• 1968. Le soir du nouvel an, douze détenus s'évadent de la prison d'Old Lonesome, dans le Colorado. Les radios crépitent, lancent l'alerte. Une véritable machine de guerre se met en marche et embrase les habitants de la petite ville. Gardiens de prison et flics, journalistes et vieilles connaissances, tous se joignent à la chasse à l'homme. Séparés, les évadés suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

  • Les noyes du clain Nouv.

    Toute légende urbaine a un fond de vérité. Un roman noir sur un monde étudiant où l'on vit, où l'on aime et parfois... l'on tue.
    Simon, étudiant à la fac de Poitiers, entre comme pigiste à L'Écho, le journal local, pour payer ses études. Pendant des mois, il couvre les kermesses et les inaugurations. Jusqu'au jour où le corps d'un jeune homme est découvert dans le Clain, la rivière qui traverse la ville. Simon se lance avec passion dans l'enquête. Il interroge tous les témoins. Chacun y va de sa théorie sur les coupables : un gang de voleurs d'organes ou un tueur en série... Mais Simon découvre que plusieurs étudiants sont morts dans des circonstances étranges. Rites sacrificiels ? Jeux de rôle ou urbsex qui auraient mal tourné ? Les légendes brouillent le réel, Simon ne peut plus démêler le vrai du faux. Et bientôt, on cherche à le faire taire.

  • Qui est journaliste ? Qu'est-ce que le journalisme ? Ces questions traversent la société française qui s'interroge sur la légitimité des médias à bien rendre compte de la réalité du monde. Répondre à cette interrogation, c'est aussi s'intéresser au système de financement de la presse et aux lois qui menacent l'exercice de sa liberté.
    Quatrième pouvoir, voix de son maître ou contestataire, support de publicité ou de propagande, la presse (ou " les médias ") est, au même titre que le monde politique, soumise à la musique sournoise des soupçons, des critiques désordonnées. À tel point que les journalistes enquêtent sur les pratiques de leurs confrères. Ce qui en démocratie n'est pas pour rassurer le lecteur dans la mesure où, par ailleurs, il doute du politique. Cela induit aussi le risque d'un désintérêt pour l'information dûment produite.
    Dès lors, dans une profession qui est peu ou pas réglementée, il s'avère de plus en plus difficile pour les lecteurs d'identifier le vrai journalisme du faux, alors qu'ils subissent des torrents de messages numériques livrés sur menu déroulant. Être journaliste, est-ce un statut ? Une position ? Un métier ? Une carrière ? Un laissez-passer ? Juste le résultat d'une technique de formation professionnelle ? Ou la mise en commun de compétences et savoirs personnels exogènes à cette profession et ponctuellement mises au service de la pluralité de l'information ?
    Le journalisme concerne chacun. Il relèverait plutôt à l'évidence de la capacité d'un individu à se montrer imperméable à un certain nombre de pressions, d'hésitations, ou à se sentir libre d'approcher autant que se peut une vérité ou une opinion sans crainte.

  • "Diou" Boccanera, la détective privée aux éternelles Docs, va devoir quitter Nice pendant quelque temps. Son ex, Jo Santucci, a besoin d'elle. C'est donc pour la Corse du sud que Boccanera s'envole, afin d'enquêter sur l'assassinat tragique de la belle Letizia, nièce de Jo, que Diou a vu grandir avant que son couple vole en éclats. Depuis, elle n'avait plus posé un orteil sur l'île. Et voilà qu'il lui faut tout affronter : les retrouvailles avec ceux qui ont été un jour les siens, le deuil, et le besoin de comprendre ce qui s'est passé. Qui tue froidement une jeune journaliste avant de mettre le feu à sa voiture ? Pourquoi ? Letizia avait-elle découvert quelque chose que d'autres ont voulu faire taire à jamais ? Ou faut-il plutôt creuser du côté de la vie privée de la jeune femme ?

    Michèle Pedinielli, née à Nice d'un mélange corse et italien, est «montée à la capitale» pour devenir journaliste pendant une quinzaine d'années. Aujourd'hui de retour dans sa ville natale, elle a décidé de se consacrer à l'écriture. Elle a déjà publié, chez le même éditeur et dans la même série, Boccanera et Après les chiens.

  • La veuve

    Fiona Barton

    Mari idéal ou parfait assassin ? Elle devait savoir... non ? La vie de Jane Taylor a toujours été ordinaire. Un travail sans histoire, une jolie maison, un mari attentionné, en somme tout ce dont elle pouvait rêver, ou presque. Jusqu'au jour où une petite fille disparaît et que les médias désignent Glen, son époux, comme LE suspect principal de ce crime. Depuis ce jour, plus rien n'a été pareil. Jane devient la femme d'un monstre aux yeux de tous. Les quatre années suivantes ressemblent à une descente aux enfers : accusée par la justice, assaillie par les médias, abandonnée par ses amis, elle ne connaît plus le bonheur ni la tranquilité, même après un acquittement. Mais aujourd'hui, Glen est mort. Fauché par un bus. Ne reste que Jane, celle qui a tout subi, qui pourtant n'est jamais partie. Traquée par un policier en quête de vérité et une journaliste sans scrupule, la veuve va-t-elle enfin délivrer sa version de l'histoire ?

  • Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d'être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d'autre qu'un sentiment grandissant d'apathie et d'indifférence.
    Jusqu'au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d'une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion.
    Elle fera tout pour conquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d'elle-même pour enfin trouver le bonheur.

  • Si on connaît bien les origines du blues, il fallait un ouvrage pour nous plonger dans la scène blues contemporaine qui émerge à partir du début des 90's et fait écho à la vie des afro-américains ruraux d'aujourd'hui. Éric Doidy présente les grandes vedettes qui popularisent le Delta blues et son héritage dans les années 1990-2000 (John Lee Hooker et B.B. King), les artistes qui le renouvellent et auprès desquels le rock indépendant acquiert de nouvelles perspectives (Junior Kimbrough, R.L. Burnside) ainsi que la génération actuelle de ceux et celles qui perpétuent le genre au XXIe s. L'auteur s'appuie sur une solide documentation, mais aussi sur un grand nombre d'entretiens qu'il a lui-même réalisés, depuis 1997, avec les principaux acteurs de cette musique.

    Éric Doidy est né l'année de la sortie l'album Dreamer de Bobby Bland. Parallèlement à son métier de sociologue, il a publié de nombreux articles dans la presse spécialisée (Soul Bag, Blues Magazine).

  • Sixième jour de l'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen ! Un meurtre... huit millions de témoins. Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ? Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ? De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ? Quel scandale dissimulent les autorités ? Une implacable machination... qui prend en otage huit millions de touristes. Une course effrénée contre la montre avant la parade de la Seine. L'histoire de la navigation en Seine, stupéfiante et pourtant bien réelle, livre la clé de l'énigme. Les quais de Rouen, le cimetière de Villequier, les rues médiévales de Rouen, le marais Vernier... deviennent autant de scènes de cette enquête défiant l'imagination. Un roman captivant vendu à 85000 exemplaires en 2015 ! EXTRAIT Le timide soleil du matin commençait à rougir l'horizon de la baie de Seine. Le jour se levait sur le Marais Vernier. Un mince brouillard s'échappait du fleuve vers les falaises de La Roque. La route ondulait comme un serpent d'argent dans ce paysage lunaire. Le 4 x 4, seul sur la route sinueuse, filait presque sans bruit sur la départementale. Quelques kilomètres avant le pont de Tancarville, il ralentit, puis tourna perpendiculairement, pour s'engager dans un étroit sentier de randonnée. Le chemin défoncé était bordé de chaque côté d'un large talus inondé, que ne parvenaient pas à drainer les rangées d'aulnes et de saules têtards. De part et d'autre du chemin s'étendaient d'étranges parcelles cultivées en lanières, planes et longues, de la route à la Seine. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE « Il n'y a pas que la trilogie Millénium dans le monde du suspense. Mourir sur seine est une sympathique révélation pour les amateurs d'intrigues à rebondissements, qui suivront avec gourmandise les aventures d'une journaliste futée sur les traces d'un serial killer. Le port de Rouen, au moment de la grande Armada, l'histoire des plus fameux pirates du XVIe siècle, les paysages romantiques des méandres de la Seine, contribuent à faire de ce polar un roman très complet. » - Anne Letouzé, L'Union. Journal l'Ardennais, Janvier 2009 A PROPOS DE L'AUTEUR Michel Bussi est l'un des auteurs de romans policiers les plus lus et les plus primés en France (il est notamment l'auteur de Un avion sans elle et Les nymphéas noirs). Ses romans, des page-turner sans surenchère de détails macabres, parviennent à faire la synthèse entre le meilleur de l'atmosphère des romans policiers populaires français et le rythme des romans à suspense américains. Et c'est ce que les lecteurs adorent...

  • Un premier roman d'enquête passionnant dans le monde du sport, avec Kylian Mbappé en invité surprise !
    Rencontre la team junior, un groupe d'enfants journalistes en stage au sein du magazine
    L'Équipe ! Dans ce premier tome, les enfants se lancent dans une enquête sur le monde du foot ! Quels secrets dévoileront-ils ? Arriveront-ils à interroger Kylian Mbappé ?
    Une aventure qui annonce bien des surprises !

  • Les morues

    Titiou Lecoq

    "C'est un roman qui commence comme cela :
    « Au début, il y a la sonnette ? et la porte qui s'ouvre et se referme sans cesse. Des pas qui résonnent dans l'entrée. Et des embrassades, des « ah », des « oh ». T'es déjà arrivé ? J'croyais que tu finirais plus tard le taff. Ouais, mais finalement j'ai bien avancé. Hé, Antoine on va pas parler boulot ce soir, hein ? Ça serait de la provoc ! Un brouhaha généralisé. Des verres qui tintent. T'as apporté les bougies ? Non c'était à Ema de le faire. » Et c'est un roman qui commence aussi comme cela :
    « Depuis une dizaine de minutes, Ema gardait la tête obstinément levée vers la voûte. En suivant des yeux les courbes compliquées des arches gothiques de l'église, elle espérait éviter de pleurer. Mais d'une elle commençait à avoir sérieusement mal à la nuque et de deux il devenait évident qu'elle ne pourrait pas échapper aux larmes de circonstance. » C'est donc l'histoire des Morues, d'Emma et sa bande de copines, de ses amis, et, si l'on s'y arrête une minute, c'est le roman de comment on s'aime en France au début du XXIe siècle.
    Mais c'est davantage.
    C'est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste ? au cours duquel l'audacieuse journaliste nous dévoilera les dessous de la privatisation du patrimoine culturel français - et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d'une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages.
    Cet ambitieux projet romanesque, qui a pris plusieurs années à son auteur, est une réussite totale.
    D'abord parce qu'il se dévore. Que sa lecture procure un plaisir continu, et qu'il emprunte toutes ses voies pour s'inscrire dans une perspective globale avec une acuité, une ironie et une gouaille bien contemporaines, mais en y superposant le paysage littéraire d'une jeune femme d'aujourd'hui qui, petite fille, réécrivait la fin des romans de la Comtesse de Ségur pour celles qu'elle préférait lire.
    Cela donne un authentique et passionnant roman français.
    "

  • Le temps passé est un pays des merveilles. Laurent Joffrin a voulu retrouver ses émotions d'enfance, quand ses professeurs faisaient revivre Vercingétorix, Jeanne d'Arc, Richelieu, Marie-Antoinette ou Mirabeau. Appuyé sur le travail des historiens, il fait resurgir le passé en usant des moyens de son métier, le journalisme. Il ne néglige pas les grands courants d'idées, les mouvements économiques et sociaux. Mais ils ne forment que le décor. Ce sont les personnages qui font la pièce : ce sont eux qu'il raconte.

    Et comme tous les romans, cette histoire a un sens. La France vit de ses racines, de son héritage. Mais elle vit surtout d'une adhésion aux préceptes inscrits au fronton de ses écoles et de ses mairies. Et parmi ces valeurs, il en est une qui a cheminé au fil des siècles et qui gouverne les autres. Ce principe, c'est la liberté. Cette histoire, donc, est aussi celle de la liberté.

  • Corps noir. Code noir.
    Esclavage. Colonisation.
    Identité. Exclusion.
    Nègres. Fantômes. Fantasmes.
    Mépris. Haine de soi.
    Race. Racisme. Différence.
    Moi. L'autre.
    Qui a inventé le corps noir ?

    Jean-Claude Charles ouvre de singulières perspectives en interrogeant le mythe du corps noir.

  • Un roman loufoque et inquiétant où s'entremêlent solitude et folie douce.
    Damián Lobo, quarante ans, vit à Madrid dans une solitude extrême depuis qu'il a perdu son emploi. Sergio O'Kane, son ami imaginaire, est son seul confident.
    Un jour, afin de faire un cadeau à Sergio, Damián vole une épingle à cravate, puis fuit dans les dédales d'un marché d'antiquités et se cache dans une grosse armoire en chêne pour échapper aux vigiles. Avant qu'il puisse en sortir, le meuble est acheté et aussitôt livré dans la chambre de Lucía et Federico, où Damian s'installe en se calfeutrant dans l'armoire. S'il veille à ce que sa présence passe inaperçue, Damián reste néanmoins de longues heures à observer les membres de la famille et s'occupe des tâches ménagères. Très vite, il prend goût à sa nouvelle existence de bon génie utile et bienveillant, mais osera-t-il un jour révéler son existence et sortir de sa cachette ?
    " Une fable morale et politique, irradiée d'humour. "
    El País

  • Arrivée de sa Russie natale à huit ans, chassée par les pogroms, Rosa Ajivanski s'installe à Paris, où elle apprend le français. Le début d'une histoire de vie à laquelle vient s'accoler la grande Histoire, récit romancé par sa petite-fille, Martine Gozlan.
    Telle cette femme mystérieuse qui s'invite dans la vie de la narratrice, journaliste, en l'abordant dans un café des Gobelins. Surgie d'une autre époque, elle va pourtant se révéler très proche et l'entraîner dans une enquête où remonter le temps, de la Russie natale à l'ancien cours de la Bièvre, la rivière parisienne enterrée, fief des tanneurs juifs, puis à l'Algérie où l'enchaîna un amour malheureux.
    Les destins des deux femmes se croisent au passé et au présent dans ce roman irrigué par la magie du Paris secret, la vie quotidienne d'un journal et les ressacs de la mémoire, de la Lituanie au Constantinois.
    Sur les pas de Rose, la frontière s'efface entre le possible et l'impossible, le songe et la réalité, pour une traversée de la condition féminine sur un siècle, de l'enfermement à la liberté.

  • Ancienne reporter de guerre devenue journaliste lifestyle, Diane Beaufort part séjourner en Écosse. Elle espère y trouver le calme dont elle a besoin pour achever la rédaction de son premier roman. Dans son hôtel des Highlands, elle rencontre Sarah et Jérémie, un jeune couple en voyage de noces, et se lie d'amitié avec eux. Hélas, une série de meurtres mystérieux va troubler leur voyage. En visitant le château de Highstone, où un chevalier français a péri au fond d'un cachot, Sarah est assaillie de visions.
    Qu'est-elle venue chercher sur les landes écossaises? Y aurait-il un lien entre ces crimes et le jeune couple?
    De découvertes en révélations, les événements s'enchaînent, qui bouleversent chacun des personnages...
    Le suspense est permanent dans ce roman de Marie-Bernadette Dupuy. Entre Écosse et Canada, l'auteure nous offre une intrigue riche en péripéties portée par un trio efficace et attachant. La jeune Sarah connaît de nombreuses frayeurs, tandis que son couple est souvent chahuté. Mais heureusement, Diane veille toujours au grain...

  • Figure tutélaire et conscience éclairée de son temps, Victor Hugo fut de toutes les luttes. La première d'entre elles ? La liberté de la presse.Dès 1819, il fonde Le Conservateur littéraire, qu'il rédige avec ses frères et plusieurs jeunes écrivains romantiques. Il y critique les dernières parutions ou y éreinte de mauvais dramaturges. Sa plume est allègre et audacieuse : il va jusqu'à encourager un Lamartine de douze ans son aîné ! Ses convictions, il les exprima d'abord dans la presse. Devenu républicain, il stimulera sans relâche la création de nouvelles feuilles et soutiendra les journalistes opprimés.La présente anthologie entend mettre à l'honneur l'oeuvre de Hugo journaliste. Celle-ci est marquée par d'importants combats - pour la justice, contre la peine de mort... -, et par d'autres qui montrent parfois un grand homme soucieux de l'image qu'il destine à la postérité. Si Hugo prit quelquefois ses distances avec le journalisme, qu'il estime trop rivé aux faits, il comprit très vite l'importance du phénomène journalistique, qu'il a vu naître et s'amplifier. Pour lui, la mission de la presse n'est rien de moins qu'une mission civilisatrice. Contre l'anecdotique, il veut restaurer la primauté de l'Idée. Une leçon de journalisme.

  • Cinquième génération d'agriculteurs des grandes plaines du Kansas côté paternel, et énième génération de mères-adolescentes côté maternel, la journaliste Sarah Smarsh fait le récit de son enfance passée, pendant les années 1980 et 1990, dans une ferme à des dizaines de kilomètres de la ville la plus proche, Wichita. Par la description méticuleuse de sa vie quotidienne, les portraits qu'elle brosse des membres de sa famille et la manière dont elle envisage plus généralement la situation de son pays, l'auteur livre un regard d'une lucidité rare sur la vie des travailleurs pauvres de cette Amérique, ce coeur du pays fait de plaines infinies que les Américains appellent Heartland.
    Avec clarté, précision, compassion, Sarah Smarsh nous emmène au plus près de la classe ouvrière pauvre, une classe constituée d'hommes et de femmes que l'Amérique a appris à considérer comme valant moins parce que gagnant moins, une classe à laquelle son pays a inculqué la honte d'elle-même.

  • Ferdinand est noir et exilé. Il oscille entre Paris et New York. À Manhattan, il loge chez Jenny. Par la suite, il rencontre la belle Fran dans un bar de Greenwich Village. Ferdinand est découragé, Fran est désespérée. Pendant trois jours, ils vont marcher, courir, parier, déambuler, flâner, s'aimer aux quatre coins de New York. Au rythme de l'écriture et de la musique de Jean-Claude Charles, entre le swing et le blues, entre les larmes et le fou rire, le coeur de Ferdinand balance entre Jenny et Fran.

  • Gagnant combat des livres 2019 Radio-Canada
    Finaliste Prix littéraire Émergence 2019 de l'Association des auteures et auteurs de l'Ontario français
    Gagnant du Combat national des livres Radio-Canada 2019
    Finaliste avec mention spéciale, Prix Ivoire 2017
    Finaliste, Prix littéraire Trillium en langue Française 2018
    Finaliste, Grand prix littéraire d'Afrique noire 2018
    Incontournable de Radio-Canada
    Finaliste, Prix du livre d'Ottawa - Oeuvre de création littéraire, 2018  


    « Autant on a craqué pour Dany Laferrière qui nous faisait découvrir Haïti, autant on a craqué pour Kim Thúy qui nous faisait connaître son Vietnam, on a maintenant Blaise Ndala qui nous fait connaître son Congo, son Afrique. Je veux rendre hommage à la beauté de ses mots, à la poésie de ses phrases, à sa culture incroyable, mais accessible. »
    Marie-Maude Denis, Combat des livres.

    Résumé
    Rwenzori, Afrique des Grands Lacs. Fourmi Rouge et Petit Che traquent les ombres fuyantes du conflit le plus meurtrier depuis
    la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils se sont rebellés contre le dictateur qui a coincé le pays entre une espérance de vie en chute libre et une constipation électorale bien carabinée. Ce qui hante pourtant leur esprit dépasse les aléas du jeu politique.
    Leur obsession a un nom : Véronique Quesnel, cinéaste attirée par cette république déclarée « centre de gravité de la misère nègre ». Connaîtront-ils le vrai visage de celle qui, de Montréal à Hollywood, draine les foules ? Parviendront-ils à découvrir la vérité et à s'inventer un avenir ?

    L'auteur
    Blaise Ndala, né au Congo (RDC), vit à Ottawa où il écrit, rêve et travaille. Sans capote ni kalachnikov est son deuxième roman.

  • « Si la presse n'existait pas, écrit Balzac, il faudrait ne pas l'inventer. » Journaliste, pourtant, il le fut. Et de manière compulsive. De ses débuts jusqu'à sa mort, il écrivit quantité d'articles, collabora à de nombreux « petits journaux » - ces feuilles littéraires et satiriques très répandues sous la Restau¬ration -, fonda ses propres revues, dont la Revue parisienne, qu'il rédigea presque intégralement, de juin à août 1840...La présente anthologie, inédite, rend justice à cette production foisonnante. Dans ces pages, Balzac est tour à tour critique littéraire et chroniqueur : il recense les dernières parutions, exerce son droit de réponse, pourfend les tics de langage. Il croque le bourgeois avec le talent d'un caricaturiste chevronné et s'engage avec passion dans l'affaire Peytel, dont il aurait voulu faire son affaire Calas.Et si le fait divers l'attire tant, c'est qu'il le transforme en roman. Car par-dessus tout, Balzac journaliste reste romancier. Dès 1830, il publie des oeuvres narratives en plusieurs livraisons, inventant, avant l'heure, le roman-feuilleton. Il profite de l'écriture périodique pour esquisser des personnages, des psychologies, des décors, qui sont ceux de La Comédie humaine. Témoin l'article élogieux qu'il consacre à La Chartreuse de Parme, et qui n'est rien de moins que Stendhal récrit par Balzac...

  • Gonçalo M. Tavares a imaginé un quartier drôle, poétique et original, où déambulent des « messieurs » portant les noms d'écrivains célèbres. Ces petits livres n'ont rien d'une biographie. Ce sont des hommages.
    Monsieur Kraus est un journaliste politique, chargé de rendre compte du quotidien d'une campagne électorale. Il est convaincu que « la seule façon objective de commenter la vie politique, c'est d'en faire la satire » ! De courts épisodes nous présentent donc les aventures (comiques) d'un dirigeant politique, « le Chef », borné, outrageusement ignorant et égocentrique.
    Ce livre, furieusement drôle, est surtout un pamphlet contre les agissements irresponsables des dirigeants que l'exercice du pouvoir et la vanité aveuglent. C'est l'archétype du chef absolu qui est dépeint dans les chroniques.

  • Le procès du Maréchal Pétain se déroula du 23 juillet au 15 août 1945 : il avait 89 ans.
    En 1945, Léon Werth fut l'envoyé spécial de la revue Résistance (journal créé à Paris à la fin de l'année 1942) pour couvrir ce procès, aux côtés de journalistes tels que Joseph Kessel, Jean Schlumberger, Jules Roy, etc.
    « Ces chroniques, que [Werth] rédige pour le quotidien Résistance, sont par la férocité de son ironie d'un talent implacable. Ce témoignage est à lire absolument. » Le Canard enchaîné

  • Après Je suis mort, Et alors ? et Ma vie d'avant, ma vie d'après, Philippe Bouvard achève sa trilogie. En fait, une « tri-thérapie » contre l'angoisse du trépas. Non seulement, et pour bénéficier d'un surcroît de prolongations, il a choisi un titre aussi

  • C'est en 1934 qu'Ella Maillart (1903-1997) voyage en Mandchourie avec sa plume et son Leica. Elle est l'envoyée spéciale du Petit Parisien au Mandchoukouo, empire récemment créé par les Japonais. Son regard de « blanche » observe ici avec humour, là avec perspicacité, les haines de races, la modernisation galopante d'une région, les enjeux de pouvoir entre Japonais, Chinois, Mandchous et Russes. Toujours avec elle priment les faits, « dépouillés et simples ». Ce voyage, où Peter Fleming la rejoint, est le prélude à leur long périple raconté dans Oasis interdites.

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