• Corentine

    Roselyne Bachelot



    Corentine ou l'histoire d'une revanche sur un avenir de malheur et de servitude.

    En 1890, une petite fille naît dans une famille de paysans bretons au coeur de ces montagnes noires où la misère pousse des milliers de gens à émigrer.
    Ses parents vont la placer, alors qu'elle n'a que sept ans, chez un riche propriétaire où, disait-elle, elle put enfin manger à sa faim.
    À douze ans, alors qu'elle ne parle quasiment pas le français, elle part comme domestique à Paris. Elle y connaît les humiliations, l'exploitation, le mépris, la violence d'un monde qui n'épargne rien ni personne.
    Jusqu'au jour où un homme pas comme les autres frappe à sa porte. La malchance a-t-elle enfin tourné ?
    Corentine était ma grand-mère. Une femme exceptionnelle qui m'a légué l'enseignement le plus précieux : savoir qu'il suffit de se battre pour transformer sa vie en destin.
    R. B.

  • Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Grand Reich envahit une multitude de pays, grands et petits ; le tour vient du royaume ancestral, minuscule et glacé de Cédric X. Longtemps, le vieux roi et ses sujets vont accepter l'humiliation, courber l'échine, jusqu'au jour où dans la petite nation, également, les juifs sont tenus de porter l'étoile jaune...

    « Parvenir, par le truchement de la littérature, à dire des choses aussi fortes sur l'honneur, la vieillesse, la monarchie, Hitler, le totalitarisme, l'histoire, le progrès, la lâcheté, la honte, l'antisémitisme et la guerre : c'est tout simplement inédit. Ce petit livre est un grand livre. » - Le Figaro Magazine

  • Prix Landerneau Polar 2020
    "Un livre sensible et habile, redoutablement addictif !" Librairie Le Divan
    "On sait qu'on va être tenu en haleine du premier mot au dernier. (...) Un leurre d'un bout à l'autre." Régis Gaudu, France 3 Lorraine
    "Ce roman noir, dur, et à la résonance terriblement actuelle, se lit d'une traite, presque en apnée. Et laisse des marques. Beaucoup, et pour longtemps. À lire absolument." Les Lectures d'Anne-Sophie
    Laurence Graissac grandit aux côtés de son frère, Thierry, qui prend toujours un malin plaisir à la harceler et à l'humilier. Du pavillon sinistre de son enfance à Saint-Flour, elle garde des blessures à vif, comme les signes d'une existence balayée par le destin. Mais Laurence a bien l'intention de devenir la femme qu'elle ne s'est jamais autorisée à être, quel qu'en soit le prix à payer. Le jour où le discret docteur Bashert, en proie à une addiction au jeu, croise sa route, la donne pourrait enfin changer...
    Thriller psychologique d'une rare intensité,
    Cinq cartes brûlées va vous plonger au coeur de la manipulation mentale. De celle dont on ne revient jamais indemne.

  • Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires.

    En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie.

    Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.

    Stan Grant est rédacteur en chef international de la chaîne Sky News Australie, et rédacteur en chef chargé des questions aborigènes au sein de la rédaction australienne du quotidien The Guardian. Il a travaillé comme présentateur pour l'antenne de la chaîne américaine CNN à Hong Kong, avant d'être envoyé comme correspondant permanent à Pékin, d'où il a couvert entre autres les conflits en Afghanistan, au Pakistan et en Irak. D'origine aborigène, il appartient au peuple Wiradjuri.

  • Langue de velours et bas de soie, Nadine Monfils nous embarque dans un voyage sulfureux et érotique où se mêlent l'humour noir et la poésie. Ici, les " petites filles " se cachent sous des fleurs vénéneuses et jouent avec la queue du diable...Avides de fruits défendus, elles réveillent en nous les fantasmes les plus fous. Chaque page nous fait goûter aux délicieux plaisirs des interdits...

  • " Si même la douleur a un sens, il faut bien qu'elle fasse plaisir à quelqu'un. " Nietzsche.
    " Si même la douleur a un sens, il faut bien qu'elle fasse plaisir à quelqu'un. " Nietzsche.
    Il est bel et bien question de femmes qui prennent plaisir dans la douleur à travers les cinq textes ici compilés, tous signés par le maître ès littérature sadomasochiste Robert Mérodack. Délicieux tourments conte avec un souci maniaque du détail l'initiation masochiste d'une belle et dynamique cadre d'entreprise, qui reçoit au courrier les clichés de soirées orgiaques qu'elle aimerait oublier, mais qui la tourmentent nuit et jour... Dans Paulette en partage, une jeune femme éprise d'un auteur de romans érotiques cède par amour au moindre de ses sulfureux fantasmes. Vaudeville foisonnant peuplé de maris cocus et d'incorrigibles perverses, Dressage conjugal met en scène, entre autres personnages hauts en couleur, un docteur autoritaire et une infirmière à la cuisse légère, tous deux réunis par l'amour du fouet... Amoureuse du fouet, l'héroïne de notre quatrième récit l'est assurément, qui s'abandonne avec un plaisir coupable aux sévices de ses maîtres. Enfin, La Carotte et le bâton fait dégénérer un banal week-end à la campagne en séance sadomasochiste débridée.

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    J'ai plus de 18 ans

    SM le maudit

    Christophe Bier

    Une bande dessinée d'auteur bouleversante de vice et d'originalité
    Berlin, 1930. La République de Weimar vit ses derniers moments de décadence. Siegfried Mann se travestit dans un cabaret érotique. La tenancière, une naine à monocle, lui voue un amour exclusif. Mais le jeune garçon rêve de gloire et de cinéma. Un casting providentiel le propulse dans les griffes de Hilda von Kroft, autoritaire patronne de la Femdom Produktion. Elle fait du naïf acteur la nouvelle égérie d'un genre très spécial. Siegfried devient la star souffrante de romances sadomasochistes dans lesquelles aucun supplice n'est truqué. Sous la férule des femmes, il hurle avec conviction et vérifie la justesse de cet adage : l'art est une discipline. Cravaché, humilié, torturé, peut-il encore espérer un registre moins éprouvant ?
    Un choc visuel. Une bande dessinée d'auteur bouleversante de vice et d'originalité, servie par le trait étonnant d'Yxes et la perversion de Christophe Bier. Mieux qu'une contribution à l'univers sadomasochiste, SM le Maudit marque une révolution dans un genre qui donne rarement la suprématie aux femmes et s'offre au passage le luxe d'un hommage au courant artistique de la Nouvelle Objectivité et au cinéma des années 1930 (Marlene Dietrich, Fritz Lang, Tod Browning).

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    J'ai plus de 18 ans

    - 70%

    La capitaliste rhenane

    Yxes

    La domination féminine a trouvé son maître...
    Une journée dans la vie d'Heike Von Harbsthal, la plus puissante des dirigeants de la planète. Son entreprise, qu'elle dirige d'une main de fer, produit du sperme artificiel, mettant en péril la survie du sexe masculin. Objets sexuels, rabaissés socialement au sein des entreprises, les hommes sont devenus la lie d'une société gouvernée par les femmes.

  • "Je ne dis rien lorsqu'il vérifie le niveau du pot de Nutella, qu'il compte les chocolats pour savoir combien j'en ai mangé, qu'il me foudroie du regard pour que je ne réponde pas si le téléphone sonne pendant le repas. Je ne relève pas non plus quand il m'interdit de m'asseoir sur le bord du lit pour ne pas le déformer, quand il me fait comprendre que je ne dois pas toucher à sa bouteille de shampooing, à son chocolat en poudre, à sa confiture de figue, à son pain réservé à lui seul. Il impose sa volonté sur le moindre objet, et sans que j'en aie conscience, je suis devenue un objet parmi tous ceux-là..." Mathilde, Carole et Amélie se sont retrouvées dans le cabinet d'une même thérapeute. Toutes les trois ont subi pendant de nombreuses années l'emprise de conjoints manipulateurs pervers. Elles nous livrent dans cet ouvrage leurs histoires : la rencontre et la phase de séduction avec leurs futurs maris, l'assujettissement progressif, l'intolérable vécu au quotidien (isolement affectif, dépendance et exploitation financière, absence de communication, insultes et humiliation, violence psychique et physique)... Elles racontent aussi comment elles ont eu le courage de rompre, pour se protéger et se reconstruire.

    Avec une préface d'Isabelle Nazare-Aga, thérapeute cognitivo-comportementaliste.

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    J'ai plus de 18 ans

    Aah, les amours adolescentes...
    Aah, les amours adolescentes...
    -; T'as de beaux seins, toi. Les miens sont pourris.
    -; Dis pas ça, répond Hélène à Mel, je les adore. Tu ressembles à Jane Birkin.
    Les années passent et l'amourette lesbienne devient une amitié ambiguë. Mel finit par épouser son Bruno, tandis qu'Hélène, la narratrice de ce récit torride se consacre désormais davantage à son travail qu'au sexe...
    Mais ces nouvelles vacances lui offriront peut-être un nouveau départ. Le couple modèle, " classe moyenne bon chic bon genre ", cache un secret. Une fois refermée la porte du pavillon, Bruno est un Maître intraitable et Mel sa soumise épanouie. La découverte de ce nouvel univers, son érotisme puissant, sa violence sourde, ses codes à la fois kitsch et romanesques, fascine et inquiète notre héroïne. Elle n'hésitera pas à se mettre en danger ni dépasser les limites de la morale ou de la bienséance pour satisfaire sa curiosité... jusqu'à aller trop loin ?

  • Il y a des images propres à représenter la honte et, à côté, des images éhontées, enfin des images qui éprouvent, en leurs plis, la honte. Dira-t-on que notre culture se plaît à jouer avec l'impudeur, l'opprobre, l'abjection? Cherche-t-elle à les piéger ou à les exalter? Que signifie la tentation du snuff movie: ces films «interdits» qui veulent capter le travail du trépas sur les visages ou dans les postures ultimes, et ainsi porter atteinte à ce qui est au plus profond de l'être, à l'identitaire?Aux multiples domaines de l'art s'appliquent les diverses interrogations propres aux sciences humaines: histoire des mentalités, esthétique, psychanalyse.

  • Se retrouver soi-même Parfois l'amour nous conduit à devenir l'esclave de l'être aimé. Pourquoi aurions-nous dû repérer le manipulateur, le pervers narcissique, le jaloux excessif, le tyran domestique derrière celui ou celle que nous avons choisi, don

  • Benjamin est un tout jeune homme aux allures androgynes. Mais il s'intéresse exclusivement aux femmes, et se tient toujours prêt à faire leurs quatre voluptés. Et les femmes, en retour, c'est fou ce qu'elles s'intéressent à lui. Benjamin, bien sûr, leur plaît quand il s'habille en garçon, mais il leur plaît tout autant quand il se travestit en fille. Et quand son sexe est indécidable, alors là, il devient carrément irrésistible. Sa proie préférée, c'est la cougar, femme d'âge mûr, à la libido bouillonnante, qui recherche le fruit vert sous tous ses aspects. Avec lui, ces fauves femelles auront de quoi combler tous leurs appétits...
    Inutile de vous présenter Carlo Vivari, auteur prolifique à la libido déchaînée ; une fois de plus il s'est laissé aller à suivre ses fantasmes les plus pervers.

  • Dans un hôtel, l'entrée de service, c'est ce qu'on appelle " l'entrée des artistes " dans un théâtre. Il s'agit d'une entrée un peu cachée, par-derrière, officieuse, discrète, clandestine. Cette entrée des " artistes ", les adeptes des plaisirs de Sodome la connaissent bien ! Comme va le découvrir à son corps défendant la jeune Catherine qui, après avoir été virée du pensionnat pour cause de jeux de mains entre filles, vient de se faire engager comme bonne à tout faire (c'est le cas de le dire) dans un hôtel... très particulier. Nous vous laissons le plaisir de découvrir comment les pensionnaires et le personnel de cet hôtel insolite vont accueillir une jeune personne qui ne demande qu'à s'instruire... et à être " formée ".

  • Le candaulisme comme si vous y étiez !
    Marianne, la quarantaine épanouie, plaît aux hommes - à son mari, ainsi qu'à tous les autres. Et comme son mari adore la voir prendre son pied avec un autre, ou tient à ce qu'elle lui raconte ses plaisirs par le menu, tout roule... D'ailleurs, Marianne, qui a besoin de faire du sport, roule à vélo en compagnie de Jeannot, le meilleur ami de son mari. Elle pratique aussi la pétanque, la natation, la randonnée, et toujours un homme la colle par-derrière pour l'assister... avec la complicité du mari.
    L'auteur de ce récit n'est pas un écrivain professionnel. En 2007, à la suite d'un pari, il avait décidé de livrer au public un document brut sur sa vie conjugale. Et ce fut L'Épouse libertine, Érotique d'Esparbec N°9. Aujourd'hui, on peut constater que sa vie conjugale est toujours aussi mouvementée. Hervé Gratiano est un pseudonyme ; pour des raisons faciles à comprendre, l'auteur a préféré ne pas signer de son vrai nom.

  • Myriam est sexologue ; mais comme les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés, elle a elle-même des problèmes beaucoup plus importants que la plupart de ses clients. Elle n'arrive à jouir, en effet, que " dans l'exercice de sa profession ". Et c'est bien pour cela qu'elle l'a choisie. Pour traiter les névrosés et les névrosées qui viennent se livrer à elle, elle ne rechigne jamais à mettre la main à la pâte.
    En voilà une qui fait son métier avec plaisir ! Le tout, c'est qu'elle puisse intervenir ; elle n'hésite donc pas à se masturber devant ses patients et patientes, à s'exhiber sexuellement, et même quand la " thérapie " l'exige, à faire l'amour avec eux. Après Jérôme, le puceau maso, qu'elle initie et soumet, après Katia, la femme objet en révolte, voici un couple à problèmes, Jean-Yves et Michelle... qu'elle va soigner séparément. Mais c'est surtout Vanessa, la naïve nymphette, qui va réclamer les soins les plus approfondis.

  • Le récit d'une domination lesbienne implacable...
    Nathalie M. est habilleuse. C'est un métier qui permet de découvrir les " dessous " les plus coquins du cinéma. Couverte de dettes, elle tombe à la merci d'une comédienne particulièrement dépravée. Dans sa confession, elle nous raconte son aventure au cours d'un tournage en province. Le metteur en scène, les figurants, la scripte, un jeune puceau, deux baigneurs allemands... et un nain pervers et scatophile marqueront les étapes de son itinéraire...



  • Deux copines de lycée s'initient mutuellement au lesbianisme... puis à la débauche !


    Marine et Louise, fréquentent le même lycée ; si la première est encore pucelle, la seconde n'a froid ni aux yeux, ni aux fesses. Il faut dire qu'elle a de qui tenir : joyeuse divorcée, sa mère ne manque pas d'hommes dans sa vie. Louise s'est mis en tête d'entraîner sa copine, qui ne demande pas mieux. On commence par parler de dissertations au téléphone mais, très vite, la conversation dévie vers des sujets plus scabreux, et chacune à tour de rôle se caresse pendant que l'autre raconte. Par exemple, de quelle façon Louise, qui a repéré un pion très bandant, entreprend de l'aguicher pendant un exercice surveillé et lui demande de venir chez elle pour des leçons très particulières. Mais voilà que la mère de Louise la supplante auprès du mignon surveillant ! Du coup, pour se venger, Louise s'envoie le bel amant italien de sa mère. Ne croyez pas que ça s'arrête là ! Ceci n'est qu'un début... Nos deux coquines n'ont pas fini d'en voir des vertes et des pas mûres.

  • Une bourgeoise expérimente la débauche...
    Clotilde, jeune bourgeoise, s'ennuie avec son mari. Heureusement qu'il y a sa belle-soeur, Myriam, une jeune délurée qui aime autant les dames que les messieurs. Elle va vite prendre sous son aile (et sous ses doigts et sa langue bien pendue) la timide épouse de son frère. Après l'avoir initiée aux jeux de dames, elle l'habitue peu à peu à s'exhiber aux représentants du sexe fort. Cela commence dans les taxis : Clotilde doit apprendre, en feignant de ne rien remarquer, à montrer au chauffeur qui se rince l'oeil dans le rétro, ce qu'une dame ne doit jamais montrer qu'à son mari et son docteur. Elle se montre, elle se touche, toujours " distraitement ". Myriam s'amuse souvent en taxi avec elle. Après quoi, elle l'emmène dans un bar très discret où des habitués n'ont pas les yeux dans leurs poches. Il y a un petit salon particulier à l'étage... Faut-il vous raconter la suite ? Certainement pas. Je vous laisse le plaisir de la découvrir...

  • Dans cette confession, Julie B. nous raconte comment elle est devenue " une vraie cochonne ". Pendant des années, elle avait été ce qu'on appelle une femme sans histoires, auprès de son mari qui jouissait comme un lapin et passait plus de temps devant la télé que dans le lit conjugal. Et voilà qu'il la quitte pour une autre ! Et que Julie se retrouve seule... Rassurez-vous, elle ne va pas le rester longtemps. Figurez-vous que sa voisine de palier est bisexuelle ! Julie sera vite consolée, et comme c'est une affaire au plumard (qui l'eût cru ?), Stéphanie, sa nouvelle copine, très partageuse, en fait profiter ses amis, ses amies, les amis de ses amis, les amies de ses amies ! Si bien que l'ancienne pantouflarde se métamorphose en vraie Messaline ! Comme quoi, il n'est jamais trop tard pour mal faire !

  • La jeune Cécile s'ennuie à mourir chez ses parents, des bourgeois coincés... et des amateurs d'opéra éclairés. Mais voilà qu'un soir, le ténor a une extinction de voix, les parents rentrent tôt et trouvent Cécile et son ami Henry en posture plus qu'indécente. Le châtiment tombe pour Cécile : direction les États-Unis, une famille aussi bourgeoise et coincée que la sienne, où elle fera office de fille au pair. Mais dans l'hypocrite Amérique, le puritanisme n'est jamais qu'une apparence... Bob, le jardinier latino, s'envoie la maîtresse de maison Katelyn, une robuste quadragénaire qui ne crache pas sur les cookies. Bien vite, Bob s'occupera aussi de Cécile et voilà que Pierre, le fils aîné, soldat en Irak, revient en permission. La guerre a détraqué notre homme, qui est le jouet de drôles de fantasmes, dont il fera profiter notre oie de moins en moins blanche. Le cadet aussi, Rusty, s'intéresse à la chaude petite Française, et le père de famille également, et le père Olsen, un homme d'Église... N'en jetez plus, ça sent le roussi... parce qu'en Amérique, le diable, on y croit, sinon comment expliquer tant de turpitudes ?

  • Une éducation à la soumission entre femmes...
    Décidément, Marianne ne se lasserait jamais de mettre sa protégée dans des situations les plus insolites. C'est ce que pensait Marie-Paule, alors qu'ensemble elles descendaient le boulevard. À ce train-là, toute la ville allait savoir le jeu auquel elle se livrait. Personne n'ignorerait plus que la petite enseignante de collège dévoilait chaque détail de son anatomie à qui voulait bien d'elle et personne non plus n'ignorerait la façon dont elle jouissait sous les doigts ou la langue perverse de Marianne. Sous la férule de cette dernière, elle connaîtra les supplices les plus fins et les contraintes les plus sordides. Elle apprendra à jouir dans la honte, et ses tourmenteurs ne se lasseront pas d'arracher de son ventre les orgasmes les plus fous. Longtemps exilé dans le Piémont italien, Jean-Charles Rhamov vit aujourd'hui dans le Sud-ouest. Il joue des fantasmes médicaux et de ceux du milieu enseignant pour offrir un roman aux accents indéniablement auto biographiques où il nous fait partager son expérience de la soumission féminine.

  • Le récit d'une initiation sexuelle sulfureuse, entre un jeune homme et une femme d'âge mûr.
    Comprenant les tourments de l'adolescence, la tante du narrateur, délaissée par son époux, s'offre volontiers à ses " curiosités ". Elle se laisse " voir ", d'abord, puis accepte qu'on la " touche "... Et enfin, qu'on " entre dans le sujet ". Sous sa férule, il devient un excellent élève à l'école des plaisirs clandestins. Cela ne s'arrête pas là, cette jeune tante avait une soeur un peu plus âgée, laquelle, dès qu'elle apprit que sa cadette avait offert ses faveurs à leur neveu commun, s'empressa de lui accorder les siennes. Voilà une famille où l'on avait l'esprit très ouvert ! Et pas seulement l'esprit ! Pour corser le menu, la secrétaire du papa, une brune bien en chair, elle-même un peu frustrée, entre à son tour dans la danse. Toutes ces dames avaient en commun d'être chevelues, velues, indulgentes et pleines de désirs inassouvis... Au soir d'une vie bien remplie, Jean Viau feuillette le catalogue de ses coquineries juvéniles...

  • Une jeune cadre dynamique tombe sous la coupe d'un patron autoritaire et pervers...
    Quand Charlotte intègre la direction d'un groupe alimentaire, elle ne se doute pas que sa vie va en être bouleversée. Nouvellement mariée, elle ne pensait pas être amenée à tromper son mari si rapidement. Mais comment résister à l'autoritarisme pernicieux et pervers de son directeur ? D'heures supplémentaires en voyages d'affaires et de visioconférences en réunions tardives, la jeune femme découvrira toutes les excuses professionnelles propres à masquer d'autres activités. Par des détails au réalisme saisissant et par une accumulation d'anecdotes issues de la réalité, l'auteur nous guide dans les arcanes d'une grande entreprise, sur les pas d'une jeune femme qui ne saura plus dire non. Cet ouvrage constituera un précieux manuel à l'usage des maris trompés et des directeurs en mal d'inspiration.

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