• C'est officiel : le vieux Sportcoat a pété les plombs comme ça, en plein jour et devant tout le monde. Personne ne sait pourquoi ce diacre râleur, adepte du "King Kong", le tord-boyau local, a tenté de descendre sans sommation le pire dealer du quartier. Mais il faut dire que la fin des années 1960 est une époque d'effervescence à New York, et que le développement du trafic de stupéfiants n'est pas la moindre des causes d'agitation. Afro-américains, latinos, mafieux locaux, paroissiens de l'église des Five Ends, flics du secteur : tout le quartier est affecté par ce nouveau fléau aux conséquences imprévisibles.

  • Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie des petites gens à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne. Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur. Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux États-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et du Prix Orange en 2006.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère...

    Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.

    Traduit et édité dans dix-sept pays, étudié dans les universités d'Australie, de Nouvelle-Zélande et de Polynésie française, L'Arbre à Pain est lauréat du prix des étudiants de la Polynésie française en 2004.

    Née en Polynésie, Célestine Hitiura Vaite a quitté sa terre natale pour aller s'installer en Australie où elle est aujourd'hui enseignante. C'est donc à des milliers de kilomètres de son pays qu'elle écrit la trilogie de l'Arbre à pain - succès international dont le premier tome a été traduit en 17 langues -, une fresque familiale polynésienne réjouissante, drôle et émouvante qui prouve que son coeur lui, n'a pas bougé...

  • Il existe à New York une rue au nom évocateur : Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe.
    C'est là que vit Surie Eckstein, qui peut s'enorgueillir d'avoir vécu une vie bien remplie : mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu'elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu'elle est enceinte. C'est un choc. Une grossesse à son âge, et c'est l'ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait - lui aussi - gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions : il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
    Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait empathique, tendre et saisissant d'une femme à un moment charnière de son existence. Et nous livre un roman teinté d'humour où l'émancipation se fait discrète mais pas moins puissante.

  • Dans un quartier pauvre, au coeur des Pouilles, le combat d'une jeune fille pour échapper à son milieu.
    Dans son quartier de Bari, au sud de l'Italie, tout le monde connaît Maria sous le nom de Malacarne, " mauvaise chair ", en raison de sa peau mate et de sa nature rebelle, un surnom qui lui colle à la peau telle une prophétie à laquelle elle ne pourrait échapper.
    Maria grandit dans une famille pauvre, entre une mère douce mais effacée et un père violent et autoritaire. Ce milieu rude est pourtant loin d'être dépourvu d'amour, même si souvent les coups viennent combler le vide des mots qui manquent. Pour les filles du quartier, l'avenir se résume au mariage avec un pêcheur misérable ou un voyou, seulement Maria se refuse à cela. Elle s'en sortira seule en faisant des études, unique porte de sortie pour elle.
    Mais peut-on vraiment s'affranchir et réaliser ses rêves sans jamais se retourner ni se trahir ?
    Porté par une écriture sensuelle et évocatrice,
    Une famille comme il faut dresse le portrait saisissant d'une femme forte qui choisit de vivre libre.

  • L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.

  • Armance

    Stendhal

    Sous la Restauration et le règne de Charles X, Octave est un bon parti : à vingt ans, le jeune aristocrate sort de l'École polytechnique. S'il a un bel esprit, de belles manières et une belle stature, il n'en est pas moins tourmenté et profondément mélancolique. En lui grandit une passion exaltée pour sa cousine Armance, avec laquelle il partage une haute idée de l'amour. Mais ce qu'il ne partagera jamais, c'est son «fatal secret», impossible aveu et cause de son malheur... et de celui d'Armance.
    Premier roman de Stendhal, Armance (1827) est un chef-d'oeuvre discret et subtil, qui ouvre au lecteur le coeur même du Tendre stendhalien.

  • Ce mercredi 21 avril, nous étions trois. Mes deux amis et moi sur la terrasse de mon immeuble, la seule tour de la cité.
    L'accès était strictement interdit. Pourtant, on montait souvent tout là-haut. C'était magnifique, la ville n'était plus la même, le monde devenait gigantesque.
    Ce jour-là, si j'avais été seul, je n'aurais pas fait la même chose. À une demi-seconde près, il ne se serait rien passé. J'y pense sans cesse. À ce qui est arrivé. J'aimerais me confier à quelqu'un, tout raconter. Mais qui pourra comprendre sans juger ?

  • La menace d'expulsion qui plane sur les squatteurs de l'Immeuble Taureau n'est rien en comparaison de l'imminence du cyclone Kaïn. Ce dernier fulmine au large de La Ville (laquelle ressemble à s'y méprendre à Nouméa en Nouvelle-Calédonie). L'édifice, plus que centenaire, a perdu de sa superbe d'antan. Les derniers occupants peuplent le « clapier » dans une ignorance mutuelle entretenue, eux qui ont tous déjà connu l'exil. Bien mal partis, semble-t-il, face au monstre qui hurle et cogne à leur porte.Mais quand l'état de la jeune Céleste, sur le point d'accoucher, requiert un médecin de toute urgence, les habitants se métamorphosent. Un miracle. Pris d'un courage et d'une empathie inconnus jusqu'alors, les voilà, solidaires, qui se dressent face à la tourmente. Vont-ils réussir à rallier l'hôpital ? Pour cela, ils devront lutter ensemble contre vents et marées. Vents à décorner le Diable et marées tempétueuses.En nous conviant au chaos annoncé, Joël Simon nous livre une épopée, aussi tragique que drôle, un récit rempli d'humanité et... d'optimisme : Kaïn fédère l'épopée mythique contemporaine d'une arche des communautés de la société calédonienne.

    Joël Simon arrive en Nouvelle-Calédonie dans les années 70 et revient s'y installer en 2018, après plus de trente ans de bourlingue. Une nouvelle aventure commence, qui consiste à puiser dans le magnifique entrepôt des souvenirs pour reprendre l'écriture. Ainsi nait Kaïn.Joël Simon a déjà publié Indolents Compagnons de Voyage chez Au Vent des îles, roman qui obtient le prix Albatros 2010 du meilleur livre de mer, décerné chaque année au Nautique de Paris par l'association Sail The World.

  • Après L'Arbre à pain et Frangipanier, Tiare vient clôturer la fresque animée de la famille Tehana et de sa vie de quartier aux abords de Papeete. Tiare, c'est aussi le prénom de la petite-fille de Materena et Pito qui s'invite de manière inattendue sous leur toit. Un événement impromptu, qui amène dans son sillage de manière tout aussi imprévisible, la rédemption de Pito. De mari macho et père absent, il se révèle un papy aux petits soins et revisite sa place auprès des siens. C'est à travers le regard de cet homme « tout neuf » que ce troisième tome achève de décrire une nouvelle tranche de vie de cette famille tahitienne et, avec elle, dessine une certaine Polynésie, croquée avec affection, verve et légèreté. Succès international, la trilogie est maintenant publiée dans près d'une vingtaine de pays. Dans le Pacifique, ce classique de la littérature populaire est étudié dans les classes et les amphithéâtres.

    C'est en anglais et depuis l'Australie, où elle est installée depuis plusieurs décennies, que Célestine Hitiura Vaite a composé les trois tomes de la plus célèbre des sagas polynésiennes. Polynésienne au grand coeur et à la plume délicate empreinte d'humanité et d'humour, Célestine Hitiura Vaite n'a pas son pareil pour dévoiler les ressorts et les émotions des relations humaines, rendant le quotidien de ses protagonistes passionnant, émouvant et drôle.

  • La banlieue du turfu

    Makan Fofana

    • Tana
    • 18 Février 2021

    En passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la cité, une critique sociale incisive et drôle.
    Il était une fois, au onzième étage d'une tour embrumée par des contes, un adolescent solitaire dans sa petite chambre de banlieue. Au cours d'une nuit poussiéreuse en étoiles, il eut une vision merveilleuse. Dès lors s'incrusta, telle une émeraude en son coeur, le sentiment que se cachait sous ce bâtiment un trésor : la banlieue du turfu.
    Pour suivre la quête de cette métamorphose, suivons les storys Snapchat et le lapin aux yeux rouges qui nous entraîne vers l'entrée d'un terrier, là où tout commença ! Cette histoire, inspirée par Peter Pan, Nietzsche et quelques autres, est si fabuleuse que vous ne la croirez peut-être pas. Tout dépendra précisément, cher banlieus'art, de votre capacité à rêver !
    À partir du terme " turfu ", popularisé par Booba, Makan Fofana retrace son parcours et invite son lecteur à métisser les mondes, de la magie de J.K. Rowling à la culture quartier, en passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la banlieue. Son récit initiatique, une critique sociale incisive et drôle, procède par vastes envolées lyriques et spéculatives du design fiction. Il enjoint chacun d'entre nous à dépasser l'âge classique de la " crise des banlieues " pour aller vers un âge d'or. Sous sa plume, la banlieue du turfu a tous les traits d'un space opéra.

  • Red Hook. L'ancien port de New York, l'ancien quartier des dockers. Une langue de terre tout au sud de Brooklyn, là où l'East River se jette dans la baie. L'horizon y est délimité par la ligne des gratte-ciel de Manhattan. C'est là que les jeunes aimeraient vivre, de l'autre côté des docks. Blancs ou Noirs, habitants du front de mer résidentiel ou des cités, les gens du quartier passent leurs soirées d'été à traîner dans les bars, écouter du rap, boire sans retenue et rêver d'aventure. Une nuit d'été, June et Val, deux adolescentes inséparables, décident de mettre leur canot pneumatique à l'eau sans imaginer que cette dangereuse expédition va changer leur destin et celui du quartier.

  • C'est pas la taille qui compte !Nassim, surnommé « Nas », a un papi génial, un tonton super sympa et une maman qui l'aime, mais il se fait tout le temps embêter par les grands à l'école ! Alors, pour pouvoir se défendre, il voudrait bien s'inscrire au club de boxe du quartier comme tous ses copains, sauf que sa mère n'est pas d'accord... Heureusement, son papi connait bien Moussa, le gérant de la salle, et va l'aider à s'entraîner en secret. Moussa n'est peut-être pas commode mais il est le seul à pouvoir apprendre à Nas comment ne plus avoir peur malgré sa taille de moucheron !Un nouveau personnage hyper attachant rejoint la bande à Tchô! Avec Nas, Poids plume, Ismael Mezziane - dont le trait minimaliste et élégant n'est pas sans rappeler un certain Julien Neel - signe un premier album sensible et touchant, nous décrivant avec une grande justesse la vie d'un quartier populaire.

  • C'est pas la taille qui compte !Nas s'apprête à livrer son premier combat de démonstration. Et son adversaire n'est autre que... Sofiane, le grand qui l'embêtait tout le temps à l'école ! Mais depuis qu'il s'est inscrit lui-aussi au club et qu'ils ont découvert que leurs mamans étaient collègues de travail, ils sont devenus copains. Le combat se fera donc dans le respect de chacun et l'amour du sport. Et une saine rivalité s'instaure entre eux. Qui sera le meilleur ?Ismael Meziane - dont le trait minimaliste et élégant n'est pas sans rappeler un certain Julien Neel - poursuit les aventures de son personnage touchant, nous décrivant avec une grande justesse la vie d'un quartier populaire. Le premier tome de Nas - poids plume a reçu le prix des écoles au festival d'Angoulême 2015.

  • Dans ce recueil de nouvelles autobiographiques, Natalia Kim rend hommage au quartier de Moscou situé près de l'usine ZIL que les habitants surnomment « Avtozavod » - « l'usine à automobiles ». C'est dans les appartements communautaires d'imposants immeubles staliniens, que Natalia passe sa jeunesse dans les années 1980-1990.
    Au fil des pages, des épisodes tantôt poignants, tantôt drôles, tantôt tragiques, font revivre toutes sortes de personnages qui ont marqué le passé de la narratrice : de sa grand-mère adorée aux voisins alcooliques et un peu fous, en passant par des camarades de classe, des gardiens, des éboueurs et des facteurs.
    Ce recueil émeut par son attachement romantique à une myriade d'histoires personnelles somme toute ordinaires.

    Écrivaine, journaliste, blogueuse, Natalia Kim est née à Moscou en 1973. Elle est diplômée de la faculté de journalisme de l'université de Moscou-Lomonosov. Elle a été ingénieur du son, puis rédactrice en chef du magazine Continent, attachée de presse du Centre Levada et rédactrice en chef adjointe de Elle. Elle collabore depuis plus de 11 ans à Psychologies magazine.
    Mon quartier est son premier livre, paru en russe en 2017.

  • Certains combats sont plus durs à gagner que d'autres...Grâce à la boxe, Nas a gagné confiance en lui. Et il va en avoir besoin puisqu'il s'apprête à affronter Siam, nouvel espoir de la boxe poids plume qui n'a jamais perdu un seul combat ! Motivé à bloc, Nas s'entraîne à fond avec Sofiane qui est devenu son meilleur copain. Jusqu'au jour où la vie lui réserve sa plus terrible épreuve : le décès de son pépé... Nas va-t-il pouvoir poursuivre l'entrainement et faire le deuil ?Ismael Meziane - dont le trait minimaliste et élégant n'est pas sans rappeler un certain Julien Neel - poursuit les aventures de son personnage touchant, nous décrivant avec une grande justesse la vie d'un quartier populaire. Le premier tome de Nas, poids plume a reçu le prix des écoles au festival d'Angoulême 2015.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une jeune actrice, Norma Traversini, rédige un prospectus pour informer les habitants de son quartier de sa décision d'ouvrir un atelier où ils pourront apprendre à mieux jouer leurs sentiments, afin d'« améliorer leur niveau de sincérité », et donc leur vie. Peu à peu, le prospectus s'allonge, jusqu'à atteindre les dimensions d'un roman, ou plutôt d'une novelita, puisque c'est ainsi que César Aira baptise ses récits. La fiction quitte imperceptiblement les rues et les cafés de Flores, que hantent l'auteur et tant de ses personnages, pour se transformer en un roman colonial foisonnant, avec héros masqué, Anglaises persécutées, Thugs étrangleurs et machiavéliques officiers de l'armée des Indes. Le Prospectus, métamorphose d'une feuille volante en roman d'aventures, envolée de Buenos Aires jusqu'à la mystérieuse cité de Kali - via les réunions littéraires de Windson Manor et les rizières sélénites d'Islamabad - constitue un des sommets de l'oeuvre de César Aira.

  • " Puchy a toujours dit que le quartier était un monstre. Je l'ai entendu dire tant de fois que j'ai fini par me l'imaginer moi-même ainsi : une pieuvre pourvue d'un million de tentacules. " Léo Martin est depuis peu commissaire de quartier à Santa Clara, ville de province cubaine. Sa routine : faire face aux business illégaux, aux règlements de comptes et aux coups tordus des petites frappes du coin. Léo enquête sur une contrebande de lunettes de soleil quand un jeune homme se fait assassiner. Quels sont les liens entre ces deux affaires ? Les amis et collègues de Léo sont-ils tous irréprochables ? Dans La vie est un tango, c'est tout un quartier qui prend vie, peuplé de rumeurs et de faux-semblants.

  • Partez pour un voyage par l'image à travers le Nouveau-Brunswick, l'Île du Prince Édouard, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador grâce aux photos couleurs et aux textes de ce guide.
    Fabuleuses Provinces atlantiques du Canada, un guide tout en couleurs et en photos magnifiques, offre une véritable odyssée visuelle à travers cette région canadienne composée des provinces du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-É

  • England's Lane, dans le Nord de Londres, est une rue pleine d'effervescence, où se côtoient de nombreuses boutiques. L'occasion de s'immiscer dans le quotidien des commerçants de la petite artère en 1959. On y rencontre entre autres Milly, mariée à Jim Stammer qui tient la quincaillerie. Ils ont un fils adoptif, Paul, d'une dizaine d'années. Il y a aussi Stan, le marchand de tabac et de friandises dont la femme reste cloîtrée à la maison, père d'une gamine de l'âge de Paul. Ou encore Jonathan Barton, le boucher de England's Lane qui reçoit un jour la visite d'un inconnu le menaçant de révéler sa véritable identité... Infidélités, mensonges, meurtres et trahisons se cachent derrière les façades proprettes de chacun des commerçants, bien moins lisses qu'on pourrait le croire... Une comédie de moeurs comme seul Joseph Connolly en a le secret, savoureuse et piquante à souhait.

    Création Studio Flammarion. En couverture : © Digital Vision / Masterfile

  • Dans la cour de Fany est incarcéré un prisonnier qui devient son amant. Dans celle de Magda et Elmer, on organise des combats illégaux où s'affrontent chiens et détenus. Dans celle du docteur Braille, on réduit les têtes, et dans celle de Lidia, une poupée abandonnée revient à la vie. Décidément, autour de cette antenne téléphonique Phonemark, il se passe des choses étranges... Un inquiétant quartier, une galerie de personnages grotesques sous la coupe d'une corporation toute puissante, qui va jusqu'à défi er les lois de la nature... Pas de doute : la plume satirique de Leandro Ávalos Blacha est de nouveau à l'oeuvre.

  • Merci Paris !

    Gerard Mordillat

    La ville lumière a été maintes fois célébrée, rêvée, inventée par les poètes. Mais si la capitale compte vingt arrondissements, dans le coeur du Parisien, il n'y en a qu'un : le sien !
    Demandez-lui d'où il vient, il vous répondra : « Je suis du XXe », « de la Butte », « de Javel », « de Bastille » ou « des Batignolles ».
    Une Franco-Britannique converse avec le Zouave du pont de l'Alma, un écrivain voyageur fait le tour de son pâté de maisons très cosmopolite comme on ferait le tour du monde, un flâneur érudit passe de l'autre côté du mur place Marcel-Aymé pour se fondre dans un Montmartre oublié, une ex-Bretonne perd le nord et se retrouve à l'ouest, tandis qu'un gamin de Paris se souvient de ses glissades sur les pavés de Belleville, qu'un autre revit ses traîneries post-adolescentes de cafés en boîtes de nuit et qu'un Américain débarque à 19 ans, dans un hôtel miteux, avec un seul rêve, écrire.
    Vingt romanciers d'aujourd'hui racontent avec coeur, verve, tendresse, humour ou poésie leur « petit coin de Paris » pour notre bonheur de marcher dans leurs pas et de réinventer avec eux, cet éternel rêve
    de Paris.

  • Angleterre, 1968. L'année où Paris est descendue dans la rue, où Martin Luther King a perdu la vie à cause d'un rêve, et où Eleanor Maud Portman, surnommée Elly, est née. Le monde de la jeune Elly est façonné par ceux qui l'habitent : ses parents, aimants mais distraits ; son frère et fidèle allié, Joe ; sa meilleure amie Jenny, au langage fleuri et à la persistante odeur de friture ; mais aussi un dandy vieillissant amateur de claquettes, ou un sosie de Shirley Bassey ; et enfin, bien sûr, un lapin modestement baptisé Dieu. Aux confluents de Little Miss Sunshine et des Cendres d'Angela, Sarah Winman signe un premier roman universel qui a déjà ravi plus d'un million de lecteurs de par le monde. L'amitié, l'amour fraternel, mais surtout la puissance magique des souvenirs d'enfance sont ici traités avec délicatesse, grâce et humour.
    « Merveilleusement décalé... La voix narrative de Winman est d'une vérité magnifique, empreinte de la clarté pragmatique de l'enfance. Un superbe premier roman. » The Times
    « Envoûtant... Une voix impossible à oublier. » Daily Mail

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