FeniXX réédition numérique (Economica)

  • Depuis près de quarante ans la culture politique française est envahie par un cliché idéologique sur la démocratie qui altère Littéralement la vie politique intérieure et qui fausse même la vision des rapports internationaux. Le clivage manichéen « capitalisme/socialisme » est devenu la référence obligée du débat politique cristallisant ainsi les oppositions idéologiques et paralysant la dynamique du changement social. Les manuels scolaires et universitaires contribuent à perpétuer cette vision dualiste du monde en présentant la coupure entre l'Est et l'Ouest sur le plan international et l'opposition interne gauche socialiste contre droite capitaliste comme la clef fondamentale de l'histoire du monde contemporain. Ainsi la place décisive de la démocratie pluraliste comme facteur et comme critère de la liberté politique dans cette évolution est occultée sinon niée. Cependant si le socialisme n'est réalisé dans aucun des États qui prétendent incarner le marxisme-léninisme et si, par ailleurs, les systèmes occidentaux ne peuvent pas se réduire à la structure capitaliste de leur économie, il faut bien convenir que l'image du monde partagé entre socialisme et capitalisme ne correspond pas à la réalité des faits. Tous les articles rassemblés ici ont en commun le souci de refuser ce manichéisme fataliste en s'efforçant d'analyser les structures et les conditions véritables du pluralisme démocratique là où il existe concrètement. La démocratie pluraliste apparaît pour ce qu'elle est, non pas un idéal mythique sans cesse rejeté dans un avenir imaginaire mais une méthode réaliste et une pratique effective radicalement irréductible à l'opposition « essentialiste » du capitalisme et du socialisme.

  • Une négociation permanente est ouverte entre le Tiers monde et le monde industrialisé. Son but : instaurer un nouvel ordre économique international comportant un nouveau partage des richesses de la planète au profit des pays pauvres. Ses moyens : une restructuration des rouages de l'économie mondiale. Les solutions préconisées par les pays en développement, visent à imposer le repartage par l'action intergouvernementale. Les pays industrialisés rejettent l'idée d'une redistribution impérative, basée sur les besoins sans égard au mérite, de même que tout excès d'interventionnisme supranational remettant en question l'économie de marché. Au principe de répartition sur lequel se fondent les revendications du tiers monde, ils opposent celui de l'accumulation sur lequel s'est appuyé leur propre développement. Le dialogue Nord-Sud est donc mal engagé. Et pourtant, l'enjeu est de taille. L'écart des niveaux de vie engendre des tensions qui peuvent mener à un double repli sur soi synonyme de guerre économique. Il faut donc relancer la négociation sur des bases plus prometteuses, en la débarrassant de tout ce qui est irrecevable pour les uns et pour les autres et ne fait qu'envenimer le débat. Cet ouvrage analyse les grands thèmes en discussion, fait ressortir les divergences et propose une approche plus rationnelle pour sortir de l'impasse.

  • Cet ouvrage expose d'une manière accessible et aussi complète que possible la problématique de l'assurance des collectivités locales.

  • Le développement du mal développement du Tiers-Monde, déboîté de son milieu naturel, n'est pas dû uniquement aux rapports inégaux que ces aires génomiques entretiennent avec les pays développés. Il est de plus en plus aggravé par l'introduction d'une certaine forme de modernisme imité (partiellement) sur l'Occident industrialisé et la dévalorisation accentuée des rapports traditionnels voulues et soutenues par des élites d'État quasi totalement acquise aux modèles européo-américains fantasmés et non assimilés. L'ouvrage relate les tentatives de modernisation ou d'occidentalisation des sociétés non-occidentales, de la Russie de Pierre le Grand à la République Islamique de l'Ayatollah Khomeiny en passant par le Japon de l'ère du Meiji. L'auteur essaie de démontrer les effets pervers d'un mimétisme béat érigé en loi de développement économique et social des sociétés du Tiers-Monde. Il expose le bouleversement des structures traditionnelles qu'a entraînées l'introduction superficielle des modèles culturels, institutionnels, de consommation, de production et d'accumulation de type occidental. Dans sa lutte contre le sous-développement, son désir de « rattraper » les pays industrialisés et/ou de s'adapter aux valeurs de ceux-ci, la périphérie perd chaque jour de son identité, de son indépendance et enregistre des échecs sans appel. Plus le Tiers-Monde singe l'Occident, plus il s'appauvrit, s'endette, se surarme et s'affame. Il reste hypnotisé devant ce miroir aux alouettes et s'obstine à changer d'attitude vis-à-vis de ces modèles d'occidentalisation, la plus grande mythification du XXe siècle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Lorsque le 5 mars 1974, alors que venait d'éclater la crise mondiale de l'énergie, le Gouvernement français décidait de lancer un programme de développement massif de l'électricité nucléaire, il effectuait un choix fondamental qui devait contribuer à modifier le paysage industriel du pays et conditionner pour longtemps l'avenir économique de la nation. Un tel choix procédait essentiellement d'une triple constatation : le niveau de dépendance énergétique de la France à l'égard de l'étranger était devenu économiquement et politiquement intolérable ; la brutale et spectaculaire augmentation des prix de l'or noir, modifiant radicalement les données du marché mondial de l'énergie, rendait urgente la détermination de nouvelles orientations énergétiques à long terme ; enfin, la France disposait d'ores et déjà de l'infrastructure industrielle et du savoir-faire technologique nécessaires à la mise en oeuvre d'un programme d'équipement nucléaire de grande envergure. Le présent ouvrage est essentiellement destiné à cerner les raisons du choix nucléaire français, du point de vue national comme sous l'angle international. Il aborde donc un ensemble de problèmes qui dépassent de loin le simple cadre de l'équipement atomique civil de la France ; les mouvements de contestation antinucléaires, la structure du bilan énergétique, le développement des énergies nouvelles, y sont en effet traitées. En revanche, il n'a pas pour objet d'étudier les conditions matérielles de réalisation du programme nucléaire et n'aborde les questions de sécurité que de façon relativement marginale. Il ne se propose pas moins de contribuer, sans esprit polémique, à l'effort collectif d'information sur un sujet dont la technicité et le caractère passionnel et controversé, requièrent une volonté constante de recherche, de clarification et d'objectivité,

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • On parle beaucoup trop de la crise de la représentation politique, de la dégradation des moeurs politiques. Or la politique est une chose précieuse, fragile, que l'on a tort de dédaigner, par ignorance ou par doctrine : ce n'est point une manipulation grossière, mais un art raffiné, complexe, qui échappe aux idéologies. L'homme politique est un joueur, avec ses passions, ses désirs, ses angoisses. Le jeu politique est réglé par des conventions stables : mais quelles sont ces règles ? Qu'est-ce qu'un joueur ? Quelle est la cruauté de ce jeu ? Quel rôle jouent le mensonge, le risque, la manipulation ? Quel est le temps du joueur ? Ce sont là des questions auxquelles il est difficile de répondre : le politique est pris au piège d'un métier impossible, qui asservit, qui déforme, qui provoque souvent la haine, la souffrance, le malheur, la ruine. Il faut s'intéresser au vécu du joueur, à ses désirs, à ses incertitudes : ces réflexions sur le jeu permettent de se défier des apparences et de mieux comprendre ce qui se passe sous nos yeux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Par quel cheminement les socialistes sont-ils passés de l'état de grâce à l'état d'amertume ? Telle est la question essentielle à laquelle cet ouvrage tente de répondre. La disgrâce du socialisme est donc, avant tout, la chronique de la désagrégation du pouvoir socialiste. L'incompétence, la griserie du succès et l'intolérance se sont conjuguées pour condamner à l'échec les partisans d'un marxisme démodé. A travers une véritable dissection de l'action de François Mitterrand et de son équipe, Charles Debbasch dévoile les cheminements de cette course à l'échec. Mais ce livre est également un ouvrage de lutte pour la sauvegarde des libertés, écrit par un universitaire qui a pris une part importante dans les combats menés pour contrecarrer les projets liberticides des gouvernants socialistes, notamment dans les domaines de la presse et de l'éducation. La disgrâce du socialisme, c'est enfin la chronique parfois humoristique d'une époque où la société, ses idéologies et ses comportements se modifient profondément.

  • Mieux connaître le Conseil d'État ? Certes, beaucoup a été écrit à son sujet ; sa place dans les traités de droit public tant constitutionnel qu'administratif témoigne de l'importance de sa fonction et de son rôle dans la société contemporaine. Est-il suffisamment écouté quand il conseille ? Est-il réellement obéi quand il décide ? D'où viennent ses membres et comment travaillent-ils ? Quelles autres tâches accomplissent un grand nombre d'entre eux ? Certains quittent-ils le Conseil, soit temporairement, soit définitivement ? Sont-ils attirés par la vie politique ou les grandes entreprises soit publiques soit privées ? À toutes ces questions, Jean-Paul Costa donne des réponses ; il le fait en apportant aux lecteurs non seulement des faits mais aussi des réflexions grâce à une immense expérience acquise tant au Conseil lui-même que dans de très hauts postes de l'administration ainsi qu'en qualité de secrétaire général de l'Institut français des sciences administratives. On retiendra beaucoup de son ouvrage : oui le Conseil d'État est le défenseur de l'État de droit et donc des libertés ; oui, le Conseil d'État en tant qu'institution et ses membres à titre personnel participent au plus haut degré au Pouvoir dans l'État ; pourtant un certain malaise paraît le traverser. Est-ce grave ? Chacun en jugera à la lecture des pages qui suivent. François Luchaire

  • La science mobilisée, sinon militarisée, décide-t-elle de la guerre et de la paix ? L'engagement des chercheurs dans les programmes de défense pose des problèmes nouveaux à la communauté scientifique. De la guerre nucléaire à la guerre spatiale, ce livre traite des dimensions économiques, sociales et morales de la recherche-développement militaire et de la course aux armements.

  • Au sortir de la Guerre froide, les États-Unis ont préféré exposer une nouvelle « stratégie nationale de sécurité » plutôt qu'une nouvelle doctrine de politique étrangère. La stratégie nationale de sécurité précise les modes d'action qui assureront la sécurité et la prospérité des États-Unis. Complété par d'autres déclarations de l'administration Clinton, ce texte laisse entrevoir à quel point les dirigeants américains ont une conception intégrale de la puissance, où les intérêts militaires, économiques et culturels se soutiennent mutuellement. Cette stratégie intégrale américaine n'apparaît nulle part plus clairement qu'en Europe. Au lieu de rééquilibrer les relations transatlantiques au profit de l'Europe, la fin de l'antagonisme Est-Ouest a accentué le leadership américain sur le vieux continent. Ceci n'est pas le fruit du hasard mais le résultat d'une stratégie.

  • La première originalité de ce nouveau manuel, est de présenter - de manière unifiée - institutions politiques et institutions administratives. La séparation traditionnellement opérée, tient moins à des raisons scientifiques, qu'aux aléas des programmes universitaires. Elle ne permet plus de rendre compte de la complexité, et du fonctionnement réel des institutions publiques. Les auteurs se sont attachés à comprendre les dynamiques institutionnelles qui traversent cet ensemble composite. La règle de droit n'est jamais énoncée pour elle-même, mais en tant qu'elle s'intègre dans une évolution qui permet d'en comprendre le sens. Dans cette perspective, une place importante est faite à l'analyse des acteurs sociaux : citoyens, partis politiques et groupes, fonctionnaires. On trouvera également un tableau des juridictions, complément indispensable à la connaissance de nos institutions. La quatrième édition, entièrement mise à jour, tient compte aussi bien des réformes les plus récentes dans le champ institutionnel - notamment celles liées à la ratification du Traité de l'Union européenne - que des évolutions qui affectent le champ politique et l'administration. Cette vue d'ensemble sera particulièrement utile aux étudiants des facultés de droit, des instituts d'études politiques ou, plus généralement, aux étudiants en sciences sociales, ainsi qu'à tous les candidats aux concours administratifs. L'ouvrage peut également servir de référence à tout citoyen soucieux de comprendre les mécanismes par lesquels notre pays est gouverné. Françoise Dreyfus est professeur à l'Université d'Évry-Val-d'Essonne. François D'Arcy est directeur de l'Institut d'études politiques de Grenoble. Tous deux ont participé à de nombreuses recherches sur l'administration.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis la publication en 1995, dans la même collection, de « l'Afrique du Sud en transition, réconciliation et coopération en Afrique australe », la République d'Afrique du Sud a confirmé l'enracinement des nouvelles institutions issues de la constitution intérimaire de 1993 puis de la constitution définitive adoptée le 6 mai 1996. La Cour constitutionnelle a joué un rôle considérable dans la promotion d'une culture démocratique et d'État de Droit. Mais malgré d'incontestables réussites, l'Afrique du Sud connaît des difficultés économiques réelles et une forte instabilité monétaire. La croissance économique est soutenue mais reste insuffisante pour réduire fortement le chômage. Sous le titre « l'Afrique du Sud, nouvel État, nouvelle société », cet ouvrage présente l'évolution institutionnelle et politique de l'Afrique du Sud sous la présidence de Nelson Mandela ainsi qu'une analyse des politiques économiques, sociales et internationales qui lui ont donné une nouvelle image dans la communauté internationale.

  • Vingt-trois auteurs de quinze nationalités différentes réfléchissent sur les identités des pays européens et tentent de mettre en perspective l'identité européenne.

  • L'Europe, telle que nous la connaissons, s'est construite sur les ruines d'une volonté : celle de créer une Europe politique disposant de prérogatives en matière de politique étrangère et de défense. Quarante ans après le traité de Rome, la construction européenne a remis, avec Maastrich et Amsterdam, cette question au premier plan. Les conflits de l'ex Yougoslavie sont venus à point pour montrer qu'il y avait là une nécessité impérieuse. Ils ont aussi montré que la nature géostatique a horreur du vide, et que les Américains, avec l'OTAN, sont devenus la première puissance européenne. Cet ouvrage décrit l'accouchement difficile de la politique étrangère et de sécurité commune européenne, par l'émergence d'une identité politique de l'Europe durant la longue phase commerciale et monétaire qui s'est achevée avec l'Euro.

  • Pourquoi le domaine de la sécurité et de la défense est-il, de façon paradoxale, le seul où l'union des Quinze ne fait pas la force ? Pourquoi est-il nécessaire que les Européens disposent d'une capacité de défense qui leur soit propre dans le respect de leurs alliances ? Si depuis le début de la construction européenne la France est convaincue de cette nécessité, il n'en va pas de même pour beaucoup de ses partenaires qui préfèrent rester dans un système placé sous l'autorité des États-Unis. Plutôt que d'additionner leurs influences au service de leurs intérêts et de leurs valeurs, ils cèdent encore trop souvent à la tentation du jeu de l'équilibre entre voisins, à l'image des cantons suisses qui n'ont pu s'unir qu'à condition d'adopter la neutralité. À partir de l'analyse de la Guerre du Golfe et de la crise de l'ex-Yougoslavie, « Défendre l'Europe » développe toutes les raisons qui peuvent amener les Quinze à vouloir plus d'Europe aujourd'hui dans le domaine de la défense pour un meilleur lien transatlantique demain. À l'image de la méthode utilisée pour l'Euro, les Européens, décidés à faire l'effort nécessaire, peuvent engager des « coopérations restreintes » en matière de défense, se fixer des critères à respecter pour créer un outil militaire d'un genre nouveau et acquérir auprès d'une industrie européenne regroupée et performante les équipements qui leur font défaut.

  • Issu d'un séminaire de recherches tenu de 1995 à 1998 à l'Université de Marne-la-Vallée, sous le titre : La culture française du renseignement, cet ouvrage rassemble des textes de personnalités, témoins et chercheurs venus d'horizons très divers portant sur des questions liées aux activités du renseignement et au fonctionnement des services secrets.

  • Depuis la décision prise par les États généraux, le 20 juin 1789, de ne pas se séparer avant d'avoir donné une constitution à la France, notre pays a connu pas moins de quinze régimes. Pour Michel de Guillenschmidt, l'étude de ces différents régimes est indispensable à une bonne compréhension de la Ve République, à laquelle il consacre la deuxième partie de ce livre. Du serment du jeu de Paume à la chute de Robespierre et à la dispersion des pouvoirs du Directoire, du Coup d'État de Bonaparte à l'Acte additionnel aux constitutions de l'Empire en 1815, du règne pacificateur de Louis XVIII à l'organisation d'un régime parlementaire sous la Monarchie de Juillet, de la tentative, par la IIe République, d'établir un régime présidentiel « à l'américaine » à la réapparition de l'Empire, de la mise en place de la République à l'effondrement de 1940, de Vichy à Londres et à Alger, des espérances de la Libération à l'implosion de la IVe République, de la naissance enfin d'un nouveau régime, conçu par le général de Gaulle, au système actuel marqué par la surprenante « cohabitation »... Cet ouvrage, clair et documenté, veut être tout à la fois un récit de notre évolution constitutionnelle et une réflexion concernant les institutions de la France.

  • Les idéologies politiques classiques recouvrent-elles encore une réalité ? Les libéraux se réfèrent-ils vraiment au libéralisme ? Les gaullistes sont-ils encore nationalistes ? Les membres du PS. sont-ils vraiment socialistes ? Qu'est-ce, aujourd'hui, qu'un communiste ? Que représente le Front national ? Bref, existe-t-il encore de véritables idées politiques ? Pour répondre à ces questions, il est indispensable de se référer à l'histoire. Quel a été le cheminement de la pensée politique en France depuis 1789 ? Que reste-t-il aujourd'hui de la pensée traditionaliste ? Qu'est-ce qui distingue la pensée libérale de la pensée socialiste ? La pensée marxiste a-t-elle encore un avenir ? Telles sont quelques-unes des interrogations de cet ouvrage qui retrace l'évolution et souvent la transformation des trois grands courants de pensée qui ont dominé la vie politique française de la fin du XVIIIe siècle à nos jours : le traditionalisme, le libéralisme et le socialisme. L'accent est mis surtout sur l'apport des auteurs français, notamment : Maistre, Saint-Simon, B. Constant, Fourier, A. Comte, Proudhon, A. de Tocqueville, Jaurès, Sorel, Barrès, Maurras, Blum, Alain, A. Philip, de Gaulle, Mendès France, Mitterrand, Giscard d'Estaing, mais il traite aussi des auteurs et des idéologies dont l'influence a été souvent déterminante dans le débat politique français, qu'il s'agisse de Burke, Bakounine, et Trotsky, ou du marxisme, du léninisme, du fascisme, du titisme et du maoïsme. Enfin, il souligne la nécessité d'une adaptation des idées politiques au nouveau monde du XXIe siècle.

  • Etude de ce droit nouveau, branche du droit administratif. Développements sur la planification urbaine et les normes qui la commandent, sur l'action foncière de protection, sur les politiques d'acquisition, sur les mécanismes des opérations d'urbanisme.

  • Analyse à la fois globale et sectorielle des transferts de compétence organisés par les lois de 1983-1985 entre l'Etat et les collectivités locales.

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