• « Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l'enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j'attends le bonheur et mon plombier. »
    Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.
     

  • Claire Castaigne, la trentaine, célibataire, tatouée, motarde est une jeune notaire idéaliste. Ce métier, c'est sa passion, sa vocation. Elle aime être aux côtés de ses clients dans ces moments cruciaux où l'argent et les sentiments se mêlent. Elle se bat avec les textes, les actes, les volontés, et de plus en plus contre sa corporation et ses codes.
    Elle est partagée entre son amour pour le droit, son sens de la justice, et ses rêves d'une vie plus libre, plus conforme à ce qu'elle est : rebelle, solitaire, féministe.
    C'est le temps de la révolte, d'une autre vie.
     
    Après Les actes et Les volontés, couronnés de succès, Les vanités clôt cette grande fresque balzacienne, comédie humaine passionnante où l'office notarial est le reflet de notre société,
    de nos révolutions sociales, financières et amoureuses.

  • Hélène, seize ans, vit au coeur de la Bretagne intérieure, dans un bourg oublié des touristes et cerné par les rochers. Entourée d'un père aimant, de son ami Yannick, ardent défenseur de la cause bretonne, et de sa grand-mère Alexine, diplômée de l'école des druides, elle se destine à devenir institutrice, comme sa mère.
    Mais l'arrivée de Marguerite, nouvelle professeure de français venue de Paris avec son mari, célèbre romancier, bouleverse leur existence à tous. Qu'est venue chercher Marguerite ici, enfoui sous le granit ? Quels drames anciens se murmurent dans la forêt ?
    Le temps d'un été, Hélène va découvrir le vertige du désir, la douleur de la perte et le piège qui se referme sur ceux qui dérangent.
    /> À la fois saga bretonne et roman d'apprentissage, Le Passage de l'été fait resurgir les secrets et les blessures de trois générations de femmes, de 1945 à nos jours. Il raconte la fin de l'enfance, entre émerveillement des premières fois, chagrin indélébile et promesse d'émancipation.
    Prix Bretagne - Prix Breizh 2021
    «  Une saga familiale mystérieuse et captivante  »  Version Femina
    « Une saga bretonne taiseuse et mystérieuse  »  Le Routard Magazine
    «  Une saga familiale addictive à la plume ciselée, un formidable roman d'apprentissage.  »  S le magazine de Sophie Davant
    « Un roman empreint de sensualité, à découvrir  !  »  Paris Match Suisse
    « Mon roman de l'été, c'est celui-là ! » Olivia de Lamberterie, Télématin
    « Un récit généreux, cruel, servi par un style direct. Un régal ! » Le  Télégramme

  • Joy rencontre Stella en 1986. Elles ont quinze et seize ans, la même silhouette, les mêmes nattes brunes, la même passion pour David Bowie. Ensemble, elles partagent tout. Les soirées Dallas avec la grand-mère de Joy, les nuits à faire le mur pour aller danser au Fantasia, les vacances à Long Island... Pourtant, après deux années idylliques et un dernier été, Stella disparaît sans un mot. Trente ans plus tard, Joy n'a pas oublié. Et elle veut comprendre.
    Porté par un souffle romanesque puissant et une écriture envoûtante, Poupées explore ces amitiés adolescentes qui marquent une vie. De Paris aux États-Unis, des années quatre-vingt à nos jours, Éléonore Pourriat nous entraîne dans une quête de vérité urgente où l'on découvre que les différentes versions d'une même histoire peuvent être irréconciliables.
    Car pour se sauver soi-même, sans le savoir, on sacrifie parfois ceux qu'on aime le plus.

  • D­ans le cadre d'une demande de permis de séjour, un jeune clandestin est convoqué à un test de maîtrise du français. Piqué au vif, il répond à l'administration en adressant le livre que vous tenez entre vos mains. Un roman au style aussi éloquent que décapant, l'histoire de son arrivée en France.
    Dans Clandestinement vôtre, vous n'entendrez parler ni de colonisation ni de couleur de peau, mais vous goûterez à l'humour cinglant d'un jeune homme qui rêve de quitter le Cameroun pour étudier les sciences politiques en France. Vous le suivrez dans ses aventures hexagonales, s'acharnant à survivre, à jouer de son intelligence, parfois de ses charmes, pour donner vie à son ambition : rentrer un jour au pays pour mener une révolution. 
     
    Pas de place pour les tabous avec Charles Cédric. La seule chose qui compte, c'est la vie, les souvenirs, l'instant présent, l'amour, le bonheur.
    La sincérité. Ce livre est une fiction inspirée de sa vie, à laquelle se sont ajoutés quelques bobards dont les écrivains ont le secret.
    C'est ainsi qu'ils s'approchent de la vérité.
    «  L'écriture de ce roman est vive, pétillante, à l'image d'un narrateur peu doué pour la tristesse. [...] Qu'on le nomme au Collège de France  !  »  Le Canard Enchaîné
    «  Savoureux et plein d'esprit  »  Radio RTBF
    «  Mordant, piquant, sans tabou et d'une grande sincérité, ce texte révèle le parcours d'un jeune homme idéaliste, disposant d'un sens de l'humour et de la débrouille sans faille qui lui permettront de survivre et de construire (par amour) son avenir sur cette terre d'accueil.  »  Page des libraires
    « L'auteur débute en littérature avec un esprit qui emporte tout sur son passage. » ELLE

  • Le metteur en scène polonais doit adapter, pour l'ouverture de saison d'un théâtre français, le roman d'un auteur autrichien mort. Mais ce roman est instable : entre deux lectures, des personnages disparaissent, d'autres surgissent, sans explication. Un texte doté d'une vie propre, indépendant du regard du lecteur, c'est une idée plaisante a priori. Pourtant, dans les coulisses du théâtre, on commence à se douter que le spectacle ne pourra pas éviter la catastrophe. Le metteur en scène polonais devient fou, dit-on.

  • Et si l'on vivait nos vies à l'envers ?
    Depuis quelque temps, plus rien ne va dans la vie de Benjamin Teillac. Quitté par sa femme, rejeté par son fils, il risque maintenant de perdre son travail d'ambulancier. En cause : ses crises d'épilepsie, qui ont recommencé brutalement et que les traitements conventionnels ne suffisent plus à contrôler. Lorsque sa neurologue lui propose de tester un nouveau médicament révolutionnaire, il décide d'accepter, malgré la réticence de David, son meilleur ami. C'est alors que d'étranges visions commencent à l'assaillir, des rêves récurrents au réalisme troublant. Sur un chemin enneigé, le voilà qui fait le guet en compagnie de soldats qu'il ne connaît pas et à qui, pourtant, il s'adresse comme à des familiers... Par quel phénomène singulier s'est-il soudain retrouvé en 1944, au beau milieu du maquis ? Là, alors que le danger rôde, une autre existence s'ouvre à lui, un autre possible. Se pose alors la seule véritable question : qui Benjamin veut-il être ?

  • « Lui qui n'avait jusqu'ici été qu'une ombre morte, il avait été vivant, la lettre nous le disait, il l'était peut-être encore. Cette certitude transfigurait la maison de banlieue. Le salon était envahi par une présence qui occupait les lieux : derrière nos fauteuils, à côté de nos corps et nos visages, près du visage douloureux de Pesia, des mains inquiètes de maman, près de nos pieds, ceux de Judith et les miens, bien calés sur le sol, Ovadia avait bondi hors de sa relégation, il avait parcouru les lieux et les années, il avait traversé les frontières - mi-fantôme, mi-homme -, il avait bouleversé les successions normales du temps et de la mémoire, pour nous apparaître (et cette apparition c'était un tourbillon, du sang neuf) en instance de rapatriement. »

  • « De quoi souffres-tu ? De l'irréel intact dans le réel dévasté. » Ces mots de René Char auraient pu servir d'exergue à ce livre des nuits, de la déraison et des passions qui exilent : une femme vient d'échapper à la mort, elle part à la recherche de cet Autre qui lui tiendrait lieu de frère de substitution, de jumeau perdu et retrouvé, de double sublimé. Elle le découvrira peut-être en la personne d'un inconnu nommé Roman.

  • Sollicciano

    Ingrid Thobois

    Un secret en forme de lacune entoure les agissements de Norma-Jean, incandescente quinquagénaire glamour en diable. L'étrange relation en miroir avec son mari, autrefois son psychanalyste, et cette fascination pour un ancien élève qu'elle visite chaque jeudi à la prison de Sollicciano en Toscane, alimentent un mystère qui s'amplifie dans une époustouflante progression dramatique.
    Par ce remarquable roman de la folie et des abîmes de l'inconscient, tissé de retournements, dédoublements et manipulations, Ingrid Thobois révèle un art accompli du suspense psychologique. Développant un sens à la fois délectable et cruel du détail, elle nous offre un inoubliable portrait de femme aux prises avec ses transferts, c'est-à-dire avec les périlleuses illusions de l'amour.
    À lire ce très cinématographique roman puzzle, on songe aux chefs-d'oeuvre d'Hitchcock et de Mankiewicz.

    Ingrid Thobois a obtenu le Prix du premier roman en 2007 pour Le roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés. Née en 1980 à Rouen, Ingrid Thobois est romancière et voyageuse. Depuis le début des années 2000, elle aura enseigné le français en Afghanistan, réalisé divers reportages en Iran et en Haïti, et participé à des missions de développement et d'observation électorale en Indonésie, RDC, Moldavie, Azerbaïdjan, Géorgie, Kazakhstan... Elle est l'auteur de deux romans remarquables par l'acuité conjuguée du style, de la construction et de l'analyse psychologique, Le roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés (Prix du Premier roman 2007) et L'Ange anatomique (2008).

  • Les Enfants de la Pouillerie sont, en quelque sorte, la prose plus moderne et tangible des Misérables d'Hugo. Ils sont non seulement le reflet de l'Après-Guerre, du désastre, du chaos et de la peur ambiante, mais aussi de l'amitié et du courage. C'est mélancolique comme Balzac, c'est froid comme Zola. C'est, à n'en pas douter, le récit de jeunes dont le destin s'enchevêtre à celui d'Aubervilliers, la toute-noirceur de Paris, pourtant Ville-Lumière. Ces tranches de vie transportent le lecteur jusque dans le plus creux de la misère. Non pas dans le sens le plus commun, mais dans le sens le plus inopiné, spontané, vivant. C'est, en soi, une réalisation de ce que c'est, sans vulgarité ni fioritures. La pauvreté est un fait accompli, mais ici elle est à la fois tangible et subtile. On en ressort bouleversé. Les ombrelles s'envolent tandis que les murs se construisent, puis s'effondrent. C'est, ici, l'Aubervilliers de Jacques Prévert, celui des Gentils enfants d'Aubervilliers. L'histoire s'est fait connaître et, maintenant, elle a un nom.

  • L'un danse quand l'autre le regarde. L'un semble toujours sur le départ quand l'autre est immobile. Tels sont les deux frères Fortuna, nés à la fin des années 1970, dans le quartier de Recoleta, à Buenos Aires. Ils grandissent et s'apprivoisent. Le père comme la mère sont aussi étranges qu'imprévisibles ; les cousins jouent avec le feu. De tous, Juan Fortuna est le plus solitaire, le plus fou, le plus libre. Il croit à sa bonne étoile.

  • "Je n'arrive à faire face à rien. On ne peut me voir que de dos. C'est le journal de cette incapacité. Un ami m'a poussée à l'écrire. Il y a chez moi cette impossibilité d'agir, comme si j'étais allergique à tout ce qui pourrait m'engager dans quelque chose. Si je m'envole souvent c'est pou être sûr de retomber dur la tête. De toute façon (vous verrez, il ne se passe rien avec moi. Je dois avouer que je ne suis plus une jeune fille, même si je ne parviens pas à autre chose."

    Ce roman est le journal d'une jeune fille pressée. Elle fonce droit devant elle. De simples petites phrases. Tranchantes. Légère.Concises. Comme les ricochets de la vie. Elle bouge et fait tourner mille et une histoires:bouffe,vins,livres,musiques,voyages,musées... Elle transcrit des bouts de vie et nous communique cette étrange musique du quotidien. Elle s'imagine écrire un livre, ce roman que vous avez entre les mains en traversant à vive allure les paysages.

  • Grande couronne Nouv.

    Nous sommes en France, à la fin des années 1990. Dans une ville de banlieue pavillonnaire, une adolescente regarde passer les trains qui filent vers la capitale. Elle a des projets plein la tête : partir, devenir hôtesse de l'air ou avocate et surtout, plus urgent, s'acheter des vêtements de marque. Mais comment faire quand on n'a pas assez d'argent de poche et que la vie dont on rêvait se révèle être un champ de cactus ?
    Pour le moment, sa famille vacille et ses repères sont chamboulés. En très peu de temps, sans renoncer à ses désirs, elle devra tout apprendre : comment classer ses pensées, tenir tête à ses copines, assumer des responsabilités trop grandes pour elle et vivre ses premières expériences sexuelles.
    Si l'adolescence est une ligne de crête menant à l'âge adulte, l'attachante héroïne de Grande Couronne s'y tient en équilibriste, oscillant entre le trivial et le terrible. Mais elle a une arme : une vision au laser grâce à laquelle elle dresse un tableau de son époque et de ses émotions aussi drolatique qu'impitoyable.


  • Un ebook ne doit pas forcément se vendre au prix du livre papier moins quelques pour cent !


    Et même, pour le prix considéré, par certains, trop bas pour atteindre leur seuil de rentabilité, l'éditeur vous propose cinq romans !
    Un acte militant par un éditeur engagé, professionnel de l'indépendance. http://www.editeur.pro
    Cinq romans de Stéphane Ternoise. 846 pages. Une édition revue en mars 2016, avec l'engagement qualité de l'éditeur indépendant.
    Une offre exceptionnelle : fautes réelles découvertes (sous huit jours après l'achat) : un livre numérique offert (à demander sur le site de l'éditeur avec l'envoi des erreurs), l'engagement qualité de l'édition indépendante selon Ternoise.
    - Ils ne sont pas intervenus (le livre des conséquences), le roman le plus personnel de l'écrivain, puisant dans l'enfance les racines de l'écriture. Ce roman existe également sous le titre "Peut-être un roman autobiographique", il est même la meilleure vente numérique versant romans de l'auteur.
    - La Faute à Souchon ? Un roman d'Amour et de show-bizness, avec les Rencontres d'Astaffort comme décor principal et la tentation bouddhiste (
    existe en version numérique sous le titre Le roman du show-biz et de la sagesse).
    - Quand les familles sans toit sont entrées dans les maisons fermées, roman social mais aussi d'Amour.
    - Viré, viré, viré, même viré du Rmi ! ou l'aventure d'un apprenti auteur confronté aux structures administratives d'une France peu soucieuse de littérature...
    - Libertés d'avant l'an 2000, le roman de la Liberté, un terme dont le sens exact reste vague à 20 ans, un slogan de refus... qui peut conduire à bien des impasses...
    L'ebook à la une de http://www.9euros99.net le portail du tarif décent.

  • Venise... au dix-septième siècle. Qui convoite l'or de la Sérénissime République, et qui le défendra ? Passions tumultueuses, amour tendre, violence, luxe et pouvoir animent ce roman envoûtant. Hauts dignitaires, aventuriers, marchands et gens du peuple sont emportés dans une folle ronde vénitienne. Dans l'ombre, le drame se prépare. L'intrigue se noue, angoissante, et nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. En 1618, éclatait à Venise la conspiration du marquis de Bedmar, qui fit grand bruit dans toute l'Europe. Les archives de la Sérénissime l'ont occultée, mais des traces ont subsisté, qui ont permis à Evelyne Deher de forger la trame de cet éblouissant roman. Elle a voulu ressusciter la Venise des Doges et y a magistralement réussi. S'appuyant sur une documentation considérable, allant s'imprégner sur place de l'air de Venise, elle en a fidèlement recréé la vie avec ses traditions, ses fastes et son état d'esprit. Au talent de conteur de l'auteur, s'allie une profonde vérité des caractères, et un grand sens de l'Histoire, servis par une écriture tour à tour violente, tendre, poétique et passionnée. Et, sous nos yeux, renaissent toutes les splendeurs de Venise.

  • « Quel est le coefficient de déformation tolérable du passé ? » Place des fêtes est l'histoire, réaliste et noire, souvent baroque, de deux frères - Louis et François - à la recherche de leur père, ancien officier de l'armée française, mystérieusement disparu plus de dix ans après la fin de la guerre d'Algérie. Une quête inachevée, inachevable, dans une France qui connait une des mutations les plus rapides et les plus profondes de son histoire.

  • Une sorte de « Lettre au père » originale où l'auteur évoque les figures paternelles de substitution qu'il s'est choisies et retrouve l'irremplaçable qui l'a marqué, bien qu'il lui ait fait cruellement défaut au quotidien. Est-ce parce que ce drôle de père a su être présent dans les moments décisifs ? Michel Contat se veut lucide sur leur petite histoire au sein de la grande Histoire dans un pays, la Suisse, qui semble vivre à l'écart. Tenant la part égale entre l'humour et la tendresse, le texte offre une évocation de ce personnage hautement romanesque.

  • Et si la vie débutait réellement après un cancer ?Apprenant qu'il est atteint d'un cancer, Billy Boost, un Montréalais bien de son temps, se voit offrir un traitement de faveur. Ainsi, en raison de son jeune âge et de son excellente forme physique, certains scientifiques et médecins s'intéressent-ils à lui pour valider les résultats de leurs recherches classées « top secret ». Billy recouvrera effectivement la santé... mais à quel prix? Heureusement, il peut compter sur le concours de Marie, sa chérie, pour découvrir la vérité en lien avec les drôles d'effets secondaires causés par ses traitements et ceux qui les lui ont cachés. Tout comme il peut également compter sur elle pour partager avec lui la vie trépidante qu'est devenue la sienne... grâce à ces mêmes effets secondaires. C'est alors qu'il se savait lui-même atteint d'un cancer que Richard Émond eut l'idée d'écrire ce roman pour le moins palpitant. Encouragé par son fils, il profita des longues heures de liberté que lui procurait son état pour peaufiner son projet. Ce fut certes salvateur puisque non seulement l'écriture lui a-t-elle permis de passer plus facilement au travers de sa maladie, mais de plus, il s'est découvert une nouvelle passion. Tellement, qu'aussitôt son premier roman terminé, devait-il se mettre à la rédaction d'un second, à savoir la suite de Traitement de faveur, qu'il compte nous offrir très bientôt.Optimiste de nature, jamais Richard Émond ne s'est laissé abattre par son état de santé. Étonnés par son attitude et la façon dont il a su vaincre sa maladie, plusieurs professionnels de la santé devaient par la suite l'inviter à prendre part à maints congrès et colloques pour qu'il puisse transmettre son message d'espoir et signifier à tous qu'il ne faut jamais baisser les bras. Il est l'exemple même prouvant qu'il est faux de croire que la vie s'arrête à l'annonce d'une grave maladie.

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