• Le mont Athos, cette griffe de géantenfoncée dans la mer Égée, en face de la Turquie, constitue depuis plus demille ans le centre monastique et le poumon spirituel de l'Orthodoxie, qu'ellesoit grecque, russe, balkanique ou arabe. Il est aussi l'écrin de la prière ducoeur, cette fameuse contemplation hésychaste - du grec hésychia qui signifie « silence » - rendue célèbre par lesRécits d'un pèlerin russe et la Petite philocalie de la prière du coeur.À travers ses ouvrages consacrés au mont Athos, Alain Durel a tenté de décrire la vie quotidienne de ces moines, labeauté de la sainte montagne et le rayonnement de leurs visages d'éternité.Dans ce recueil, l'auteur donne la parole à huit géants de la contemplation des XXe et XXIe siècles dont il a sélectionnéet traduit les « apophtegmes ».Même si certains d'entre eux ontpassé beaucoup de temps hors du mont Athos, ces grands mystiques sont tous athonites.Vénérés par les fidèles, deux d'entre eux ont d'ores et déjà été canonisés.Grecs, Roumains ou Libanais, ces véritables colonnesde l'orthodoxie, dépositaires d'une sagesse millénaire, nous guident par leurs conseils spirituels vers « la paix quisurpasse toute intelligence, et leur spiritualité parle à tout coeur en quête d'absolu.
    Écrivain et philosophe, Alain Durel est également un passionné del'Orient chrétien. 

  • Tout le monde connaît la légende du Mont Athos, presqu'île grecque fonctionnant comme une république monastique autonome, très difficile d'accès, et carrément interdite à "toute femelle, humaine ou animale".
    Mais très peu de témoignages existent sur la vie même des moines. Il y a eu Olivier Clément, Jacques Lacarrière, Jean-Yves Leloup... Alain Durel s'inscrit dans cette lignée, avec cette particularité que son récit nous introduit dans la découverte de l'Athos par un néophyte, plutôt attiré jusque-là par la mystique indienne, et ne connaissant rien du christianisme.
    C'est donc en non chrétien assoiffé de spiritualité qu'il arrive en ce lieu peuplé d'une faune monastique haute en couleur, avec des ermites fous et des pères spirituels géniaux, des groupes sectaires et des personnalités ouvertes à l'universel.

    Alain Durel nous fait partager ces rencontres improbables et l'enseignement qu'il reçoit, comme le choc émotionnel et spirituel qui est le sien au contact de cet autre monde.

  • Tout le monde connaît la légende du Mont Athos, cette presqu'île grecque constituée en république monastique autonome, difficile d'accès et strictement interdite aux femmes. Mais il existe très peu de témoignages sur la vie quotidienne de ces moines orthodoxes isolés du monde.Le récit que fait Alain Durel de ses trois séjours à l'Athos est donc rare, et d'autant plus précieux qu'il y est arrivé en total néophyte, homme de théâtre et de voyages plutôt attiré jusque-là par la mystique indienne.Cette découverte d'un monde très varié, peuplé à la fois d'ermites hauts en couleur et de monastères bruissant de prières, de pères spirituels géniaux et de groupes exaltés, est également une introduction passionnante à la mystique du christianisme oriental. A travers l'histoire de ces rencontres improbables, Alain Durel nous transmet l'enseignement qu'il a reçu, issu des Pères de l'Eglise, qui nous ouvre à une spiritualité universelle.

  • À la fois récit de voyage et traité de vie spirituelle, cette odyssée en Grèce orthodoxe transporte le lecteur à Athènes, Delphes et Thessalonique, puis d'île en île (Corfou, Mytilène, Samos, Patmos, Tinos, Égine, Santorin, Eubée) sur les traces des grandes figures spirituelles du christianisme hellène. Le voyage aboutit à l'île d'Andros, dans les Cyclades, où l'on découvre la figure provocatrice et fascinante d'un fol-en-Christ, qui éclaire en retour le destin tragique et sublime de la Grèce contemporaine. Aucun ouvrage en langue française n'avait abordé la vie de ces « athlètes du coeur » sur le ton du conte initiatique. Histoire et spiritualité se côtoient dans ce récit d'aventure non dénué d'humour et de poésie, initiation à la Grèce orthodoxe et périple ensoleillé au pays d'Homère et de Seféris.

  • Parce que tu es tiède, et ni froid ni chaud, je te vomirai de ma bouche... " : ainsi s'exprime le Dieu qui parle à travers l'Apocalypse de saint Jean. Ainsi s'exprime aussi à sa manière le moine du mont Athos qu'a rencontré Alain Durel sous couvert de l'anonymat. Théologien et prédicateur de renommée internationale, il y exerce une des plus hautes fonctions. A travers ces entretiens, l'auteur se propose de faire connaître aux lecteurs occidentaux la foi et la spiritualité de l'Eglise orthodoxe telle qu'elle est comprise et vécue aujourd'hui sur la sainte montagne, dans toute sa rigueur... au risque parfois de choquer. Sans langue de bois, ni complaisance, il estime en effet que seul un dialogue franc et sincère peut faire progresser l'oecuménisme et le rapprochement des chrétiens divisés. Pour cela, un effort de vérité paraît nécessaire et urgent. L'orthodoxie, que ce soit celle de Dostoïevski ou celle de l'Athos, possède un caractère excessif, voire démesuré. Le lecteur en quête de "bien-être" - la dernière marchandise spirituelle à la mode - s'y trouvera désemparé, mais celui qui aime la vie, dans son extraordinaire vitalité et sa beauté parfois sauvage, y reconnaîtra les siens.".


  • La joie ne tombe pas du ciel... elle se cultive ! Se réaliser soi-même, être heureux en amour, se réconcilier avec son environnement, faire face à la souffrance... Rien de cela n'est possible sans l'éclosion d'un bonheur authentique dont la joie e

  • Vipassana

    Alain Durel

    Le terme Vipassana « vision pénétrante », vient du Théravada, le bouddhisme du Sud. Lors d'un voyage au Sri Lanka, l'auteur découvre l'enseignement d'un de ses grands maîtres spirituels, Godwin Samararatne (1932-2000). Il s'adressait surtout à des nonbouddhistes laïques et définissait la méditation en ces termes : connaître, façonner, libérer l'esprit. Pour conserver notre corps en bonne santé, nous le nourrissons, nous le tenons propre et nous le soignons. Mais que faisons-nous pour garder notre esprit sain ?, demande Godwin. Quels sont les symptômes des maladies de l'esprit et comment se libérer de nos émotions négatives afin de rester équilibré, heureux et paisible ? Par la pratique quotidienne de l'attention et de l'amitié bienveillante, par des techniques que le maître détaille avec une profonde sagesse et un merveilleux sens de l'humour.

  • Nietzsche inspire aujourd'hui les artistes aussi bien que les chefs d'entreprises, les libertaires comme les réactionnaires. Chez lui, volonté de puissance et soif de liberté se conjuguent pour offrir à l'homme moderne une vision « cruelle » de l'existence où l'Autre - avec un petit ou un grand « a » - semble n'avoir pas droit de cité. Nous vivons en effet une époque que l'on pourrait qualifier de nietzschéenne : culte de l'individualisme, apologie du relativisme et glorification du corps. Mais d'où vient cette audace ? Elle prend sa source dans un meurtre, le meurtre de Dieu. La civilisation occidentale contemporaine a été bâtie sur la mort de Dieu proclamée par Nietzsche. D'où vient cette pensée, comment a-t-elle pris naissance, sur quel fondement a-t-elle pu s'élaborer ? Ne risque-t-elle pas de voir apparaître, comme au dernier acte du Don Giovanni de Mozart, le spectre du Commandeur venu demander des comptes à son assassin ? La question que pose Alain Durel dans ce petit livre limpide et très documenté est la suivante : d'où Nietzsche tient-il que le christianisme soit la négation de la vie ? Ne serait-ce pas de son vieux maître ? En « tuant le père », Nietzsche croit tuer Dieu mais il ne fait que renverser une idole pour en ériger une plus redoutable : le Surhomme, dont nous connaissons aujourd'hui les sinistres figures.

  • Sommes-nous parvenus à la fin des Temps? La mort de Dieu annoncée par Nietzsche et celle de l'homme par Michel Foucault auraient-elles entraîné la mort de la politique, de l'art et de la religion? La culture de masse n'est-elle pas devenue la religion du marché mondial et la société du spectacle le règne de la marchandise. Comme dans le film Matrix, la technique semble avoir pris le pouvoir et emprisonné les hommes dans un monde virtuel. La thèse de ce livre est la suivante: l'empire des choses est le miroir brisé du règne de Dieu.

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