Denoël (réédition numérique FeniXX)

  • Un roman qui nous révèle la face cachée de celui que l'on appelait l'incorruptible.

  • Stéphane Fayot et sa soeur Céline, l'un et l'autre sans descendance, enregistrent sur cassettes à l'usage des historiens du futur, la biographie de leur ancêtre Louis Fayot, né en 1316, le même jour qu'Étienne Marcel dont il fut le témoin privilégié. Or, l'on a pu dire du prévôt des marchands de Paris qu'il fut l'un des plus célèbres personnages de notre histoire et pourtant l'un des plus mal connus. Cette chronique, transmise oralement, chez les Fayot, d'une génération à l'autre, et maintenant préservée de l'oubli, ne s'est-elle pas peu à peu muée en roman populaire ? C'est possible ; et c'est d'ailleurs le talent de Denyse Vautrin d'évoquer avec autant de simplicité que de verve la figure légendaire de celui qui assura le gouvernement de la capitale après le désastre de Poitiers (1356) et l'emprisonnement de Jean le Bon, en ces années charnières du XIVe siècle.

  • Catherine Sforza, fille du duc de Milan, est née et a vécu dans l'Italie des condottieri, des guerres incessantes, de Machiavel, des papes scandaleux, des splendeurs et des poisons de la Renaissance triomphante. Nièce par alliance du pape Sixte IV, puis de Laurent de Médicis, belle-soeur de l'empereur d'Autriche, Catherine Sforza est aussi l'aïeule de Marie de Médicis, et donc de Louis XIII. Cultivée, grande amoureuse, dotée d'une santé de fer et d'une énergie incroyable, Catherine fut réputée la plus belle femme de son temps. Après l'assassinat, dans des conditions atroces, de son premier mari en 1488, Catherine, comtesse de Forli, prit en main la direction de la cité, et organisa sa défense contre Cesar Borgia et ses alliés français. Elle montra alors de quoi elle était capable, résistant jusqu'au bout, l'épée à la main. Cette femme d'une trempe exceptionnelle survécut à tous les soubresauts d'une existence extraordinairement agitée. Elle mourut à Florence, discrètement, en 1509. Sa figure reste vivante dans la mémoire et la légende italiennes. Dans sa biographie très complète, Guy Rachet, à travers ce destin passionné, fait découvrir l'Italie des artistes du Quattrocento, les intrigues de la Rome pontificale, les rivalités des cités et des princes, parmi lesquels la dame de Forli occupe une place de choix.

  • Un roman historique évoquant la révolte de Razine, au 17e siècle, dans le sud de la Russie.

  • Premier volume d'une grande fresque romanesque et historique dans le cadre de la Russie tsariste finissante.

  • De la City à Tokyo, de Francfort à Wall Street, les cotations s'affolent, et voici que se déclenche une guerre financière planétaire. Son enjeu ? La Globo, un empire sur lequel le soleil-dollar ne se couche jamais. Au coeur de la bataille, Georges P. Humbert, condottiere franco-américain, qui joue sa présidence et sa vie. Est-il un homme d'argent que le gain seul fascine, esclave de son opulence, avide et cynique ? Est-il un homme de pouvoir, prêt à toutes les violences et à toutes les ruses, pour servir sa toute puissance dans cet affrontement sans merci ? Est-il un homme de passion, cultivé, sensible à l'amour et à l'amitié, que peuvent aussi tenter d'étranges abandons ? Dans cet univers où les dollars mènent le bal et menacent de broyer les individus, Marc Paillet développe une dramatique aventure financière, et aussi humaine.

  • Sulpicia, jeune Romaine, est intelligente, cultivée, très belle. Cérinthus, jeune Grec, est intelligent, cultivé, très beau. Tous deux habitent le magnifique palais de Valérius Messala, l'illustre général, le protecteur des artistes, l'aristocrate humaniste. Sulpicia, nièce de Messala, est patricienne, de la plus haute noblesse qui soit. Cérinthus, secrétaire de Messala, est un esclave. Rien, absolument rien, n'est concevable entre eux, que sépare une barrière sociale parfaitement étanche. D'autant qu'en cette année 23 avant J.-C., Octave-Auguste, maître de Rome depuis quatre ans, prétend restaurer les vertus d'autrefois. Alors Sulpicia et Cérinthus, qui se sont découvert l'un pour l'autre une passion brûlante, sont condamnés à s'aimer à la dérobée, car le scandale serait mortel. Seule la charmeuse et vicieuse Julie, fille d'Auguste, et le délicat poète Tibulle, ami d'enfance et de coeur de Sulpicia, les ont devinés. Mais la fière et impétueuse patricienne ne parvient pas à dissimuler jusqu'au bout, et le drame s'abattra sur les amants comme la foudre. Ce récit tragique d'un amour impossible, superbe comme de l'antique, baigne dans un environnement politique et culturel à la fois riche et précis, car Sulpicia, comme tous les autres personnages de ce roman, a réellement existé. Nous avons conservé d'elle six poèmes brûlants, orgueilleux, déchirants. Enchâssant le destin imaginaire de Sulpicia et de Cérinthus dans les fastes de l'histoire romaine, l'auteur nous entraîne à une soirée chez Mécène, à un week-end champêtre chez Tibulle, ou dans l'animation bruyante du Forum.

  • Une journaliste de télévision disparaît après avoir interviewé un déserteur soviétique à Varsovie ; un vieil agriculteur, héros de la Résistance française, meurt écrasé par sa moissonneuse-batteuse. Ces deux faits divers sans lien apparent, constituent le point de départ d'une formidable enquête que mènent deux policiers de la brigade criminelle qui se détestent : le commissaire Vernet, un flic cynique et arriviste, et l'inspecteur Damiens, un idéaliste en quête d'aventures plus que de coupables. Mais on ne remue pas impunément les dossiers poussiéreux d'un réseau de Résistance. Surtout si, quarante-cinq après, ils sont toujours d'une brûlante actualité...

  • Rome. Venise. New York. Paris. Florence. La dolce vita aujourd'hui. Le tendre portrait d'une jeune antiquaire romaine soumise, et parfois rebelle à la tyrannie de ses sens. Le tableau au vitriol d'une société en voie de décomposition où l'affairisme se mêle au désordre des moeurs.

  • Dans cette ville algérienne des années 1930, gorgée de lumière et d'odeurs, le juif Pinhas, riche marchand de tissus, jouit d'une haute réputation, y compris parmi les musulmans. C'est qu'il fait montre d'une piété exceptionnelle, cultivant les vertus et les rites de ses ancêtres installés là depuis le fond des âges. Mimatou, son épouse, étonnante figure antique de mamma, excessive mais esclave de sa destinée, tient comme elle peut la maison. Les deux filles et les trois fils, eux, sont loin de marcher droit, écartelés entre une tradition oppressante et l'ouverture sur leur temps, entre l'Afrique et l'Europe. Les drames domestiques tournent bientôt à la tragédie, car, attisée par les Français, l'hostilité entre juifs et arabes s'exacerbe en Algérie, paraissant anéantir toute perspective d'intégration. La famille de Pinhas, jadis son orgueil, se brise dans les larmes, le sang et la mort. Reste l'ultime espoir que porte un enfant, soustrait à l'enfer nazi. Lui, un jour, réveillera l'aurore.

  • Le célèbre banquier italien Renato Capri est retrouvé pendu sous un pont, à Londres. Président de la plus grande banque privée d'ltalie, il a réussi, dans une fulgurante ascension, à constituer un empire. Mais qui était Renato Capri ? Un génial financier manipulé ou un manipulateur ? Sa vie révèle en tout cas d'étranges collusions entre le Vatican, les partis politiques, la mafia, la police et une célèbre loge maçonnique.

  • La lumière frappe les pins, le calcaire, la broussaille. Appel et défi, l'eau roule d'une colline à l'autre dans un sévère appareil de pierre. L'homme se penche, respire, examine. Toute cette belle fraîcheur si souvent rencontrée, d'où vient-elle ? où va-t-elle et pour qui ? Pour quelle histoire ?... Monarchie de Juillet : la France s'enrichit et engraisse. Il paraît qu'elle s'ennuie malgré les premières grèves, les barricades, les émeutes, les attentats contre le Roi-épicier... De nouveaux objets : la machine à vapeur, de nouveaux personnages : l'ouvrier, l'ingénieur, de nouvelles forces : la presse, la banque, une pensée nouvelle : l'union, travaillent à un monde nouveau. Dans un petit village provençal, cent cinquante ans avant le T.G.V., surgit un monstre dévorant : la ligne du Canal. Il faut sauver Marseille de la sécheresse. Quatre-vingts kilomètres de ponts, tranchées, souterrains, aqueducs... On voit la campagne ravagée, on se querelle, on spécule, on résiste, on collabore. Le monde est coupé en deux. S'y tissent pourtant les fragiles passerelles d'amours improbables : Emilio et Louison, Paulin et Annabelle. Amours orageuses en un temps où tout bascule...

  • Lorsque la chance vient le tirer par la manche, Charlie n'hésite pas, il monte à Paris : de jeune clown qui anime les kermesses en province, il peut devenir le membre d'un quatuor qui va connaître le succès, surtout parrainé par Boris, grand clown déjà célèbre. Nora, la compagne de Charlie, fière de son grand homme, l'accompagne, comme elle l'a toujours fait. Mais Boris lui dit qu'elle doit s'effacer. Elle qui a tout partagé avec Charlie, qui a cousu ses costumes de scène, qui a été la première spectatrice de ses numéros, doit céder la place, attendre son retour sans rien dire. Elle fait l'apprentissage de la solitude, erre dans un Paris quasi inconnu, rencontre des êtres étranges, plus ou moins bienveillants. Orgueilleuse, elle refuse d'être celle qui attend. Elle préfère disparaître complètement, afin de ne pas compromettre la carrière de Charlie. Mais elle se perd en elle-même, incapable de vivre sans lui, sans son double. Anne Guduel, à travers ce roman, moins léger qu'il n'y paraît, dresse le portrait d'une mante religieuse moderne qui, sans cri ni hystérie, fait payer le prix de son sacrifice.

  • Ancien journaliste, ancien consul des Seychelles pour le sud de la France, proche de certains opposants au régime en place, l'auteur nous donne un document vécu qui se lit comme un thriller sur le coup d'Etat.

  • Qui sont ces extraterrestres moribonds qui ont envahi la Terre mais refusent tout contact avec les humains ? On les dit presque morts, victimes d'un virus d'outre-espace. Ils vivent retranchés dans une citadelle perdue au milieu des glaces, car l'atmosphère de la Terre les affranchirait des souffrances d'une interminable agonie. On s'obstine à les croire inoffensifs, pitoyables. Mais qu'en est-il vraiment ? Peut-on faire confiance à d'aussi curieux visiteurs ? N'a-t-on pas, au contraire, tout à craindre de créatures qui n'ont plus rien à perdre ? Une nouvelle aventure d'Aldoran, le dormeur éternel. Le début d'une grande saga.

  • À la fin du XIIe siècle, écrasés par les guerriers de Saladin, les Francs d'Orient ont perdu Jérusalem. Ils se replient dans la cité de Tyr, miraculeusement préservée par un seigneur piémontais, Conrad de Montferrat. Pendant ce temps, Philippe-Auguste, roi de France, et Richard Coeur de Lion, roi d'Angleterre, font voile vers la Syrie pour une nouvelle croisade. Unique héritière des anciens rois de Jérusalem, Dame Isabelle a dix-huit ans. En proie à toutes les convoitises, elle est contrainte d'épouser Conrad, le maître de Tyr. À ses côtés, elle participe à la reconquête du royaume. Au coeur des rivalités et des intrigues, Isabelle, la future reine, ne perd ni son courage ni sa raison. Partagée entre l'amour et la haine, elle va jusqu'au bout d'un destin qui porte en lui l'avenir de la terre d'Orient.

  • On a mis un temps fou à aller l'un vers l'autre. Longtemps amis avant de devenir amants. Un an. Tu n'as jamais cessé de partir, pour revenir mieux. Jusqu'à cette longue fuite au Viêt Nam, comme la répétition générale de ton ultime départ. Tu t'en es allé, cette fois, en emportant nos rêves et j'écris toute seule cette histoire qu'on a improvisée ensemble. Je rejoue notre histoire, je recommence tout. J'ai besoin de savoir qu'on ne t'oubliera pas.

  • Le 6 mars 1850, Gustave Flaubert rencontre la femme de ses rêve. Il visite l'Égypte avec son ami Maxime Du Camp, elle danse pour les voyageurs de passage dans sa maison des bords du Nil. Peu connu encore, Flaubert est venu chercher en Orient cet idéal physique de femme brune à la peau mate et aux yeux de nuit qui alimentait ses fantasmes dans sa Normandie natale. Bannie du Caire par le vice-roi Abbas pacha, elle vit de ses charmes à Esneh et se livre, ce soir-là, à une danse inoubliable, la danse de l'abeille. Flaubert se réveille dans les bras de Koutchouk, marqué à jamais par son goût de térébenthine et de miel. Le souvenir de la danseuse ne le quittera plus. Il en nourrira Salammbô et en imprégnera toute son oeuvre. Ce livre est l'histoire de l'inconnue d'Esneh, grandie dans les quartiers pauvres du Caire, entre croyances populaires, musique et balles de miel au haschisch. Il raconte une incroyable passion et le destin d'une femme d'Orient, vouée au seul amour de la danse.

  • Mon amant met des slips à l'ancienne mode, nets et passés, soumis au motif discret et régulier tissé par les machines automatiques des organismes équipés. Sa taille un peu à l'étroit, ainsi que le haut de ses cuisses, ne vont pas jusqu'à rougir de la contention, le tissu de coton souple, tout de même, n'a pas été passé à la liqueur cuproammoniacale comme les voiles des bateaux par exemple. Ce vêtement trop simple de mon amant vire à l'excentrique, je dirais même à l'absurde. Dans cet équipage fabuleux et étriqué, mon amant ressemble à tout ce qui peut être pris en faute : enfant sali, animal, mari adultère. D'ailleurs, il ment dans son slip, il ment quand nous nous sommes couchés pour la première fois, encore un peu habillés, et qu'il ne m'a pas parlé de sa femme. Une femme évoque son amant. Mais peut-être s'agit-il d'un enfant, ou encore d'une sorte de monstre ou de petit animal... Une étrange relation amoureuse se dessine. Terrible et douce, aussi mystérieuse que la bobine Odradek de Kafka.

  • Un après-midi de mai 1667, les deux beaux-frères de la marquise de Ganges s'introduisirent dans sa chambre. L'abbé tenait un pistolet et une fiole de poison, le chevalier avait dégainé son épée. Ils la sommaient de choisir sa mort. Elle préféra le poison, et mourut en fait par le fer. Ainsi prit fin, après de brillants débuts à la cour de Louis XIV, l'existence lamentable et poignante de la Belle Provençale encore dans l'éclat de sa jeunesse. Ce crime exemplaire, où se mêlent la jalousie, la débauche et l'argent, connut un retentissement extraordinaire. Jean Héritier a repris le dossier qui met au jour bien des aspects les moins reluisants du Grand Siècle : victime de son mari, Diane de Ganges le fut aussi de toute une société que sa vertu et sa beauté offensaient.

  • Ceci est le livre d'Élie Rouch qui, s'en revenant de la guerre de Crimée (où il a tué trois ou quatre Russes dans un mouvement de colère bien compréhensible), ne trouve plus son village qu'il a quitté sept ans plus tôt. Un village et ses soixante-treize habitants, fussent-ils Ariégeois et mieux encore du haut Salat, que diable, ça ne disparaît pas sans laisser de traces ! Leurs traces, Élie va les arpenter sur treize mille kilomètres... Car ce livre c'est aussi l'histoire de Joël Rouch, son frère, le séducteur et le donneur de rêves. Joël, qui s'est mis en tête d'emmener le village tout entier jusqu'au fond des Amériques pour y fonder une autre vie. Nous sommes à l'époque où l'Ariège, surpeuplée, se dépeuple volontairement par l'émigration, où la guerre des Demoiselles oppose la Loi aux hommes des montagnes, où les villages et les hameaux se vident l'hiver du flot des colporteurs qui s'en vont sillonner à pied l'Europe, les uns montreurs d'ours, d'autres vendeurs de dentelles, de pierres à faux, ou de peignes en corne. Tous solides et têtus. Quand, remontant la haute vallée, Élie arrive enfin chez lui, toutes les maisons sont vides, hormis la sienne où l'attend Jeanne-Marie, la jolie Bethmalaise, qui lui raconte la vente du village, des maisons, des meubles, du bétail, des bergeries, de la montagne qui était la leur, et le massacre des chiens qu'on ne peut emmener. Alors commence pour lui, la rage au coeur, une frénétique course poursuite, tandis que Joël, sachant son frère à ses trousses, a su, par la ruse, brouiller la piste qui va conduire sa troupe jusqu'au-delà des mers. A-t-il gagné, Joël le joueur, troquant à jamais les hautes forêts que dominent le fier mont Valier, le murmure infini du Salat et les sauvages horizons du cirque d'Aula, pour l'inconnu du grand rêve américain qu'il a fabriqué ?

  • Toute de blanc vêtue, elle est au restaurant d'un palace suisse. Solitaire, un vieil homme déjeune à une autre table. Il fait beau et il sera bientôt treize heures. Elle se lève soudain, belle et jeune. Elle ouvre son réticule, en sort un browning noir. Elle marche vers l'homme et, sans un mot, l'abat de sept balles, tout le chargeur. Qui a-t-elle tué, le ministre russe de l'Intérieur ou un quidam ? Et elle, qui est-elle, une folle ou une héroïne qui se sacrifie pour le bonheur du peuple russe ? Après dix ans d'enquête, au cours de laquelle l'historien devenu détective privé s'est pris de passion pour cette inconnue, voici la biographie d'une énigme prise dans une machination diabolique et le portrait d'une époque de terreur dans la beauté des paysages suisses.

  • Marie Cappelle, en 1839, a passé vingt ans. Elle est belle, intelligente, raffinée. Elle rêve d'amours sublimes. Ses proches, par l'intermédiaire d'une agence, lui trouvent en deux jours un mari, auquel elle est quasiment vendue : Charles Lafarge, petit industriel du Limousin, veuf, gras, épais, inculte. Dès l'abord, il la dégoûte. Sitôt mariés, ils s'installent dans le lugubre manoir du Glandier. En janvier 1840, au terme d'une atroce agonie, Lafarge meurt. Dans sa chambre, partout, de l'arsenic. Tout désigne Marie comme la coupable. L'était-elle vraiment ? Elle est condamnée à Tulle aux travaux forcés à perpétuité, au terme d'un procès sensationnel. La France se divisa entre lafargistes et antilafargistes. L'histoire de Marie a fourni bien des traits à Madame Bovary.

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