• Le visage de pierre Nouv.

    Fuyant les États-Unis et le racisme qui y règne, Simeon, un noir américain, arrive au début des années 1960 à Paris. Ici, les noirs se promènent sans craindre pour leur vie, et la diaspora américaine a pignon sur rue : dans les cafés, on refait le monde entre deux morceaux de jazz, on discute de politique en séduisant des femmes... Tout semble idyllique dans la plus belle ville du monde. Mais Simeon s'aperçoit bien vite que la France n'est pas le paradis qu'il cherchait. La guerre d'Algérie fait rage, et un peu partout, les Algériens sont arrêtés, battus, assassinés. En rencontrant Hossein, un militant algérien, Simeon comprend qu'on ne peut être heureux dans un monde cerné par le malheur : il ne peut pas rester passif face à l'injustice.
    Écrit en 1963, Le Visage de pierre fut le seul livre de William Gardner Smith à n'avoir jamais été traduit en français, et l'on comprend pourquoi : pour la première fois, un roman décrivait un des événements les plus indignes de la guerre d'Algérie, le massacre du 17 octobre 1961. Dans cet ouvrage où l'honneur se trouve dans la lutte et dans la solidarité, William Gardner Smith explore les zones d'ombre de notre récit national.

  • Sur l'île antillaise de Sainte-Catherine se trouve un volcan en activité, au cratère recouvert d'un lac épais et chaud. Mitchell Wilson, un jeune
    expatrié américain, y mène des expériences pour le compte du Ministère de l'Agriculture. Mais voilà que la situation politique se dégrade, entraînant Mitchell au coeur des rivalités sanglantes du gouvernement. C'est aussi le
    moment que choisit la séduisante Johanna, son amour d'autrefois, pour réapparaître dans sa vie et détruire définitivement l'image paradisiaque de l'île. Désormais l'éruption devient inéluctable, car rien ne semble
    pouvoir contenir les forces de la nature ni les tensions humaines.

  • Corentino est ceuilleur de noix de coco. Tous les jours, au domaine colombien des Milcoco, il grimpe en haut des arbres pour en couper les fruits. Il n'est pas malheureux, mais l'ailleurs l'appelle : la terre natale de son grand père, la France ! C'est décidé, il ira, caché dans un conteneur.
    L'auteur nous embarque en Colombie, sur les pas d'un tout jeune homme plein d'espoir d'une autre vie. Inspiré d'une histoire vraie, la justesse du texte et du propos rend ce récit captivant et laisse la place au personnage, aux sentiments qui le traversent et aux épreuves auxquelles il sera confrontées.
    Benjamin Lesage noue avec réalisme deux facettes de la même histoire, celle d'un petit garçon qui veut partir à l'aventure et celle d'un jeune homme enfermé dans les limbes des services de l'immigration française.

    Benjamin vit actuellement dans un éco-village, son quotidien est partagé entre le jardinage, la construction écologique et les moments partagés avec sa famille et les autres résidents. Entre deux coups de marteau et les semis, il écrit des livres.
    Son premier roman Les Étoiles qui meurent dans le ciel a été publié en 2020 aus Éditions courtes et longues. Il rencontre un vif succès et a été séléctionné pour le Prix Cendres 2020.

  • Le nouveau roman de Priscilla Oliveras, auteure de Sous le soleil de Key West.
    Photographe de renom, Alejandro n'avait pas revu sa ville natale de Key West, en Floride, depuis douze ans. Mais, après un grave accident, le voilà contraint d'y retourner.
    Sur place, il retrouve son envahissante famille d'origine cubaine - son père, notamment, qui ne lui a jamais pardonné d'avoir " abandonné " les siens -, ses amis d'enfance et surtout Anamaría, son amour de jeunesse...
    Depuis, la jeune femme a fait de son entreprise de fitness une affaire florissante grâce à l'aide de Sara, fiancée de son frère Luis et influenceuse sur les réseaux sociaux.
    Alejandro et Anamaría ne se sont jamais pardonné leur rupture. Aussi les retrouvailles entre les deux anciens amants s'annoncentelles électriques...
    " Quand un amour de jeunesse vous revient en boomerang... Des montagnes russes d'émotions ! " Kirkus Reviews

  • Dans le climat de l'Ère des réformes, l'utopie technologique imaginée par John A. Etzler n'est pas vraiment extravagante : tant d'autres, au milieu du XIXe siècle, ont imaginé des projets saugrenus pour refaire le monde. Fort réticent à l'égard de ces communautés chimériques, Emerson suggère au jeune Thoreau de rédiger une critique de l'ouvrage d'Etzler. Dans la fantaisie irréalisable qu'il commente, Thoreau apprécie la suggestion d'une relation apaisée avec la nature mais n'accepte pas une société idéale dont le but serait le confort matériel et la recherche du plaisir. Surtout, l'utopie d'Etzler manque l'essentiel : elle ne fait pas confiance à l'homme. Or, s'il doit y avoir progrès, il sera individuel.

    Américain dissident, Henry D. Thoreau (1817-1862) est un réfractaire qui se plaît à résister, à suivre son chemin absolu en dépit de tout. Par ses écrits, il met la force tonifiante de sa résistance au service de tous ceux qui veulent garder l'esprit en éveil et maintenir une position critique peut-être plus nécessaire que jamais à notre époque de contrôle soft de l'opinion par les divers moyens d'information ou les « produits culturels ».

  • Santa rosa

    Slimane Kader

    • Allary
    • 20 Mai 2021

    Comment raconter les outrances des ultra-riches sans se faire démasquer ? Réponse avec Santa Rosa, une comédie burlesque au fort parfum de vérité."Qui connaît Santa Rosa dans les Caraibes ?
    Personne. Mis à part les " happy few " de la planète. Pour eux, Santa Rosa c'est "the place to be", comme ils disent dans la langue de nos maîtres. Mer turquoise, sable blanc, princes du Limbo, putes à twerk, villas d'archi' tendance Pritzker, cascades de Roederer... C'est le grand chelem du bling-bling !
    À la haute saison, tous les rupins se la radinent. On retrouve la même race, avec les mêmes rites, dans tous les coins jet-set de la planète : Ibiza, Dubrovnik, Portofino... Ils déménagent tous les deux ou trois mois avec toute la smala jet, yacht, et les loufiats et continuent leur vie comme si rien n'avait changé, sauf le panorama derrière la baie vitrée.
    Pourtant, si on mate dans le détail, Santa Rosa c'est pas qu'un aller simple pour le glam'. Sur les 25000 habitants de l'île, c'est dix pour cent de crevards. Des vrais crevards ! Dorés sur tranche. Pas un "level France" qui fait les 3x8 McDo'-KFC-La Brioche Dorée avec la CMU en bandoulière et les clefs du F3 au logo de la CAF. Zermi attitude. La vraie. Celle où tu meurs dans le caniveau. Et encore, si t'es en veine, parce qu'à Santa Rosa, les caniveaux, ca court pas les rues."
    S.K.

  • Sous leurs airs sensuels de paradis tropicaux, les îles de ce recueil se disputent le statut de territoire pour naufragés. Il y a d'abord cet Américain, expatrié dans les Caraïbes, qui se retrouve à devoir conserver sa mère décédée dans la chambre froide de son hôtel. Et aussi ces deux insulaires qui, malgré eux, fomentent un début de révolution. Sans parler de ce trafiquant de drogue pourchassé par la police, qui plonge dans l'océan avant d'être sauvé par un bateau rempli de réfugiés. Tous affrontent ici des mers incertaines.

  • «Le monde religieux est en pleine ébullition. Les transcendants de chaque camp peuvent dorénavant se battre en expliquant qu'ils ont un mandat direct de (leur) Dieu. Tous ces nombreux Dieux uniques et miséricordieux empreints de paix et d'amour comme il se doit ont eu à faire face aux délires mortifères de leurs ­disciples et à l'arrivée massive et incontrôlée de morts aux portes de leur paradis. Ils doivent tous ensemble convoquer les hommes pour les ramener à la raison. Est-ce que quelqu'un a leurs adresses ? »

    Haut fonctionnaire, énarque, historien, Pierre Conesa est également chercheur associé à l'IRIS.

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    Boo

    Neil Smith

    7 septembre 1979. C'est la première semaine de cours au collège Hélène Keller. Oliver « Boo » Dalrymple - élève de quatrième à la pâleur spectrale et au coeur malade, scientifique en herbe et paria social - récite les cent six éléments du tableau périodique devant son casier. Dans la seconde qui suit, il se réveille au « Village », un au-delà exclusivement réservé aux trépassés de treize ans. Il ne tarde pas à découvrir que sa mort ne résulte pas, comme il le croyait, d'une défaillance de son coeur malade. Boo a été assassiné
    Et le coupable pourrait bien l'avoir suivi jusque dans l'au-delà...

  • En plein coeur de l'Amazonie, au bord du fleuve Orénoque, s'étend un bois mystérieux hanté par un chant mélodieux, dont on ne sait s'il s'échappe du gosier d'un oiseau ou de la gorge d'une femme. À moins qu'il ne soit émis par l'âme du vent et des feuilles. Bien que ce bois pullule d'oiseaux et de gibier, les Indiens refusent d'y chasser. Ils le disent habité par un elfe capable de saisir au vol les flèches empoisonnées et de les renvoyer sur le chasseur... Abel, qui fuit son pays, le Venezuela, après un complot politique manqué, atteint cette étrange contrée. Il ose, lui, s'enfoncer dans le paradis vert et finit par rencontrer l'étrange créature. À la fois, elfe, phalène et femme, Rima est une fille des bois et des sources. Elle est aussi l'esprit de connaissance qui exige de découvrir son pays d'origine. Commence alors un fantastique voyage.

  • Des définitions du bonheur, il y en a des milliers. Est-ce la joie ? le plaisir ? la sécurité ? la santé ? la richesse ? tout cela à la fois ? Il importe à chacun d'entre nous, en pleine conscience de notre liberté, de trouver notre équation personnelle. Car ce livre n'a pas la prétention de fixer à chacun les règles du bonheur individuel. Il vise plutôt à ouvrir les coeurs à ce qui en constitue les préalables, comme par exemple créer des liens avec les autres, développer les dons d'amitié et damour, accorder la priorité à l'instant, ne pas sinquiéter outre-mesure des catastrophes à venir (il y en aura toujours dans notre imagination), ne pas courir après l'impossible, éviter de trop se regarder le nombril, développer une pensée positive, cultiver l'estime de soi, goûter les joies simples et naturelles de l'existence, apprendre la joie de donner, enrichir nos convictions, notre foi... Dans un monde où les valeurs se remplacent l'une l'autre à un rythme qui ne faiblit pas, où l'on tente de nous persuader que le sésame du bonheur réside dans la consommation, il est indispensable d'écouter des voix comme celle de Guy Gilbert, une voix d'expérience, de tolérance, de bon-sens, d'amour pour les autres. Cette voix nous fait gagner un temps précieux en nous plaçant sur un chemin qu'il nous importe à chacun de parcourir à sa façon pour trouver, vivre et partager son bonheur. Un livre contenant bon nombre de conseils pratiques, fruits d'une longue expérience au service des autres, conseils empreints de beaucoup d'intelligence des situations, de psychologie et de foi. - des récits d'histoires vécues mettant en scène diverses problématiques - des conseils pour faire face à ces situations - des encadrés avec des extraits de textes de sagesse - une bibliographie des meilleurs ouvrages sur la question

  • Éloge de la chair de l'univers, ce petit traité du miracle quotidien nous explique comment les animaux monteront au ciel. Une redécouverte perçante, pleine de tendresse et d'humour de la grande théologie chrétienne de la Création.
    Y a-t-il une ménagerie au ciel ? Les animaux, les arbres ou même les cailloux vont-ils au paradis ? Dieu se préoccupe-t-il du salut éternel de ceux qui ne sont pas des êtres humains ?
    Pour Franck Dubois, bêtes et plantes attendent d'être sauvées. Mais il ne dépend pas de la vache d'accéder au ciel. À proprement parler, elle ne " ressuscite " pas, mais elle est associée au mystère de la résurrection des hommes. Ce sont eux qui ont la responsabilité de son salut. Loin d'être " jetable ", la création entière est appelée à passer en Dieu. Elle n'est pas qu'un simple décor, qui sera abandonné à la fin de l'histoire, mais une réalité avec laquelle il faudra compter dans l'au-delà. Cette communauté de destin entre tous les éléments du monde appelle chacun à la vigilance. C'est bien le message sous-jacent de ce livre inouï d'originalité : Dieu est présent au coeur de toute réalité matérielle. Il agit sur les âmes et sur les corps. Il ne se désintéresse pas du monde physique. Tout au contraire, il l'a créé pour qu'il demeure éternellement et qu'il se perfectionne. Y aura-t-il des lions vegans aux cieux ? Le chauve recouvrera-t-il ses cheveux là-haut ? Mon poisson rouge pourra-t-il enfin parler ? Une chose est sûre, il y aura bien du monde dans " l'ascenseur " qui nous mènera au paradis.
    Un plaidoyer plein d'humour pour une redécouverte du message du Christ à la lueur de la matérialité du monde. Un traité d'écologie éternelle.

  • Les exigences du monde moderne – rythmes de travail, compétition, course à la consommation, manque de temps personnel : comment ne pas en subir les conséquences ? Peu d'entre nous peuvent résister à cette pression quotidienne sans qu'elle révèle bien des fragilités : maladies, chômage, divorces, familles disloquées, échecs scolaires, solitude des personnes âgées... Comment y faire face ? Guy Gilbert connaît mieux que quiconque les blessés de la vie : depuis près de cinquante ans il voit défiler chez lui des jeunes en perdition, des couples fragiles, des malades, des personnes en recherche d'emploi... Il a toujours su les accueillir, les écouter, leur parler, leur indiquer des pistes pour s'en sortir. C'est le fruit de ce travail immense, de ces nombreuses rencontres qu'il nous livre ici. De précieuses recommandations grâce auxquelles Guy Gilbert apprend à chacun d'entre nous à accepter ses fragilités, à les surmonter ensuite, à en comprendre le sens, enfin. Un très beau message d'espoir par temps troublés. Un livre contenant bon nombre de conseils pratiques, fruits d'une longue expérience au service des autres, conseils empreints de beaucoup d'intelligence des situations, de psychologie et de foi. - des récits d'histoires vécues mettant en scène diverses problématiques - des conseils pour faire face à ces situations - des encadrés avec des extraits de textes de sagesse - une bibliographie des meilleurs ouvrages sur la question

  • Que se passe-t-il lorsque les chiens nous quittent ?Quel enfant n'a jamais réclamé un animal de compagnie à la maison ? Mais pour les parents, la décision est difficile à prendre : tôt ou tard, la séparation arrivera fatidiquement. La consolation n'est jamais facile, l'explication, presque impossible. C'est ce sujet difficile, mais incontournable qu'aborde Le Paradis des chiens.
    Il existe, quelque part dans ce monde, un pays réservé aux chiens. Tous ceux qui appartiennent à l'espèce savent comment y aller et y séjournent régulièrement. C'est également là que vivent dans le bonheur, ceux qui ont terminé leur existence terrestre. Et ces derniers se voient octroyer la possibilité de transmettre une seule et unique lettre à un humain de leur choix...
    /> Bien qu'agrémentés de cette mise en scène fantastique permettant de donner la parole à nos amis canins, ces récits sont tirés d'histoires vraies et vous feront partager des moments de bonheurs et d'émotions réellement vécus.
    Vous sortirez étonnamment apaisés de cette lecture, éducative sans être ennuyeuse.

  • En 1923, laventurier anglais R.J. Fletcher quitte les Nouvelles-Hébrides (elles deviendront plus tard le Vanuatu), laissant là lenfant quil a eu dune Mélanésienne.
    Épuisé, sans le sou, il ne se doute pas que dans une autre vie et sous le pseudonyme dAsterisk, il sera un auteur célèbre pour avoir écrit des lettres scandaleuses dépeignant les Nouvelles-Hébrides comme des « îles dillusion » plus infernales que paradisiaques.
    Presque un siècle plus tard, Pierre Furlan parcourt à son tour lîle dÉpi. Guidé par la petite-fille mélanésienne de Fletcher, il reconstitue lhistoire mouvementée du célèbre auteur sous un nouvel éclairage : celui de la génération qui a connu lindépendance.
    Les événements relatés dans ce récit sont véridiques, comme le sont les lettres de R.J. Fletcher retrouvées et publiées ici pour la première fois.

  • Coménius (1592-1670) est universellement reconnu comme l'un des grands fondateurs de la science de l'éducation (le Galilée de l'éducation que célébrait Michelet) et comme le précurseur des grandes organisations internationales. Son oeuvre est, cependant, plus rarement reconduite à sa pensée directrice : la restauration du paradis et la sortie de ce qu'il nommait lui-même le labyrinthe du monde dans une Europe marquée par la guerre. La constitution d'une science de l'éducation, et le projet final d'une réforme intégrale des affaires humaines, ne sont pas séparables de la promesse de la réalisation de toutes les fins que l'homme se propose dans un monde rénové, appelé à redevenir la cité universelle du genre humain. L'utopie éducative préfigurerait dès lors celle, théologico-politique, de la constitution finale d'un monde destiné à redevenir le paradis qu'il était. Bien que Comélius se défende de ne produire qu'une utopie dans le genre de celles qui ont précédé, la question est cependant de savoir si, pour reprendre le mot de Patocka, son oeuvre n'est pas placée sous le signe de l'utopie de l'utopie prenant la forme d'une science et d'un système traitant intégralement de toutes les affaires humaines. La constitution d'une science de l'éducation a, de fait, pour objet la production méthodique de l'école nouvelle conçue comme atelier d'humanité et comme paradis renaissant. Il n'en ira pas autrement en ce qui concerne l'avènement d'une nouvelle politique universelle puisque, de l'aveu même de Coménius, il a manqué avant tout aux hommes une méthode de la production de la paix.

  • Quel est le rapport entre le départ mouvementé dun ferry dans le port dAuckland un soir de tempête, un avocat privilégié et indécis devenu policier, une volcanique beauté maorie revendicatrice, un aide social tahitien boxeur et une créature androgyne de Huahine ?
    Voyage guidé dans le Pacifique Sud où derrière des paysages paradisiaques se cachent la violence, la misère et ceux qui voudraient bien se faire oublier. Des charniers des Balkans à lenchanteresse Polynésie et la spectaculaire Aotearoa, le périple sanglant dune vraie calamité. La vieille Titiwainui, oracle aveugle, la senti passer lors du tangi hangi, les funérailles maories. Elle la nommée Pakepakeha, une blanche et inquiétante apparition. Plus prosaïquement un tueur psychopathe entêté. Mais peut-être a-t-il fait lerreur de défier les Maoris sur leur territoire ? Nouvelle-Zélande, terre de feu et de glace qui nen a pas fini de régler ses comptes avec son court passé en tant que nation. Cest net, cest propre et bien organisé, mais les gangs de tatoués turbulents le sont aussi.
    Il y a plusieurs interprétations du mot « liberté » et la vérité nest pas toujours où lon croit sous le long nuage blanc.

  • Laventure de laspirant Lecoeur ne surprendra pas les historiens car elle se nourrit des récits de voyages des grands capitaines, Bougainville, Cook ou encore Bligh qui ont abordé à Tahiti. Mais Jean-Marie Dallet, par lécriture fluide et imagée que nous lui connaissons nous captive par ce journal de bord. Car il sagit bien dun journal de bord, qui suit la Sainte Sirène et son équipage dans la mission de transplantation de larbre à pain de Tahiti aux Antilles. Lauteur est à lécoute des mouvements de coeur de laspirant bien nommé qui tout à la quête de lamour en arrive à être «oublié» sur lîle. On connaissait le rôle des mutins ou des déserteurs dans le jeu politique des chefferies de Tahiti à la fin du XVIIIe siècle. On découvre celui dun «oublié» occupé à tracer une carte du Tendre polynésienne.
    Jean Marie Dallet plonge avec aisance les familiers de la Polynésie dans la période heureuse qui précède larrivée des missionnaires, devenant par là même une introduction subtile aux Immémoriaux de Segalen.

  • Il ne se passe pas une journée sans que nous soyons sollicités par des images, des films, des livres, des messages appartenant à un autre monde: celui des esprits désincarnés.

    Le présent livre Quand l'au-delà se manifeste n'est pas là pour effrayer. Bien au contraire, il aidera le lecteur à mieux saisir toute la portée des nombreuses manifestations des pensionnaires de l'au-delà.

    Depuis la parution de son premier livre, Serge Girard a reçu plusieurs confidences de lecteurs et de lectrices. Depuis près de trente ans, monsieur Girard a aussi été témoin de manifestations quasi quotidiennes d'esprits désincarnés. Il est donc parfaitement en mesure de nous instruire sur les manifestations de l'au-delà et leur nature.

    Serge Girard a également consacré un chapitre, le dernier, à la prière, où il nous propose des textes très précis pouvant aider ceux et celles qui ont l'habitude de l'utiliser.

    L'esprit des morts est vivant. Ce livre nous en fournit incontestablement la preuve.

  • Où vont les Américains tués en Irak ? Au paradis des chrétiens ou dans l'enfer des musulmans ? Y a-t-il un paradis pour les femmes, étant donné leur responsabilité dans les tourments dont souffre l'humanité depuis le jardin d'Éden ? Dans un style jubilatoire qui lui vaudra l'excommunication la plus oecuménique qui soit, Pierre Conesa a tenté, à partir de textes sacrés mais aussi de sites internet les plus importants, de répondre à ces questions.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dès la parution de ses premiers poèmes en Suisse, la haute critique internationale salua, en Maurice-Aymé Cesbron, le vrai frère de Villon et de Rimbaud (Georges Cattaui, Prix Fémina-Vacaresco de la critique 1953). Dans Le courrier de Genève, Paul Zumthor écrivit : « C'est une descente jusqu'à ce point de contemplation du monde, des choses, et de l'univers des âmes, où la douleur semble suinter de tout comme une sueur, mais une sueur que produirait un corps si robuste et si beau qu'il dirait, par lui-même, l'espérance. » Avant qu'il ne rentre en France, où Jean Rousselot, dans Les Nouvelles Littéraires, affirma préférer son poème charriant de violentes images, d'authentiques trouvailles, Pierre Béguin, rédacteur en chef de La Gazette de Lausanne, pour ce qui est de la prose de l'auteur de L'ange d'un paradis en ruines, s'était déclaré frappé par les extraordinaires qualités littéraires que faisait valoir une seule de ses nouvelles.

  • Croire ou savoir ?

    Gerard Santarini

    Un monde meilleur ? Tout le monde en rêve, plus ou moins... Mais il semble que le chemin soit encore long et pénible ! Ne serait-ce pas, entre autres, parce que les difficultés de la route sont souvent mal identifiées et les parades pour surmonter les obstacles méconnues ? Le monde souffre encore de tant d'obscurcissements, de tant d'emprisonnements intérieurs et extérieurs. La connaissance n'a pourtant jamais été aussi répandue et sa puissance aussi grande et disponible. Mais son pouvoir de libération reste encore largement ignoré, voire dénigré. La science est aujourd'hui très forte mais la conscience est encore très faible !
    Cet essai se veut une contribution à la réflexion sur les multiples résistances à l'avancement vers plus de liberté, de fraternité et de bonheur et sur les moyens de les vaincre. Il n'apporte, bien sûr, aucune réponse définitive, mais il livre quelques pistes.
    Réquisitoire contre les effets pervers des religions, nationalismes, patriotismes et autres communautarismes plus ou moins latents ou plus ou moins avoués, il est aussi un plaidoyer pour la connaissance universelle ainsi que pour le doute et la recherche qui permettent d'y accéder. Hymne à la vérité, il exhorte à l'ascèse de la compréhension, à la pratique de l'émerveillement, à l'éveil des consciences.
    L'auteur y livre son propre témoignage et propose un chemin vers une spiritualité ouverte, adaptée à notre époque et compatible avec les merveilleuses découvertes de la science.

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