• Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • Alexandr, Christine, Lydia et Zachary partagent une amitié très intime depuis leur rencontre alors qu'ils avaient vingt ans. Trente ans plus tard, Alex et Christine reçoivent un appel bouleversé de Lydia : Zach est mort. Ce décès les touche profondément. Tous s'accordent pour dire que Zach était le plus sain et le plus gentil d'entre eux, celui qu'ils ne pouvaient se permettre de perdre. Plutôt que de les rapprocher, la perte de Zach déforme leur relation, faisant remonter à la surface les enchevêtrements passés, les griefs tus. Ce qui aurait pu les unir se transforme alors en colère et amertume.

    Occasions tardives explore les entrelacs des relations les plus intimes. Sous la surface des arrangements et compromis de l'existence reposent d'autres configurations, différentes, insondables, qui, bien que semblant appartenir au passé, demeurent la trame essentielle des amitiés et des amours. Et quand un fil rompt, tout se détricote, la trame réaffirme sa présence.

  • "Enfant, je n'ai jamais su d'où venait ma mère." Arrivé à l'âge adulte, James McBride interroge celle qui l'a élevé et dont la peau est tellement plus claire que la sienne. Il découvre l'histoire cachée de Ruth, fille d'un rabbin polonais qui a bravé tous les interdits pour épouser un Noir protestant en 1942. Reniée par sa famille, elle élève James et ses onze frères et soeurs dans la précarité, le chaos et la joie. Pour elle, peu importe la couleur de peau. Seul compte l'avenir de ses enfants. Ils feront des études, et ainsi choisiront leur vie. Tressant leurs souvenirs, James McBride raconte, plein d'amour et de fierté, une femme forte et secrète, lucide et naïve, imperméable aux préjugés : sa mère.

  • La fille du bois

    Anne Maurel

    Rien ne destinait mon grand-père à se survivre. Blessé dans les tranchées en 1918, il est mort cinquante-cinq ans plus tard sans rien laisser derrière lui si ce n'est une présence énigmatique au travers d'appels intermittents et ténus que je tente ici de saisir dans leur innocente nudité, leur supposée insignifiance.

  • Aurelio Picca est un amoureux de Rome, mais la Rome qu'il aime n'a rien à voir avec celles des guides de voyage et du tourisme de masse : c'est la Rome des bas-fonds, celle où les garçons des rues côtoient les prostituées dans des bars louches, où les malfrats disparaissent dans les ruelles, où les conflits se règlent parfois en assassinats aux yeux de tous.
    Aurelio Picca arpente sa ville et voyage dans ses souvenirs : on lira dans L'Arsenal de Rome détruite le récit de nuits passées dans le quartier de l'EUR, le portrait de quelques criminels qu'il a croisés et avec qui, parfois, il est devenu ami. C'est un ouvrage fourmillant d'anecdotes où se découvre l'envers de la Ville éternelle : une cité brinquebalante, à la fois maîtresse et amante, lumineuse et sale. L'auteur y démontre qu'il a bien mérité son surnom de « Henry Miller des Castelli Romani ».

  • Tony vit sa retraite sereinement. Autrefois, il a connu la passion avec Veronica qui l'a quitté pour son ami Adrian. Il a écrit une lettre épouvantable aux deux amou¬reux, et peu après, Adrian s'est suicidé. Pourquoi Adrian s'est-il tué ? Quarante ans plus tard, des souvenirs occultés remontent à la surface. Et puis, soudain, la lettre d'un notaire, un testament difficile à comprendre et, finalement, la terrible vérité.

  • Dame d'honneur Nouv.

    Le destin extraordinaire de Lady Anne Glenconner, dame d'honneur de la princesse Margaret.Bien qu'elle soit l'aînée du richissime cinquième comte de Leicester, Lady Anne Glenconner est une femme et donc une " terrible déception ". Elle n'héritera ni du domaine ancestral ni de la fortune familiale. Ainsi débute la vie riche en contrastes de cette aristocrate, intime de la famille royale, qui oscille entre tragédie et comédie.
    Lady Anne raconte les missions diplomatiques aux quatre coins du monde, aux côtés de la princesse Margaret. Elle décrit les fêtes somptueuses et décadentes sur l'île Moustique, propriété de son époux, refuge de la princesse fuyant les paparazzis et paradis pour célébrités comme David Bowie ou Mick Jagger ; mais aussi l'annulation de ses premières fiançailles due à son " mauvais sang " et son mariage tumultueux avec le fantasque Lord Glenconner...
    Avec humour, finesse et sincérité, Lady Anne partage ses souvenirs dans ce récit intime et pétillant qui se lit comme un roman délicieusement
    british.

  • L'auteur des best-sellers La Mémoire des embruns et La Maison des hautes falaises revient avec un troisième roman bouleversant. Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l'agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en quête d'un article pouvant susciter la polémique. Quand il cherche à la revoir, elle fait tout pour l'éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d'être à nouveau blessée par la vie ? Un jour, elle rencontre une vieille dame, Daphne, qui a passé sa jeunesse dans ces montagnes et vient régulièrement se ressourcer dans cette nature si chère à son coeur. Malgré leur différence d'âge, les deux femmes se rapprochent. Avec délicatesse, Daphne essaye de sortir Abby de son marasme. Leur amitié leur permettra peut-être enfi n de se libérer du passé et de sourire à l'avenir ?

  • Des centaines de livres ont été écrits sur Picasso. Mais rares sont ceux qui lui donnent la parole. Ici, c'est la voix de Picasso que l'on entend parler librement de politique, des femmes, du monde de l'art, d'argent, de la vie. Cet immense artiste est aussi - mais qui peut en douter - un intellectuel, à tout le moins un homme hors du commun, qui aime discuter, se confronter et affirmer ses convictions. On découvre qu'il manie redoutablement la formule assassine, le trait d'humour, la maxime et l'historiette. On savoure les propos tenus par Picasso à Braque ou Matisse, à ses innombrables amis poètes comme Cocteau, Éluard, Prévert, et, plus rarement, à des journalistes. Les souvenirs et confidences rapportés par sa compagne Françoise Gilot, par son ami le photographe Brassaï, par son principal marchand Daniel-Henry Kahnweiler, par sa camarade Hélène Parmelin et par bien d'autres tissent un livre éclairant et surprenant.Sous la plume lumineuse de Laurent Greilsamer se dessine une face méconnue de l'artiste. Le monde de Picasso respire sur les cimaises des musées du monde entier, mais c'est aussi un monde de mots à lire de toute urgence.

  • Ross et Margaret roulent sans but précis dans les collines du Vermont que l'automne pare d'une beauté enveloppante. Grisés par cette journée parfaite, ils s'engagent sur un chemin peu passant, qui ne semble plus mener nulle part. Cette campagne ancienne paraît abandonnée de tous. Et pourtant, d'une vieille ferme surgissent une femme, puis sa fille, étrange créature qui entraîne Margaret vers un verger magnifique empli de pommes sauvages.

  • Trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le premier, l'écrivain-voyageur, à 67 ans, évoque son rapport à l'âge, à la mémoire, et naturellement à l'enfance, « état de convoitise et de peur où tout ce qui arrive pour la première fois, cadeau ou blessure, laisse une marque indélébile ». Au centre du livre, le texte éponyme un récit savoureux, quasi-proustien, qui raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, Nicolas triompha de l'« une des figures les plus détestées » de son enfance : Bertha, la bonne prussienne. Le dernier texte est un hommage au père, bibliothécaire et « conteur tout à fait extraordinaire », voyageur « par procuration » au travers des livres.

    NICOLAS BOUVIER (1929-1998), est un des plus grands écrivains de langue française de la deuxième moitié du 20e siècle, voyageur, photographe et iconographe.

  • En 1961 est mort Roland, l'éléphant de mer du zoo de Berlin. Au moment d'ouvrir son estomac, on découvrit à l'intérieur de l'animal une pléiade d'objets insolites : un fume-cigarette rose, quatre bâtonnets d'esquimaux, une broche, une épingle à cheveux...
    Le Musée des redditions sans condition est à l'image de ce trésor. Constitué d'une mosaïque de récits, d'anecdotes, de souvenirs, il raconte une histoire simple, faite de déplacements et de nostalgie : une mère, dans Zagreb assiégée, pense à sa fille exilée à Berlin. Celle-ci imagine à son tour la fuite de sa mère un demi-siècle plus tôt, de la Bulgarie vers la Yougoslavie. Comment rendre compte de l'exil et de ce qu'il représente pour ceux qui l'ont vécu, ceux dont la vie tient dans une valise pleine de souvenirs disparates, vieilles photos, journaux intimes, objets rescapés de l'enfance ?
    Tour à tour drôle, malicieux ou mélancolique, Le Musée des redditions sans condition retrace de façon lumineuse la vie de personnages partagés entre deux cultures.

  • • Un texte réaliste cinglant qui nous révèle un monde d'une dureté extrême, où l'enfance n'est épargnée en rien, mais où la solidarité, l'espoir, l'amour parviennent toujours à se frayer un chemin.
    • Le premier roman de Mirabelle Borie où la quête d'identité et la survie s'entrechoquent. Il est né d'un reportage télévisé sur les enfants de Bogotà, abandonnés à leur triste sort.
    • Le 21ième roman de la collection Électrogène
    Bogotá.

    Ici, les enfants des rues sont légion et il est bien difficile d'échapper à leur regard. Ces ombres s'appellent Clara, Rafaele, Ana, Maria... Organisés en bandes, les gamines, comme on les appelle, survivent tant bien que mal. Aucun d'eux ne sait de quoi demain sera fait : les règlements de compte sont fréquents et les " marchands " rôdent, à la recherche des plus jeunes qui, une fois attrapés, ne reviennent jamais...

    Lyon.

    À des milliers de kilomètres de la Colombie, les interrogations s'emmêlent dans la tête de Cécilia : pourquoi n'a-t-elle aucun souvenir de son enfance à Bogotá, avant son adoption ? Quelle aurait été sa vie si personne n'était venu la chercher ? L'attendon encore, là-bas ? À l'approche de son anniversaire, avec l'aide de son ami Pedro, lui aussi adopté, la jeune fille est déterminée à lever le voile sur ce passé oublié et découvrir enfin d'où elle vient.

  • L'homme des bois

    Pierric Bailly

    "L'Homme des bois n'est pas seulement le récit de la mort brutale et mystérieuse de mon père. C'est aussi une évocation de la vie dans les campagnes françaises à notre époque, ce qui change, ce qui se transforme. C'est l'histoire d'une émancipation, d'un destin modeste, intègre et singulier. C'est enfin le portrait, en creux, d'une génération, celle de mes parents, travailleurs sociaux, militants politiques et associatifs en milieu rural." Pierric Bailly.

  • Une belle histoire qui mêle les destins de deux femmes, chacune en quête du bonheur, chacune à la poursuite de ses rêves...
    Colette est une jeune femme fragilisée par la vie, que ses deux meilleurs amis, Julien et Sonia, poussent à s'affranchir du passé. Tout en rêvant du grand amour, installée près de Paris dans la maison de ses parents qui lui tient à coeur, elle cède à leur enthousiasme.
    Tess revient à La Rochelle qu'elle connaît bien pour faire le point sur sa vie et rencontre toute une galerie de personnes attachantes. Parmi elles, Paul, qui s'amuse tout de suite de sa fantaisie.
    Ce roman à la musicalité sensible, empli d'émotions, d'hésitations et de rêves, raconte tout simplement la vie.

  • Le passé

    Tessa Hadley

    "Trois soeurs et un frère se retrouvent dans la maison de leurs grands-parents, à Kington, en Angleterre, pour quelques longues semaines d'été. L'endroit est plein des souvenirs de leur enfance et de leur passé mais ils envisagent de le vendre. Sous une surface idyllique, les tensions se font peu à peu sentir : les invités sont perçus comme des intrus, les enfants découvrent un secret effrayant les emportant dans un jeu dangereux, la passion surgit là où on ne l'attendait pas, perturbant l'équilibre familial. Un certain mode de vie - bourgeois, cultivé, ritualisé, anglican - touche à son inévitable fin.
    ""Tessa Hadley possède une subtilité psychologique rappelant celle d'Henry James et une touche ironique digne de Jane Austen."" The Guardian"

  • Dalida, Hallyday, Brel, Aznavour... Roger Morizot, entré grâce à Bruno Coquatrix à l'Olympia dont il fut le régisseur principal pendant trente ans, livre des anecdotes sur les artistes qu'il a côtoyés.
    Bruno Coquatrix, le directeur, me disait : " Prends des notes. Il faudra bien qu'un jour on sache ce qui s'est vraiment passé ici, les nuits blanches que nous avons vécues, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande facade... Écris tout ca. "
    Régisseur de l'Olympia depuis sa réouverture en 1954, Roger Morizot raconte la célèbre salle de spectacle parisienne depuis les coulisses. Il y a vu les stars internationales s'y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Joséphine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra... Et presque toutes les vedettes hexagonales y faire leurs débuts : Aznavour, Brel, Brassens, Dalida, Claude Francois, Hallyday, Polnareff...
    Autant de noms qui ont brillé au fronton du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, " Doudou " distribue lauriers et coups de griffes. S'il fut le confident et l'ami de beaucoup, tels Édith Piaf, Dalida ou Jacques Brel, il n'envoie pas dire ce qu'il pense de quelques autres.
    Après trente-quatre années de présence assidue, Doudou a quitté les lieux. " The show must go on ! Le spectacle n'a pas d'autre loi. J'ai suffisamment bien vécu et, si mon banquier ne s'en souvient pas, j'ai de la mémoire pour deux et des paillettes plein les poches. "

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    Cinq bébés enlevés. Un projet expérimental diabolique consigné dans un journal intime. Un journaliste qui enquête sur ces disparitions vingt-cinq ans après. 1910, Buenos Aires. Une jeune femme réapparaît au domicile de ses parents des années après avoir disparue, une nuit alors qu'elle dormait dans son berceau. Une jeune femme sans aucun souvenir, un homme qui se comporte comme un chien, les images hallucinées d'une session d'hypnose, sont les pistes qui conduiront Alejandro à remonter le fil de cette sombre histoire jusqu'à un dénouement aussi terrifiant qu'inattendu.

  • C'est l'un des derniers compagnons de la Libération qui témoigne dans cet ouvrage. « Je vais avoir besoin de vous », dit simplement le général de Gaulle au jeune Hubert Germain lorsque celui-ci arrive en Angleterre en juin 1940, parmi les premiers Français libres. Hubert Germain a 19 ans, sera chevalier de la Légion d'Honneur à 21, Compagnon de la Libération deux ans plus tard : « Quand vous êtes reçu comme Compagnon, c'est comme si la foudre vous tombait dessus » résume-t-il. Légionnaire de la mythique 13e DBLE, Hubert Germain combat à Bir Hakeim, El Alamein, en Italie où il est blessé, puis durant toute la campagne de libération de la France. Il sera aussi maire, député puis ministre de Georges Pompidou. « Vous m'emmerdez avec Germain ! », rétorque le général de Gaulle alors qu'on le presse, vingt ans plus tard, d'écouter celui qu'on a envoyé rencontrer les émissaires des généraux putschistes d'Alger. Hubert Germain pardonne tout à celui qu'il considère comme son deuxième père. À cent ans, Hubert Germain n'a jamais cessé de résister. « Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'éteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes ! » C'est le message que veut laisser Hubert Germain dans ce témoignage inédit, recueilli par Marc Leroy. Le siècle y défile, de l'inacceptable défaite de 1940 pour ce fils d'officier supérieur, à la mort du général de Gaulle - « l'enterrement d'un grand prince médiéval d'occident » - jusqu'aux épreuves vécues par la France aujourd'hui.

  • Livret de famille

    Patrick Modiano

    Quatorze récits où l'autobiographie se mêle aux souvenirs imaginaires. L'auteur peint aussi bien une soirée de l'ex-roi Farouk que son père traqué par la Gestapo, les débuts de sa mère, girl dans un music-hall d'Anvers, les personnages équivoques dont le couple est entouré, son adolescence, et enfin quelques tableaux de son propre foyer. Tout cela crée peu à peu un 'livret de famille'.

  • Lorsquil envoie à Hergé ses dessins inspirés de lunivers de Tintin en décembre 1960, le jeune Jacques Langlois nimagine pas quil vient dinitier une correspondance qui durera plus de vingt ans. Spectateur privilégié de nombre dévénements ayant marqué lunivers de Tintin, il rend ici hommage à ce petit monde en feuilletant, en même temps que les 23 albums de la collection, celui de ses souvenirs.

    Quest-ce que la « tintinologie » ? Comment Hergé a-t-il créé son personnage ? Doù vient le nom « Haddock » ? Un Tchang en cacherait-il un autre ? Tintin a-t-il un avenir ?

    Entre souvenirs et analyse personnelle dun monument de la bande dessinée, ce Petit éloge de Tintin fera leffet dune madeleine de Proust à plus dun lecteur

    Né en 1950, Jacques Langlois adresse à Hergé ses premiers dessins imités de Tintin en 1960, inaugurant une correspondance de plus de vingt ans, ponctuée de plusieurs rencontres.
    Après la disparition du dessinateur, tout en poursuivant une carrière professionnelle sans relation avec la BD, il reste proche du monde des tintinophiles, devenant un collectionneur et exégète de son uvre.
    Il est administrateur de lassociation Les Amis de Hergé et membre du comité de rédaction de la revue éponyme.

  • Pendant l'Occupation, Louis Calaferte a onze ans. Il raconte la guerre telle que la voit, telle que la vit un enfant. "Ils parlent. Ils tapent sur la table. Ils reniflent. Ils se grattent dans les poils. Ils se grattent la tête. Ils se renversent sur leurs chaises. Ils mettent leurs pouces dans leurs bretelles. Ils font semblant, mais ils ne sont pas bien. Ils griffent de l'ongle le bois de la table. Ils parlent. Ils se comprennent. Et pourtant, c'est quoi 14, c'est quoi l'Armistice, c'est quoi Daladier, c'est quoi les Boches, c'est quoi Hitler, c'est quoi la politique, c'est quoi le Taureau du Vaucluse, c'est quoi Chamberlain, c'est quoi le pape, c'est quoi la guerre ? - C'est quoi, la guerre ? - Occupe-toi de ta soupe. Mange."

  • Françoise Sagan n'a voulu se souvenir que des moments heureux et que des gens qu'elle a aimés. C'est ce qui rend ce livre si sympathique et ce qui a fait son succès auprès du public et de la critique. Billie Holiday, Orson Welles, Jean-Paul Sartre, Carson McCullers, Marie Bell, Rudolf Noureev, Tennessee Williams... Autant de portraits et d'histoires inoubliables.

  • L'imperfection à la rencontre du Yoga : un livre pratique et inspirant.
    Lors de son voyage au Canada, échappatoire à sa vie tumultueuse, Leslye partira à la rencontre du Yoga, véritable outil à sa renaissance.
    Critiquée pour son manque de discrétion que l'on qualifie facilement de " too much ", son manque d'organisation, sa tendance à être trop rêveuse, sa capacité à nourrir mille passions à la fois, sans jamais vraiment concentrer toutes son énergie sur une seule d'entre elles, Leslye choisit alors de déconstruire toutes ces injonctions pour prôner le body positive et l'amour de soi, à travers le Yoga.
    L'imperfection devient pour elle, la base de sa résilience et de sa force.
    Synergie entre son témoignage et des séances de yoga et de méditation, Leslye vous accueille au coeur de vous-même, là où l'imperfection est la force yogi.

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