• Et si l'on vivait nos vies à l'envers ?
    Depuis quelque temps, plus rien ne va dans la vie de Benjamin Teillac. Quitté par sa femme, rejeté par son fils, il risque maintenant de perdre son travail d'ambulancier. En cause : ses crises d'épilepsie, qui ont recommencé brutalement et que les traitements conventionnels ne suffisent plus à contrôler. Lorsque sa neurologue lui propose de tester un nouveau médicament révolutionnaire, il décide d'accepter, malgré la réticence de David, son meilleur ami. C'est alors que d'étranges visions commencent à l'assaillir, des rêves récurrents au réalisme troublant. Sur un chemin enneigé, le voilà qui fait le guet en compagnie de soldats qu'il ne connaît pas et à qui, pourtant, il s'adresse comme à des familiers... Par quel phénomène singulier s'est-il soudain retrouvé en 1944, au beau milieu du maquis ? Là, alors que le danger rôde, une autre existence s'ouvre à lui, un autre possible. Se pose alors la seule véritable question : qui Benjamin veut-il être ?

  • Drôles, paillards, les marins de la Santa Sardinha abordent des nouvelles contrées, plus pour les trésors qu'elles peuvent contenir que pour dresser la véritable carte du monde.Place à l'aventure ! Jano nous emmène à bord des caravelles des premiers explorateurs, pour une série d'histoires courtes sur fond de conquista portugaise.

  • « La fin du monde, je ne suis ni pour, ni contre.Je ne m'en réjouis pas, bien sûr. Je ne la déplore pas non plus, ça ne sert à rien. L'époque est vécue comme apocalyptique. Donc, elle l'est.Voilà comment je voyais les choses à ce moment-là. En tout cas, il ne me venait pas à l'idée de pouvoir sauver l'humanité, ou alors seulement quand j'étais vraiment ivre. »Ce livre est une comédie apocalyptique. Il raconte l'histoire de William Andy, un loser ordinaire devenu prophète médiatique en proposant des solutions pour aborder la fin du monde sans se faire mal.Une satire enjouée, mais au vitriol, d'une époque qui transforme l'homo sapiens en abstraction médiatique, le citoyen en consommateur consentant et la Terre en champ de ruines.Entre autres morceaux de bravoure, on retiendra la parabole du morse qui illustre l'ouvrage, et notre condition...« Au bout de la pente se trouve une falaise. Notre ami le morse s'écrase en bas comme un vieux flan, suivi par tous ses camarades qui n'ont rien de mieux à foutre que de rouler vers un précipice. Après quelques heures, on se retrouve donc avec un bon tas de morses mortellement blessés, poussant des cris terrifiants, et incapables de remuer leurs quintaux de patapoufs. C'est désespérant. Car le morse, par son allure débonnaire, a réussi à attirer notre sympathie. Mais enfin pourquoi ? Les scientifiques ne se l'expliquent pas. Le morse est-il mu par un instinct de sacrifice utile à la globalité de l'espèce (comme le lemming) ou bien est-il particulièrement con (comme la poule) ? Mystère.Tout ça pour dire qu'on est des sacrés morses.Nous savons que nous courons vers le précipice et nous courons quand même. »

  • Drôles, paillards, les marins de la Santa Sardinha abordent des nouvelles contrées, plus pour les trésors qu'elles peuvent contenir que pour dresser la véritable carte du monde.Place à l'aventure ! Jano nous emmène à bord des caravelles des premiers explorateurs, pour une série d'histoires courtes sur fond de conquista portugaise.

  • Haine 13

    Stanislas Petrosky




    Chiffre 13 ! Mauvaise pioche pour une Nationale. Terminus pour un loser...

    JE SAVAIS QUE CE PUTAIN DE CHIFFRE portait malheur, j'en étais intimement convaincu... Seulement après vingt-huit mois passés à la maison d'arrêt des Hauts-de-Seine, la RN 13 c'était la route directe pour rejoindre Caen en auto-stop.

    La poisse lui colle à la peau comme un déterminisme fatal. Lorsqu'il lève le pouce sur la RN 13, on subodore que ce loser n'aura pas usurpé sa réputation. Pétrosky use des codes du noir avec un talent consommé.

  • Le fantôme en tergal doit ramener des champignons à son épouse. Parti dans la jungle, il découvre un épouvantable complot fomenté par des nazis qui tentent de ressusciter, par des moyens occultes, un certain Adolf Hitler ! Une parodie complètement loufoque et disjonctée, digne des meilleures périodes de Mad. Tout y est : un héros vraiment ridicule, des nazis vraiment méchants, une jungle vraiment délirante peuplée d'animaux tellement incroyables qu'on a du mal à y croire... Bref, un album à lire et relire si l'on veut bien relever tous les clins d'oeil, par l'auteur de Black et Mortamere.

  • Avec Mongo Fury, Pixel Vengeur nous invite à vivre les aventures absurdes de Splash Gordon, super zéro mais aussi triple champion du monde de curling. De l'action non-stop et des gags loufoques dans un monde fabuleux, pour la parodie hilarante d'un héros emblématique de l'âge d'or des comics américains.1936: une planète venue de nulle part fonce en direction de la Terre. Mais, fort heureusement, Splash Gordon est là. Aidé par son amie gonflable Dale Arden et par le docteur Zarkov, un savant fou, il va tout mettre en oeuvre pour tenter de sauver le monde de la destruction imaginée par l'odieux et infâme empereur kamikaze Bling. Un concentré d'action ininterrompue, de jungles préhistoriques inextricables en laboratoires gigantesques et secrets, par-delà des dimensions inconnues et décalées, au contact de peuplades étranges et d'animaux fabuleux, pour ce héros coincé dans un costume improbable avec des épaulettes en moumoute... Un régal !

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