• Le charme discret des series Nouv.

    Les séries que nous aimons exercent sur nos vies un charme discret. Elles influencent notre façon de voir le monde, nos représentations politiques, sociétales, économiques, écologiques. Elles s'invitent désormais dans les débats sur le pouvoir, l'avenir de la planète, les minorités, les sexualités. Leur force, adossée à des plateformes telles que Netflix, Amazon Prime Video, MyCanal ou Disney+, est considérable. Les séries participent d'un soft power mondial à l'ampleur inédite. Virginie Martin a décrypté cet univers qui sait si bien nous plaire. Elle en révèle les coulisses : scénaristes, financements, messages. Elle montre comment ces séries, hypnotiques, peuvent aussi nous éveiller et nous stimuler.

  • Vers la plus queer des insurrections est la traduction en français d'une anthologie du mouvement queer insurrectionnaliste Bash Back. Les textes ont été écrits par une constellation d'individus et de groupes et adoptent une multitude d'approches pour creuser des thèmes obsédants, tels que la lutte contre l'intégration aux normes hétérosexuelles, l'usage des identités, l'attaque du christianisme puritain, l'action directe, le rapport à la violence, la vengeance, la pratique des émeutes et autres moments corporels collectifs, la stylisation du corps, l'esthétique de soi, la criminalisation, les stratégies de survie au sein du capitalisme.

    Les auteur-e-s : Fray Baroque et Tegan Eanelli sont deux anarchistes queers, participant-e-s à Bash Back ! et vivant aujourd'hui à Oakland et San Francisco. Ielles sont né-e-s dans les années 1980 et 1990.

  • Drag-queens de tous les pays, unissez-vous !

    Roz et Jamie ont déménagé de Londres et se sont installés dans le Suffolk, en quête d'une vie tranquille. Quand ils découvrent la compétition annuelle de drag queens du village, ils n'en reviennent pas.
    Séduits par l'esprit communautaire et imbibés d'alcool, ils s'engagent rapidement dans une bataille pour l'identité du village où tout le monde ne voit pas ce concours d'un bon oeil. Pendant ce temps, à San Francisco, Drew mène sa propre bataille pour sauver son club.
    Bien qu'ils semblent appartenir à des mondes que tout oppose, il devient vite évident que l'habit ne fait pas le moine et qu'ils ont bien plus en commun que ce qu'ils imaginent. Une comédie romantique réconfortante.
    « De l'humour et des personnages excentriques à gogo ! » Katie Fforde
    « Absolument génial ! J'ai adoré ce roman. » Judy Astley
    « Des talons hauts et des aventures de haut vol. Un livre tendre qui vous réserve plus d'un fou rire. » Veronica Henry

  • Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de « minorité visible » et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, « non, mais d'où viens-tu vraiment ? »

    Né en 1969 à Toronto, David Chariandy vit aujourd'hui à Vancouver, où il enseigne à la Simon Fraser University. Il compte parmi les auteurs contemporains majeurs au Canada. À travers son premier roman, Soucougnant (Zoé. 2012, prix Baudelaire de traduction) ou plus récemment 33 tours (Zoé, 2018, finaliste du Prix littéraire des lycéens et apprentis de la Région PACA 2019), Chariandy puise son inspiration au sein de la diaspora caribéenne au Canada et traite de son intégration à la culture locale.

  • Philippe est à l'étroit dans son rôle d'homme. Marion a trois enfants, avec Élise. Camille veut changer le monde, Ashanta sait qu'on ne peut pas. Isabelle aime à en mourir. Maya est travailleuse du sexe, Jo est flic et n'aime pas ça. Sept vies se font poreuses les unes aux autres, sept personnages découvrent ce qu'on peut s'apporter dans la différence.
    Une physiologie d'un monde contemporain qui se questionne sur l'amour, le désir et la filiation. Un roman d'une vérité troublante sur les stéréotypes, les passions, les sexualités, les parentalités et le couple.

  • Voguer

    Marie de Quatrebarbes

    Voguer est une série de performances poétiques inspirées entre autres du film Paris is Burning de Jennie Livingston (1991) sur la vie des danseurs du « voguing », à la fin des années 1980. Jeunes, pauvres, homosexuels, noirs et latinos. Leur danse s'inspire des poses des mannequins des magazines féminins (notamment le magazine américain Vogue dans les années 1960, et les défilés de mode), qu'ils reprennent et prolongent à travers des enchaînements chorégraphiques codifiés. Composé en cinq parties, qui sont autant de portraits, le livre explore à sa façon cette danse et ses adeptes avec 5 personnages : Venus, la jeune femme transgenre assassinée dans Paris is burning, Pepper, autre personnage du film, un jeune homme anonyme, mais aussi Pasolini et Kleist. Chacun de ces poèmes-portraits est une prière, un tombeau pour se recueillir. Ce sont aussi de petites célébrations à la mémoire des corps en mouvement, chacun engagé à sa manière dans une lutte.

  • Les figures trans sont partout. Dans les clips, la mode, les séries, les faits divers... Pourtant, cette visibilité ne s'accompagne pas toujours d'une plus grande acceptation. Tour à tour caricaturé, psychiatrisé, dans le meilleur des cas ignoré, dans le pire rejeté, le fait transidentitaire pose problème. A l'image de l'homosexualité, les peurs et les tabous demeurent.
    C'est sur la base de ce constat que ce livre propose un bilan des savoirs sur « les » questions trans, en insistant aussi sur les différents fronts, de l'espace médical à l'espace social, en passant par les arènes juridiques et scientifiques. Laissant de côté la question du « pourquoi » (« pourquoi est-on trans ? » ou « pourquoi le devient-on ? », l'auteur s'intéresse à la question du « comment », c'est-à-dire des logiques sociales à l'oeuvre dans les controverses transidentitaires.

  • "« À ta naissance les docteurs ont dit « c'est une fille » et tu es tombée tellement d'accord avec cette sentence que tu n'as cessé d'en rajouter depuis. Tu t'es éprise et condamnée au rang des moindres et des impies. La mère, la sainte et la putain tu les incarnes toutes et tu portes leur croix, tu te ferais volontiers crucifier d'ailleurs pour qu'elles te passent toutes sur le corps. »Après son premier roman Quatrième Génération (Grasset), Wendy Delorme poursuit l'exploration littéraire désinhibée d'un féminisme d'aujourd'hui, qui interroge les identités de genre et se plaît à mettre en scène les corps et les plaisirs.Un recueil de textes en forme de fictions - d'une verve, d'une force et d'une fraîcheur entraînantes -, qui dessine les contours d'un manifeste de sexopolitique ou de pornolittérature pour l'épanouissement et la libération sexuelle des femmes. L'auteur le fait avec une élégance consommée dans l'art de provoquer et retrouve ici un genre littéraire, le texte d'intervention ou la fiction politique, pour mieux le transformer.« Réjouissant et résolument nécessaire, le texte d'une nouvelle génération : celle, comme elle l'appelle, des enfants libres. »Emilie Grangeray, Le Monde des livres"

  • Aucun amateur de cuisine épicée ne se verra privé de liberté ou victime d'ostracisme pour avoir satisfait ses papilles gustatives. En revanche, on peut être jeté en prison pour trop aimer les chaussures en cuir. De même, l'homosexualité, le sida, la pornographie, le transsexualisme, et aujourd'hui la pédophilie, donnent lieu à ce que Gayle Rubin appelle une « panique sexuelle ». Chaque panique désigne une minorité sexuelle comme population-cible. Au terme du processus, celle-ci se trouve décimée, et la société tout entière, juridiquement et socialement, réorganisée. Pour traiter de cette question, Gayle Rubin a jeté les bases d'un champ autonome d'études sur le sexe où désir, jouissance et diversité érotique pourraient trouver leur raison théorique et politique. Nous sommes loin ici du communautarisme béat qu'on prête parfois en France aux intellectuels américains. Les critiques de Judith Butler sont vives : « les lesbiennes n'ont rien d'autre en commun que leur expérience du sexisme et de l'homophobie », ou ses réserves sur le coming out : « La sexualité reste-t-elle sexualité quand elle est soumise à un critère de transparence et de révélation ? Une quelconque sexualité serait-elle possible sans cette opacité qui a pour nom inconscient ? » Gayle Rubin et Judith Butler soulignent constamment la nécessité de ne pas troquer une violence contre une autre, une démonologie religieuse contre une démonologie laïque, laissant sa chance à l'érotologie moderne.Recueil de trois textes : « Marché au sexe », entretien de Gayle Rubin avec Judith Butler ; « Penser le sexe » de Gayle Rubin ; « Imitation et insubordination du genre » de Judith Butler.

  • Ce numéro réunit les contributions de chercheur-e-s travaillant sur les questions de genre, de sexualité, d'intersectionnalité, queer, dans le domaine des arts vivants, ainsi que la traduction inédite d'un texte fondateur de Tracy Davis (Northwestren University, États-Unis) introduit par l'autrice dans un texte rédigé pour ce numéro. Les articles font état de la diversité des pistes de recherche à la croisée des études de genre et des arts vivants: de l'histoire des femmes (les costumières, Yvonne Hautin, le théâtre religieux médiéval, répertoire d'autrices du XIXe siècle) au théâtre et à la danse européen-nes contemporain-es (Angelica Liddell, Rébecca Chaillon, OcéaneRoseMarie, Denis D'Arcangelo, George Stamos et Montréal Danse), en passant par le female gaze, les danses populaires andines effectuées par des trans, les performances lesbiennes cubaines à New-York et les auto-porn box.

  • True Blood n'est pas une énième fiction de vampires. Le sujet de la série d'Alan Ball (déjà à l'origine de Six feet under), c'est le sang. Il se trouve ré-enchanté par l'invasion du surnaturel dans le quotidien misérable du « Sud profond » qui lui sert de décor, multiplié par les créatures qui se différencient selon la puissance respective de leur sang : sang de vampire, sang de fée, sang honoré et consommé dans les rituels magiques ou dionysiaques. En sérialisant le sang, la série procède à une déconstruction acharnée de l'identité. Il n'y est plus en effet le signifiant distinctif d'une race ; la pureté du sang est sans cesse corrompue par le sexe, c'est-à-dire par les aventures et les plaisirs transgressifs entre les êtres hétérogènes qui se croisent. Hypnotiques et inassimilables, les vampires de True Blood deviennent ainsi l'emblème ultime d'une politique de la différence. Ce ne sont plus des aristocrates retirés de la société ou des prédateurs clandestins. Ils symbolisent les minorités sexuelles « invisibles » qui, par leur coming-out, problématisent le pouvoir normalisateur de la démocratie en Amérique. Derrière la mascarade de leur intégration civique, ils érotisent les rapports sociaux et jettent le trouble dans le genre.

  • T pour transformation, transition, transcendance. T pour tracas, travers, turpitudes. Mais aussi T pour talent, ténacité, tempérament, transparence. Et pour donner du sens à ces mots, ce seront deux de ces nombreux parcours qui seront narrés corrélativement au sein de ce livre, non pas parce que les vies se comparent, mais parce que certaines références sont souvent universelles. Pour cela, Christel et Roxanne nous livrent avec tantôt le miel tantôt l'acide, mais toujours avec une sincérité crue, la genèse, la construction et l'actualité de leurs nouvelles vies. Connu comme écrivain, puis fondateur des éditions Atlantes, Christel Seval vient d'annoncer son changement de genre. Sa transition a pris 3 années, qu'elle nous livre ici dans leur nudité terrible, sous la forme d'un journal qui l'a sauvée sans doute d'une sortie de route prématurée. Roxanne Sharks, elle aussi auteure, avec un recul d'une dizaine d'années sur sa transition, offre par son humour caustique quelques analyses sociologiques décapantes. Les deux font la paire !

  • Nuits d'Achille

    Arnaud Idelon

    Achille est en fête. Au coeur du quotidien d'un club des franges parisiennes, il donne ses jours et ses nuits à l'accélération joyeuse d'une bande d'amis gravitant autour d'une gare désaffectée : la Station. Pris dans le tourbillon des nuits sans fin en petite couronne, Achille survole sa vingtaine dans l'épiphanie d'une jeunesse hautaine et brûlante. Il s'adonne avec la même intensité rageuse au travail, à la danse, à la drogue et à l'excès et célèbre l'hyperactivité souveraine du surhomme jusqu'à ce qu'au lendemain d'une nuit trop forte son corps ne s'écroule sous lui. Commence alors pour lui une longue période d'immobilisation, plâtré, au sixième étage sans ascenseur d'un immeuble toisant Paris depuis les hauteurs de Belleville. Éjecté du tumulte festif, il en éprouve le manque, contraint au ralentissement. Récits revenus d'after, photographies, la fête trouve vers lui mille chemins pour persister. Peu à peu, il capitule : Achille remonte la pente en conviant à son chevet amis et connaissances, autant de figures de ses nuits dont les récits lui donnent à vivre une fête par procuration qu'il convoque comme la fiction totalisante d'une génération venue trouver dans la nuit les utopies qu'elle ne voit pas éclore au jour. Au bout du tunnel, et alors que ses visions des nuits de noce ont pris l'épaisseur du mythe, il compte les derniers jours qui le séparent encore de ses premiers pas. Et de son premier trajet vers la fête.
    Crédits photographiques : Cha Gonzalez, Abandons

  • Dans le quartier du Marais cohabitent une communauté juive, constituée au fil des guerres et des pogroms, et une communauté gay depuis l'arrivée du sida. Qu'est-ce qui fonde chacune d'entre elles ? Ni des modes de vie établis, ni un projet d'avenir partagé, mais la présence continuée, en creux, d'une catastrophe inaugurale. Relues sous cet angles, les oeuvres de Guillaume Dustan, Marcel Proust, Robert Antelme, Charlotte Delbo dessinent un concept de communauté incompatible avec le schéma familial archaïque comme avec le principe moderne du contrat : son modèle n'est autre que l'amitié de groupe, bâtie sur un désastre.

  • La traversée d'une pièce sur le point d'un départ réitéré. Comme d'une géographie précisément bousculée. Avec comme unique impulsion une phrase qui dit à la fois la porte et le palier, l'insoluble traversée d'une limite sans cesse dénoncée et qui fait se décliner le verbe être avec une brutalité qui appartient à son secret - à son rejet apparent. Laisse: si c'est une photographie elle n'est documentaire que par sursis, par l'épuisement qui fait se refondre les murs d'une ville à leur seule idée.

  • Les poèmes de Wbatever, un iceberg dressent un portrait de l'amour 2.0 : l'intensité nerveuse du désir et la peine devant l'indifférence de l' autre, les deuils prolongés par les images qui ravivent les souvenirs en jaillissant sur l'écran d'un cellulaire, l'émoi de l'attente et de la perte. Les scènes qui composent ce recueil suivent la lente destruction d'un amour qu'une photo de bébés loutres trouvée sur Buzzfeed ne sauvera pas. Du cinéma répertoire sur Roncesvalles au bord du canal Lachine à Montréal, en passant par les rues grises de Toronto, le Dollorama, un restaurant de soupe Pho et la Norvège qui est l'autre bout du monde, l'histoire d'amour queer de la poète mêle polyamour, monoparentalité, douleur chronique et pauvreté.

  • À croire que j'aime les failles
    À louer les tremblements
    Érigés en plein ou en creux

    La route n'est droite dans aucun sens
    Ses accotements abîmes
    De souffles coupés
    Ses pentes vertiges renversés

    Des accidents
    M'échouent sur le chemin qui mène
    J'aimerais vous dire je m'y retrouverai la prochaine fois
    Ou non

    Jamais exactement là où elle devrait être, jamais attendue telle quelle, jamais tout à fait comme il faut. Ni d'eux, ni d'elles, ni d'iels, la voix poétique investit l'univers de la faille, cette imperfection qui devient ici un espace où repenser les possibles. Les trois suites poétiques du recueil sont tour à tour transgressives, grammaticales, joyeusement de guingois, et questionnent le matériau, celui avec lequel on forge une langue, celui contre lequel s'érodent les souvenirs.

    La poésie de Bérard explore le queer, «peut-être le mot [...] qui résume le mieux ce sentiment de ne pas totalement réussir à être comme il faut». C'est de ce point de départ, l'impression d'être «un peu en avance ou en retard ou juste un peu à côté, de travers, à l'écart» que s'ouvre le chemin de l'écriture.

    Après avoir remporté le prix de poésie Trillium 2018 avec «Oubliez» (Prise de parole), un magnifique premier recueil sur l'effacement, Sylvie Bérard démontre qu'elle sait créer une poésie d'une grande puissance d'évocation.

  • Jason peut-il trouver le courage dont il a besoin pour être l'homme que Seb mérite ?

    Lorsque Seb Radcliff s'installe dans une ville balnéaire de Cornwall, il se sent comme un poisson hors de l'eau. Les lieux de rencontre queer qu'il appréciait tant en ville lui manquent énormément. Il décide alors d'ouvrir un café-bar gayfriendly..
    Jason Dunn est l'entrepreneur que Seb engage pour l'aider à rénover l'espace délabré qu'il a acheté pour son café. Jason est également gay, mais contrairement à Seb, il est totalement dans le placard. Il n'a jamais eu de relation avec un autre homme - s'autorisant occasionnellement des rencontres avec des types prêts à rester discrets.
    L'attirance entre les deux hommes est instantanée et impossible à ignorer. Mais alors que Seb est fier, Jason est terrifié à l'idée d'être exposé. A l'approche de la grande ouverture de l'Arc-en-Ciel, la tension monte chez certains habitants qui s'opposent aux projets de Seb. Lorsque la situation dégénère, Jason est obligé de choisir entre rester caché et laisser Seb tomber, ou soutenir ouvertement l'homme dont il est tombé amoureux.
    #Queer #Ownvoice #NewAdult

    Chaque tome peut se lire indépendamment des autres.

  • Madrid, 2019. Agostino a peur de la nuit, car rêves comme cauchemars se bousculent dans un inconscient qui a effacé toute sa mémoire, le rendant invisible au monde. Il croisera la route de Myriam, une jeune Française qui l'aidera à sortir de l'obscurité. On suivra ensuite le jeune homme dans ses diverses quêtes amoureuses et dans l'affirmation de sa personnalité et de ses choix, qui lui ouvriront les portes du bonheur, loin de la peur du noir.
    Née d'une double lignée d'universitaires prestigieux, Soledad Payno y Galvarriato ne s'est pas pliée aux injonctions familiales. Elle a ainsi refusé de gagner les bancs de la faculté et préféré, à la place, devenir mannequin puis prendre des cours de théâtre à l'Actor's Studio. Esprit libre, passionnée par la cause animale, elle se dévoue auprès de plusieurs associations depuis plusieurs années.

  • Où aller lorsque votre propre maison n'est plus un endroit sûr ?
    Alex est sur le point d'avoir dix-huit ans et n'attend qu'une chose : partir pour l'université pour échapper à l'influence oppressante de son père homophobe et enfin pouvoir sortir du placard. Lorsqu'il échoue à ses examens et se retrouve coincé dans la petite ville de Porthladock, forcé de travailler pour son père, Cam est la seule chose qui rend son quotidien supportable.
    Cam est à l'aise avec sa bisexualité, même s'il ne le crie pas sur les toits. Jeune, libre et célibataire, sa vie sociale tourne autour du rugby et des sorties entre potes. Il est attiré par Alex, mais l'écart d'âge de six ans entre eux le rend méfiant. Sans parler de leur amitié naissante.
    Mais quand le père d'Alex découvre les tendances sexuelles de son fils, ce dernier se retrouve soudainement sans emploi et sans abri.
    L'Arc-en-ciel, le café local LGBT-friendly, lui offre un emploi et Cam lui propose de l'héberger. Vivant tous les deux sous le même toit, leurs sentiments sont alors mis à rude épreuve.
    Et si céder à la tentation détruisait leur amitié ?
    #Queer #Ownvoice #NewAdult
    Chaque tome peut se lire indépendamment des autres.

  • Est-ce que vous croyez à l'amour au premier regard ?
    Corey Ellis, lui, n'y croit pas. Tout le monde dans son entourage semble avoir trouvé son âme soeur, mais lui est bien trop occupé pour se soucier de ce genre de choses. S'il survit à l'été précédant l'obtention de son diplôme, il aura alors largement le temps de penser à une quelconque romance. Et qu'est-ce que ça peut faire qu'il n'arrive pas à se sortir de la tête son ancien professeur, Jeremy Olsen ? Ce n'est rien de plus qu'un fantasme !
    Sauf qu'au cours de l'été, Corey - alias Kori -, étudiant bigenre, fait un stage dans un centre LGBTQIA+ pour jeunes. Centre qui a récemment engagé un nouveau directeur par intérim. Et puisque la vie est remarquablement injuste, ce directeur n'est autre que Jeremy Olsen.
    Désireux de garder sa relation avec son supérieur aussi professionnelle que possible, Corey fait une terrible erreur : il demande l'aide de ses amis, Paul Auster et Sanford Stewart. Des amis qui lui veulent du bien et voient le rapprochement entre Corey et Jeremy d'un oeil très intéressé et sont prêts à tout pour les rapprocher un peu plus encore !

    Prenant place durant l'été 2016, Dis-moi pourquoi on se bat est une célébration de la vie Queer et du fait d'être honnête envers soi-même, quel qu'en soit le prix.

    #LGBTQIA+ #Queer #Ownvoice

  • Fif et sauvage est un livre à lire comme on marche sur une corde raide. Un vertige à mi-chemin entre le ciel et la terre ; entre les identités acadienne, queer et Wolastoqiyik ; entre les présupposés et l'affirmation. Fif et sauvage devient une sorte de réappropriation de sujets stéréotypés et de termes péjoratifs, que se permet l'auteur afin de porter un regard honnête et brut sur soi et sur l'autre.

  • Depuis qu'elle est née, Zee a un talent, ou bien une intelligence particulière. Elle perçoit des choses que personne d'autre ne perçoit. Zee entend ce que les gens pensent, ressent ce que les gens ressentent. À travers leur regard, Zee se voit elle-même, et cette vision la transforme. Parfois, Zee est la fille précoce de ses quatre adultes. Des fois Zee est un ado voyou de Brooklyn, New York, un ado qui joue du basket et s'attire des ennuis.
    Ses quatre adultes s'inquiètent, lui font passer des tests, mais Zee anticipe leurs craintes, et les déjoue. Petit à petit, Zee apprend à grandir et à se mouler aux attentes de la société et du regard des autres, au risque de se perdre elle-même.

  • Une romance FF ownvoice où une star de la musique indé bisexuelle et une violoniste de formation classique partent ensemble sur les routes des États-Unis.

    Victoria Vincent, dite Vix, n'a que deux semaines pour trouver un nouveau violoniste qui accepterait de jouer pour la tournée estivale de son groupe. Lorsque Sawyer Bell se présente à l'audition, Vix est ravie. Sawyer est talentueuse, magnifique, drôle et particulièrement ravie à l'idée de s'essayer à du rock indépendant plutôt qu'à du Beethoven. C'est aussi une bonne occasion pour elle de s'éloigner de la toxique compétitivité de Julliard et de redécouvrir son amour pour la musique.
    Quant au fait de partir en tournée avec son ancien béguin de lycée ? C'est un bonus non négligeable. Surtout quand Vix se met à l'embrasser après l'un de leurs concerts.
    Mais Sawyer a douloureusement conscience que la tournée ne durera pas éternellement... Et à la fin de l'été, elle devra faire face au choix le plus difficile de sa vie.
    #Roadtrip #Musique #FF #Ownvoice
    Ce livre contient des propos liés à la biphobie pouvant heurter la sensibilité de certain.e.s lecteur.ice.s.
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    « En tant que femme queer, c'est l'un des livres que j'ai préféré écrire. La Ballade de Sawyer Bell signifie énormément pour moi, alors j'espère que vous apprécierez l'histoire de Sawyer et Vix ! » - Avon Gale
    « Ce livre contient tout ce que vous pouvez attendre d'un livre de Mme Gale : une forte amitié qui mène à l'amour, à l'humour et à une belle histoire. » - Emily Seelye - Goodreads
    « J'ai vraiment apprécié La Ballade de Sawyer Bell par Avon Gale. C'est une romance douce et sexy sur deux jeunes femmes d'une petite ville du Tennessee. » - Betty - Goodreads

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