• Écrire

    Marguerite Duras

    "Il faut toujours une séparation d'avec les autres gens autour de la personne qui écrit les livres. C'est une solitude essentielle. C'est la solitude de l'auteur, celle de l'écrit. Pour débuter la chose, on se demande ce que c'était ce silence autour de soi. Et pratiquemment à chaque pas que l'on fait dans une maison et à toutes les heures de la journée, dans toutes les lumières, qu'elles soient du dehors ou des lampes allumées dans le jour. Cette solitude réelle du corps devient celle, inviolable, de l'écrit."

  • Et si l'on vivait nos vies à l'envers ?
    Depuis quelque temps, plus rien ne va dans la vie de Benjamin Teillac. Quitté par sa femme, rejeté par son fils, il risque maintenant de perdre son travail d'ambulancier. En cause : ses crises d'épilepsie, qui ont recommencé brutalement et que les traitements conventionnels ne suffisent plus à contrôler. Lorsque sa neurologue lui propose de tester un nouveau médicament révolutionnaire, il décide d'accepter, malgré la réticence de David, son meilleur ami. C'est alors que d'étranges visions commencent à l'assaillir, des rêves récurrents au réalisme troublant. Sur un chemin enneigé, le voilà qui fait le guet en compagnie de soldats qu'il ne connaît pas et à qui, pourtant, il s'adresse comme à des familiers... Par quel phénomène singulier s'est-il soudain retrouvé en 1944, au beau milieu du maquis ? Là, alors que le danger rôde, une autre existence s'ouvre à lui, un autre possible. Se pose alors la seule véritable question : qui Benjamin veut-il être ?

  • Les Québécois sont-ils les champions du monde du bonheur ? Le mélange d'affection et d'attraction que la Belle province exerce sur nous ne se dément pas. Jean-Michel Demetz décrypte les nombreux visages de nos fascinants cousins d'Outre-Atlantique.
    On croit les connaître parce que nous partageons la même langue et la même origine. C'est une illusion. Les descendants des colons français installés sur les rives du Saint-Laurent dès le début du XVIIe siècle ont constitué un peuple et une culture propres. La dureté du climat, la topographie, les vicissitudes de l'Histoire, l'influence combinée de la démocratie parlementaire britannique et du capitalisme américain ont façonné un pays qui ne ressemble en (presque) rien à la France.
    Pourtant, c'est là que la majorité de nos concitoyens rêvent d'émigrer. Pour son dynamisme, ses valeurs communes et son combat exemplaire pour la défense de sa langue et de sa culture, le Québec incarne le rêve possible d'une Amérique à la française. Cet ouvrage trace un portrait complet et vivant d'une société toujours prête aux renouvellements, mais qui doit faire face à de nouveaux enjeux démographiques, économiques et surtout identitaires. Avec ses 50 000 nouveaux immigrants par an, le pays est bel et bien tiraillé entre nostalgie des solidarités et montée d'un nouvel individualisme.

  • Corps mêlés

    Marvin Victor

    « Depuis l'arrivée de Simon Madère à Port-au-Prince, trois ans après moi, à la fin des années 70, je n'avais eu d'autres nouvelles de lui que de simples bribes d'informations rapportées par des jeunes du village venus eux aussi à la capitale se casser les dents. »
    Ayant enfin retrouvé Simon, l'homme qu'elle a longtemps cherché dans le chaos de la capitale haïtienne, Ursula Fanon lui raconte - ou rêve qu'elle lui raconte - ce qu'ont été les années de sa vie loin de lui. Son récit, emporté par une violence lyrique, peint la beauté d'un monde qui n'en finit pas de renaître de ses décombres.

  • Zora s'en va. Elle quitte la villa aux tuiles rouges et les néfliers. Je l'admire une dernière fois quand elle se met du vernis à ongles sur les orteils. Elle est belle, arrogante. Une mèche rousse couvre son regard. L'odeur de son parfum me fait une ultime révérence. Il est midi. Dans une heure, elle prendra le car pour Marengo et ne reviendra plus. La veille, pourtant, on s'était promis l'éternité...


    Ilya Guessal est né le 2 mai 1970 à Alger. Diplômé en musicologie et en histoire de la musique, il vit et enseigne dans les Dom-Tom. Zora s'en va est son premier roman.

  • Soigner est une variation du verbe aimer. Il faut aimer nos patients.
    On espère d'un chirurgien qu'il opère bien. Jusqu'à ce qu'un robot le remplace. Du psychiatre, on attend savoir et écoute.
    Une machine peut prescrire des pilules mieux que lui, mais ne peut aimer mieux que lui. La médecine exige techniques
    et connaissances, mais cela ne suffit pas, particulièrement en psychiatrie, où la relation est le coeur et le noeud.
    Nous sommes encore des humains.

  • Angèle rencontre Ueno Takami. Comme prédestinés, ils se remarquent d'abord dans une galerie d'art, puis se retrouvent au parc ou à l'imprimerie, chez Rinella, où Ueno confectionne un livre d'art. Leur relation prend très vite une profondeur saisissante, libérant « un sentiment de blancheur transparente », et se déploie à la cabane de Ueno, surplombant Setting Lake, « le lac qui se couche ». Le soleil du lac qui se couche invite à la découverte d'un Manitoba inattendu, au contraste des identités, à la contemplation de beautés totémiques - la beauté de l'incomplet, de l'imparfait, de l'impermanent. L'histoire d'Angèle et de Ueno - jeune métisse et vieux Japonais - tinte « aussi clairement qu'une cloche dans le ciel vide ».

  • Sculpture - peinture : et voilà la poésie !
    La poésie ? Elle me permet de me retrouver, de me dépasser, de me fondre dans la pensée collective, de m'approcher de ce qui me dépasse.
    J'ai reçu, je transmets humblement.
    Je me dépouille pour offrir ce qu'il y a de meilleur en moi.

    "La Fissure - Histoires et poèmes", est le 1er ouvrage de Gaspard Christine.

  • Quatrième titre de la collection Archipel dirigée par l'Association des professeurs de littérature acadienne et québécoise de l'Atlantique, cet ouvrage collectif regroupe des essais consacrés aux Nancy Houston, Nicolas Dickner, Dany Laferrière, France Daigle, Jocelyne Saucier, Hubert Aquin, Catherine Mavrikakis, Michel Tremblay et Jean-Marc Dalpé, entre autres.

    Réunies par Cécilia W. Francis et Robert Viau, ces études démontrent surtout que le retentissement des littératures acadienne, québécoise et francocanadienne est largement redevable aux discours et aux représentations de la transmission et de la rupture, et que cette tension entre continuité et subversion, tradition et révolte demeure présente en tant que mouvance littéraire plurielle et féconde qui ne cesse d'interpeller créateurs, lecteurs et critiques.

    Les thèmes de transmission et de transgression regroupent une sphère de problématiques coextensives aux enjeux clés d'un corpus étendu de textes littéraires issus de l'Amérique francophone, recouvrant les champs acadien, québécois et franco-canadien.

  • Croyez-nous... vous ne voulez pas être à la place de Caroline !

    prometteuse.

    Résumé
    Caroline est une jeune femme au passé trouble. Sans savoir comment, elle se retrouve seule dans un corridor. Cet endroit et les raisons de sa présence lui échappent totalement. Pour retourner d'où elle vient, elle devra trouver la sortie. Cependant, chaque mauvaise décision, chaque mauvaise porte, entraînera une conséquence de plus en plus grave. Derrière chacune d'elles se présente un monde où l'incompréhension et l'irréel prennent une forme effrayante. Des souvenirs et des moments marquants de sa vie refont surface, l'obligeant ainsi à faire une importante introspection. Veuillez noter que le tome 2 est aussi disponible. (Le corridor 2: La rédemption.

  • « Broux m'avait entendue faire glisser la porte du garage, parcourir à petits pas énergiques le sous-sol et ouvrir la porte qui menait aux escaliers. Il était là - je le savais -, guettant le moment où j'allais ouvrir au rez-de-chaussée la dernière porte qui nous séparait.
    Je l'ouvris. Il me fixa et tourna la tête en direction de la salle de bain, me regarda à nouveau puis se leva et s'y précipita. Il s'assit dans la douche et émit de graves miaulements en regardant le pommeau posé sur le receveur.
    - Fais vite couler l'eau, j'ai si soif. »

    Broux a le sida et des comportements étranges. Juliette est souvent déroutée. Mais ce matou aux couleurs de lion va trouver auprès d'elle et des autres chats l'aide nécessaire pour se construire une nouvelle vie.
    Anecdotes animalières, histoires de sauvetages, expériences familiales, ce récit conte la passion de la narratrice pour les chats, ses doutes et ses remises en question.
    Oui, le bonheur est bien là dans les yeux de ces 27 chats errants qui ont trouvé un petit coin de paradis.


    Née à Lille en 1960, Juliette Hurez a fait des études de lettres classiques. Elle a enseigné pendant dix ans en collège et en lycée dans la région du Nord puis au lycée Chaptal de Quimper. Aidante auprès de son père, cette jeune retraitée a ouvert ses portes et son coeur aux chats errants qui croisent son chemin.

  • Martha a suivi les études que ses parents avaient tracées pour elle, puis elle a accepté le poste dans l'entreprise que ses parents avaient choisi pour elle. C'est grâce à Martha que des emplois sont protégés et que des entreprises voient un retour des bénéfices. C'est avec beaucoup de tendresse et de courage qu'elle favorise le bien-être des autres avant le sien.
    Jusqu'au jour où certaines mésaventures l'obligeront à apprendre à dire non, à ne plus se sacrifier constamment pour le bien-être des autres. Elle prend alors conscience qu'elle a toujours dit oui. En décidant de dire non, elle se rend compte qu'elle aussi a le droit de réaliser ses objectifs personnels.
    Au retour d'une mission, usée par son écart par rapport à la société, elle n'a plus qu'une seule idée en tête : tout faire pour retrouver sa vie sociale. Et comme tout le monde, Martha va avoir du mal à suivre cette nouvelle résolution car les devoirs et les obligations restent...


    Née en 1975 à Sallanches, l'auteur, rêvant d'aventure, part vivre au Maroc durant cinq ans. En rentrant, elle reprend des études de droit puis travaille dans un office notarial.
    Aujourd'hui, mordue par le besoin d'écrire, elle témoigne pour démontrer qu'« on ne sait pas ce que nous cache la vie ».

  • All for the best

    Marypé Lann

    C'est l'histoire de, l'histoire d'elle, de tous ceux qu'elle a croisés, entre rêve et réalité, au travers sans nul doute d'un parcours en sept longs jours de route... où elle a pris, elle a beaucoup appris, appris qu'il lui faudrait apprendre, toujours et sans répit.
    Apprendre, sur la route de la vie et par le truchement d'une chasse au trésor, à transformer les plombs qu'on se prend dans les ailes en autant de pépites qui brillent comme l'or.
    Apprendre, sur la route des émotions et par l'opération de bien curieuses alchimies, à conjuguer un verbe, au royaume des chimères et sans ménagement, le verbe AIMER assurément.
    Apprendre, dans ce monde en déroute, à s'arrêter sur le bord d'une route, déposer son fardeau, se laisser transporter au fil de quelques pages par la magie des mots, l'envers des paysages vers de nouveaux rivages et puis s'y reposer, tout juste ce qu'il faut, pour mieux reprendre le flambeau.
    Et le coeur à l'écoute, apprendre sur la route à ressentir la VIE, du plus profond de la poésie.
    Entre poème et odyssée, l'auteur dans la singularité amène le lecteur au coeur de son humanité.

  • Etre du monde

    Maryse Rouy

    Maryse Rouy rêvait depuis longtemps de traverser l'Atlantique en cargo. C'est après avoir accompagné sa mère atteinte de la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Lou Gehrig) pendant les derniers mois de sa vie que ce voyage s'impose à elle comme une nécessité. Elle l'entreprend et sa cabine devient le lieu d'une retraite d'écriture. Au rythme des vagues, des aubes et des crépuscules, elle raconte la dégradation physique et les souffrances psychologiques d'une femme aux prises avec une maladie incurable, ainsi que l'épreuve vécue par ses deux filles, proches aidantes pendant quatorze mois. Alentour de cette mémoire, la vie continue au fil des relations avec l'équipage et les passagers, des instantanés sur l'existence à bord du bateau et du murmure infini de l'océan.

    Tout en émotion contenue, ce récit mêle la douleur ressentie devant le développement de la maladie aux souvenirs lumineux d'une mère volontaire et courageuse qui, malgré les obstacles, tenta sa vie durant d'élargir son horizon et d'être du monde.

  • Un petit village situé près du golfe du Saint-Laurent est sous l'effet d'une rumeur mystérieuse qui annonce l'arrivée imminente d'un tsunami. Serait-ce Robinson qui l'aurait répandue, lui qui, depuis la mort de sa femme, rêve d'une solitude totale de façon maladive ? Alors que ce dernier s'est enfermé dans son appartement miteux pour se plonger dans la poésie d'Horace, il est transporté vers d'autres sphères : d'un banquet dans la Rome antique à l'Écosse des années 1950, aux pêcheurs de lamproies de la Basse-Loire du xiie siècle. Un roman surréaliste sur l'impossible réconciliation entre l'amour des autres et l'effroi qu'ils nous inspirent.

  • Figure littéraire méconnue, pionnière des lettres et du journalisme en Alberta, Magali Michelet a passé une décennie à observer et à décrire la vie des colons. Au fil de ses chroniques, elle a démontré un engagement soutenu à l'égard de la francophonie albertaine et de la survivance du fait français, tout en s'intéressant à des questions encore d'actualité comme l'immigration, l'éducation et le féminisme. Son souci du détail, la finesse de sa plume et son humour font de ses textes des témoignages appréciables de la condition de la femme francophone albertaine au début du XXe siècle.

    La présente anthologie rassemble près d'une centaine des chroniques écrites entre 1906 et 1916. Les textes prennent une multitude de formes qui démontrent l'étendue du talent de Magali Michelet, de la saynète à la correspondance en passant par la chronique mode et le texte d'opinion. Accompagné d'une introduction critique de Sathya Rao, professeur agrégé au département de langues modernes et d'études culturelles de l'Université de l'Alberta, qui situe l'oeuvre dans son époque, cet ouvrage est, à ce jour, la seule publication d'envergure sur la vie et l'oeuvre de l'autrice.

  • Pendant la Première Guerre mondiale, le jeune Raoul Denonville trouve refuge dans la forêt entourant River Valley, dans le Moyen-Nord ontarien. Il y passera l'essentiel de sa vie à piéger des animaux sur sa ligne de trappe et à bûcher dans les camps, un dur quotidien auquel il se fait. Les villageois, occupés à mener leurs affaires dans cette région grouillante d'activité, respectent cet homme discret qui a choisi de vivre à l'écart, dans sa cabane au fond des bois.

    Seuls l'énergique père Bradley et le jeune Dr Patenaude connaissent le secret que Raoul porte en lui, secret qui sera révélé après sa mort. Et alors tous se demanderont comment cela avait été possible.

    Ce sympathique roman tiré d'un fait vécu possède la fluidité, les couleurs et les qualités qui ont fait des oeuvres de Doric Germain des incontournables du corpus scolaire franco-ontarien. Il ouvre une fenêtre sur la vie des trappeurs et des bûcherons dans la première moitié du siècle dernier et fait découvrir les habitants d'un village francophone prospère, véritable plaque tournante pour les travailleurs du bois et des mines situées plus au Nord.

  • Depuis sa fondation en 1991, l'Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l'Atlantique (APLAQA) demeure fidèle à son mandat de stimuler la réflexion sur les littératures acadienne et québécoise et à les mettre en rapport avec les autres littératures de langue française du monde. Les textes colligés dans cet ouvrage se distinguent par leur contribution respective au dépassement des notions de marginalité et de résistance reconnues aux espaces minoritaires, d'une part, et l'analyse d'expériences d'autonomie culturelle perceptibles dans la diversité des genres littéraires : roman, poésie, théâtre, nouvelle, essai, critique, d'autre part. Dans quelle mesure ces pratiques plurielles se distinguent-elles dans la mise en relief de l'altérité comme expression d'ouverture à la différence et à l'affranchissement des figures du repli identitaire jadis observées? En quels termes? Sous quelles conditions de possibilité? Autant de questions que nous avons soumises à la curiosité de chercheurs passionnés par ces enjeux littéraires et sociétaux contemporains.

  • Zoé, une adolescente, à la fois métisse et franco-ontarienne, est mal dans sa peau. Pour affronter ses démons et vaincre la culpabilité qui la tenaille, elle s'enfuit et se réfugie chez son cousin, Christophe, à Churchill au nord du Manitoba. Dans cet environnement glacial aux paysages envoûtants et à la nature sauvage peuplée d'ours polaires, elle va à la découverte d'elle-même. Accompagnée de son ami Ludo, un jeune Belge qui séjourne lui aussi là-bas, elle s'imprégnera de la riche histoire de Churchill et de celle de Thanadelthur, cette jeune héroïne du 18e siècle qui a risqué sa vie pour négocier la paix entre Dénés et Cris.
    Micheline Marchand aborde ici, avec finesse, le sujet délicat de l'automutilation dans une histoire touchante où l'amitié, la résilience et la solidarité des habitants du Nord canadien mènent une jeune fille à l'acceptation d'elle-même.

  • Drôle et amusant: un roman attachant racontant les mémoires d'un chien pas ordinaire!

    Si vous aimez les animaux de compagnie, en particulier les chiens, voilà un roman qui saura vous ravir, en plus de vous soutirer quelques bons fous rires. Des craintes, aussi, car notre héros aime bien se mettre les "pattes" dans les plats

    "Quelle vie de chien!!!", écrit par Jay Rowling, raconte l'histoire de Youppi, un Shih Tzu mélangé avec une race inconnue, aussi gentil que rusé, né dans une ruelle du Plateau Mont-Royal et chassé par sa mère de la remise familiale le jour de ses quatre mois. L'hiver approchant, qu'adviendra-t-il de lui? Une chose demeure certaine, c'est qu'à partir de ce moment, tout ce qui est susceptible de marquer la vie d'un chien, bon ou mauvais, lui arrivera.

    Écoutez-le vous raconter ses péripéties avec des mots bien à lui et une façon propre de voir les choses. Youppi a beau courir après les ennuis, reste qu'on ne peut que l'adorer... et tout lui pardonner.

  • Saviez-vous que le droit et la philosophie sont étroitement liés ?

    L'État de droit est la plus haute aspiration vers laquelle devrait tendre une société. Là où prévaut le droit, là où sont garantis des droits et libertés fondamentaux reconnaissant la dignité humaine, règne l'expression même de l'humanité. Dans sa dimension humaine et, a fortiori, dans son engagement envers l'épanouissement humain, le droit revêt prima facie d'une composante éthique indéniable. Si l'éthique sert à définir les règles à suivre, traduites juridiquement par le droit, la morale, à laquelle ont accès d'emblée les humains parce que dotés de la raison, les enjoint de s'y conformer. Ces champs de réflexion permettent de penser la fondation des principes normatifs et, par le fait même, de justifier les garanties juridiques offertes par rapport aux droits fondamentaux, entre autres. Ainsi le droit dépasse-t-il les règles juridiques, ces dernières étant sa forme phénoménale; il se manifeste à la conscience même des individus en tant que concept, qu'idée de justice. Comme l'éthique, il nous ordonne de porter secours à autrui. Comme l'éthique, il ordonne de contracter de bonne foi. Comme l'éthique, il nous ordonne: «tu ne tueras point».

  • Une nouvelle remarquable... un coup de foudre assuré.

    Recommandé par René Homier-Roy

    Le Roman Perdu est une réflexion sur ce qu'est l'acte d'écrire et c'est par l'entremise de son personnage

    que l'auteure entreprend son questionnement sur le sujet. Dans cette nouvelle, on sent quelque peu la névrose.

    Qui donc est névrosé? L'auteure, ou son personnage ? Qui est qui ? Est-ce l'auteure qui est le personnage,

    ou le personnage qui est l'auteure?

    Extrêmement bien bien écrit, Marlène Gagnon manie la plume comme pas une.

  • Collin se casse la tête plus que jamais !

    Un glossaire et des sujets de discussion, en classe ou en famille, sont proposés à la toute fin.

    Préparez-vous ! Ce deuxième tome des aventures de Collin l'abyssin est riche en événements et en rebondissements ! Le clou de l'histoire reste toutefois la mystérieuse disparition de Marie-Hélène, treize ans, au cours d'une promenade en forêt. A-t-elle fait une fugue ? S'est-elle perdue en cueillant des bleuets ? A-t-elle été dévorée par un ours ? A-t-elle été enlevée ? La police, leurs chiens, des hélicoptères, une armée de bénévoles, un guide amérindien et une voyante fêlée du ciboulot, n'arrivent pas à la retrouver, même après trois jours de recherches intensives. Où est-elle donc ? Bien sûr, pour Collin, aussi futé qu'intelligent, il n'est pas question de perdre sa maîtresse sans rien tenter pour la sauver. Réunissant tout son courage, il joindra ses forces à celles de Léo, un bouvier bernois aussi rusé que lui, pour éviter le pire. Malheureusement pour eux, leur aventure sera tout... sauf facile.

  • Caroline croyait avoir tout vu dans le premier corridor, hélas... elle se trompait royalement !
    Parfois, il y a bien pire que la mort

    Ayant pris connaissance de sa condition et croyant son calvaire enfin terminé, Caroline devra faire face à un tout nouvel environnement, bien que pas tellement différent. Un deuxième corridor se dessine. Perdu entre deux mondes, ce nouveau corridor est plus sombre, plus sinistre et plus troublant. Contrairement au premier, les portes ne sont pas numérotées et sont toutes verrouillées. Cette fois, aussi, la jeune femme aura de la compagnie, de nouveaux défis, de nouvelles frayeurs. Son but premier a-t-il été atteint, ou se retrouvera-t-elle devant des objectifs qui lui sont inconnus? Comment réagira sa famille face à sa disparition? Mais le plus inquiétant... que se cache-t-il derrière ces énigmatiques portes? Veuillez noter que le tome 1 est toujours disponible.

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