• Voici un texte révolutionnaire qui démontre que Newton, figure majeure des grandes mutations scientifiques du XVIIe siècle, tenait en haute estime la philosophie hermétique de la Renaissance. Plus encore, il révèle qu'il a trouvé, dans la pensée des Anciens, une confirmation de ses propres découvertes scientifiques. D'après le mathématicien, principe de gravité et mécanique classique étaient déjà pleinement contenus dans les textes des Pythagoriciens. Au moment où il expose la théorie de la gravitation universelle, Newton annotait ses manuscrits des Principia de citations. Par exemple, il écrit : "Les Anciens savaient même que tous les corps qui tournent autour de la terre - l'air et le feu comme les autres éléments - sont attirés vers la terre par la gravité, et que cette gravité est proportionnelle à la quantité de matière dont ils sont formés. C'est ainsi que Lucrèce argumente en faveur de l'existence du vide." Newton fait même remonter l'origine de l'atomisme à la philosophie mystique, déjà enseignée en Égypte et en Phénicie et reprise par les philosophes grecs. D'après lui, les Égyptiens connaissaient déjà le système copernicien et l'exprimaient dans leur religion, leurs écrits et leur art. Pour Newton, le mystère des nombres, comme celui des hiéroglyphes, entretient un rapport étroit avec la philosophie mystique. C'est dans le mythe et dans l'alchimie que Newton redécouvre le véritable ordonnancement de la matière.

  • Les récentes données nationales et internationales sont, depuis plusieurs années, sans ambiguïté : en mathématiques, les jeunes Français qui sortent de l'école primaire sont de plus en plus nombreux à ne pas maîtriser les opérations fondamentales. Nombre d'entre eux, devenus adultes, ...

  • « L´Arbre séphirotique n´est pas une description scientifique de notre univers, mais un système d´explication du monde qui est de nature mystique. Par la méditation, par la contemplation, les esprits exceptionnels qui l´ont conçu sont parvenus à saisir une réalité cosmique qu´ils ont traduite à l´aide d´images, de symboles.

    « Depuis Aïn Soph Aur, Lumière sans fin, jusqu'à Malhouth, la Terre, l´Arbre séphirotique nous dit comment la Vie divine circule dans l´univers. Tâchez de vous nourrir chaque jour de ses fruits. Peut-être ne comprendrez-vous jamais parfaitement cette figure et, à plus forte raison, n´arriverez-vous pas à réaliser les vertus et les puissances qu´elle représente, mais elle sera là pour vous comme l´image d´un monde idéal qui vous tirera toujours vers le haut. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

  • On ne prête plus guère attention, aujourd'hui, aux nombres présents dans les Évangiles. Ils participent pourtant largement au message transmis par ces textes. Les nombres, au-delà de leur valeur numérique, possèdent aussi une portée symbolique. C'est ce que l'ouvrage rappelle et commente.

    Savez-vous pourquoi il est écrit que les disciples de Jésus étaient douze et que les pêcheurs remontèrent 153 poissons lors de leur pêche miraculeuse dans le lac de Tibériade ? Réponses (inattendues) dans l'ouvrage.

    Ce livre passionnant recense 26 nombres apparaissant dans les Évangiles et dévoile la symbolique attachée à chacun à l'époque de leur rédaction.


    Ingénieur diplômé de l'École nationale supérieure des télécommunications, docteur ès sciences, Robert Signore est chevalier dans l'ordre des Palmes académiques.

    Il a déjà publié chez Vuibert : L'histoire de la chute des corps (2008), Histoire du ciel et de ses représentations symboliques (2010), Histoire du pendule (2011), Histoire de l'inertie (2012), et Le monde tourne-t-il rond ? (2013) et, chez Mélibée : Newton, homme de foi (2016), et Le monde singulier des nombres entiers (2017).

  • Non loin du réquisitoire poétique, Un ciel sans preuve dresse un constat lucide sur un nouveau paradigme; la gouvernance par les nombres. Inspiré par la vision antagoniste entre l'humain et son milieu, l'auteur pose un regard humaniste tout autant que poétique sur la démesure du progrès et la dissonance sociétale qui en découle. Au coeur de cette opposition, l'effacement paradoxal du monde réel au profit de sa surreprésentation quantifiée.

  • Une, deux...
    Deux tortues joyeuses qui ne savent pas compter passent des semaines heureuses à répéter « un, deux... un, deux ! »
    Dans ce joli album tout carton, deux grands de la littérature jeunesse s'allient pour les tout-petits et les invitent à compter en poésie en compagnie d'animaux rigolos.

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