• Dans ce nouveau roman de Kishwar Desai, nous retrouvons la charmante et néanmoins tenace travailleuse sociale Simran Singh, décidée à sauver la petite Amelia, née par mère porteuse dans une clinique de Delhi. Ses parents, d'origine ­britannique, sont morts dans un accident suspect et la mère porteuse a mystérieusement disparu. Simran se lance dans une enquête qui la mène jusqu'à Londres, où elle doit non seulement tenter de retrouver les proches d'Amelia, mais aussi découvrir comment le bébé a pu naître séropositif...
    Kishwar Desai nous entraîne dans le monde de la gestation pour autrui - un commerce international générant des millions de dollars ainsi que de terribles dérives. À vous glacer le sang !

    « Aussi fascinants que la série des Maigret, les romans de Desai ont quelque chose en plus : elle n'y tisse pas seulement une intrigue policière, mais y explore aussi des sujets extrêmement importants. » The Independent « Un roman dur, mais indispensable. » The Guardian Kishwar Desai née en 1956 dans le Punjab (Inde) où son père était chef de police, est journaliste. Elle signe ici son deuxième roman, après Témoin de la nuit, publié chez le même éditeur (2013).

  • L'essentiel à savoir sur la PMA en 50 notions clés ! Doit-on parler de PMA (procréation médicalement assistée) ou d'AMP (assistance médicale à la procréation) ? Les deux acronymes désignent-ils la même chose ? Et que faire de la FIV (fécondation in vitro) ou de la GPA (gestation pour autrui) ? Si tout le monde a un avis sur la question et sait globalement en quoi la procréaton médicalement assistée consiste, il existe de nombreuses subtilités qui rendent cette pratique cilinique plus complexe qu'il n'y paraît.
    Sujet d'actualité omniprésent dans les médias, la PMA suscite de nombreux débats bioéthiques : quand sera-t-elle ouverte aux couples lesbiens ? Et aux femmes célibataires ?
    En 50 notions clés, la journaliste Maëlle Le Corre - qui s'appuie sur de nombreux témoignages de couples qui ont eu recours à la PMA -
    vous aide à mieux comprendre cette technique médicale.

  • « Chère opinion mondiale, je voudrais t'informer du fait méconnu numéro un : on n'est jamais grosse sans être un peu une héroïne. » Ceci est la première phrase du nouveau roman d'Emmanuelle Bayamack-Tam, Une fille du feu et tout de suite, outre une information essentielle, la narratrice est une grosse fille, le ton est donné. Drôle, insolent, pas dupe. Et, de fait, Charonne (oui, vous avez bien lu, Charonne, et pas Sharon) n'a pas la langue dans sa poche ni l'intelligence en sommeil. Il faut dire que rien de ce qui peut éveiller le sens critique ne lui aura été épargné (« ... car les vingt ans de persécution que je compte derrière moi m'ont dotée d'une grande agilité de pensée et surtout d'un faible degré d'inhibition. ») : née de père inconnu - croit-on pour commencer - d'origine incertaine, mais très probablement subsaharienne, élevée par une mère passablement dérangée qui n'a cessé jusqu'à sa puberté de la mutiler (elle a été excisée, une tentative d'infibulation a échoué, etc.), en butte à tous les lazzis que son obésité peut provoquer, il lui aura fallu durement se constituer, survivre, et s'imposer. Si on ajoute à cela qu'elle est malgré tout d'une beauté renversante et qu'elle a la langue bien pendue on commence à avoir une idée du personnage tout à fait extraordinaire qu'Emmanuelle Bayamack-Tam nous a inventé. L'histoire ? Elle n'est pas banale non plus. Charonne va être choisie par un couple de garçons pour être la mère porteuse de l'enfant qu'ils veulent ensemble. À cette occasion, tandis qu'elle devient provisoirement maigre comme un clou et que son clitoris repousse miraculeusement, elle va découvrir que sa tante est en fait son père (!..) cependant que l'amour et la jouissance sexuelle vont lui être révélés. Et si nous sommes bien obligés de passer sur pas mal de péripéties et de renversements vraisemblables ou non, ce n'est pas la question, qui font de ce roman un plaisir de fiction, en même temps qu'une belle et puissante réflexion sur les flottements de l'identité sexuelle, ne passons pas sur l'éblouissante manière dont il est écrit. Emmanuelle Bayamack-Tam aime les mots, elle les choisit avec un grand bonheur ; elle aime les phrases, elle les modèle et les rythme, elle les enchante. Mais par dessus tout, pour lier ensemble ces mots et ces phrases, au delà même de l'humour ravageur qu'on lui connaissait déjà, une joie terrible, énorme, vitale se dégage de ce livre exceptionnel.

  • La création d'utérus artificiels permettant la réalisation d'une gestation en dehors du ventre maternel est aujourd'hui un programme de recherche affiché par plusieurs laboratoire et pourrait se réaliser dans un avenir proche. Mais avec quelles conséquences pour l'enfant ? De nombreuses interrogations essentielles doivent être posées, une nouvelle vision de l'humanité en dépend. Cet essai tente de dépassionnaliser le débat autour des utérus artificiels afin de penser la reproduction à l'ère de l'ectogenèse, au-delà des fantasmes et des évidences, jusqu'alors admises, qui l'entourent.

  • Premier roman d'Arnaud FRIEDMANN. Premiers pas d'un écrivain dont il a fallu contenir l'énergie bouillonnante qui avait tendance à brouiller son écriture. Maîtrisée, celle-ci est devenue un pur régal. Arnaud est une « plume » que nous sommes fiers d'avoir découvert. A.P. Editrice. « Le grondement de la mer, en face, ça la changeait aussi, la rendait presque gaie. Elle croyait qu'elle pourrait passer sa vie comme ça, assise sur son tabouret sans s'ennuyer. Maintenant elle s'ennuie, les regards des gamins l'agacent. Elle a mûri. Elle sait qu'ils deviendront comme leurs parents, ça ne la fait plus rire. » Sous la plume d'Arnaud FRIEDMANN, trois destins s'enchevêtrent sur un chemin au bord de la mer. Des adjectifs, simplement, essentiels. Des impressions précises. Des phrases habiles sur des vies bousculées, confuses. Le sujet pourrait être grave mais il y a autre chose, quelque chose d'autre, quelque chose comme l'amour qui cherche à passer.

  • Parmi les techniques de reproduction assistée, la gestation pour autrui (GPA) - également appelée « maternité de substitution » - demeure sans contredit la plus controversée. Les discours sur le sujet, qu'ils apparaissent dans des médias, des manifestations publiques ou des écrits savants, révèlent souvent des positions clivées et dichotomiques. Il est ainsi peu fréquent d'entendre la voix des personnes directement concernées par le sujet, soit celle des personnes qui réalisent leur désir d'avoir un enfant par GPA ou celle des femmes porteuses.

    À partir de recherches empiriques conduites dans différents contextes sociolégislatifs, le présent ouvrage fait état des débats qui entourent la pratique de la GPA. Le lecteur y découvrira comment cette pratique interroge les normes de parenté et de genre de même que la construction de la maternité. Il n'y trouvera pas un portrait exhaustif - pas plus que l'expression de positions idéologiques en faveur ou en défaveur de la GPA -, mais plutôt le témoignage inédit de différents acteurs, qu'il s'agisse de parents, de femmes porteuses, d'intervenants médicaux oeuvrant dans des services de reproduction assistée, de groupes militants associatifs dont l'action vise la reconnaissance juridique de la pratique dans leur pays d'origine ou encore de magistrats ayant à statuer sur la filiation d'enfants nés dans un contexte où la GPA est interdite.

    Étudiant, professeur, chercheur, intervenant ou quiconque s'intéresse à la famille et à la procréation assistée trouvera ici un accès privilégié aux diverses dimensions sociales de la GPA.

  • Voici, pour la première fois, le récit d'une gestation pour autrui (GPA) rédigé à quatre mains par des femmes d'exception : Sarah qui, après plusieurs années de mariage, ne parvient pas à avoir d'enfant, et Aimee, une fascinante Américaine qui acceptera de devenir mère porteuse.
    En confiant leurs joies, leurs peines et leurs espoirs déçus, Sarah et Aimee livrent au fil des pages un témoignage des plus intimes. Elles répondent en outre aux brûlantes questions que soulève la GPA. Sarah parviendra-t-elle à aimer ce bébé porté par une autre ? Pourquoi Aimee a-t-elle accepté de mettre ainsi sa vie entre parenthèses ? Comment ne pas chérir ce petit être dont il lui faudra bientôt se détacher ?
    Un texte d'une force émotionnelle inouïe, qui donne à penser, mais aussi à aimer, tout simplement.

  • C'est l'histoire de Patxi, l'"adamantin", un tailleur de diamant qui, comme cette pierre infrangible, ne lâche jamais rien et ne renonce pas. Ce basque, meurtri par un mensonge sur ses origines et éprouvé par la vie, va faire appel aux nouvelles technologies pour être aidé dans ses difficultés existentielles : il va rechercher son ADN, recourir, en Inde, à la procréation médicalement assistée pour avoir un enfant de sa femme trop âgée, inventer avec son ami Iban qui travaille aux pompes funèbres à Cambo-les Bains, un dispositif d'intelligence artificielle pour communiquer avec ses morts. Mais le remède est peut-être pire que le mal...

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