FeniXX réédition numérique (Fleuve Noir)

  • Des châteaux mis à sac, l'assassinat d'un marquis, le rapt d'une fillette, et voilà la douceur angevine qui vole en éclats. Les pistes convergent vers un camp manouche. Les gendarmes arriveront-ils à briser la loi du silence des fils du vent ?

  • Depuis quelque temps en Méditerranée, les yachts de la Maffia, bourrés de drogue, sont attaqués à l'abordage par une nouvelle organisation concurrente et mystérieuse. Jimmy Passaro - liquidateur d'embrouilles, de préférence à coups de flingue - est expédié de New York pour mettre de l'ordre dans les affaires : vengeance glaciale sous un soleil de plomb, du même plomb dont on fait les balles.

  • Qu'est-ce que tu fais, dans la vie, à part te battre dans les bals ? - Ben..., je me débrouille. - Tu te débrouilles comment ? La fauche ? N'aie pas peur, ce n'est pas moi qui irai te balancer. Si je t'ai sorti des pattes des flics, ce n'est pas pour t'y fourrer.

  • « Marie-Laure était votre maîtresse, n'est-ce pas, Docteur ? - Je ne suis pas encore médecin, commissaire, rectifiai-je calmement. En effet elle a été ma maîtresse. Mais nous avons rompu il y a plus de trois mois. - Rompu ? Tiens... Je l'ignorais. Mais ce qui est encore plus singulier est qu'elle aussi l'ignorait... »

  • Si votre ami de toujours disparaît la veille de son anniversaire, abandonne et dévaste le foyer conjugal, s'il a manifestement des envies meurtrières, qu'est-ce que vous faites ? Moi Virgile, j'ai tenté de retrouver Clément, vite, parce que demain, tout comme lui, ce 29 février, j'aurai neuf ans et, à cet âge-là, les enfants sont si cruels qu'ils oublient jusqu'au nom de l'être aimé !

  • En principe, un flic marron, quand ça sort du placard où il avait l'habitude d'expédier les autres, ça se fait tout petit et ça se préoccupe surtout de trouver du boulot. Serge, lui, en avait décidé autrement ; pour des raisons évidentes et pour d'autres, plus pénibles et beaucoup moins avouables, comme de la peur et de la honte. Ça ne pouvait que très mal finir. À moins que... ?

  • Léo Lorris avait exercé bien des métiers... Parfois il se disait : « Je suis un instable. » À la vérité il s'ennuyait. Seulement il faut bien vivre, payer son loyer... Et le soir où il rencontra l'homme maigre, il devait deux mois de loyer. Et l'homme maigre qui avait une manière bien personnelle de jouer aux cartes avait une proposition à lui faire...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Martyrisés, battus, congelés jusqu'aux os par le « vent d'acier froid » qui souffle du Pôle 365 jours par an, 103 misérables concentrés dans un camp de « redressement » de la Marine argentine voient un jour arriver l'Imprévu, l'Impossible. Des étrangers venus de l'autre bout du monde (l'AXE) leur proposent la « Partie de poker avec le Diable », si amèrement connue par tous les concentrationnaires militaires. (« Si tu gagnes c'est l'Enfer si tu perds c'est la mort ».) Un projet fantastique, loin par-delà une route tempétueuse semée d'horreur et de sang avec - comme au temps de Philippe V de Bourbon - tout au bout l'image d'un trésor de légende digne des anciens vice-rois. Oui, mais celui-là appartenait à Salvador Allende et il est guigné par le général Pinochet ! Dramatique partie pour :

  • « Échange hypothèque de F. 5 456 000,60, contre organisation de duel planétaire entre trois nations ». Bien naturellement, que l'Axe au monde, pour recevoir pareille proposition. Que l'Axe pour accepter aussitôt ! Rien de plus simple, il suffit d'abord de faire sortir d'une centrale un jeune ingénieur à peine un peu violeur et assassin, qui en a encore pour 18 ans à « tirer ». Il est utile aussi d'avoir quelques relations présidentielles et dans les ministères, puis d'étudier en détail la base souterraine de Taverny, d'établir ensuite ses quartiers d'automne chez Satan, à Vandenberg/Cal., avant de faire un détour par l'îlot où Mussolini fut emprisonné, et l'affaire est dans le sac. Bien entendu, à condition de disposer de May, de Kolbert - et - ses pistaches, de savoir briser quelques reins à mains nues, d'avoir une belle barbe blonde et de sérieuses connaissances en électronique, en un mot comme en cent d'être :

  • 28 millions de dollars, règlement d'avance d'une livraison jamais effectuée, attendent, à Bangkok, un second paraphe pour être rendus - sans enthousiasme à leurs propriétaires français d'origine. Las ! le détenteur dudit paraphe se trouve dans un camp de rééducation khmer de l'ex-Cambodge : L'enfer de Thmer Puok. Le faire évader ? Plus facile à dire qu'à faire. D'autant plus qu'avec lui se trouvent quelques centaines d'anciens policiers de Phnom Penh transformés en esclaves par le nouveau régime et que le camp est considéré comme le plus féroce et le mieux gardé du nouveau Kampuchéa Démocratique. Tout proche, chose aggravante, d'un ancien dépôt géant américain de munitions.

  • La guerre Noire ? La grande guerre du Pétrole, bien sûr, mais pas du tout ! cette fois fomentée par l'équivoque Orient. Une guerre noire purement américaine qui sévit depuis de longues années de Long Beach/Californie, au Texas et aux frontières de Louisiane. Combats continuels qui écrasent les petits propriétaires des puits, les acculent à la ruine par le biais des interdictions des pipelines (propriété des grands) sinon par celui de l'attentat, de l'incendie, de la mitraillade façon Chicago 28. Une guerre inconnue de l'Europe, avec ses batailles terribles, ses fusillades au milieu des « arbres de Noël » qui flambent droit, torchères de 200 mètres de haut éclairant les petits mafiosi manipulés par la grande Mafia n'hésitant pas à flanquer des camions entiers de « récalcitrants » vers les tankers en feu. Et même le « Mur de la Mort » - promotion publicitaire, en forme de baroud d'honneur, d'une compagnie moyenne spoliée se terminera en catastrophe, motos et voitures se carambolant dans le fracas d'un scandale à l'échelon de la nation et les cris des victimes. Mais cette fois, tout le monde en a assez ! Rude « guerre noire » pour :

  • Comme jadis, il y a eu des « Périmètres de la Mort » où les nazis traitaient l'homme comme de l'engrais, existe-t-il de nos jours des secteurs secrets où la mort, pour être moins spectaculaire et plus insidieuse, n'en menace pas moins des millions de gens ? Telle est la question que l'Axe se pose, et toute la « Boutique » alors part en guerre. C'est sous un massif du Harz, à peu de distance des tristement célèbres camps de Dora et d'Ellrich, là où naguère des esclaves déportés montaient les futures fusées transcontinentales à charges nucléaires, de très peu ratées par Hitler, que se trouve la plus grande « poubelle atomique » de l'Europe occidentale. Politique et diplomatie s'en mêlent, un duel de scandales éclate, et pour avoir le dernier mot l'Axe est bel et bien obligé de descendre aux Enfers pour aller voir ce qu'il s'y passe !

  • Lima-de-tous-les-Saints, Lima-de-tous-les-Morts, sur le Mont des Ordures la grande Faux emporte constamment ses proies de misère, rage, typhoïde et méningite cérébro-spinale aussi virulentes que dans l'Europe du Moyen Âge. Et il y a aussi les petites avortées indiennes...« Des prostituées foetales », disent, méprisants, les médecins de l'Unesco. Et un jour le scandale éclate : un terrible scandale aux retombées internationales. Mais peut-il exister un rapport entre l'ignominie de ce qui se révèle à Lima, les agissements de quelques spécialistes de la recherche australiens, et les ogives multiples nucléaires françaises prêtes à exploser sur l'atoll de Mururoa ? Un rapport étroit, et l'Axe entre en scène. Pour, lui aussi, faire la bombe.

  • On avait beaucoup parlé de la prostitution enfantine en France, dans les mois précédents. May, Axel et tout le 32e étage de la tour Fiat, siège de l'Axe, en avaient vibré d'indignation et de répulsion. Pourtant, quand un haut personnage leur proposa de prendre la direction d'une « maison » d'enfants, à Stockholm, ils acceptèrent. Car, comme la nostalgie, la Suède n'était plus ce qu'elle avait été. La « sur évolution » nivelait, en même temps que les fortunes, les esprits, et les excès illégaux, la névrose sexuelle laissant le champ libre aux activités de toute une pègre étrangère arrivée d'Harlem ou d'Afrique. Devenus patrons de multiples boîtes de nuit, bars louches, etc., ils pouvaient attendre la contre-attaque. Elle ne tarda pas, et de mémoire de Stockholmois, ce fut le balayage le plus explosif depuis les émeutes sauvages de 1969.

  • Quand on est pied-noir et contrôleur dans un ciné porno du faubourg Montmartre, il faut s'attendre à tout, tomber amoureux d'une stripteaseuse explosive, manquer se faire assassiner parce qu'on n'est pas forcément reconnu à son accent et être soupçonné par un malheureux flic stagiaire d'étonnants trafics, alors qu'on est seul et plus perdu qu'un couscous dans un restaurant chinois.

  • L'inspecteur Palente revint, tête basse, vers son équipe qui s'affairait autour de la camionnette du P.M.U. - M'étonnerait que vous trouviez des empreintes. Essayez quand même... Qu'est-ce que tu as à rigoler, Piéro ? - La coïncidence ! - La coïncidence... Merde ! Quelle coïncidence ? - Te fâche pas ! Il y a deux jours, une mort inutile. Ce matin, un hold-up sans un rond, donc inutile. On va devenir des spécialistes... Les spécialistes de l'inutile ! Ça commence à être plaisant, ce métier... D'un coup, le visage de Piéro pâlit, verdit, ses traits se tirèrent, se creusèrent. Des larmes au ras des cils, il avait. - Merde ! Merde ! Mais mon tiercé de ce matin, il est dans les sacs, lui aussi ! Merde, ça aussi, c'était inutile... Dans les ordres, je vais rentrer... - Ils ne te voudront pas. Tu ne sais pas jurer en latin...

  • Jacques Darnay, dit « Le Battant », a écopé de quinze berges de tôle pour meurtre. Il va être libéré après avoir payé sa dette à la société, mais n'ignore pas qu'on l'attend hors de la centrale. Quand on a planqué 300 briques, en diamants, avant d'être cravaté par les poulets, on peut effectivement redouter le pire !

  • Deux heures du matin. Le silence pèse sur la maison morte...
    Une silhouette se glisse obliquement hors d'une chambre. Pivote d'un quart de tour afin d'en refermer la porte... Geste élémentaire qu'elle exécute, dans une posture malaisée, en contenant un souffle déjà court...
    Homme ? Femme ?
    Seuls, les murs pourraient le dire, mais les murs ne parlent pas.
    Ne voient pas.
    Et dans l'obscurité ambiante, la silhouette qui les frôle offre des contours inhumains.
    Effroyables.
    Ni homme, ni femme, mais une sorte de monstre à la démarche lourde, aux épaules démesurées... L'assassin !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Mon Dieu ! Protégez-moi de mes enfants, mes ennemis, je m'en charge », aurait dû penser Pradel. « Des ennemis, je n'en ai pas. Mais ceux des autres, je les tue », aurait pu dire Detmer. « Ouvrir les yeux, même la nuit tombée », rêvait Cécile. Mais voilà, un hasard maîtrisé - il s'appelait Lambert -, allait tout bouleverser. Dans l'ombre.

  • L'homme, le géant fort comme un boeuf, qui avait traversé la forêt, de nuit, portant sur son dos ce fardeau minuscule : sa femme morte -, s'est arrêté, arrivé à la route. Lorsqu'il a entendu le bruit du moteur, aperçu la lueur des phares, il a soulevé à nouveau ce corps frêle à bout de bras. Ainsi, on l'aurait crue vivante, debout. Maintenant, il allait falloir attendre le bon moment pour détendre les bras d'un coup en lâchant prise, envoyer valdinguer son ballot sur la route juste au moment où la voiture arriverait... Délit de fuite est l'une des neuf nouvelles enquêtes policières de ce volume XVII. Vous pouvez également retrouver Jean-Charles Aschero et d'autres enquêtes inédites du commissaire Joubert, sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits du dimanche à lundi, entre minuit et cinq heures, dans « Les Choses de la Nuit ».

  • C'est déjà un hasard fabuleux de rencontrer l'autre... Celui qui fait qu'on est soudain seul au monde et pourtant heureux, parce qu'amoureux. Situation banale et pourtant magique... Même si n'est pas banal le fait que le père de la fille ait, dix ans plus tôt, tué le père du garçon lors d'un hold-up qui a mal tourné... Et que dix ans plus tard, l'assassin, évadé, vienne solliciter leur aide afin de s'enfuir à l'étranger ! Les neuf nouvelles du présent ouvrage tiennent souvent du hasard. Et si « vous n'avez pas peur d'avoir peur »... Vous retrouverez également le Commissaire Joubert et son équipe sur l'antenne de France Inter, toutes les nuits de dimanche à lundi, entre minuit et 5 heures du matin, dans l'émission de Jean-Charles Aschero : « Les choses de la nuit ».

  • Trois chiens morts, sauvagement découpés en morceaux, un vieil agriculteur abattu à la carabine sur son tracteur... Au coeur de la Bourgogne, il semble que la quiétude campagnarde n'existe plus. Et Monsieur le maire aura fort à faire pour ramener le calme dans sa commune. Une sombre histoire de vengeance, pleine de rebondissement. Un style.

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