Sciences humaines & sociales


  • Le leader du podcast natif déconstruit 150 idées reçues !
    Les êtres humains possèdent 5 sens... Faux !
    Molière est mort sur scène... Encore faux !
    Cléopâtre était une reine égyptienne... Toujours faux !
    Pour en finir avec les idées reçues, les préjugés, les rumeurs et autres mythes qui nous mènent la vie dure, Louis-Guillaume Kan-Lacas s'adresse aux petits comme aux grands et passe au crible tous les sujets afin de déconstruire les infox d'hier et d'aujourd'hui.
    Reprenant avec humour et simplicité certains des plus gros succès de son réseau de podcasts
    Choses à savoir, il fera trembler vos certitudes tout en développant votre culture générale !

  • Pourquoi les femmes se suicident-elles moins que les hommes ? Les célibataires, plus que les gens mariés ? Les personnes âgées, plus que les jeunes ? Pourquoi, contrairement à une idée reçue, choisit-on de mourir à la belle saison plutôt qu'en hiver ? C'est à ces questions et à quelques autres que tente de répondre Le Suicide (1897), monument de la littérature sociologique, et plus particulièrement le livre II, au cours duquel Durkheim établit une typologie restée célèbre, distinguant les formes de suicides : égoïste, altruiste, anomique ou fataliste.
    Plus encore que l'étude d'un phénomène social, Le Suicide est avant tout la mise en application de principes essentiels tirés de la méthode expérimentale. Utilisant de façon exemplaire l'outil statistique, Durkheim y jette les bases de la science du social.

  • 1914

    Luciano Canfora

    Et si l'on concevait la tâche de l'historien comme l'enquête d'un Sherlock Holmes ? Si la guerre pouvait être assimilée à un crime, les coupables se dissimulant, des alibis étant invoqués, des innocents désignés du doigt ?
    Dans cet ouvrage - ni « livre édifiant » ni « commémoration » -, Luciano Canfora aborde la guerre non comme un monument, mais comme un événement vivant qu'il s'agirait de retourner dans tous les sens pour comprendre « ce qui s'est vraiment passé ».
    L'enquête menée au fil de ces pages - puisqu'il s'agit bien d'une enquête - se déroule en une vingtaine de courts chapitres, tirés de conférences à la radio publique italienne, à lire d'une traite comme autant de petites histoires. Les idées reçues - surtout celles qui ont cours dans les pays vainqueurs - ne survivent pas à l'examen. La fin ne nous livre pas un unique coupable, mais nous laisse vaccinés contre les reconstructions apologétiques.
    C'est le livre que doit lire qui veut se faire en quelques pages une idée de la multiplicité des causes et des conjonctures qui ont conduit à la Première Guerre mondiale.

  • « L'homoparentalité, c'est l'adoption d'enfants par les homosexuels », « Un enfant a absolument besoin d'un papa et d'une maman », « Les homosexuels ont une vie sexuelle débridée incompatible avec des responsabilités familiales », « Les enfants élevés par des parents homosexuels vivent dans un ghetto » ... L'homoparentalité recouvre des réalités multiples. L'auteure nous invite ici à questionner les représentations sociales de la famille et à combattre des préjugés sexistes ou homophobes.

  • « On adopte un enfant quand on ne peut pas en avoir », « Il existe un marché de l'adoption », « Il faut dire tout de suite à l'enfant qu'il a été adopté », « Il est plus facile d'adopter un enfant quand il est tout jeune », « Les enfants adoptés sont moins équilibrés que les autres », « Les procédures d'adoption sont extrêmement longues et complexes »... L'auteure détaille dans ici les étapes de cette aventure familiale, du désir d'enfant à l'apprentissage du métier de parent, sans oublier qu'au coeur de l'adoption, c'est le destin d'un enfant qui est en jeu.

  • « L'anorexie et la boulimie sont de plus en plus fréquentes », « Cela touche majoritairement les filles », « Les boulimiques sont grosses », « Ces troubles se déclenchent à l'adolescence », « Les anorexiques et les boulimiques refusent leur féminité et refoulent leur sexualité », « Les anorexiques et les boulimiques font vivre un enfer à leur entourage », « On n'en guérit jamais vraiment » ... L'auteur s'est intéressé très tôt aux troubles du comportement alimentaire et met ici son expérience de médecin au service des patients et de leur entourage pour expliquer, au travers de nombreux cas vécus, les origines de ces troubles et faire le point sur les différents traitements.

  • « Les Turcs ont été, tour à tour, des barbares et créateurs d'un grand empire », « L'islamisme menace la laïcité turque », « La Turquie n'a pas sa place dans l'Union européenne », « La République refuse d'assumer l'extermination des Arméniens ottomans », « La Turquie n'est pas une vraie démocratie » ... Candidate à rejoindre l'Union européenne, la Turquie n'en finit pas de diviser et de faire l'actualité. L'auteur fait le point sur ce pays riche en controverses et en idées reçues, loin du « turc barbare » que l'on se figure parfois.

  • « On ne peut plus avoir le même métier toute sa vie », « La durée du travail en France est une des plus faibles du monde », « Le droit du travail décourage les patrons d'embaucher. Il faut le réformer », « Les fonctionnaires sont des privilégiés, ils ne savent pas ce que travailler veut dire », « Le travail ne paie plus » ... Les auteures analysent ici les bouleversements qui ont profondément modifié le monde du travail au cours de ces dernières décennies.

  • Il y a deux siècles, les naturalistes s'emparèrent de la question de l'origine de l'homme, à laquelle seuls les mythes fournissaient jusqu'alors des réponses. Mais la science, après avoir rejeté les traditionnels récits mythiques, a-t-elle véritablement réussi à se libérer de leur influence ? A travers une analyse des principales conceptions de l'anthropogenèse proposées entre le début du xixe siècle et nos jours, Wiktor Stoczkowski montre que les travaux scientifiques, au même titre que les manuels scolaires ou les ouvrages de vulgarisation, perpétuent encore aujourd'hui la trame de croyances séculaires. Si la science rejoint souvent la pensée commune dans ses conclusions, c'est parce que l'une comme l'autre restent tributaires d'un ancien imaginaire où se reflète toute une anthropologie naïve : notre manière simpliste d'expliquer l'évolution biologique de l'Homme, les mécanismes de la Culture et les transformations de la société humaine au fil de l'histoire.

  • « La Bible, c'est la parole de Dieu », « La Bible des chrétiens, c'est l'Évangile », « La Bible est un ensemble de livres disparates », « À Quoumrân, on a retrouvé les manuscrits originaux de la Bible », « La Bible a été censurée par l'Église », « La Bible dit tout et son contraire », « Lire la Bible, volontiers ! mais par où commencer ? » ... Premier livre imprimé, premier livre vendu dans le monde, cadeau par excellence à tous les premiers communiants, la Bible est Le Livre. Mêlant l'érudition et une approche très accessible, Roland Meynet s'attache ici à nous faire découvrir ce livre auquel il est si fréquemment fait référence et dont nous ne connaissons bien souvent que peu de choses.

  • «Les ancêtres des Français sont les Gaulois », «En France, on a le culte des grands hommes et des commémorations », «Les Français râlent contre l'état, mais ils en attendent tout », «Les Français sont très attachés à leur modèle social », «Le Français est arrogant, râleur et indiscipliné », «Les Français pensent que la France est le plus beau pays du monde »... L'auteure s'attache ici à livrer une image objective et éclairante sur les travers que l'on nous prête, les qualités que nous exagérons mais aussi les atouts réels que les Français ont souvent tendance à occulter.

  • Le « genre » véhicule peurs et fantasmes. Mal connu, le mot est aujourd'hui employé à tort et à travers et instrumentalisé politiquement ; ce qui réduit généralement les débats à un florilège d'idées reçues. Il serait ainsi une « mode américaine », une « lubie de féministes » ou encore une « théorie fumeuse », voire dangereuse, cherchant à nier les différences entre les femmes et les hommes et à s'immiscer dans les salles de classe et les têtes des enfants... Face à tant de confusion, il est fondamental d'apporter un éclairage sur ce que le genre est, et sur ce qu'il n'est pas. Car le genre est un concept bien précis et tout à fait sérieux. Il constitue un outil qui a été historiquement mobilisé - et continue de l'être - au coeur des mobilisations féministes relatives aux rapports de pouvoir entre les sexes, servant notamment à mettre à jour la nature sociale des processus qui attribuent à chacune des catégories sexuées des caractéristiques présentées comme naturelles. Les études sur le genre constituent aujourd'hui en France un champ de recherche florissant et dynamique, au sein duquel sont formulées et analysées des questions fondamentales portant sur des sujets aussi variés que le travail, la santé, le langage, la violence, la sexualité ou encore le sport, la famille, la religion, etc. Ces questions, comme les réponses qui peuvent leur être apportées, concernent tout le monde. C'est précisément pour cela qu'il est essentiel de rendre les réflexions sur le genre accessibles au plus grand nombre, au-delà du milieu universitaire où elles sont encore trop souvent confinées.

  • « Descartes est l'homme de la méthode », « Il est aussi bon mathématicien que philosophe », « Descartes est le penseur du Cogito ergo sum », « Descartes pensait que les animaux sont des machines », « C'est un rationaliste », « Descartes, c'est bien français » ...

  • « Ce sont des garçons manqués », « C'est un choix féministe », « Il y a plus de gais que de lesbiennes », « Elles n'ont pas trouvé le bon », « Entre femmes, ce n'est pas vraiment du sexe », « Elles ne devraient pas avoir d'enfants » ... Dépassant, entre autres, le cliché de la « camionneuse », l'auteure nous invite ici à découvrir cette homosexualité féminine qui, depuis Sapho, gêne et inquiète parce qu'elle transgresse les normes sociales.

  • « L'Allemagne est un modèle économique », « Les Allemands aiment l'ordre », « La relation franco-allemande est le moteur de l'Europe », « Les Allemands sont écolos », « L'Allemagne, c'est le nazisme », « Certains Allemands restent nostalgiques de la RDA » ... Les auteurs dressent ici un portrait vivant et complet de ce pays, ennemi d'hier, devenu l'un des principaux partenaires de la France.

  • « Les jumeaux vivent une relation fusionnelle », « Il y a de plus en plus de jumeaux », « Il y a toujours un dominant et un dominé », « Il faut séparer les jumeaux et les habiller différemment », « Le deuxième-né est l'aîné », « Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque »... Vénérés dans certaines civilisations, sujets de crainte et d'aversion ailleurs, les jumeaux n'ont jamais laissé indifférents. Remettant à leur juste place les idées reçues sur la gémellité, l'auteur répond aux questions d'ordre médical et pédagogique que se pose tout parent de jumeaux.

  • « L'Algérie a toujours été colonisée », « L'Algérie de 1830 était en friche », « Les harkis ont fait le mauvais choix », « Les Pieds-noirs étaient des nantis », « L'Algérie est un pays arabe », « L'Algérie est un pays francophone », « Il n'y a pas de presse libre en Algérie », « L'Algérie est une dictature militaire » ... Alors que les blessures de la guerre d'Algérie ne cessent de se rouvrir, il analyse avec clarté les idées reçues sur l'histoire et l'actualité douloureuse de ce pays.

  • « L'assassinat de François Ferdinand a déclenché le début des hostilités », « La guerre devait être courte », « Ce fut principalement une guerre des tranchées », « Verdun, la boucherie », « Sans les États-Unis, la guerre aurait été perdue », « Toute une génération a été inutilement sacrifiée »... Dépassant le cliché d'une Grande Guerre patriotique sacrifiant ses soldats à la gloire militaire de quelques chefs irresponsables, l'auteur revient sur ce conflit à l'origine de profonds bouleversements politiques, économiques et sociaux au XXe siècle.

  • « Les gauchers sont maladroits », « Leur cerveau est inversé », « Les gauchers écrivent mal », « Les gauchers excellent en maths autant que dans les sports », « Les ambidextres sont exceptionnels », « Etre gaucher, c'est génétique »... Si la gaucherie n'est plus considérée aujourd'hui comme un handicap à « contrarier », elle suscite encore des idées rarement objectives, parfois saugrenues.

  • « L'Ancien Régime n'avait pas de constitution », « Le premier roi de France est Hugues Capet », « La loi salique interdit aux femmes de régner », « Le général de Gaulle était monarchiste », « La monarchie ne s'est jamais remise de la Révolution française », « La monarchie constitue l'antithèse de la république » ... Dans cet ouvrage, l'auteur donne un éclairage nouveau sur un système juridique et politique qui façonna quinze siècles de notre histoire et qui, aujourd'hui encore, suscite d'innombrables interprétations.

  • « Le Moyen Âge est une époque archaïque », « L'An Mil fut un temps de terreurs », « La peste a décimé l'Europe au Moyen Âge », « Seuls les moines possédaient le savoir », « On brûlait les sorcières », « Le Moyen Âge est le temps des croisades », « Le Moyen Âge est l'époque des bâtisseurs de cathédrales », « L'amour courtois a permis un plus grand respect de la femme »... Cet ouvrage examine les nombreux clichés attachés à cette période riche et sombre de notre histoire.

  • Louis XIV

    Berce Y -M

    « Louis XIV fut le premier monarque absolu », « Le chantier de Versailles a ruiné le pays », « La cour était un milieu ridicule », « Louis XIV n'a rien compris à Molière », « Il avait un frère jumeau qu'on cacha sous un masque de fer », « Louis XIV a appauvri les paysans français » ... L'auteur s'attache ici à dépasser les clichés les plus couramment répandus sur le « Roi Soleil » pour dresser un portrait vivant de Louis XIV et de son siècle.

  • « L'Empire romain était trop vaste à gouverner », « L'Empire, c'est la paix romaine », « Les Romains avaient la passion des jeux sanglants », « L'Empire romain a persécuté les chrétiens », « Constantin est le créateur de l'Empire chrétien », « L'Empire tardif, c'est la décadence », « Tous les chemins mènent à Rome » ... Spécialiste de la période tardive de l'Empire romain, l'auteur revient ici sur les nombreux clichés, d'Astérix à nos souvenirs d'apprentis latinistes, en passant par les péplums, que ces Romains n'ont cessé de susciter.

  • « Jack l'éventreur est le premier tueur en série », « Les tueurs en série sont un phénomène américain », « Les serial killers sont des détraqués sexuels », « Ils ont une double personnalité », « Ils tuent toujours de la même façon, selon un rituel », « Il faut une formation spécifique pour les arrêter » ... L'auteur analyse les différentes façons de mettre en mots et de représenter la figure du tueur en série, afin de dépasser les nombreux clichés qui entourent ces « serial killers ».

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