• Blanchiment, filières d'immigration, prostitution, trafic d'armes, de stupéfiants, contrefaçon, racket... Pour la première fois, un livre traite de la criminalité internationale implantée en France depuis les années 1990. L'explosion du bloc soviétique et la mondialisation de l'économie ont changé les dimensions du crime organisé sur notre territoire. Aux côtés du «milieu» traditionnel et des caïds des cités, il faut maintenant compter avec d'autres acteurs de la scène criminelle, tels ces truands géorgiens pilotés par les plus grands parrains de la mafia russe, ou ces gangs sri-lankais qui s'entretuent en banlieue parisienne. Et avec de nouvelles activités, depuis les méthodes sophistiquées de piratage informatique jusqu'au prélèvement de données sur les terminaux bancaires. Les contours de différentes mafias (turque, chinoise, italienne...) et autres groupes criminels organisés (cartels colombiens, gangs russes, caucasiens et balkaniques) se dessinent dans l'ombre. D'où viennent et que font précisément ces organisations? Quel est leur degré d'implantation? Ont-elles des liens avec le crime organisé français? Quel danger représentent-elles vraiment? Alimentée par des sources confidentielles, la première enquête de fond sur la face cachée de la planète mafieuse en territoire français.

  • Au-delà de la fumée des émeutes ou des crimes du «gang des barbares», ce livre s'attache à cerner le vrai visage de la criminalité issue des banlieues. Polyvalente, multicarte, violente, armée et très organisée : comment fonctionne cette pègre des cités, cette petite minorité qui règne sur les sanctuaires du trafic de stupéfiants, de voitures ou d'armes, les hauts lieux du vol et du braquage ? En quelques années, les petits délinquants sont devenus des voyous professionnels. Quels sont leurs nouveaux trafics et leurs territoires ? Comment fonctionne cette économie souterraine ? Organisation des bandes, mise en coupe réglée des quartiers, blanchiment, relation avec le grand banditisme traditionnel, mainmise sur les prisons : autant de thèmes qui permettent de cerner le profil de ce nouveau milieu. Aux côtés des voyous à l'ancienne, il faut maintenant compter avec les caïds des cités des banlieues parisienne, marseillaise, lyonnaise, mais aussi toulousaine, lilloise, bordelaise, strasbourgeoise. Quartiers souvent paisibles et sans histoires, où se dessine la nouvelle carte de la grande criminalité française.

  • En 1769, l'Endeavour de Cook jette l'ancre à Tahiti. Les marins y assistent à l'étrange cérémonie du «tatau» qui consiste à décorer le corps de marques bleutées en injectant de l'encre sous la peau. Envoûtés, ils succombent à leur tour à la coutume locale. À leur retour, ils décrivent avec enthousiasme et nostalgie cette vie paradisiaque : l'attrait pour le tatouage est né, définitivement accolé à l'exotisme et à l'érotisme. Bientôt, le phénomène se propage et on assiste à une véritable rage du tatouage : les exhibitions de marins tatoués obtiennent un immense succès, la classe ouvrière se laisse séduire. Dans les villes portuaires s'ouvrent les premiers studios et la folie du tatouage gagne l'Amérique, envahissant le port de New-York avant de se propager à la côté Ouest. Des spécialistes de ce nouvel art imposent leur nom et leur style. À travers plus de cent vingt photographies de marins américains, ce beau livre nous présente l'histoire de cette pratique, décryptant les différents motifs et dessins des tatoués avec une série d'illustrations originales, mêlant esthétique du portrait photo et archives uniques.

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