• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans le quartier de Saint Germain des Prés, Il n'y a pas que des Intellectuels et du beau monde ; il y a aussi des tas de petits têtards qui, du haut de leurs neuf, dix ans, n'ont pas les yeux dans leur poche et qui savent mieux que personne qui, dans leur rue, « mamoure » avec qui, aussi bien leurs parents que les autres, parce que, c'est connu, dans ce quartier les rues sont étroites et forcément ça facilite les échanges. Ces gamins, grâce à la télé, ne manquent pas d'expérience ni de vocabulaire : la publicité, on le sait, c'est l'école même de la vie ; ses slogans ont réponse à tout. C'est vachement mieux que l'école, d'autant plus que la maîtresse... C'est grâce à Nicolas Regane, dit Nico, neuf ans et demi, fils d'une standardiste à la Samaritaine et d'un manutentionnaire dans un supermarché, que le lecteur est admis au rare privilège de pénétrer les secrets de la rue des Mamours et d'en tirer la philosophie qui s'impose. Et, comme on le dit aujourd'hui, ce n'est pas triste... Il est même recommandé de ne pas lire ce livre dans un lieu public, parce que c'est gênant d'éclater de rire quand on est tout seul et qu'avec Lanzmann et ses petits copains c'est vraiment difficile de garder son sérieux.

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  • Cuir de Russie ou l'histoire d'une croisière bourgeoise en route vers l'Union Soviétique. Galas, commémorations, discipline, luttes de castes, charmes, idylles : « On aurait dit une vraie vie pour rire. » Mondanités, canasta et peaux bronzées, « aucun coeur féminin ne résiste au Bosphore, il enlève mieux les sentiments que les sports d'hiver », et le narrateur d'ajouter : « J'étais le seul à m'ennuyer parce que j'étais le seul pauvre à m'être fait des idées sur le plaisir des riches. » Mais Cuir de Russie, c'est aussi une vision toute neuve de l'U.R.S.S. Lanzmann nous parle de la vie russe comme il nous a parlé de la vie islandaise ou de la vie chilienne. Les chiffres, les statistiques, les comparaisons, il les a laissés aux historiens et aux économistes. Le résultat est assez surprenant.

  • Tout le monde le sait : Jacques Lanzmann est un grand marcheur devant l'Éternel. Des Andes à l'Himalaya, de la forêt de Saint-Germain au Tibesti, des Cévennes au Kilimandjaro, de Bornéo à la Réunion, il a couvert, en marcheur conscient, des milliers et des milliers de kilomètres. C'est le fruit de son expérience qu'il nous livre ici. Parlant de la marche - cette activité primordiale dont notre société redécouvre la valeur -, il l'envisage sous tous ses aspects, pratique, psychologique, voire spirituel. On apprend comment s'équiper, et de quelle particulière manière - selon que l'on marche dans le désert ou en montagne, dans une forêt française ou dans la jungle -, comment maîtriser son souffle, comment se reposer. Le tout illustré par des anecdotes, des rencontres, des souvenirs, des photos... Parce qu'il est signé Jacques Lanzmann, Fou de la marche est un livre plein de vivacité et d'humour qui parle de plaisir, de bonheur et de joie. Marcheur ou pas, on "marche". Sous les pas de ce diable d'homme, le monde s'ouvre ; on découvre des paysages grandioses, des peuples magiques ; on se découvre. Voilà : le livre à peine refermé, nous sommes déjà partis.

  • Cuir de Russie ou l'histoire d'une croisière bourgeoise en route vers l'Union Soviétique. Galas, commémorations, discipline, luttes de castes, charmes, idylles : « On aurait dit une vraie vie pour rire. » Mondanités, canasta et peaux bronzées, « aucun coeur féminin ne résiste au Bosphore, il enlève mieux les sentiments que les sports d'hiver », et le narrateur d'ajouter : « J'étais le seul à m'ennuyer parce que j'étais le seul pauvre à m'être fait des idées sur le plaisir des riches. » Mais Cuir de Russie, c'est aussi une vision toute neuve de l'U.R.S.S. Lanzmann nous parle de la vie russe comme il nous a parlé de la vie islandaise ou de la vie chilienne. Les chiffres, les statistiques, les comparaisons, il les a laissés aux historiens et aux économistes. Le résultat est assez surprenant.

  • Tout le monde le sait : Jacques Lanzmann est un grand marcheur devant l'Éternel. Des Andes à l'Himalaya, de la forêt de Saint-Germain au Tibesti, des Cévennes au Kilimandjaro, de Bornéo à la Réunion, il a couvert, en marcheur conscient, des milliers et des milliers de kilomètres. C'est le fruit de son expérience qu'il nous livre ici. Parlant de la marche - cette activité primordiale dont notre société redécouvre la valeur -, il l'envisage sous tous ses aspects, pratique, psychologique, voire spirituel. On apprend comment s'équiper, et de quelle particulière manière - selon que l'on marche dans le désert ou en montagne, dans une forêt française ou dans la jungle -, comment maîtriser son souffle, comment se reposer. Le tout illustré par des anecdotes, des rencontres, des souvenirs, des photos... Parce qu'il est signé Jacques Lanzmann, Fou de la marche est un livre plein de vivacité et d'humour qui parle de plaisir, de bonheur et de joie. Marcheur ou pas, on "marche". Sous les pas de ce diable d'homme, le monde s'ouvre ; on découvre des paysages grandioses, des peuples magiques ; on se découvre. Voilà : le livre à peine refermé, nous sommes déjà partis.

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  • Le chant du voyage, c'est cinquante ans de bourlingue, de découvertes, d'errance sur les cinq continents. Le chant du voyage, c'est cinquante ans de rencontres, d'expériences, de questions, de voyages dans la vie des autres, d'histoires drôles, curieuses ou pathétiques. Le chant du voyage, c'est un air d'accordéon dans la nuit, un accord de banjo dans la jungle, un coup de vent sur la mémoire. Le chant du voyage, c'est la parole de l'écrivain-voyageur, cinquante ans d'optimisme. Un murmure d'humanité.

  • Le chant du voyage, c'est cinquante ans de bourlingue, de découvertes, d'errance sur les cinq continents. Le chant du voyage, c'est cinquante ans de rencontres, d'expériences, de questions, de voyages dans la vie des autres, d'histoires drôles, curieuses ou pathétiques. Le chant du voyage, c'est un air d'accordéon dans la nuit, un accord de banjo dans la jungle, un coup de vent sur la mémoire. Le chant du voyage, c'est la parole de l'écrivain-voyageur, cinquante ans d'optimisme. Un murmure d'humanité.

  • Incroyable : Lanzmann traqué par les personnages de ses romans, accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis... Tout cela pour avoir, un jour, croisé le chemin de Laurent Kissel. Ils n'étaient pourtant pas faits pour se rencontrer : d'un côté un être fin, brillant, intelligent, et vif ; de l'autre, un individu fruste, grossier, inculte, et sans talent... Laurent Kissel, pour son malheur, échoua dans un étrange manoir, par une sombre journée d'hiver. Rien à faire, rien à lire... que les oeuvres complètes de Lanzmann ! Kissel les a lus, les dix-sept romans ! Envoûté pour le pire et pour le meilleur, il propose à Lanzmann de co-écrire un essai romanesque : Unanimus. Mais, très vite, les deux compères sont la cible d'un complot. Les personnages des livres de Lanzmann déboulent dans la réalité, et s'emparent de l'intrigue. Comment s'en sortir, quand les enfants de votre plume et de votre encre n'ont plus qu'une idée en tête : avoir votre peau ? Et quand, pour se venger, ils vous piègent à leur tour dans une sale histoire, et vous conduisent aux frontières de la folie ?

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  • Incroyable : Lanzmann traqué par les personnages de ses romans, accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis... Tout cela pour avoir, un jour, croisé le chemin de Laurent Kissel. Ils n'étaient pourtant pas faits pour se rencontrer : d'un côté un être fin, brillant, intelligent, et vif ; de l'autre, un individu fruste, grossier, inculte, et sans talent... Laurent Kissel, pour son malheur, échoua dans un étrange manoir, par une sombre journée d'hiver. Rien à faire, rien à lire... que les oeuvres complètes de Lanzmann ! Kissel les a lus, les dix-sept romans ! Envoûté pour le pire et pour le meilleur, il propose à Lanzmann de co-écrire un essai romanesque : Unanimus. Mais, très vite, les deux compères sont la cible d'un complot. Les personnages des livres de Lanzmann déboulent dans la réalité, et s'emparent de l'intrigue. Comment s'en sortir, quand les enfants de votre plume et de votre encre n'ont plus qu'une idée en tête : avoir votre peau ? Et quand, pour se venger, ils vous piègent à leur tour dans une sale histoire, et vous conduisent aux frontières de la folie ?

  • Clara Scheller, soixante-neuf ans, décide de partir au Tibet faire la connaissance de son petit-fils, Hima, un garçon Sherpa de onze ans. Arrivée à Namché Bazar en chaise à porteurs, assaillie par l'émotion et la rudesse du pays, Clara, qui souffre de la maladie d'Alzheimer, sombre très vite dans l'amnésie complète. On n'a jamais vu cela en pays Sherpa, et le petit sorcier d'Hima décrète que cette grosse et impotente grand-mère n'a plus de mémoire propre car elle possède toute la mémoire du monde, celle des hommes et celle des dieux. De tout le pays Sherpa, on vient honorer Clara comme une déesse vivante. Inconsciente, elle est prisonnière des sortilèges d'Hima qui, en interprétant ses paroles comme ses silences, se fait le messager du peuple et des dieux. Le temple bouddhiste est déserté. À quelque mille cinq cents kilomètres de là, l'entourage du Dalaï-Lama s'inquiète. Mais quelle est donc cette nouvelle religion qui fait de l'ombre au lamaïsme tantrique ?

  • Qui est vraiment Timor Wandevelle, ce vieux « Chinois » qui laisse des offrandes de fleurs sur les trottoirs parisiens ? Victime d'une machination ourdie par des promoteurs immobiliers, Timor est enfermé dans un curieux asile de vieillards. Là, il révélera à un jeune médecin sa véritable identité qu'il cache depuis plus d'un demi-siècle. Bali, 1906. Un royaume perdu à la limite du rêve et de l'imagination, un monde de palais somptueux, de jardins luxuriants. Les oiseaux y apportent des messages du Prince aux concubines qui mènent une vie lascive dans l'île des Femmes, un univers de contemplation et de raffinements sensuels, menacé par les exigences des colonisateurs et des marchands hollandais. Timor révèle aussi l'existence d'un trésor mystérieux resté enfoui sous les ruines du palais. Le royaume des Rajas pourra-t-il ressusciter après le puputan de 1906, orgie de sang et d'extase suicidaire, au cours de laquelle toute la suite royale se donna la mort ? Dans ce récit où se mêlent mythe, aventure et chasse au trésor, Jacques Lanzmann nous offre également un roman sur les vanités des richesses palpables de ce monde présent et passé.

  • Alexandre, trente ans, apprend la mort de son frère aîné Jean, tué dans un attentat au Caire. Mais, presque aussitôt, comme un signe du destin, un inconnu lui annonce que ce frère chéri, doué pour toutes les aventures, a laissé au Népal un fils dont il ignorait l'existence. Alexandre, happé par le destin exceptionnel de Jean, part sur ses traces vers le Toit du Monde pour retrouver son fils à Namché-Bazar. Au cours de cet itinéraire, curieusement il est sans cesse confondu avec son frère, jusqu'à se vivre comme sa réincarnation. Alors, quand il trouve la femme et le garçon de Jean, il se laisse passer pour lui. Et bientôt, c'est l'enfant de lumière, le petit Sherpa aux cheveux rouges et aux yeux bleus, qui l'entraîne à sa suite.

  • Ne cherchez pas de baleines aux royaumes de l'Himalaya : vous n'en trouverez pas davantage que de yétis. Les baleines auxquelles l'auteur fait allusion sont obsessionnelles, ce sont celles que l'on poursuit toute sa vie, telle la fabuleuse Moby Dick du capitaine Achab. La baleine blanche du petit Alex, le nouveau héros de Jacques Lanzmann, n'est autre que Vince, son propre père, parti « faire une marche » d'un mois au Népal et qui, trois ans plus tard, n'est toujours pas revenu. Alex, treize ans, fasciné par ce père devenu mythique, partira donc pour le Népal accompagné de Léon, quatre-vingt-deux ans, son vieux grand-père qui, faute de jambes et de souffle, possède un coeur grand comme le monde. La baleine blanche conte, avec une verve Incomparable, l'extraordinaire aventure de ce gosse et de ce vieillard liés à la vie à la mort, qui n'arrêtent pas de s'épater, de se Jouer la comédie, et qui s'aiment... On rit et on pleure d'une page à l'autre, sans même y prendre garde. Mais ne vous y trompez pas : derrière ce récit hors du commun où l'on va de surprise en surprise, se dressent en toile de fond les plus hauts sommets du monde, vers lesquels ce diable de Lanzmann nous entraîne au pas de charge. Un roman haletant que tout marcheur devrait avoir lu et avec lequel tout lecteur devrait marcher.

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