• Jours à Leontica Nouv.

    Chaque matin, à une heure où le coq dort encore, le Felice quitte le village et part vers les sommets qui dominent le Val Blenio, personne ne sait vraiment où. Jusqu'au jour où le narrateur, arrivé de la ville, décide de lui emboîter le pas. Voici le récit de ses journées passées en compagnie du vieil homme et des habitants du village, au contact d'une existence marquée par les mêmes habitudes immuables, les gestes simples et beaux de ceux qui ont construit une relation privilégiée avec la nature. L'écriture de Fabio Andina, aussi sobre que sensible, instille dans Jours à Leontica le rythme lent et serein d'une existence passée au coeur de la montagne.

    Fabio Andina est né à Lugano en 1972 et a étudié le cinéma à San Francisco. Il vit au Tessin, à Malcantone, près de la frontière entre la Suisse et l'Italie. Publié en 2018 en italien, Jours à Leontina est son deuxième roman, le premier à paraître en français.

  • Wild

    Cheryl Strayed

    Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed boucle son sac à dos, elle n'a aucune idée de ce qui l'attend. Tout ce qu'elle sait, c'est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue, un divorce douloureux et un lourd passé de

  • Robert Walser, le promeneur le plus passionné parmi les écrivains, a passé les 27 dernières années de sa vie en internement. Une longue période de silence, dont on ne possède presque aucun témoignage. L'écrivain avait complètement cessé d'écrire, mais non de lire, ni surtout de réfléchir et de penser le monde, comme nous le prouvent les récits de ses promenades avec le journaliste Carl Seelig. Aussi riches en anecdotes qu'en considérations sur l'art, la société et la politique, ainsi que sur les propres textes de Walser, les promenades offrent un matériau rare pour explorer l'oeuvre de cet écrivain à l'esprit primesautier unique en son genre.

    Né en 1894 à Zurich, Carl Seelig était journaliste littéraire et écrivain. Il rencontre Robert Walser en 1936 à Herisau, maison de santé où le poète cessera d'écrire, se soumettant sans rechigner à son traitement : plier et coller des sacs en papier, écosser des petits pois. Seelig s'imposera alors comme le porte-parole du « poète muet ». Il contribuera de façon décisive à ce que l'oeuvre de Walser soit diffusée.

  • " Ceux qui se rendront à Katmandou ne reconnaîtront pas ce qui est écrit dans ce livre. [...] Ce livre ne cherche pas à donner une idée de la réalité, mais à s'approcher de la vérité. Celle de Jane, et celle d'Olivier, dont il raconte l'histoire. " René Barjavel Olivier, étudiant en mai 1968, a décidé de fuir la capitale, ses rêves et ses utopies pour conquérir pouvoir et fortune dans le sillage de son père, un homme d'affaires qui organise des voyages pour milliardaires à Katmandou, au Népal. En chemin, il rencontre la jolie Jane, hippie britannique un peu paumée, à la recherche, comme tant d'autres, d'un idéal de vie communautaire dans la ville sacrée. Ils tombent amoureux l'un de l'autre...
    Amours, drogues, illusions perdues. Il est des chemins pour se perdre ou pour se retrouver : les chemins de Katmandou.
    Un grand classique de Barjavel.

  • L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.

  • Dans les forêts de l'ours Nouv.

    Tous ceux qui se sont intéressés, de près ou de loin, à la vie mystérieuse de l'ours sont finalement tombés d'accord sur les possibilités de l'observer. Ils sont légion celles et ceux qui, par crainte ou par passion, l'ont traqué des vies entières sans jamais le voir. Au risque d'attendre sans succès aux heures crépusculaires, Rémi Huot se doit tout de même d'essayer. Désireux de rencontrer la bête à l'état à sauvage, il part à l'est de l'Europe, marcher à rebours des grands chemins et des lieux communs, dans un pays perdu. Se mettre à la recherche de l'ours, c'est d'abord vivre un morceau de solitude dans les bois et se plier à l'exigence de la marche. C'est prendre les heures d'attente comme autant de chances de ne faire plus qu'un avec l'espace naturel et se dire que la quête se vaut bien à elle seule.

    Après des études universitaires en biologie, Rémi Huot délaisse la profession d'ornithologue pour se consacrer à l'écriture. Elle l'engage sur un chemin plus solitaire, celui des longues marches où la pensée finit par se frotter au monde sauvage. À l'affût des beautés de la nature, il a quitté son Val d'Oise natal pour les Pyrénées-Orientales.

  • Fortes de leur travail de longue haleine sur l'oeuvre de Henry D. Thoreau - la publication inédite de l'intégrale des essais en 2007, suivie de la traduction par Brice Matthieussent de Walden en 2010 et d'une anthologie du Journal en 2014 - les éditions Le mot et le reste mettent à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche et numérique ensuite. À l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste de Henry Thoreau : Michel Granger. Premier d'une série de douze ouvrages, Marcher réunit les deux visages de l'écrivain naturaliste et révolté, son amour pour la nature et sa défiance envers la société des hommes.

    Américain dissident, Henry David Thoreau (1817 - 1862) est un réfractaire qui se plaît à résister, à suivre son chemin absolu en dépit de tout. Par ses écrits, il met la force tonifiante de sa résistance au service de tous ceux qui veulent garder l'esprit en éveil et maintenir une position critique peut-être plus nécessaire que jamais à notre époque de contrôle soft de l'opinion par les divers moyens d'information ou les « produits culturels ».

  • Pour la première fois, Martin de La Soudière, " ethnologue du dehors " et du temps qu'il fait, se livre à l'introspection. Essai autobiographique sur le paysage, cet ouvrage est un retour aux origines, une entrée sur le terrain pour l'ethnologue féru de géographie... Ce paysage intime a pour cadre la montagne, celle des Pyrénées.
    Sur le mode du récit, Martin de La Soudière dialogue avec ses pères et ses carnets de travail. Son corpus hors du commun rassemble des écrivains, géographes, paysagistes, peintres, botanistes, mais aussi grimpeurs, militaires, cartographes, taupiers, bergers et autres promeneurs. Tous écrivent leur paysage. Franz Schrader, Élisée Reclus ou Vidal de La Blache habitent l'imaginaire de l'auteur, au même titre que les manuels d'escalades du XIXe siècle ou les livres de géographie du jeune élève des années 1950/1960. Entrer en Pyrénées s'opère aussi à différentes échelles, la vue statique et graphique avec son cadre et sa lumière est indissociable de l'expérience de l'escalade, de la promenade en famille ou de l'expédition aventurière entre frères et soeurs. Comme Martin de La Soudière le dit, on entre en paysage avec le pied et avec la main (on empoigne la matière de la roche pour grimper aux sommets). Mais l'écriture du paysage, en plein vent et en cabinet, est aussi une affaire de rituels. L'auteur scrute les gestes de ses poètes de prédilection : Jean-Loup Trassard arpentant son bocage, Julien Gracq au volant de sa deux-chevaux sur les rives de la Loire, André Dhôtel se perdant dans la forêt des Ardennes, jusqu'à Fernando Pessoa le promeneur immobile de Lisbonne. À travers ses " devanciers " comme il les appelle, l'auteur revendique une intimité du paysage féconde pour l'imaginaire et le travail intellectuel.
    Dans cet ouvrage, Martin de La Soudière " franchit " la montagne en quelque sorte : inaugurant son récit par le souvenir de l'arrivée au seuil des Pyrénées quand il était enfant, le père de famille proclamant au volant de sa 15 chevaux " Et voici nos montagnes ", il le termine de l'autre côté du sommet, en Aragon, sur un dialogue avec son frère décédé Vincent, dialogue aux accents d'énigmes sur une vue panoramique. Le récit est accompagné de photos personnelles, d'extraits des carnets de Martin, carnets de son enfance jusqu'à aujourd'hui.

  • Qu'ils soient humbles ou illustres, l'histoire romaine regorge de voyageurs ayant parcouru les immenses routes impériales. L'empereur Hadrien est probablement le plus célèbre d'entre eux. L'essentiel de son règne s'accomplit loin de Rome, des rives de la Méditerranée jusqu'aux confins de l'Empire. Voyager lui permet d'exercer son pouvoir et d'unifier un Empire à vocation universelle. Ses pérégrinations le conduisent à rencontrer les soldats des frontières, les notables des grandes cités. Savants et lettrés, mercenaires ou simples citoyens des quatre coins du monde : le voyage est propice aux rencontres en tous genre. Au fil de son périple, les villes s'embellissent et les défenses de l'Empire se consolident sous la protection des dieux. Empereur érudit et curieux, il nous invite à redécouvrir les pyramides d'Égypte, à nous émerveiller des splendeurs de la Grèce ou à contempler les ruines de l'antique cité de Troie.

    Ce voyage sur les pas d'Hadrien nous permet d'embrasser l'immensité et la vie quotidienne d'un Empire à son apogée, en même temps qu'il nous donne à voir le génie politique et la sensibilité esthétique d'un homme exceptionnel.

    Agrégé d'histoire et spécialiste de l'Antiquité, Dimitri Tilloi-D'Ambrosi est chargé de cours à l'université Lyon III. Ses recherches portent sur les voyages, l'alimentation, la diététique et la médecine à l'époque romaine.

  • C'est en rêvant devant une carte que l'idée est venue à Jean-Luc Muscat: débuter une randonnée, de Vézelay à Figeac, sans autre moyen de locomotion que ses jambes. Une traversée de ce que les démographes appellent Diagonale du vide. Ce cheminement de 660km s'entortille, entre les chemins balisés, ou non, les routes hostiles aux piétons ou celles destinées aux pèlerins. En suivant cet itinéraire de la solitude, notre observateur traverse des zones à très basse densité de population; peu de commerces, peu de services, c'est à la fois tranquille et austère, poétique et triste, ordinaire et beau. Au plaisir de la marche, se mêle la découverte d'une réalité que le randonneur ne peut ignorer et c'est avec beaucoup de sensibilité qu'il dépeint son expérience à la fois sensorielle et sociale.

    Jean-Luc Muscat, né en 1954, a appris le métier de forestier. Il a quitté l'Office National des Forêts très tôt parce qu'il ne parvenait pas à se résigner qu'il lui fallait éliminer les arbres tordus. Dès lors, il a exercé toute une kyrielle de métiers. Aujourd'hui, il se consacre à la marche en solitaire au long cours, et à l'écriture, une passion de toujours, dans une cabane perchée dans un pin sylvestre. Il a déjà publié Voyage du côté de chez moi (2019) aux éditions Le mot et le reste.

  • Les quatorze essais regroupés dans ce volume, publiés à l'origine dans divers journaux et revues, couvrent une période allant de 1960 à 1985. James Baldwin y évoque les marches pour les droits civiques, les raisons de son exil en France, ses rencontres avec Martin Luther King, sa critique de l'éducation aux États-Unis ou encore sa célébration de la langue noire. Explorant les tensions et non-dits qui touchent son pays, Baldwin offre une analyse pertinente, sévère et subtile de la société américaine qui n'a rien perdu de son actualité ni de sa nécessité. Ces textes dressent le portrait d'un homme dont la perspicacité, l'engagement et l'écriture ont ouvert la voie à de futurs grands écrivains noirs américains. « Je suis entièrement redevable à la prose de James Baldwin. » Toni Morrison

  • Ouest canadien

    Collectif Ulysse

    • Ulysse
    • 15 Mars 2018

    Guide Ulysse Ouest Canadien, culturel et pratique pour découvrir tous les attraits et trouver les meilleures adresses d'hôtels et restaurants. Avec propositions de circuits et tout sur le plein air.
    Depuis la majestueuse côte Pacifique jusqu'aux vastes Prairies, en passant par les pics escarpés des Rocheuses, l'Ouest canadien inspire et étonne par l'immense beauté et la diversité de ses paysages. Ulysse vous permet avec ce guide sur l'Ouest Canadien de passer du rêve à la réalité. Muni de ce guide abondamment illustré de splendides photos en couleurs, partez à la découverte de ce territoire à la nature grandiose - vous goûterez aux joies des innombrables activités de plein air que le guide propose, vous sillonnerez les pistes et sentiers des magnifiques parcs nationaux et provinciaux qui parsèment l'Ouest canadien, et vous arpenterez les trottoirs de ses villes audacieuses et dynamiques. Ce guide comprend la description de tous les attraits de la Colombie-Britannique, de l'Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba, cotés selon un système d'étoiles; vous y trouverez aussi une section thématique pour vous aider à personnaliser votre séjour. On trouve dans ce guide Ulysse Ouest Canadien les meilleures adresses d'hôtels et de restaurants dans toutes les catégories de prix, tout ce qu'il faut savoir sur les grands parcs et les activités de plein air, et plus de 50 cartes régionales et plans de ville pour vous aider à façonner l'itinéraire qui vous convient.

  • Juin 1940. « C'était le temps où ils étaient "corrects ", qui précéda le temps où ils nous donnèrent des leçons de politesse. » Ainsi débute le récit de ces 33 jours d'exode sur la route de Paris à Saint-Amour, dans le Jura. Il aura fallu attendre plus de cinquante ans cour découvrir ce « grand livre » dont parle Saint-Exupéry dans Pilote de guerre, cinquante ans pour avoir accès à ce précieux témoignage d'un spectateur « engagé » sur l'un des épisodes les plus douloureux de notre histoire.

  • Stress, anxiété, dépression... Et si l'exercice physique nous permettait d'éviter le burn out ? Et si la marche, en particulier, avait des vertus thérapeutiques ? C'est le propos de ce livre, qui s'appuie sur les dernières recherches en neurosciences pour décrire les bienfaits de la marche à pied et proposer plusieurs protocoles afin de lutter contre l'épuisement.

    Il commence par décrypter les mécanismes grâce auxquels l'exercice physique peut faire office de thérapie mentale. Pas à pas, il vous accompagne ensuite dans l'exercice de la marche, votre meilleur allié contre le stress. Pour finir, exercices à l'appui, il vous aide à mettre en place une bonne hygiène de vie en pratiquant au quotidien pour vous immuniser à long terme.

  • C'est dans un esprit similaire à celui de Thoreau que J.-L. Muscat appréhende le monde. Il ouvre la porte de sa maison et l'aventure est là. Sept jours de marche et de flânerie l'emmènent des forêts du Ségala au Causse du Quercy après avoir traversé et retraversé Lot et Célé. Il emprunte les sentiers forestiers, suit des bribes du chemin de Saint Jacques, observe attentivement la nature mais plisse aussi les yeux pour se créer des tableaux impressionnistes, se reposant dans des gîtes désertés ou à la belle étoile. Cet ancien forestier imprégné de nature se réclame de l'escargotisme, réfléchit sur cette mobilité effrénée où l'on veut découvrir le monde avant de connaître la proximité de son jardin. Il écrit pour nous faire voyager avec lui, si loin, qu'on en oublierait être si proche.

    Auteur de guides, Jean-Luc Muscat est un marcheur au long cours, constructeur de cabanes et amoureux des arbres.

  • L'éruption d'un supervolcan a plongé l'Italie dans le chaos. C'est pourtant vers l'épicentre que se dirigent Vasko, Nora et Virgile, trois ados recherchés pour meurtre, accompagnés par Alix, qui cherche à gagner l'oeil du cyclone pour disparaître. C'est justement Alix que Florence, son ex, espère retrouver à New York, à l'issue d'une folle enquête. Quant à Luca, jeune Napolitain rescapé in extremis d'un désastre au Groenland, il est décidé à regagner sa région natale pour retrouver des survivants.

    Une Italie post-apocalyptique, une Europe plongée dans l'écologie totalitaire, des États-Unis frappés par le racisme : les protagonistes de cette deuxième saison de Stand-by vont devoir affronter la réalité d'un monde nouveau.

    Nés en Suisse romande entre 1985 et 1988, Bruno Pellegrino, Aude Seigne et Daniel Vuataz écrivent, romans, nouvelles, essais, seuls ou au sein du collectif AJAR. Un jour, les éditions Zoé leur demandent : ça donnerait quoi, une série TV en livre Les voilà désormais auteurs d'un feuilleton littéraire. Après une première saison parue en 2018 et une performance jouée à de nombreuses reprises pour raconter leur aventure, ils reviennent avec la deuxième saison de Stand-by.

  • Premier livre d'entretien avec Werner Herzog à être publié en français, Manuel de survie est le témoignage grandiose d'un rescapé : un rescapé du cinéma et un rescapé tout court.

  • Un an après le succès de Notre nom est une île, Jeanne Benameur nous offre ce recueil intitulé Il y a un fleuve. Dans ce long poème aux accents narratifs, elle poursuit sa quête. Un personnage unique traverse le recueil : l'homme. Son existence est une longue marche, du pas à pas de chaque jour à l'horizon qui se crée. Un cheminement comparable à la coulée de l'eau. Jeanne Benameur se demande-t-elle si le fleuve de la vie est encore loin de la mer ? Non, pour elle, c'est l'origine qui importe. Dans un voyage à remonter le temps, entre les berges silencieuses « comme deux femmes pensives », les mots enlaçant « les troncs des forêts englouties », elle scrute la mare de boue qui donne naissance au fleuve. Avec justesse, elle laisse la parole nue laver des ombres innommées.



    Née en 1952 en Algérie d'un père tunisien et d'une mère italienne, Jeanne Benameur arrive en France, avec sa famille, à cinq ans. Elle devient professeure de lettres et l'écriture s'impose à elle comme une force émancipatrice et revendicatrice. Ses romans, Les Demeurées (2000), Profanes (2012), plus récemment L'Enfant qui (2017), l'ont révélée à un large public. Les Editions Bruno Doucey ont facilité son retour à la poésie en publiant Notre nom est une île (2011).

  • Un Groenland progressivement hostile, un Monténégro sous les cendres, une campagne française inquiétante et déserte : le décor de Stand-by est planté, place à l'action !

    Alix a quitté Paris et entame une longue marche à travers la France, bravant les risques que peut courir une jeune femme isolée en pleine campagne.

    Nora, Vasko et Virgile décident de partir pour Podgorica, où Vasko est attendu pour l'ouverture du testament de son père. Ils seront accueillis par l'oncle Aden, l'étrange frère du défunt.

    Quant aux Greens Teens, ils sont condamnés à espérer un avion qui ne vient pas. Mais c'est sans compter un nouvel accident tragique qui va transformer leur attente en enfer.

    Ils sont nés entre 1985 et 1988 en Suisse romande, sont membres de l'AJAR, écrivent tous les trois, adorent les séries, - sont comme les doigts de la main qui a écrit Stand-by. Quand ils ne travaillent pas sur ce projet, Aude Seigne publie, programme, voyage et fabrique des cosmétiques ; Daniel Vuataz lit, monte dans des trains, s'occupe de sa fille ou joue de la musique ; Bruno Pellegrino s'attelle à d'autres textes, fait des recherches à l'université tout en parcourant le monde.

  • Un jour, on entre en Étrange pays, un pays où les jours sont hantés par les nuits - nuits de bloc opératoire, nuits où l'on taille dans la chair, ampute le corps, où l'on transpire la peur. Un jour, on entre en Étrange pays et tout se met à trembler.
    Alors on prend refuge dans une lumière, un sourire, un insecte qui déplie ses pattes, une bogue de châtaigne posée sur la table. Dans l'Étrange pays, l'ombre irradie au coeur de la lumière, la mort palpite dans la vie. On réapprend le souffle du vent, la caresse de la lumière sur les herbes, l'infinie tendresse.
    Un jour, on entre en Étrange pays et l'on marche, funambule, sur une frontière fragile, on marche dans les campagnes et dans les villes étrangères pour s'assurer : le monde est là, mon coeur.

  • Au Groenland, la neige engloutit les repères, tandis que les cendres commencent de voiler le ciel français. Sur les paysages monténégrins, les pluies acides laissent des sillons noirs.Le supervolcan « crache, depuis des jours, des milliers d'années de roches patiemment mitonnées », et les protagonistes de Stand-by sont confrontés à de nouvelles réalités : l'oncle Aden a du sang sur les mains ; la mort frappe les Green Teens ; Alix n'est plus seule sur la route.

    Aude Seigne, Bruno Pellegrino et Daniel Vuataz sont des frères et soeur, des meilleurs amis : la connivence est puissante, l'écriture à six mains leur vient avec un naturel épatant. En dehors, ils se retrouvent régulièrement au sein de l'AJAR. Derniers romans en date, Une toile large comme le monde d'Aude Seigne (08.2017) et Là-bas, août est un mois d'automne de Bruno Pellegrino (01.2018).Quant à Frédéric Pajak, il continue de rythmer Stand-by de ses dessins et de ses ambiances.

  • Une semaine après l'éruption, Alix a décidé de gagner l'épicentre du volcan : un périple dans une Italie apocalyptique.
    Au Groenland, les Green Teens restés au camp sont tirés d'affaire, mais pas le temps de souffler, il faut retrouver les autres, disparus alors qu'ils étaient partis chercher de l'aide.
    Virgile, Nora et Vasko, sont peut-être des criminels : à Podgorica, les ados ont découvrent in extremis qu'Aden, l'oncle de Vasko, est un fratricide. En fuite après avoir laissé derrière eux le corps d'Aden inanimé, ils plongent dans l'excitation et la paranoïa.

    Le temps accélère, les actions se densifient : pas de happy end artificiel pour ce dernier épisode, mais un véritable cliff-hanger qui marque la fin de la première saison tout en laissant des ouvertures pour une suite éventuelle.

  • L'être humain est un bipède, un animal qui marche. Et c'est avec la marche que la pensée prend forme. Intimement lié à la pensée et à l'imagination, l'exercice physique de la marche est souvent à l'origine même de l'oeuvre des plus grands philosophes, de Socrate à Emmanuel Kant et à Michel Serres. Les pieds et le cerveau sont indissociables. Pascal Picq, éminent paléoanthropologue, prend ici le chemin de la philosophie et s'interroge : est-ce que je marche, donc je suis ? Ou faut-il dire : « je suis, donc je marche » ? Dans nos sociétés toujours plus sédentaires, le geste de la marche est menacé d'oubli. Pourtant la survie de notre espèce et notre liberté en dépendent.

  • La marche

    Sandrine Coucke-Haddad

    Les bienfaits de la marche au quotidien !
    La marche est l'activité la plus facile à intégrer à notre quotidien, et elle peut être pratiquée partout et par tous, sans exception. Et c'est tant mieux, car marcher comprend de nombreux bienfaits et permet de se maintenir en bonne santé au quotidien, en stimulant nos muscles et notre souffle.

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