle dernier et fait découvrir les habitants d'un village francophone prospère, véritable plaque tournante pour les travailleurs du bois et des mines situées plus au Nord.

  • Depuis sa fondation en 1991, l'Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l'Atlantique (APLAQA) demeure fidèle à son mandat de stimuler la réflexion sur les littératures acadienne et québécoise et à les mettre en rapport avec les autres littératures de langue française du monde. Les textes colligés dans cet ouvrage se distinguent par leur contribution respective au dépassement des notions de marginalité et de résistance reconnues aux espaces minoritaires, d'une part, et l'analyse d'expériences d'autonomie culturelle perceptibles dans la diversité des genres littéraires : roman, poésie, théâtre, nouvelle, essai, critique, d'autre part. Dans quelle mesure ces pratiques plurielles se distinguent-elles dans la mise en relief de l'altérité comme expression d'ouverture à la différence et à l'affranchissement des figures du repli identitaire jadis observées? En quels termes? Sous quelles conditions de possibilité? Autant de questions que nous avons soumises à la curiosité de chercheurs passionnés par ces enjeux littéraires et sociétaux contemporains.

  • Zoé, une adolescente, à la fois métisse et franco-ontarienne, est mal dans sa peau. Pour affronter ses démons et vaincre la culpabilité qui la tenaille, elle s'enfuit et se réfugie chez son cousin, Christophe, à Churchill au nord du Manitoba. Dans cet environnement glacial aux paysages envoûtants et à la nature sauvage peuplée d'ours polaires, elle va à la découverte d'elle-même. Accompagnée de son ami Ludo, un jeune Belge qui séjourne lui aussi là-bas, elle s'imprégnera de la riche histoire de Churchill et de celle de Thanadelthur, cette jeune héroïne du 18e siècle qui a risqué sa vie pour négocier la paix entre Dénés et Cris.
    Micheline Marchand aborde ici, avec finesse, le sujet délicat de l'automutilation dans une histoire touchante où l'amitié, la résilience et la solidarité des habitants du Nord canadien mènent une jeune fille à l'acceptation d'elle-même.

  • Le plancher se dérobe est l'histoire d'Awa, avocate de formation, récemment immigrée au Canada, qui prend conscience de ce que son appartenance à ce nouvel environnement est loin d'être une évidence. Elle se trouve confrontée à ses valeurs et apprend alors à se connaître elle-même.

  • Franchir l'espace

    100 NONS

    Franchir l'espace fera le bonheur de tous ceux qui ont été touchés par l'industrie musicale de la minorité francophone. En lisant tous ces articles, on reste ébahis face au talent indéniable de tous ces artistes, face à leur courage, aussi, et à leur volonté de se produire en français au coeur même de l'Amérique anglophone. On est surtout gratifiés de reconnaitre que le beau travail si bien commencé par leurs prédécesseurs ne cesse d'évoluer et d'emporter dans son élan les jeunes musiciens d'aujourd'hui.

  • Langue. Identité. Souveraineté. Indépendance. Pays. 

    Voilà des mots gommés du vocabulaire alors que les partis s'affrontent pour le pouvoir et l'avenir du Québec.

    Pourquoi l'idée de l'indépendance du Québec a-t-elle été
    progressivement rejetée de notre vie politique ?

    Les Québécois se sont-ils réellement affranchis de la question nationale afin de s'attacher à d'autres thèmes de la vie en société pour devenir davantage des usagers que des citoyens, transformant au passage l'État en succursale rendant des services ? Le Québec ne rêve plus et ne prend plus de risques.

    Le détachement face à la question nationale ne serait-il pas plutôt le symptôme de l'engourdissement/l'affaissement/l'endormissement global de la société québécoise ou de son anesthésie générale ? Désormais incapable d'imaginer son destin, l'État québécois est condamné à la gestion efficace de l'existence quotidienne. Est-ce le prélude à une triste dissolution tranquille ?

    Voilà l'hypothèse que formule l'auteur David Leroux dans ANESTHÉSIE GÉNÉRALE, un premier essai aussi courageux que percutant, qui vient briser mille tabous, en nous proposant de réfléchir plus librement que jamais sur le Québec.

    L'essayiste inscrit sa pensée sur la question nationale dans une exploration plus large des grands courants qui traversent la vie occidentale et qui partout suscitent un malaise démocratique croissant et un désir de révolte.

    La mondialisation libérale-libertaire, qui agit comme un agent paralysant lorsqu'il est question de réfléchir autrement, est en crise. C'est en misant sur le pouvoir de désobéissance des peuples et des nations qu'il sera possible de donner un nouveau souffle à la démocratie.

    À l'ère de l'ultramondialisme, l'expérience du Québec au sein des nations est inédite. Se pourrait-il que le combat des Québécois devienne le symbole de la capacité des peuples à résister à l'esprit du temps et à se dresser contre les forces qui les écrasent ?

  • Ne contrariez jamais un savant ! Il pourrait, par exemple, semer un virus mortel à la grandeur du globe !

    Suite à divers événements dramatiques qui ont saboté sa vie, un savant qui ne demandait pas mieux que de servir ses semblables se retourne contre Dieu et va même jusqu'à prendre sa place en provoquant l'Apocalypse. Alors qu'il est pratiquement le seul être vivant et sain d'esprit sur l'île de Montréal qui par sa faute, est complètement dévastée, il décide de recréer l'humanité. Mais... saura-t-il y arriver ?

  • Une nouvelle remarquable... un coup de foudre assuré.

    Recommandé par René Homier-Roy

    Le Roman Perdu est une réflexion sur ce qu'est l'acte d'écrire et c'est par l'entremise de son personnage

    que l'auteure entreprend son questionnement sur le sujet. Dans cette nouvelle, on sent quelque peu la névrose.

    Qui donc est névrosé? L'auteure, ou son personnage ? Qui est qui ? Est-ce l'auteure qui est le personnage,

    ou le personnage qui est l'auteure?

    Extrêmement bien bien écrit, Marlène Gagnon manie la plume comme pas une.

  • Satisfaction garantie !

    Caresses divines vous transportera dans dix univers fort variés où la sensualité et la passion sont omniprésentes. Un inconnu au détour d'une route, un mariage qui a besoin de piquant, une coiffeuse agile à souhait ou encore, un douanier qui sait user de son autorité, voilà quelques-uns des scénarios débridés qui vous feront voyager au coeur de vos fantasmes. Ce recueil est une oeuvre où l'on célèbre la beauté des corps, où l'on fait vibrer vos désirs, et qui vous fera vivre des moments d'extase.

  • Drôle ! Drôle ! Drôle ! Et vraiment pas bête !
    La suite de Quelle vie de chien 2: Gucci Givenchy 1er

    Au décès de Mr. Diva, Hugo, le maître de Gucci, apprend que ce dernier hérite de toute la fortune de l'extravagante rock star, ce qui en fait le chien le plus riche du monde. Un beau jour, alors que le petit chihuahua se prélasse dans le parc en compagnie de son meilleur ami Lou, un inconnu profite de l'inattention de son maître pour l'enlever. Tandis que le malfrat s'enfuit à toutes jambes vers sa voiture, Lou s'empresse de voler une planche à roulettes pour se lancer à sa poursuite.
    De fil en aiguille, les deux chiens se retrouveront au Mexique, complètement perdus. Mais grâce à l'ingéniosité de Lou, ils retrouveront un semblant de vie en se joignant à une meute de chihuahuas abandonnés. Vivement insatisfaits de leur chef, les chiens le rejetteront et éliront Gucci à sa place. Ceci est loin de faire la joie de Lou, qui doit dès lors assurer la survie d'une trentaine de chiens affamés, après que son cher ami ait promis à tous cinq repas par jour! Inutile de dire que ses talents de chapardeur seront mis à rude épreuve. En même temps, comme il s'ennuie énormément de sa maîtresse, il doit absolument trouver une façon de retourner chez lui, tout en s'efforçant de calmer les idées de grandeur de Gucci, qui commence à ressembler un peu trop à Mr. Diva!
    Également disponible aux formats papier, numérique et audio:

    Quelle vie de chien !!!
    Quelle vie de chien 2: Gucci Givenchy 1er

  • L'homme de Griffintown Tome 2
    Le maître des circonstances
    (La suite de L'invité surprise du G7)

    Comment ne pas être effrayé par une voix qui vous menace chez vous ? Par un être surnaturel capable de projeter des objets et de vous frapper sans être vu... Quelquefois, il fallait tuer. Maquiller une mort en suicide ou en accident. Georges Delson le faisait pour la cause de ceux qui le couvraient d'or !

    Critique :

    Avec la seconde partie de sa trilogie, MARKUS continue de réinventer le mythe de l'homme invisible et nous projette dans un futur proche angoissant où l'intelligence artificielle et la croissance démographique menacent l'espèce humaine d'extinction. Un régal cinématographique !
    « Cette histoire d'homme invisible 2.0 est originale et bien écrite. La trame est captivante et bien ficelée, ce qui donne le goût de lire les deux autres volets de la trilogie. Un roman original et passionnant. »

    Nuit blanche, magazine littéraire

  • L'idée que les groupes francophones constituaient des unités homogènes qui se caractérisaient par un certain nombre de traits culturels hérités de la tradition a depuis été contestée en raison des nombreux emprunts culturels et des phénomènes de métissage observés par les chercheurs ces dernières années. Le mot ethnologie a remplacé le terme folklore pour désigner la discipline. Celle-ci s'intéresse désormais à de nouveaux objets d'étude et explore de nouveaux terrains - interculturalité, féminisme, sport, ethnologie urbaine, ethnologie appliquée, etc. Cette mutation a favorisé la réduction des échelles d'analyse, l'étude de mocro-phénomènes très localisés et contextualisés, l'interprétation du ` ici et maintenant '. Elle a aussi entraîné une réévaluation des pratiques, voire des fondements épistémologiques, de la discipline. Il n'y a plus désormais une ethnologie mais des ethnologies.
    À l'occasion du 50e anniversaire des études de folklore à l'Université Laval, il était important de faire le point sur la discipline - les textes ici réunis permettent d'éclairer les différents passages du folklore à l'ethnologie. Ils retracent l'évolution de la discipline, présentent l'état des recherches actuelles, signalent les différentes tendances et s'interrogent sur l'avenir de l'ethnologie.
    Sous la direction de Anne-Marie Desdouits et Laurier Turgeon, ce livre réunit les textes de Roland Arpin, Jean Bazin, Carmelle Bégin, Gérard Bouchard/ René Hardy/ Francine Saillant/ Anne-Marie Desdouits, Michel Bozon, Christian Bromberger, Gary Butler, Jean Du Berger, Jean-Claude Dupont, Burt Feintuch, Pauline Greenhill/ Diane Tye, Ronald Labelle, Christine Langlois, Michelle de La Pradelle, Maximilien Laroche, Jocelyne Mathieu, Marcel Moussette, Marie-Louise Perron, Jean-Pierre Pichette, Gerald Pocius, Claire Quintal, Martine Roberge, Dominique Sarny/ Marie-France Saint-Laurent/ Rachel Gholson, Nancy Schmitz, Martine Segalen, Jean Simard et Laurier Turgeon

  • Le corridor Nouv.

    Croyez-nous... vous ne voulez pas être à la place de Caroline !

    prometteuse.

    Résumé
    Caroline est une jeune femme au passé trouble. Sans savoir comment, elle se retrouve seule dans un corridor. Cet endroit et les raisons de sa présence lui échappent totalement. Pour retourner d'où elle vient, elle devra trouver la sortie. Cependant, chaque mauvaise décision, chaque mauvaise porte, entraînera une conséquence de plus en plus grave. Derrière chacune d'elles se présente un monde où l'incompréhension et l'irréel prennent une forme effrayante. Des souvenirs et des moments marquants de sa vie refont surface, l'obligeant ainsi à faire une importante introspection. Veuillez noter que le tome 2 est aussi disponible. (Le corridor 2: La rédemption.

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