• «Le Centre hospitalier holistique de Tourmens est un hôpital public. On y reçoit et on y soigne tout le monde, sans discrimination et avec bienveillance. Mais les préjugés envers son approche féministe et inclusive des soins et de l'enseignement sont tenaces.
    Depuis sa création, en 2024, les hommes qui s'enrôlent à l'École des soignantes du CHHT n'ont jamais été nombreux : l'année où j'ai commencé ma formation, j'étais l'un des rares inscrits. J'espère que nous ne serons pas les derniers.
    Je m'appelle Hannah Mitzvah. Aujourd'hui, 12 janvier 2039, je commence ma résidence. L'officiante de l'unité à laquelle je suis affecté se nomme Jean ("Djinn") Atwood. C'est une figure légendaire de la santé des femmes.
    Je me demande ce qu'elle fait chez les folles.»

  • Le syndrome de Gilles de la Tourette est-il héréditaire ? Qu'est-ce que la clupéophilie ? Comment appréhender les expériences de mort imminente ? Autant de questions abordées par Oliver Sacks dans Chaque chose à sa place. Qu'il parle de natation, des musées londoniens, de ses dissections de seiches, qu'il décrive des cas neurologiques ou aborde des sujets aussi variés que la vie extra-terrestre, les fougères et autres plantes de Park Avenue, c'est toujours avec le même précieux mélange d'érudition, de sensibilité et d'humour qu'il dépeint, explique ou théorise. Le lecteur découvrira l'homme derrière l'écrivain neurologue, un formidable pédagogue capable de nous passionner en toute chose.

  • À travers marais et canaux, chemin de halage et route forestière ou dans le cabinet du petit bourg vendéen, le jeune médecin fait son apprentissage. Dans ce monde rural des années soixante-dix qui semble n'avoir pas bougé depuis des siècles, il se trouve confronté à des situations dramatiques, poignantes et parfois burlesques. Mais la solitude de Paco est sans cesse visitée par ses rêves d'Espagne et par la figure aimée mais bien peu rassurante d'Hélène. Que cachent ses mensonges?? ses amitiés anciennes nées dans les engagements révolutionnaires de sa jeunesse??

  • En 2016, Guylaine Champagne apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du poumon de stade 4. Inopérable et incurable. Comment vit-on au quotidien avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête?

    Après le choc et les questionnements, elle choisit de faire face à la maladie. Écoutant avec confiance sa voix intérieure, elle reçoit les traitements traditionnels proposés et s'investit dans diverses méthodes alternatives. Sept mois plus tard, on lui annonce une rémission partielle inespérée. Malgré tous ces efforts, la maladie revient. Le chemin est tracé. S'amorcent alors le processus de fin de vie et « son retour vers les étoiles ».

    Avec ce témoignage livré dans ses journaux intimes, l'auteure se dévoile dans toute sa vulnérabilité et son authenticité. Elle nous touche et nous inspire une réflexion sur le sens profond de la Vie au-delà de la maladie.

    Guylaine Champagne a le don d'ouvrir notre coeur à l'Amour, à la Paix et à la Foi. Simple et profond, son livre est un baume d'espoir qui nous convie avec douceur et humour au meilleur de nous-mêmes.

  • Un ouvrage conçu comme « une boite à outils » susceptible d'aider et d'inspirer le clinicien dans son travail quotidien. L'ouvrage se veut délibérément différent. Il est composé de 50 mini-chapitres regroupés par grands thèmes qui répondent chacun à une question précise. Courts et concrets, ils sont basés sur la vision des auteurs, issus du groupe d'étude sur les affections inflammatoires digestives GETAID), qui partagent leur expérience spécifique et offrent au lecteur un point rapide et synthétique dans lequel il circule librement. Les auteurs s'expriment, à la première personne, sur ce qu'ils font en pratique devant les situations cliniques les plus fréquentes des MICI. L'objectif est de proposer au lecteur une somme actualisée sur le diagnostic, l'organisation des soins et la prise en charge des patients atteints de MICI.

  • Comment survivre au "pays du soin", et avec quels outils ?
    Qui ne s'est jamais senti perdu ou troublé après une consultation médicale ?
    Patients et soignants ne parlent pas toujours le même langage, ce qui est source de beaucoup d'incompréhensions et parfois de souffrance. Les patients n'ont pas toujours les outils nécessaires pour recevoir et interpréter une information médicale parfois complexe. De leur côté, dans un pays du soin en crise, les professionnels de santé manquent de temps.
    Dans ce guide pratique et plein d'humour, toutes les méthodes et astuces pour, entre autres :
    - bien identifier les blouses blanches, du médecin à l'administration
    - adapter votre mode de communication
    - gérer de longues heures en salle d'attente
    - maîtriser sa consultation médicale de A à Z
    - sélectionner de manière pertinente l'information sur Internet
    Et en fin d'ouvrage : un carnet de patient pour vous accompagner dans vos consultations !

  • La maladie d'Alzheimer inquiète, angoisse, bouleverse. Elle remet en question l'identité personnelle et notamment l'autonomie, altérant l'existence en termes de choix, de relation à l'autre, d'expression de la volonté et de la pensée. Elle impose aux sujets malades de nouvelles règles de pensée et de décision elle demande une adaptation du milieu et des autres à ce nouveau mode d'être. Ce livre réunit les interrogations de différents acteurs (médecin, cadre infirmier, psychologue, sociologue, philosophe, juriste) sur cette question difficile et les problèmes qui en découlent. Quelle représentation se fait-on de la maladie ? Que va susciter son annonce ? Quelleplace nos sociétés, nos institutions, nos prévisions de santé publique peuvent-elles accorder au statut de la personne dite « démente » ? Que peut être l'accompagnement d'un patient dont on pense qu'il est « déchu » de son identité et d'une partie de ses droits ?
    L'enjeu de cette réflexion pluridisciplinaire est d'une part épistémologique, en exposant l'écart existant entre l'image de la maladie, sa conception scientifique, la réalité vécue, et d'autre part éthique, en invitant à ne pas confondre entrée dans la dépendance et perte d'autonomie. Cet ouvrage défend le principe d'un respect de l'autonomie propre à motiver soignants et « aidants » vers plus d'écoute, de confiance, de nuances, d'échanges, de compréhension et de sollicitude.

  • En 2005, le professeur Devauchelle procéda à la première greffe de visage dans le service de chirurgie maxillo-faciale de l'hôpital d'Amiens. Une telle intervention suscita de nombreuses interrogations dans la société civile. Ce livre recueille le témoignage de plusieurs personnes qui ont vécu, et vivent toujours, l'expérience de la greffe de visage depuis des positions décisives - l'une des patientes greffées, le chirurgien, la psychiatre accompagnant les patients. à ces voix se mêlent celles de chercheurs en philosophie. Les quatre textes composant ce livre racontent la greffe de visage et tentent, chacun à leur manière, autant qu'ils le peuvent, de porter cette expérience à l'expression de son sens. Ils s'entrelacent et se font écho. Dans la décantation, toujours inachevée, de ce que signifie l'expérience de la greffe de visage - entre « face » et « visage » - les questions usuellement formulées (du don, de l'identité personnelle, de la singularité du visage eu égard au reste du corps humain, de son importance pour le lien social, de la légitimité du geste nouveau dans la pratique médicale, etc.) se trouvent parfois déplacées, parfois annulées au profit d'autres jusqu'ici insoupçonnées, et ainsi éclairées d'une lumière nouvelle.

  • Cet ouvrage très complet et écrit de manière fluide évoque tout d´abord les problématiques du sujet, l´identité de chercheuse polynésienne de l´auteur, ses enquêtes, ses grilles de lecture et l´aire géographique sur laquelle porte son travail. Puis Simone Grand évoque les soignants rencontrés et leurs méthodes, le regard des médecins occidentaux sur la médecine traditionnelle ainsi que le regard de quelques patients. À cela s´ajoute une sorte d´ethno-histoire sur les mots polynésiens, le lien entre la maladie et la société traditionnelle d´ici, ce que par les mots et les maux, la maladie révèle sur la société ancienne, la religion, le magique, la mort. Elle présente enfin, toujours à partir des mots, les types de traitements traditionnels, en remontant parfois dans le passé surtout quand il s´agit d´expliquer les côtés magiques de la maladie ou du traitement. Elle étend son étude aux soins traditionnels dans le reste de la Polynésie (Cook, Hawaii...) et enfin à la transmission et à la rémunération, ou non, des soins avant et aujourd´hui. La deuxième partie de l´ouvrage évoque des cas judiciaires et des cas traités en ethnopsychiatrie.

  • Cet ouvrage très complet et écrit de manière fluide évoque tout dabord les problématiques du sujet, lidentité de chercheuse polynésienne de lauteur, ses enquêtes, ses grilles de lecture et laire géographique sur laquelle porte son travail. Puis Simone Grand évoque les soignants rencontrés et leurs méthodes, le regard des médecins occidentaux sur la médecine traditionnelle ainsi que le regard de quelques patients. À cela sajoute une sorte dethno-histoire sur les mots polynésiens, le lien entre la maladie et la société traditionnelle dici, ce que par les mots et les maux, la maladie révèle sur la société ancienne, la religion, le magique, la mort. Elle présente enfin, toujours à partir des mots, les types de traitements traditionnels, en remontant parfois dans le passé surtout quand il sagit dexpliquer les côtés magiques de la maladie ou du traitement. Elle étend son étude aux soins traditionnels dans le reste de la Polynésie (Cook, Hawaii...) et enfin à la transmission et à la rémunération, ou non, des soins avant et aujourdhui. La deuxième partie de louvrage évoque des cas judiciaires et des cas traités en ethnopsychiatrie.

  • Un Chou, choisi sur pied pour alimenter les patients de l'hôpital public, découvre que ses feuilles sont "pesticidées". Lui qui était si fier d'apporter le meilleur de lui-même aux malades, va devoir affronter la culpabilité de les empoisonner.
    Chou raconte alors son parcours de son champ jusqu'à l'assiette du patient d'un hôpital public.

  • Malgré les changements apparents survenus dans les institutions psychiatriques, plusieurs chercheurs sont d´avis que l´efficacité des soins dispensés aux patients psychiatriques chroniques ne s´est pas réellement améliorée. Bien plus, certains affirment que ce système de soins provoque une détérioration du comportement des sujets qui y résident.

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