• Siège 7A

    Sebastian Fitzek

    Pour sauver sa fille, un psychiatre doit provoquer le crash de l'avion à bord duquel il a pris place. Le douzième suspense de Sebastian Fitzek, numéro 1 du thriller en Allemagne.
    IL EXISTE UNE ARME LÉTALE QUE CHACUN PEUT EMBARQUER SANS ENCOMBRE À BORD D'UN AVION.
    AUCUN CONTRÔLE AU MONDE NE PEUT LA DÉTECTER...
    Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
    Une passagère fragile psychologiquement.
    Un psychiatre contraint de la manipuler afin
    de provoquer le crash de l'appareil. À défaut, sa fille, la seule famille qu'il lui reste, mourra...

  • La violence thérapeutique faite aux femmes naît en même temps que la médecine moderne. Auparavant jugées comme sorcières, elles ont été qualifiées d'hystériques, de dépressives et, maintenant, de bipolaires. Pratiquée longtemps essentiellement par des hommes, la science médicale a enfermé les femmes dans ces catégories. Qu'il s'agisse de psychiatrie, de gynécologie, de médecine générale ou de toute autre forme de prise en charge, la relation thérapeutique est encore trop souvent sourde aux symptômes et à la souffrance des femmes.

     

    S'appuyant sur des situations cliniques, tirées des archives médicales et de son expérience de psychiatre et psychanalyste, Thierry Delcourt retrace l'histoire de ces violences afin d'éclairer sur les conditions d'un soin respectueux. Il ne s'agit pas d'un procès de la médecine actuelle dont les progrès sont fascinants, ni des soignants qui tentent de soulager les patientes. Il s'agit de permettre que les femmes se libèrent des mauvais traitements qu'elles subissent encore quand la maladie les place en posture de faiblesse, quand des thérapeutes n'écoutent pas leur parole.

  • « Hanna a cessé de se tenir sur la pointe des pieds et de se regarder dans le miroir. Elle a rangé son bistouri esthétique et a attrapé son petit sac. Elle était, en même temps que six autres femmes, dans un appartement au rez-de-chaussée rue Georg-Lenz.
    - Je vais sortir ? a-t-elle dit. ? Il est trois heures du matin, si je ne suis pas revenue à six, c'est que quelqu'un m'aura tuée. ? Et avec un grand rire, elle claqua la porte. » « Un Kafka portugais. Impossible de résumer ce roman radieusement noir sinon qu'il ne cesse de brouiller les frontières entre la raison et la folie, l'horreur et la dérision, l'absurde et la gravité. », Le Figaro Magazine

  • Ce livre propose une rencontre avec Boris Cyrulnik, le scientifique bien sûr, mais aussi l'homme, par le biais d'entretiens avec plusieurs intervenants - journalistes, psychiatres, anthropologues, généticiens. En rappelant le caractère forcément tragique de la condition humaine, cet ouvrage rétablit une autre vérité : celle d'une oeuvre inventive parce que, selon les mots de son auteur, pleine d'imperfections. « On est tout le temps en quête d'équilibre. C'est cela qui fait la condition humaine, car les animaux, eux, sont équilibrés. S'ils ne sont pas équilibrés, ils meurent. Le monde animal est adapté. Le monde humain est en recherche constante : c'est certainement ce qui fait sa difficulté - et sa grandeur. »

  • À Lisbonne au fil d'une journée de naufrage et de révolte morale, un jeune psychiatre exorcise ses démons: la blessure d'un amour trop intense pour ne pas être sans espoir, la hantise des ses souvenirs de guerre en Angola, sa conscience exacerbée de mener une existence vide et de servir une institution dont il condamne le rationalisme forcené. À travers cette confession d'un homme en quête de lui-même, et pour qui l'écriture, retrouvant sa vertu rédemptrice, devient un moyen passionné de s'intéresser aux autres, de multiplier sa vie, c'est de son douloureux apprentissage "consistant à être vivant" dont nous parle Lobo Antunes dans ce premier roman de jeunesse (1979). Un roman où souffle déjà l'inspiration des grandes sagas à venir, tant par le regard à la fois tendre et irrévérencieux jeté sur les personnages, que par la fantaisie d'un style qui donne au récit l'attrait d'un conte de fées maléfique.

  • "J'aurais cette prétention : écrire ici quelque chose à propos de mon frère, car c'est déjà, si peu que ce soit, ébrécher ce discours qui réduit chaque fou à son étiquette diagnostique et qui, sans vergogne, se démultiplie frénétiquement." Psychiatre, Patricia Janody est sollicitée par Hamidou et Hawa au sujet de leur frère enfermé dans la maison familiale, en Mauritanie. La sorte de journal qu'elle se met à tenir et le voyage qu'elle entreprend avec eux font entrer en résonance son expérience professionnelle et son histoire personnelle.
    S'invente ici une écriture, qui mêle étroitement l'intime et la théorie, le proche et le lointain, la chronique et les notations cliniques, et qui interroge, ce faisant, le mythe de fondation de la psychiatrie.

  • Agressé à deux reprises par un ancien patient en cavale répondant à l'étrange nom de Borgestein, le psychiatre Enzo décide de se réfugier un temps dans une demeure isolée à la montagne. Idyllique au premier abord, ce paysage se révèle rapidement menaçant

  • De l'asile à la psychiatrie en secteur, voici un récit de voyage en terre de psychiatrie, contrée semée d'embûches, de mensonges et de lâchetés « trop humaines » où se joue le vrai drame de la folie. Tout au long de son parcours de psychiatre, l'auteur voulut avec beaucoup de conviction faire évoluer les soins proposés aux patients, guidé par un attachement profond à la psychanalyse. Son témoignage croise l'histoire de la psychiatrie strasbourgeoise et de ses acteurs (Théophile Kammerer, René Ebtinger, Lucien Israël notamment) et interroge le devenir de cette spécialité.

  • « L'anorexie et la boulimie sont de plus en plus fréquentes », « Cela touche majoritairement les filles », « Les boulimiques sont grosses », « Ces troubles se déclenchent à l'adolescence », « Les anorexiques et les boulimiques refusent leur féminité et refoulent leur sexualité », « Les anorexiques et les boulimiques font vivre un enfer à leur entourage », « On n'en guérit jamais vraiment » ... L'auteur s'est intéressé très tôt aux troubles du comportement alimentaire et met ici son expérience de médecin au service des patients et de leur entourage pour expliquer, au travers de nombreux cas vécus, les origines de ces troubles et faire le point sur les différents traitements.

  • Je ne suis pas folle l'asile enfonce ses poings d'insecte dans ton sexe qui dit défense de nourrir les étoiles qui a cédé l'amour aux cannibales Une petite-fille accompagne sa grand-mère Denise, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Deux mondes. Deux histo

  • Ferdinand aime la moto, le foot, la montagne. Bien concentré sur son métier de chirurgien du coeur, il est mal orienté dans sa vie amoureuse. Sa femme le quitte. Dans un Paris imaginaire, il trace une nouvelle carte du Tendre et rencontre Paola au café de l'Étoile du Nord. « Comme le jour, qui se lève toujours, Ferdinand vint à penser, ravi, qu'elle viendrait toujours, confondant le toujours d'aujourd'hui avec l'autre, le toujours à venir, dont personne ne sait rien. » Ferdinand consulte son médecin des âmes, Valentin, qui dilue ses propres émotions dans le jeu. Une irrésistible ascension semblera tracer son destin dans la neige. Un récit délicat, ironique, percutant.

  • Soigner est une variation du verbe aimer. Il faut aimer nos patients. On espère d'un chirurgien qu'il opère bien. Jusqu'à ce qu'un robot le remplace. Du psychiatre, on attend savoir et écoute. Une machine peut prescrire des pilules mieux que lui, mais ne peut aimer mieux que lui. La médecine exige techniques et connaissances, mais cela ne suffit pas, particulièrement en psychiatrie, où la relation est le coeur et le noeud. Nous sommes encore des humains.

  • N'en déplaise à ses contempteurs, la psychanalyse contemporaine fait preuve de vivacité ! Ces fantaisies de divan en témoignent en nous invitant à un vagabondage littéraire autant que psychanalytique. L'ouvrage se découpe en petits chapitres, chacun introduit par d'improbables pensées consignées par un narrateur au cours de sa psychanalyse. Devenu depuis lui-même analyste, il commente ensuite ces notes en procédant de l'association libre pour lier ensemble des éléments culturels, artistiques, littéraires ou scientifiques sur un thème donné. Au final, ce recueil illustrera la clinique actuelle, ses enjeux narcissiques, ses accointances privilégiées avec le pouvoir et son désir insatiable de soumission.

    Marcel Sanguet est psychologue clinicien, psychanalyste

  • Roger Gentis (né en 1928) est l'un des psychiatres les plus représentatifs de sa génération, celle qui s'est élevée contre l'enfermement asilaire et une pratique psychiatrique aussi pauvre que répressive ; qui, bénéficiant de l'ouverture qu'offrait la psychanalyse et de l'effervescence de la pensée qui s'ensuivit, a expérimenté, mis en oeuvre dans le cadre de la psychiatrie publique, de nouvelles pratiques de soin (psychothérapie institutionnelle notamment) et a contribué à une nouvelle considération de l'homme souffrant. La rencontre avec ce psychiatre inventif, brillant pamphlétaire et homme d'écriture, permet non seulement d'avoir une vision précise des enjeux de la psychiatrie contemporaine mais aussi d'entendre que la clinique n'est pas concevable sans un extrême souci de l'autre.
    Patrick Faugeras est psychanalyste, traducteur, directeur de collection aux Editions Erès.

  • Une balade peu commune dans l'univers des évènements, personnages et lieux qui ont marqué l'histoire de la folie dans la capitale. La promenade proposée à travers le Paris de la "cosa mentale" va des génies aux aliénistes plus ou moins mondain

  • La haine de la psychanalyse et de la psychothérapie institutionnelle, la haine de l'inconscient font rage et engendrent des campagnes de calomnies qui tournent sur Internet et dans de nombreux médias. Le récent plan Autisme en est un symptôme politique accablant. Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Des cultures, des civilisations ont pu disparaître sous nos yeux au profit d'une homogénéisation. Rien ne nous dit qu'il n'en sera pas de même pour nos pratiques, marquées par la psychothérapie institutionnelle et la psychanalyse, si nous n'avons pas le souci de les transmettre.

    Transmettre suppose un processus dialectique de dessaisissement chez les uns et de réappropriation/réinvention chez les autres. Encore faut-il aussi qu'il n'y ait pas empêchement, voire interdiction d'une telle transmission, en contradiction flagrante avec l'entreprise de formatage actuelle qui prône une non-pensée.

    L'association La Criée reprend à bras le corps un de ses motifs fondateurs - les enjeux cliniques et politiques du transmettre en psychiatrie - dans un mouvement de mise au travail du Collectif. Les auteurs s'attachent à préciser « l'inestimable objet de la transmission » (Legendre) et à le distinguer de l'enseignement d'un savoir. Cette transmission ne saurait s'opérer sans reste, sans butée sur l'intransmissible et l'impartageable, faute de quoi elle produirait « une bande de clones » (J. Hassoun).

    Ce livre est dédié à la mémoire de Jean Oury

  • Psychiatre cinquantenaire, Jonathan Saks fait le point sur sa vie. E

  • « Elle, Janis. Moi, Sam. Notre enfance. Notre amour. Nos vies soudées par la désespérante recherche du bonheur. Des existences soldées par l'inévitable dénouement dramatique. Et la fin de tout pour nous. C'est ça la vraie déchéance. [...]
    J'ai longtemps pensé que les astres étaient parfaitement alignés. Doc, j'y ai vraiment cru. De tout mon coeur. Je me suis lancé corps et âme dans cette relation, comme un maudit fou, des fois comme un déchaîné ivre de mes illusions. Janis aussi voulait y croire, à l'amour parfait, mais elle était plus réticente. C'était un mirage pour elle. Moi, je poussais vite, elle, elle se hâtait lentement. Elle était plus prudente, la Janis. Moins tête folle que moi en amour.
    Doc, tu te tapotes les lèvres avec ton stylo... »

  • Les Nouveaux Cahiers pour la folie poursuivent leur navigation avec un septième numéro : Radophonie. Dans une période où tout concourt à faire taire les voix de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, ils publient des contributions de personnes impliquées dans les différents bords de la folie et, pour certaines, interpellées par leur lecture des précédents numéros.

  • Les Nouveaux Cahiers pour la folie poursuivent leur navigation avec un septième numéro : Radophonie. Dans une période où tout concourt à faire taire les voix de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, ils publient des contributions de personnes impliquées dans les différents bords de la folie et, pour certaines, interpellées par leur lecture des précédents numéros.

  • Hors-zone

    Patricia JANODY

    Lorsque Monsieur O. déclare sa fureur homicide au nom du djihad, il fait aussi vaciller le lieu psychiatrique, là où une attribution de folie individuelle ne se distingue plus d'un affolement du lien social. Mais qui parle alors, qui écrit, et pourquoi ? Une psychiatre mise ici sur les discontinuités de sa mémoire, entre les mots imprévisibles d'un patient et le labyrinthe du délire de sa propre mère. Hors-zone fait suite à Zone frère (Epel, 2014).

  • Dans une période où tout concourt à faire taire les voix de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, Les Nouveaux Cahiers pour la Folie publient des contributions de personnes impliquées dans les différents bords de la folie et, pour certaines, interpellées par leur Lecture des précédents numéros.

  • Dans une période où tout concourt à faire taire les voix de la folie, et jusque dans les milieux psychiatriques, Les Nouveaux Cahiers pour la Folie publient des contributions de personnes impliquées dans les différents bords de la folie et, pour certaines, interpellées par leur Lecture des précédents numéros.

  • " La vie est difficile. " C'est par cette affirmation que Scott Peck, psychiatre mondialement connu et respecté, commence son livre. Si nous souffrons autant, le problème n'est pas lié à la difficulté de la vie mais au fait que nous croyons qu'elle devrait être facile. Cette attitude, en partie due à notre éducation et aux idées fausses que la société transmet, entraîne dépression, maladies, échecs et névroses.
    Scott Peck nous invite à ne plus fuir ce qui fait mal en utilisant des subterfuges ou des excuses. A travers les récits de ses patients et des exemples issus de sa propre vie, il nous enseigne ce que personne ne nous a jamais appris : des leçons fondamentales pour grandir, aimer, s'engager et être plus fort. Le chemin le moins fréquenté vous permettra de faire des pas de géants dans votre vie en vous offrant des clés d'évolution psychologique et spirituelle.

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