• Les tribulations d'une New-Yorkaise bien décidée à vivre selon ses propres règles.
    Autour d'Andréa, célibataire légèrement alcoolique ayant renoncé à sa vocation artistique, tout le monde semble avoir une idée bien précise de ce que signifie " être adulte " : Indigo, sa meilleure amie, a choisi de se marier, son frère vient de devenir papa, et son ami Matthew consacre tout son temps à la peinture en espérant percer un jour.
    Pour Andréa, la vie d'adulte ressemble surtout à une lutte permanente. À l'ombre de l'Empire State Building, elle cherche sa voie. Comment tracer son chemin à New-York quand on aime les pas de côté ? Existe-t-il vraiment un âge de raison ?
    " Un régal. "
    /> Elle (US)
    " Un roman intelligent, addictif, hilarant et pertinent ! "
    The Washington Post " Bravo à Attenberg, qui, de manière hilarante et honnête, raconte l'histoire d'une femme qui veut ce qu'elle veut et non ce qu'elle devrait vouloir. "
    Marie Claire (US)

  • Jamais les Romains n'ont employé de formule pour désigner ce que nous appelons le « droit pénal ». Devrait-on penser pour autant avec Theodor Mommsen que « le droit pénal romain n'ayant jamais formé un tout, il ne peut être question d'en retracer l'histoire » ? Non, précisément, car l'histoire ne saurait supposer un système doctrinal qui en déterminerait l'objet comme un tout. Depuis la fondation de Rome attribuée à Romulus (en 753 av. J.-C.) jusqu'à l'effort de reconquête mené par l'empereur byzantin Justinien (527-565 ap. J.-C.), des institutions et des normes relatives à la répression des crimes n'ont cessé d'être produites. A l'origine, un « droit de vie et de mort » qualifie la place du père dans la famille, comme celle du magistrat dans la cité. Naît ensuite la « République » ou l'avènement de la libertas, c'est-à-dire essentiellement la protection du citoyen face à l'arbitraire du magistrat. Cinq siècles plus tard et au terme de longues guerres civiles, l'autocratie impériale se substitue à la « liberté » : tout crime peut être désormais considéré comme une atteinte à la « majesté du prince » ; seul l'empereur peut décider de « l'indulgence » effaçant une peine ou recevoir l'« appel » d'un condamné. Le présent ouvrage articule en cinquante rubriques, réparties en trois chapitres (la procédure, les crimes, les peines), la lecture de treize siècles d'une histoire politique de Rome.

  • L'ordre ou la liberté ? L'ordre et la liberté : la liturgie est une affaire de lois, de règles, de rubriques, mais le code n'existe que pour être vécu. Une méthode libératrice.
    Alors que la majorité des clercs et des fidèles ont vécu la réforme liturgique comme la délivrance d'un carcan normatif, et que la liturgie semblait avoir trouvé un mode paisible de régulation, des attitudes plus contrastées, voire de véritables oppositions, sont apparues ces dernières années. Le rapport aux normes en liturgie devenait désormais problématique en France, et il était temps de tout remettre à plat. Cet ouvrage collectif montre ainsi que les normes supposées ou mises en oeuvre par les livres liturgiques réformés requièrent un véritable sens théologique et pastoral du rituel. Il propose des repères pratiques et une réflexion de fond pour que son lecteur retrouve un rapport aux normes cohérent avec l'esprit de la réforme liturgique de Vatican II. Pédagogique et clair, il souhaite aider à la formation des personnes au service de la liturgie.

  • Dans ce monde de normes, la gestion des entreprises et des organisations doit tenir compte des réglementations toujours plus nombreuses, pour adapter leur stratégie ou éviter des blocages de leur activité.

    Ainsi, la gestion des normes devient un véritable enjeu pour les directions et les managers. Il est essentiel de les anticiper et de les gérer afin de ne pas subir le risque de non-conformité.

    Comment alors structurer efficacement le processus d'ingénierie normative et intégrer rapidement et à moindre coût ces réglementations dans l'organisation ?

    Illustré par de nombreux cas pratiques et exemples d'actualité, cet ouvrage propose des outils et des éléments de réflexion pour tirer le meilleur parti de ces normes dans les processus, les procédures, les missions comme les formations.

    Ce guide pratique s'adresse aux directions, managers, fonctions risques, audit, contrôle et conformité.

    Les auteurs s'inspirent d'interventions réalisées en entreprises et expliquent comment gérer les normes de façon innovante pour simplifier les problématiques qu'elles posent, et ainsi mieux orchestrer, négocier et arbitrer leur place dans l'organisation.


  • Voici un panorama des principaux types de matériaux, depuis la caractérisation et l'adaptation des sols jusqu'aux vitrages, en passant par les matériaux de structure, d'isolation et d'enveloppe. Ce manuel enseigne comment il convient de les employ

  • La crise actuelle des études littéraires est d'abord une remise en question de leur légitimité. À quoi peuvent-elles servir ? Comment envisager leur avenir ?
    Pour répondre à ces questions, il faut replacer les études littéraires dans le cadre plus général des sciences humaines et accepter de faire un détour philosophique, qui éclaire ces expériences clés que sont la lecture, l'interprétation, la description, la compréhension et l'explication.
    Cet essai bref, mais ample par sa vision, se conclut sur de modestes propositions de réforme. Il ne s'adresse pas seulement aux littéraires, mais également à tous ceux qui s'interrogent sur la place des sciences de l'homme dans la société et leur rapport aux sciences.

  • Tour à tour, gardien, régulateur et stratège, l'État est inséré, aujourd'hui à l'ère digitale, dans un monde fragmenté et global.
    Ce livre examine les modes d'action de l'État aujourd'hui en termes de cadrage et de contrôle de la sphère économique et financière. Cette étude nous amène ainsi à étudier le concept de régulation à travers une approche épistémologique, juridique, économique et philosophique.
    En ce sens, nous constatons que l'analyse des fonctions de gouvernement peut s'avérer essentielle dans la mesure où nous assistons à l'évolution de la praxis régulatrice de l'État au regard des doctrines économiques et de l'architecture juridique et opérationnelle des institutions de régulation.
    Dans cette réflexion, l'appréhension du risque par les pouvoirs publics montre donc certaines limites à la fois des modèles de risque et des modèles de régulation.
    Dans ce cadre, l'étude des enjeux éthiques et l'importance du concept de contextualisation en termes de moralisation des marchés financiers impliquent la confrontation de la praxis régulatrice avec les concepts-clés de gouvernementalité, de catégorisation et de performativité.

  • L'autruche est appréciée pour sa chair, mais aussi pour ses nombreux sous-produits (plumes, cuir et oeufs utilisés à des fins décoratives). Avec cet ouvrage, vous aurez en main toute l'information nécessaire pour réussir l'élevage de cet oiseau : économie, bâtiments et équipements, génétique, reproduction, oeufs, alimentation, santé, régie et mise en marché.

  • Chapitre extrait du livre Développement durable et responsabilité sociale. Thibault Daudigeos

    met en lumière, à travers une analyse comparative des institutions officielles

    de normalisation anglaise (le BSI) et française (l'AFNOR), la diversité des

    pratiques et des résultats que l'on trouve dans le champ du développement

    durable. À la base même de ces deux initiatives s'expriment des schèmes

    de pensée différents, ainsi que des notions divergentes de la légitimité des

    normes, ce qui donne à penser que si les nouveaux mouvements sociaux économiques (NMSE) sont importants pour mettre

    le développement durable et la responsabilité sociale de l'entreprise au

    programme de la régulation mondiale de l'économie, il faut aussi compter

    avec de nombreux autres acteurs et paramètres dans le processus de

    normalisation.

  • Décideurs et intervenants de santé publique s'interrogent sur le rôle joué par les médias dans la construction des normes en matière de santé. Comment les médias contribuent-ils à la naissance et au renforcement de ces normes sociales? C'est à cette question encore peu étudiée que cherchent à répondre les auteurs de cet ouvrage, fruit du travail du Groupe de recherche Médias et santé.

  • La démarche dite « principiste » exposée dans le livre de Tom Beauchamp et James Childress, Les Principes de l'éthique biomédicale (Principles of Biomedical Ethics), paru aux États-Unis en 1979, et dont la dernière édition à ce jour date de 2013, s'est imposée comme une référence centrale dans la littérature d'éthique médicale et les pratiques d'éthique clinique. Très discutés dans le monde anglo-saxon, les Principes n'ont fait l'objet d'aucun commentaire d'ensemble en français. Le présent essai vient combler cette lacune. Dans l'esprit même du principisme, il situe les questions théoriques à partir des enjeux du soin. Le fil conducteur de cette lecture n'est donc pas tant un texte qu'un problème : justifier les choix relatifs à l'éthique médicale dans un contexte démocratique de respect du pluralisme des convictions morales. Ce dialogue avec les propositions des Principes conduit à préciser une « éthique du préférable partageable », c'est-à-dire une approche concrète pour penser une justification des normes qui n'emprunte ni aux rapports de domination ni à l'arbitraire, question majeure de notre temps.

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