• L'espion inattendu

    Ottavia Casagrande

    Ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un grand-père digne d'un roman! La narratrice de ce livre est la petite-fille de Raimondo Lanza di Trabia, un prince sicilien, dandy extravagant et charmeur qui fut, pendant les neuf mois qui suivirent le début de la Seconde Guerre mondiale, l'espion de confiance de Galeazzo Ciano, ministre des Affaires étrangères et gendre de Mussolini. Sa mission? Mener une bataille secrète contre l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés du Reich, la préserver des agissements du «petit caporal» Hitler et déjouer l'influence des va-t-en-guerre auprès du Duce. Pour cette mission (et pour son plaisir...) il fit tomber dans ses filets amoureux Cora, une ravissante espionne britannique débutante. Après avoir infiltré une cellule nazie dans le Sud-Tyrol, évité le pire à Cinecittà, traversé la France en pleine Débâcle et rencontré en tête à tête Churchill... de péripéties en aventures rocambolesques (mais véridiques) les deux tourtereaux perdirent la bataille! Tout en laissant matière à écrire une histoire à suspense digne des meilleures séries.

  • Banquiers, maîtres de Florence, papes, humanistes et mécènes, les Médicis ont incarné la Renaissance italienne. Du XIVe au XVIIIe siècle, ils ont été des acteurs majeurs de l'échiquier politique européen.
    De Cosme l'Ancien à Laurent le Magnifique et Cosme Ier, premier grand-duc de Toscane, l'ascension des Médicis a été exceptionnelle : ils ont marié leurs filles à des rois, ont prêté de l'argent aux monarques, sont devenus papes et ont été au coeur des grands courants sociaux, culturels et politiques de leur temps. Rois sans couronne, ils ont été les maîtres de la République de Florence.
    Encourageant et subventionnant les génies naissants, la Renaissance toscane a rayonné grâce à eux du plus magnifique éclat.
    De la Florence de Dante à la veille de la Révolution française, Marcel Brion fait revivre les passionnants destins de cette captivante lignée.

  • Ils ne l'ont pas laissé devenir roi de France. L'alchimie lui réserve un plus grand destin.Dix-sept est un être unique. Fils caché de Louis XVI et de Marie-Antoinette, il est l'héritier légitime du trône de France. Il est également un puissant alchimiste, membre de l'ordre secret des Chevaliers d'Héliopolis. Mais son initiation ne fait que commencer... Son prochain adversaire avait longtemps été pressenti pour devenir chevalier lui-aussi. Exceptionnel mais dangereux, il est probablement l'homme le plus craint au monde. Celui qui vient de renverser Louis XVIII et s'apprête à devenir l'égal d'un dieu : Napoléon Bonaparte.Le génial Jodorowsky réécrit l'histoire avec un grand H dans une grandiose fable initiatique et ésotérique. Le trait virtuose de Jérémy (Barracuda) donne aux Chevaliers d'Héliopolis la force d'une fresque épique mêlant les secrets de l'alchimie aux arcanes de l'Histoire.

  • Il est le détenteur d'un savoir. L'héritier d'un pouvoir.Fin du XVIIIe siècle. Dans un monastère au Nord de l'Espagne se dissimule le temple sacré des Chevaliers d'Héliopolis : une assemblée d'alchimistes immortels et coupés du monde. Alors que le disciple Dix-sept s'apprête à compléter sa formation et à intégrer l'ordre, son maitre Fulcanelli dévoile aux autres chevaliers le terrible secret de ses origines. Dix-Sept est en réalité le fils caché de Louis XVI et de Marie-Antoinette : le roi de France Louis XVII ! Héritier de cette destinée, le jeune homme va-t-il réclamer le trône qui lui est dû ou rester dans l'ombre, fidèle aux préceptes millénaires de l'Alchimie ?Le destin de Louis XVII qui mourut à 10 ans dans les geôles de la prison du Temple est, au même titre que L'Homme au masque de fer, l'un des plus grands mythes de l'Histoire de France. Un destin romanesque que le génial Jodorowsky réécrit avec brio dans une grandiose fable initiatique et ésotérique. Le trait virtuose de Jérémy (Barracuda) donne aux Chevaliers d'Héliopolis la force d'une fresque épique mêlant les secrets de l'alchimie aux arcanes de l'Histoire.

  • Mon premier livre avec des puces sonores de chansons de princesses ! Avec ses puces sonores qui chantent, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la chanson mise en musique.
    On retrouve au fil des pages les grands airs traditionnels :
    Aux marches du palais ;
    L'empereur, sa femme et le petit prince ;
    Ah mon beau château ;
    Le roi Dagobert ; Trois petits princes et
    Joli petit pois.

  • Une adaptation de l'aventure légendaire du justicier des bois.

  • Ils ne l'ont pas laissé devenir roi de France. L'alchimie lui réserve un plus grand destin.Face à Napoléon, Asiamar n'a pu se résoudre à accomplir sa mission. Alors qu'il aurait pu, d'un coup d'épée, changer le cours de l'histoire, il s'est montré trop bon. Il a préféré laisser s'exprimer la part féminine de sa double identité et a donné à l'Empereur un baiser. Aujourd'hui, pour cet échec, il comparait devant les Chevaliers d'Héliopolis. Car, pour accomplir son destin, un véritable Alchimiste doit aussi savoir se montrer cruel. Apprendre à apprivoiser cette cruauté, c'est l'essence même de Rubedo, l'oeuvre au rouge et troisième épreuve alchimique. Peut-être la plus difficile de toute. Asiamar s'en montrera-t-il capable ?Le génial Jodorowsky s'associe au jeune prodige Jérémy pour réécrire l'histoire avec un grand H dans une grandiose fable initiatique et ésotérique. Une fresque épique mêlant les secrets de l'alchimie aux arcanes de l'Histoire.

  • Un recueil de trois histoires :
    -Ce prince est tellement laid qu'aucune princesse ne veut l'épouser. tant pis, il va faire la cour à une jument ! (Le prince pas charmant)
    -Dur dur de devoir se cacher quand on a le chant pour unique passion. (Le prince qui chantait en secret)
    -Le roi Poil-à-gratter ne pense qu'à faire des blagues au gens. (Au pays des mille et une farces)

  • Le code de conduite du parfait homme de cour est au coeur des conversations de gentilshommes lettrés à la cour d'Urbino. Traduit dès le XVIesiècle dans toute l'Europe, ce manuel de bonnes manières a marqué la culture occidentale. Or, le présent volume s'attache au livre III, le plus original et le plus délicieusement digressif. Cinq hommes et, fait exceptionnel, deux femmes, dont la duchesse d'Urbino, participent à la joute verbale. Le sujet se révèle épineux : les usages qu'une dame de palais se doit d'observer. Tous se disputent in fine sur les mérites prêtés à la femme en général. Quand les misogynes s'opposent aux défenseurs de la gent féminine, l'un prône une égalité entre l'homme et la femme. Mais le champion de ces dames ne s'en forgerait-il pas une image conforme à ses désirs ?

    L'écrivain Baldassare Castiglione (1478-1529) fut ambassadeur auprès de Louis XII puis de Léon X. Il se lia d'amitié avec Raphaël et rencontra les personnalités réunies autour de la duchesse Élisabeth de Gonzague et sa belle-soeur Emilia Pia : Pietro Bembo, Julien de Médicis, Ottaviano, Federigo Fregoso et autres lettrés qui figureront dans sa grande oeuvre Il Cortegiano, parue en 1528. Après la mort de sa femme en 1520, il entre dans le clergé et gagne la cour de Charles-Quint. Il meurt à Tolède.

  • Qui ne connaît pas les contes de Perrault ? C'est comme les fables de la Fontaine, un patrimoine quasi originel.
    Mais ce qu'on connaît, c'est les histoires. Comme infiniment reprises, déclinées, racontées. Quand ce n'est pas remplacées par les adaptations filmiques, parfois chargées de tout le merveilleux de l'enfance.
    Mais, comme dans la Fontaine aussi, c'est ce creuset de la langue française au 17ème: comme Racine, comme Bossuet, comme Sévigné ou un peu plus tard Saint-Simon. La langue s'aventure dans des terrains neufs, s'y ébroue, et ne peut y tenir que par ce parfait équilibre, cette respiration. Elle découvre qu'ici, dans ce terrain neuf, elle entre en possession de son bien - mais elle ne reconnaît plus sa propre peau, sa propre forme.
    Perrault a écrit en prose (on rassemblera bientôt ici les contes en prose), et en vers. Un conte de facture peut-être plus classique, où se forge l'outil: Griselidis. Et Peau d'Âne.
    Dans Peau d'Âne, on retrouve les figures sans lesquelles il n'y a pas le conte: la gueuse à la fin épouse le prince.
    Mais ceux qui lisent Saint-Simon savent bien la dimension et le déséquilibre que prend, au temps de Louis XIV, le mariage forcé. Les Mémoires du "petit duc" sont remplis de ces récits pathétiques, vies sacrfiées.
    Perrault attaque ici. Non seulement on va marier la fille du Roi de force, mais c'est son père qui veut l'épouser. Débordement de l'ordre: l'inceste s'ajoute à l'autorité imposée. Il n'y a pas de recours, que se détruire: Peau d'Âne, en gagnant ce nom, construit sa destruction.
    C'est ce qui rend si beau le vers, sa coupe, sa syncope. Depuis combien de temps n'avez-vous pas lu Peau d'Âne ?
    Et si vous préférez écouter, version audio (26') à télécharger...

    FB

  • |Extrait|
    Vous chercheriez en vain sur la carte d'Europe l'État de Grunewald. Principauté indépendante et membre infinitésimal de l'Empire d'Allemagne, ayant joué pendant quelques siècles son rôle dans les discordes européennes, elle disparut enfin à la maturité des âges et sous la baguette magique de certains diplomates déplumés, comme disparaît un spectre à l'aube. Moins fortunée que la Pologne, elle n'a légué aucun regret à la mémoire des hommes, et jusqu'au souvenir même de ses frontières s'est effacé...

  • Il était une fois une sorcière qui avait un jardin extraordinaire. Elle y faisait pousser de succulentes fleurs ensorcelées appelées raiponces. Pour pouvoir continuer à en manger, ses voisins, mis en appétit par quelques plantes volées, lui promirent en échange leur bébé.
    C'est ainsi que la petite Raiponce fut privée de ses parents et enfermée dans une tour. Plus tard, grâce à sa longue tresse, elle reçoit la visite d'un prince qui tombe follement amoureux d'elle. Tous deux échafaudent des plans pour s'échapper mais se font malheureusement démasquer.
    Pour se venger, la sorcière envoie Raiponce en plein désert et crève les yeux du prince. Cela n'empêche pas ce dernier de vouloir retrouver à tout prix sa bien-aimée...

  • Il était une fois un roi et une reine qui rêvaient d'avoir un enfant. Lorsque la reine mit au monde une fille, une grande fête fut organisée en son honneur. Mais une méchante fée lui jeta un mauvais sort et lui prédit qu'elle mourrait en se piquant le doigt sur un rouet. Heureusement, une bonne fée changea le sortilège : "La jeune princesse ne mourra pas mais s'endormira pour cent ans."
    Bien des années plus tard, la prophétie se réalisa, et la princesse plongea dans un profond sommeil. Mais quand, au bout de cent ans, un prince se présenta au château, il découvrit la jeune princesse aux yeux clos. Il la trouva si belle qu'il lui donna un baiser. La belle se réveilla, le prince l'épousa, et ils vécurent heureux...

  • La Belle au Bois dormant dans l'attente de son prince, le Petit Poucet aux mains de l'Ogre, le Chat botté assurant la fortune de son maître... Les histoires féeriques de ces personnages devenus légendaires font resurgir la magie des contes d'enfance et ravissent, aujourd'hui encore, petits et grands...

    La Belle au Bois dormant, Le Petit Chaperon rouge, La Barbe bleue, Le Maître Chat ou le Chat botté, Les Fées, Cendrillon ou la Petite Pantoufle de verre, Riquet à la houppe, Le Petit Poucet, Griselidis, Peau-d'Âne, Les Souhaits ridicules : couronnés de succès dès leur parution, ces récits inspirés de contes populaires furent récrits et publiés par Perrault sous un pseudonyme. Ils sont restés un pilier de la culture enfantine européenne.

    Couverture : La princesse endormie sur son lit, illustration par Arthur Rackham du conte de Charles Perrault, La Belle au bois dormant, 1920. © Rue des Archives

    © E.J.L., 2014 pour le supplément

  • Fille cadette d'un marchand ruiné, la Belle se livre à une bête affreuse pour sauver son père d'un sort terrible. Les jours passent et la Belle se sent de mieux en mieux chez cette créature si laide et si triste, mais tellement attentive et généreuse...
    Un conte classique, merveilleux, pour apprendre à regarder au-delà des apparences.

  • Être cartésien : aucun sens ? 21 idées qui ont la vie dure, répertoriées avec impertinence et démontées avec méthode.

    Aucun philosophe n'est plus connu que Descartes, et aucun n'est plus mal connu. Chacun croit savoir ce qu'il a dit, et beaucoup se dispensent de le lire.

    En vingt et un chapitres clairs et vifs, qui touchent aux différentes parties de l'oeuvre (méthode, métaphysique, physique, morale), ce livre dresse un tableau des méprises les plus constantes et présente les textes de nature à les dissiper.

    La raison cartésienne n'est pas sèche et doctrinaire comme on l'imagine : elle est exceptionnellement réfléchie et par là toujours exemplaire.

  • Ce matin-là, sur une plage de Birmanie, Manila se retrouve seule. Dans une vague de colère, la mer d'Andaman a tout emporté.
    Alors, avec quelques brindilles, Manila tresse un oiseau pour lui tenir compagnie. Et le voilà qui prend vie, sous le regard envieux d'un prince cruel arrivé sur les lieux.
    Que fera-t-il pour s'en emparer  ?
     

  • Dans un pays aussi lointain qu'imaginaire, le roi va mourir. L'ennemi est aux portes du royaume. Marie des grenouilles doit sauver le pays en trouvant un prince charmant dans le monde des grenouilles. Mais sans fée ni baguette magique, le monde des batraciens est aussi noir que celui des hommes. Marie découvre enfant le prince baillant, qui, en lieu et place de la guerre, propose la paix, "qui est bonne pour tout le monde".

  • D ES milliers de châteaux ponctuent les rives de la Loire, comme autant de témoins de son passé. « Châteaux d'hommes » ou « Châteaux de femmes », féeriques, aristocratiques, campagnards, romantiques ou diaboliques, tous marqués par une histoire d'amour, de mort ou de guerre qui leur laissa son empreinte, ils font partie de notre imaginaire et du monde le plus secret de nos légendes et de nos rêves. Qui d'entre nous, un jour ou l'autre, ne s'est laissé bercer par ces histoires qui s'incrustent dans les murs de « nos » châteaux ?

  • Le nouveau shônen de Nobuyuki Anzai.Cette nouvelle aventure se focalise sur trois lycéens, sans point commun apparent, sinon une incapacité à se trouver une petite amie. Tout se complique le jour où ils rencontrent une étrange fille, qui leur apprend qu'ils viennent d'une planète ravagée par la guerre : Polaris. Or un des trois garçons se trouve être le descendant de la famille royale de Polaris. Pour le protéger, il fut envoyé sur Terre accompagné de deux autres garçons et affublé d'un sortilège afin qu'aucune fille ne veuille d'eux. Et pour cause : seules 12 demoiselles, incarnant les 12 constellations du zodiaque, pourront prétendre être leur compagne. Il ne reste plus qu'à les trouver. Magie, mystères, mondes parallèles, un peu de romance, mais surtout beaucoup d'humour.Mixim 11 débute comme un shônen romancé du type Love Hina, puis évolue très rapidement en shônen d'aventure et de combats. Les ingrédients du shônen sont bien tous présents, par l'auteur de Mär et Flame of Recca.

  • En séparant la politique de la morale pour l'inscrire dans le champ des purs rapports de force - la fin justifie les moyens -, Machiavel aurait inventé la raison d'État. On a oublié que le premier traité sur la raison d'État, écrit en 1589 par G. Botero, était dirigé contre Machiavel et que, pendant un siècle, s'affrontèrent deux concepts de la raison d'État. Mais peut-on prendre au sérieux l'antimachiavélisme ? Plus précisément : peut-on concevoir une politique antimachiavélienne qui ne soit pas un simple retour à la prédication édifiante ou une apologie déguisée de la domination ? Débat crucial où se jouent les grandes stratégies des États modernes. Ce livre se propose de montrer que, contrairement au schéma trop facile de la rupture machiavélienne, un tel débat prend racine dans la pensée médiévale (doctrines de la ratio status et de la necessitas), et qu'à travers lui s'opposent deux types de rationalité étatique : l'une fondée sur la guerre, l'autre sur l'économie. Une sélection de textes introuvables ou inédits en français (J. de Salisbury, Thomas d'Aquin, Botero, Naudé, etc.) complète l'ouvrage.

  • Il était une fois un royaume où il n'y avait que du sommeil. « Tout le monde dort, se disait le prince, je n'ai rien à craindre. Tant que les enfants dorment, ils ne pleurent pas et surtout ils ne posent pas de questions sur les dunes et la télévision. » Le malheur ou le bonheur voulut qu'un jour, un petit garçon se mît à rêver...

  • Dans les châteaux royaux de la Hofburg et de Schnbrunn, lorsqu'un membre de la famille impériale va mourir, un fantôme apparaît. Sur ses chaussons de danseuse et dans sa robe à traîne, la Dame Blanche des Habsbourg fait la navette d'un trépas à l'autre. Cette ravageante beauté a fort à faire : les Habsbourg ne sont pas, comme les Atrides, une famille d'assassins mais plutôt une famille d'assassinés. La tragédie est leur lot. Dans le décor prestigieux de la Vienne d'autrefois, la Dame Blanche ouvre ici un défilé d'ombres illustres : Marie-Louise et l'Aiglon, Maximilien et Charlotte, Rodolphe, François-Joseph et Elisabeth, l'inoubliable Sissi, les voici tous ressuscités en une éblouissante évocation sous la plume magique de Paul Morand qui leur rend, l'espace d'un livre, les couleurs de la vie. Avec la rigueur de l'historien et la sensibilité du romancier, Paul Morand nous livre les secrets de coeur des Habsbourg, qui furent souvent aussi les secrets de la politique de leur temps.

  • Les habitants de Kamarot mènent une existence paisible depuis mille ans sous la bienveillance de leur souverain Sandarat.
    Rien ne saurait altérer la douce quiétude qui berce leur vie depuis si longtemps. Une vie si ordinaire où personne n'a jamais entendu parler d'elfes, de magiciens ou de dragons.
    Un jour pourtant, l'arrivée de la Luminosa, une pierre aux origines mystérieuses, vient tout bouleverser.
    Comme annoncé par la prophétie, Sandarat et les rois des six royaumes voisins vont disparaître et laisser leur peuple à la merci de la cruelle Xelenis.
    De cette malédiction vont naître deux créatures extraordinaires. Elles entreront bien malgré elles dans cette aventure le jour où le plus grand, Virnagan sera capturé et emmené de l'autre côté de l'océan, loin derrière l'horizon.
    Le minuscule Olcineo devra, alors, affronter ses peurs et traverser cette immensité pour retrouver son compagnon.
    Gonflé par le pouvoir de la Luminosa, il verra le crépuscule succéder à l'aube des milliers de fois, sans jamais renoncer à sa quête.
    Son inaltérable persévérance sera-t-elle un jour récompensée ?
    Sera-t-il ce libérateur tant attendu qui mettra fin à la malédiction ?

empty