• Dans cet ouvrage, Pierre Rabhi apporte son témoignage sur ce qu'il appelle la « sobriété heureuse », prise en tant que réelle valeur de bien-être, force de libération physique et morale.


  • Au fil des mots de sa vie, Pierre Rabhi nous éclaire sur les racines de son insurrection pour la construction d'une société écologique et humaine et sur sa conviction profonde que nous pouvons changer le monde. Un document exceptionnel.

    Figure du sage appelant à l' " insurrection des consciences " et au refus de toute aliénation consumériste, Pierre Rabhi est aujourd'hui le chantre de la sobriété librement consentie. Servis par un indéniable sens de la formule, ses appels à la modération et au respect de la terre emportent une adhésion considérable.
    Devenu un porte-parole de l'agroécologie pensée comme une éthique de vie mais aussi un philosophe du changement de paradigme, il ne s'était cependant jusqu'alors jamais exprimé sur nombre de sujets touchant autant à sa biographie, à son expérience qu'à son regard sur le monde et l'histoire. Nostalgie, peur et amour, violence, hospitalité et migration, libéralisme, démocratie et politique, Sahara, Europe et Israël, Krishnamurti, Albert Einstein et René Dumont, Shoah, guerre de 1914 et " Marseillaise ", OGM et privatisation du vivant figurent parmi les thèmes abordés " en toute liberté ".
    Cet abécédaire intime vient à point pour éclairer les racines de l'" insurrection " de Pierre Rabhi et de son intime conviction : en nous changeant nous-mêmes, nous pouvons changer le monde.

  • « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : "Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?" "Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part."
    Telle est notre responsabilité à l'égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. »

    Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international, est également philosophe et auteur de nombreux ouvrages.

  • Dans cet opuscule, Pierre Rabhi expose les motivations profondes qui l'ont poussé, avec ses amis, collaborateurs et collaboratrices, à lancer une campagne parallèle lors de l'échéance électorale française de 2012. Il ne s'agit en aucun cas d'entrer en politique politicienne mais de permettre à tous ceux qui, avec conscience, conviction et détermination, oeuvrent concrètement pour un changement bénéfique de la société, d'être enfin entendus. Face aux événements planétaires générateurs de détresse et de violence, il affirme que le temps des consciences éclairées, déterminées, agissantes et tranquilles est venu.

  • Pierre Rabhi est un homme en marche. Vers plus de solidarité, plus de fraternité. Vers ce point d'équilibre où l'humanité et le cosmos, les peuples du Nord et ceux du Sud, les sociétés qui meurent de leur gaspillage et celles qui s'éteignent dans la misère, devraient retrouver l'harmonie.
    Déchiré, dans son enfance algérienne, entre une origine musulmane et une éducation à l'occidentale, il fut le témoin de ces populations écartelées entre leurs traditions séculaires et la modernité. Travailleur immigré confronté au racisme et à l'absurdité de l'univers urbain, il parvint en compagnie de sa femme à exploiter une petite ferme cévenole, réalisant ainsi son rêve de retour à la terre. Fort de cette réussite, il chercha dès lors à transmettre son savoir-faire agronomique et lança en France, en Afrique noire et au Maghreb, de nombreuses initiatives visant à fertiliser les terres arides, à promouvoir une réconciliation entre les hommes et la Terre-Mère, et à inaugurer une autre éthique dans les échanges internationaux.
    Ce pionnier d'une révolution écologique tranquille s'adresse aussi bien aux hommes en lutte contre la désertification de leurs terres qu'à ceux qui découvrent la désertification de leur âme.

  • Pierre Rabhi l'affirme avec humour : Je suis un milliardaire. Milliardaire lorsqu'il observe cette expérience agroécologique qu'il a initiée sur la terre aride d'Ardèche et qui, aujourd'hui, fait la démonstration de ses vertus. Milliardaire, aussi, des trésors d'humanité qu'il a patiemment cultivés et tout au long de sa vie s'est inlassablement employé à partager. Ce dialogue est l'invitation à une insurrection des consciences, plus encore, pour chaque conscience qui s'en empare, à faire son aggiornamento. Au profit d'une humanité humaine, c'est-à-dire respectueuse, généreuse, harmonieuse, en communion avec les autres espèces vivantes, qui mette fin à l'humanité inhumaine dominante que caractérisent une vanité, une cupidité, un égoïsme, un anthropocentrisme mortifères et suicidaires.

    Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international, est également philosophe et écrivain.
    Denis Lafay est journaliste à La Tribune.

    Pascal Lemaître est illustrateur dans l'édition et la presse internationale.

  • Pierre Rabhi a fondé toute sa philosophie de vie ainsi que son travail de mise en valeur des régions arides et des cultures traditionnelles sur l'ardente passion qu'il voue à la Terre. Après Du Sahara aux Cévennes ou la reconquête du songe, il plaide ici en faveur de l'indispensable réconciliation avec notre Terre-Mère, aussi réelle que symbolique, aussi essentielle dans la pratique que sur le plan spirituel.
    Sous forme de récit préfacé par Yehudi Menuhin, Parole de Terre dresse le bilan d'une civilisation qui, voulant dominer la Terre, la mutile, la torture et la désacralise. A travers Tyemoro, le personnage principal, s'expriment la souffrance et l'abandon dont sont victimes les peuples traditionnels du Sud, soumis à la logique désastreuse du productivisme agricole.
    Cette initiation africaine, d'une portée universelle, veut nous ouvrir les yeux et alerter nos consciences sur les exactions commises à l'encontre de la planète, mais aussi à notre détriment, car Pierre Rabhi nous le rappelle : notre destin est lié à celui de la Terre d'une manière irrévocable.

  • Depuis maintenant des décennies, Pierre Rabhi mène un incessant combat pour la réhabilitation des cultures traditionnelles ' cultures au sens agricole du terme, comme au sens spirituel. Homme du concret, il s'est révélé également un admirable conteur dans le récit de son parcours hors du commun, Du Sahara aux Cévennes, et dans ses Paroles de terre, véritable roman de l'âme africaine. Avec Le Gardien du feu, on navigue encore dans des eaux frontalières où s'interpénètrent le mythe et l'histoire, les rites traditionnels et les problématiques urgentes d'aujourd'hui. La vie du jeune Ahmed, de son père Moussa le forgeron, de leur famille et de leur village nous est décrite dans une fresque où chaque bruit, chaque odeur apporte sa note singulière. Les contes de sagesse véhiculés par la mémoire populaire s'entrechoquent avec le danger présent de la désertification, avec une culture en perdition, trésor sans prix qu'il appartient aux hommes de sauver.
    Il faut écouter ces histoires qui nous parlent de notre histoire à tous. Il faut écouter l'appel de Pierre Rabhi, cet homme qui infatigablement, sans jamais élever le ton de la voix, tente de hausser le niveau de notre humanité.

  • L'agriculture est la première consommatrice d'eau. Or l'océan récupère toutes les pollutions terrestres, les cours d'eau sont pollués et 30% de la population mondiale n'a pas accès à l'eau potable. Dans ce nouveau carnet d'alerte, une soixantaine de chercheurs, d'associations, d'agriculteurs, d'acteurs de la société civile expliquent comment gérer cette ressource vitale de façon plus écologique, équitable et locale.
    Un élément vital en péril " Vous êtes et nous sommes tous de l'eau ", répond souvent Pierre Rabhi aux journalistes qui l'interpellent sur cet élément vital.L'océan, l'un des poumons de notre planète, est en grand danger. Les humains l'ont trop longtemps considéré comme une poubelle, tout comme les mers et les rivières. L'agriculture intensive, l'utilisation massive d'engrais chimiques sont la principale cause de pollution et de consommation de l'eau douce. En France, les pesticides sont présents dans la quasi-totalité des cours d'eau et des nappes phréatiques.Les quelque 60 chercheurs, agriculteurs et acteurs de la société civile interrogés pour ce livre le rappellent avec force : l'eau est indispensable a la vie. Chaque jour dans le monde, près de mille enfants de moins de 5 ans meurent d'avoir bu de l'eau insalubre. Objet des convoitises de sociétés multinationales, l'eau est un bien commun qui nécessité une gestion collective. Comment la consommer de façon plus sobre, écologique, équitable et locale ?Selon Pierre Rabhi, notre rapport a cette précieuse ressource doit changer : il n'est que temps de prendre conscience de son immense valeur.

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    De sa naissance en 1938 dans un village du désert algérien jusqu'à aujourd'hui où il parcourt le monde pour partager son savoir et sa sagesse, Pierre Rabhi semble avoir vécu mille vies. D'abord petit employé de banque puis ouvrier à la chaîne, il a, très tôt, quitté ces univers étouffants et voulu expérimenter d'autres façons de vivre, en accord avec la nature. Il est d'abord devenu agriculteur, puis essayiste. Aujourd'hui encore, c'est un infatigable conférencier, partageant ses idées autour d'une agroécologie respectueuse de l'environnement et des Hommes.

  • Depuis maintenant des décennies, Pierre Rabhi mène un incessant combat pour la réhabilitation des cultures traditionnelles ' cultures au sens agricole du terme, comme au sens spirituel. Homme du concret, il s'est révélé également un admirable conteur dans le récit de son parcours hors du commun, Du Sahara aux Cévennes, et dans ses Paroles de terre, véritable roman de l'âme africaine. Avec Le Gardien du feu, on navigue encore dans des eaux frontalières où s'interpénètrent le mythe et l'histoire, les rites traditionnels et les problématiques urgentes d'aujourd'hui. La vie du jeune Ahmed, de son père Moussa le forgeron, de leur famille et de leur village nous est décrite dans une fresque où chaque bruit, chaque odeur apporte sa note singulière. Les contes de sagesse véhiculés par la mémoire populaire s'entrechoquent avec le danger présent de la désertification, avec une culture en perdition, trésor sans prix qu'il appartient aux hommes de sauver.
    Il faut écouter ces histoires qui nous parlent de notre histoire à tous. Il faut écouter l'appel de Pierre Rabhi, cet homme qui infatigablement, sans jamais élever le ton de la voix, tente de hausser le niveau de notre humanité.

  • Ce livre est le récit de l'aventure extraordinaire qui a conduit l'auteur, au début des années quatre-vingt, à la rencontre du Burkina Faso, où la création puis l'animation du centre de formation de Gorom-Gorom lui ont permis d'oeuvrer à une large diffusion de l'agro-écologie auprès des paysans les plus pauvres.

  • The current crisis clearly demonstrates that our model of society has reached its limits. The time has come to recognize that our affluent societies have more than enough to meet their essential material needs-provided it is done fairly. The time has also come to question whether we are going to live with less, rather than more, money. We have the necessary means to do so, provided we accept this as an irrevocable principle of our lives. Rather than losing heart, this crisis can instead awaken within us unprecedented creative forces so that together, we can construct a satisfying world for heart, mind, and spirit.
    In the face of a joyless society of overabundance, the "power of restraint" represents a realistic alternative. As a liberating moral and physical force, it is a political act of legitimate resistance to this juggernaut that is destroying the planet and isolating the individual. The time has come to break free of these bulimic habits and the constant quest for more and more. Pierre Rabhi adopted this way of life many years ago; he offers us a form of simplicity and gratitude that gives meaning to our existence, along with a unique sense of lightness: the power of restraint.

  • À présent, l'impasse majeure se confirme entre un monde industriel frappé de récession, et des campagnes vidées de leurs intendants et de leur substance. Après l'orgie productiviste, après le rêve du surhomme, le déclin est là : il se traduit par un bilan négatif si l'on considère l'état de l'ensemble de l'humanité et de la biosphère. Il se traduit surtout par la perte du sens. La tête chercheuse ne sait plus le chemin, et le parcours réalisé est ensemencé d'insatisfaction, d'exclusion, de famines, de guerres, de frustrations. L'avenir est à inventer, à repenser, mais sur quels principes ? Nous sommes de ceux qui ont été depuis longtemps, et qui sont encore plus que jamais convaincus que la terre sera l'un des grands recours pour demain, au Nord comme au Sud. Cet être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus : la cadence juste, la saveur des cycles et la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies. Il nous faudra sans doute, pour changer jusqu'au tréfonds de nos consciences, laisser nos arrogances et apprendre avec simplicité, sans idolâtrie, sensiblerie ni outrance, les sentiments et les gestes qui nous relient aux évidences. Sans renoncer aux acquis positifs de la modernité et de la science, il nous faudra retrouver peut-être un peu du sentiment de nos ancêtres, pour qui la création, les créatures et la terre étaient avant tout sacrées. Pierre Rabhi

  • Pour un monde moins numérique et plus éthique Le nouveau " Carnet d'alerte " de Pierre Rabhi et Juliette Duquesne s'attaque aux dérives de l'intelligence artificielle, à la protection de nos données numériques et à l'influence néfaste des Gafam. Que cache au juste l'intelligence artificielle ? Pierre Rabhi nous rappelle qu'elle est avant tout fille de l'aptitude humaine. Les ordinateurs, en effet, n'ont ni intelligence propre ni états d'âme : ils sont surtout d'incroyables machines à calculer, à " avaler " des données. Les entreprises rivalisent d'imagination pour les récolter afin de cibler leur publicité. Certains États les utilisent pour surveiller les citoyens. L'art de l'indiscrétion est ainsi généralisé.
    Présentée comme la solution idéale à de nombreux maux, l'intelligence artificielle a toutefois des limites, dont une essentielle : la pollution liée au numérique.
    Juliette Duquesne a interrogé plus de quatre-vingts spécialistes du monde entier. Son enquête montre que l'IA, mise en oeuvre dans de multiples secteurs de notre société, présente des risques insidieux que la plupart d'entre nous ignorent.
    Est-il possible de construire un monde numérique moins envahissant, plus sobre, libre et convivial ? Des solutions existent, déjà expérimentées par la société civile, que ce carnet propose de partager.

  • Pierre Rahbi semble avoir eu mille vies. Né dans une oasis du Sahara, le garçon est confié à l'âge de quatre ans à une famille d'adoption. l'enfant du désert découvre le tourbillon de la grande ville d'Oran. Plus tard, il s'embarque pour Paris où il travaillera dans une usine. C'est là qu'il rencontre Michelle, sa future femme. Ensemble, ils décident de s'installer à la campagne, en Ardèche. Sur cette terre asséchée et rocailleuse, avec patience, ils réalisent leur rêve: cultiver un jardin respectueux de la nature, qui pourrait les nourrir et leur permettre de vivre autrement.

  • Toutes les cultures du monde se sont interrogées sur la question du « sens ». Dans notre société en perte de repères, la science, nous dit Jean-Marie Pelt, permet, en explorant le réel du big bang jusqu'à l'homme, d'apporter des éléments de réponse à cette question.En effet, d'un bout à l'autre de la longue histoire de l'univers, l'évolution conduit des éléments simples à s'associer pour former des entités plus complexes, faisant émerger de nouvelles propriétés C'est ce qu'il appelle le « principe d'associativité ». Par de multiples exemples puisés dans la nature, Jean-Marie Pelt met en lumière le fait que la vie doit davantage à l'alliance qu'à la rivalité.Pierre Rabhi défend avec lui ce principe en « intendant et serviteur de la Terre nourricière », comme il se définit lui-même. Pour lui, il appartient désormais aux hommes de poursuivre ce processus en privilégiant la coopération au détriment de la compétition, source de tensions et de conflits. Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi, amis de longue date, mettent ici en commun, par-delà les désespérances de notre temps, une vision qui se veut optimiste mais qui exige, à leurs yeux, pour aboutir à un monde plus juste et fraternel, une authentique et massive « insurrection des consciences ».  

  • Le nouvel essai de Pierre Rabhi, dans la série des Carnets d'alerte", nous invite à une toute nouvelle démarche écocitoyenne : la décroissance, voire la non-croissance."
    Le nouveau carnet d'alerte" de Pierre Rabhi+ 0,3%, + 1,1%, +0,5%... On ne compte plus les prévisions des économistes en matière de croissance du Produit intérieur brut (PIB). Elle est espérée, invoquée, implorée. En vain. Une quête toujours aussi fébrile, alors que la chute de la biodiversité, la pollution des sols et de l'eau, la disparition des semences, la faim dans le monde et le réchauffement climatique s'aggravent !Pourquoi et comment la croissance est-elle devenue aussi centrale dans notre système ? Peut-on et doit-on s'en passer ? Quels est l'impact de la croissance sur notre planète ? Joue-t-elle un rôle dans un monde inéquitable entre hypernantis et hyperdémunis ? Suffirait-il d'y renoncer et de revoir notre PIB... à la baisse ?Vivre sans croissance doit être au coeur de toute transition écologique. D'autres croient au contraire que des innovations technologiques associant croissance et préservation de notre planète pourraient être la solution. Serait-il possible d'appliquer ces principes à plus grande échelle ? Quelles réformes faudrait-il mettre en place ? Et quelle volonté politique serait décidée à les faire appliquer ?Pour réaliser ce carnet, Pierre Rabhi et Juliette Duquesne ont interrogé des économistes décroissants, des défenseurs de la croissance verte, mais aussi des sociologues, des politologues, ainsi que des citoyens européens, africains, asiatiques et des entrepreneurs. Des témoignages d'acteurs de la société civile montrent qu'il est possible de vivre mieux avec la "sobriété heureuse" et la "puissance de la modération" chères à Pierre Rabhi depuis un demi-siècle."

  • Afin de justifier l'agriculture intensive, certains nous expliquent que, depuis cinquante ans, la faim dans le monde a diminué. Et qu'il est impossible de nourrir 7 milliards d'humains grâce aux techniques respectueuses de l'environnement.Comment justifier qu'aujourd'hui des enfants, des femmes et des hommes meurent encore de faim ? Et surtout, comment mettre un terme à ce délit collectif insoutenable ?Entre surabondance et pénurie, le système alimentaire mondial actuel est en échec. Pour faire face à l'augmentation de la population et à la dégradation de l'environnement, des choix urgents s'imposent.L'agroécologie, qui ne requiert aucun pesticide chimique, est parfaitement adaptée à la condition souvent précaire des paysans. Elle est la solution pour, enfin, éradiquer la faim dans le monde.Issu d'une enquête approfondie, ce livre propose des solutions. Car il est possible de nourrir tous les enfants que porte notre Terre.

  • 75 % des variétés de semences ont disparu en un siècle. Or elles sont la base même de la vie. Comment expliquer, alors, que ce sujet crucial ait été si longtemps maintenu hors de portée et de compréhension du grand public ?La réglementation, il est vrai, est particulièrement complexe. Mais surtout, celui qui possède la semence contrôle toute la chaîne alimentaire. Détenir ce marché mondial représente des enjeux financiers colossaux.Cette appropriation du bien commun a commencé à se mettre en place, il y a plus de cinquante ans, avec les semences industrielles. Aujourd'hui, elle s'accentue avec les OGM et les " nouveaux OGM ", privant des paysans du monde entier du droit élémentaire de cultiver leurs propres graines.Comment et pourquoi ce bien si précieux, qui devrait appartenir à tous, a-t-il été privatisé ? Quelles sont les conséquences avérées d'une telle logique ? Quels risques fait-elle courir à la nature, dont l'être humain est lui-même une composante ? Telles sont les questions, vitales pour notre avenir, abordées dans ce carnet.

  • "La terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus: la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies." Avec ce texte, magnifiquement illustré par Pascal Lemaître, Pierre Rabhi nous fait partager son amour pour la Terre, pour la nature, et nous appelle à en prendre soin. Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international, est également philosophe et écrivain. Pascal Lemaître est illustrateur, tant dans l'édition que pour la presse.

  • Signe des temps, on parle désormais d'agroécologie partout, depuis le ministère de l'Agriculture jusque dans les médias. Quitte à vider ce mot de son sens. Pierre Rabhi, l'un des pionniers de l'agroécologie en France et en Afrique, met les choses au point dans cet ouvrage. Il y parle d'agriculture bien sûr, d'ogm, de technologie, mais aussi de l'éthique de vie que l'agroécologie lui inspire...

  • Ce long entretien est l'occasion pour Pierre Rabhi de s'adresser aux autres, mais aussi à lui-même, comme il ne l'avait jamais fait jusqu'à présent. Et d'approfondir sa réflexion tout en restant, selon son habitude, concret, humain, terrien. Et plus que jamais philosophe et poète.

  • La crise boursière de 2008, phénomène sans précédent, a touché chacun d'entre nous. Il apparaît essentiel d'expliquer les mécanismes qui ont conduit à ce chaos et bouleversé la vie des Français. Les actuels choix et les orientations économiques sont une catastrophe pour une grande part de l'humanité et risquent, faute d'être maîtrisables, de n'épargner ni les humains, ni les ressources utiles, ni la nature. Certes, des réformes ont été mises en place. Mais sont-elles suffisantes pour éviter une nouvelle crise ? Or, des solutions existent. Une autre finance, plus solidaire et éthique, se développe quasi spontanément au sein de la société civile. Elle est une alternative en mesure de pallier les défaillances d'un système dont l'échec apparaît année après année.

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