Littérature générale

  • En 1974, grâce à Pierre Drachline, son premier recueil Ouvrez le feu (Editions Plasma) sonne comme un coup de tonnerre dans le paysage quelque peu figé de la poésie française. Plusieurs fois emprisonné en France et dans les Andes, il sera interné par sa famille de 2003 à 2005.
    Le Cimetière de Sion est son 14ème ouvrage, sans doute le plus essentiel et le plus pathétique. Le Cimetière de Sion nous crie que la mer sera de plus en plus rouge, si Ismaêl et Isarël ne se réconcilient pas. Comme son frère, Gabriel Celaya (Poésie urgente), Cabral vit la poésie au quotidien "comme une arme du futur".

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • Tristan Cabral occupe une place singulière dans le paysage poétique contemporain. Dès la publication de son premier recueil, Ouvrez le feu, en 1974, il a rencontré l'adhésion de milliers de lecteurs, sensibles à cette voix chargée des tempêtes de l'histoire contemporaine. Né d'une erreur du vent et de la mer, ce poète n'acceptera jamais d'être son contemporain. Il ne se fuit pas. Pire, il pousse son ombre un peu plus loin, là où le désert est parsemé d'os et de chair. Quatre parties - exécutions, exécrations, expiation, absolution - composent cette Messe en mort, où la beauté maquille la mort et ses oeuvres. Une fois de plus, l'écriture de Cabral agit sur antidote à toutes les oppressions. Il suffit d'ouvrir les yeux et de lire...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Tristan Cabral est le poète qui avance avec des réserves de colère et de lucidité - ce qui l'empêche de tomber -, laissant derrière lui son visage, ses illusions. Il a peuplé son regard - sa mémoire - de l'agonie du monde. Il dit, dans sa traversée du temps, qu'il vit à des siècles de lui-même, à des océans de sa naissance. Tristan Cabral est de ces poètes qui arpentent, dans la solitude, les territoires de la douleur et du silence. Il marche à l'infini, désignant sa demeure loin des hommes défaits, dans les forêts visionnaires qu'il hante. C'est un voyageur. Chaque pays est une mémoire, chaque visage rencontré est une blessure ; il n'a plus de repères : Tous mes pays s'égarent dit-il. Il se demande où trouver une demeure humaine où nous pourrions laisser parler les peuples de notre âme. Mais, chaque voyage est une halte, une pierre nue sur laquelle il dépose les jours qui crépitent, comme des astres sur la cendre. Il va, étranger parmi les hommes, recueillant les oiseaux aveugles de son enfance, buvant l'eau des noyés, ses frères, ses doubles jusqu'à l'obscur, jusqu'à l'extrême exil. Extrait de la préface de Tahar Ben Jelloun

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Écrits entre le Printemps de Prague, l'intervention soviétique et la Révolution de velours. sept poèmes consacrés à Václav Havel, Jan Palach, Jan Hus et Jan Patocka. « On les appelle depuis le Quatuor de Prague... »

  • La face noire de la Libération de la France en 1944-1945, ce fut une épuration qui ne devait rien à la justice mais beaucoup à la vindicte de résistants de la dernière heure.Au coeur de ces exactions, il y eut le carnaval barbare de femmes tondues devant des foules devenues populaces. Qu'elles aient collaboréà l'horizontale ou tout simplement aimé, ces victimes expiatoires saluées par Paul Eluard et chantées par Georges Brassens sont devenues une tache indélébile dans les mémoires.Juliette fut l'une de ces femmes. Son fils, le poète Tristan Cabral, né en 1944 de ses amours avec un médecin militaire allemand, témoigne aujourd'hui pour elle et ses soeurs d'infortune et, par la grâce de la littérature, transmue une douleur en beauté incandescente.Un récit aussi dur qu'une paire de gifles et aussi doux qu'une caresse.

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