• Alain Soral dérange, agace, mais il l'un des rares penseurs de sa génération à se poser et à poser les bonnes questions : celles qui font mal, parfois, et surtout celle que l'on n'aime pas s'entendre poser.
    C'est l'une des raisons qui explique le succès populaire de ses deux abécédaires où il analyse avec pertinence, humour et humeur la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constituent aujourd'hui la société française. Avec Comprendre l'empire, Alain Soral continue à pourfendre les forces qui luttent pour le déclin des Nations et l'avènement de la gouvernance globale. Alain Soral est apprécié d'un public jeune, révolté et anticonformiste qui se retrouve dans sa critique sans concession de cette société qui se délite dans une pensée molle et abêtissante. Écrivains, intellectuels... dans cette France du déclin où tout semble à nouveau concourir au chaos, ils ne sont pas nombreux ceux dont on pourra dire, dans vingt ans, qu'ils ont tenté de résister, sauvé l'honneur de leur génération. Gageons qu'Alain Soral sera de ceux-là

  • Sociologie du dragueur, publié en 1996, est l'ouvrage qui a fait connaître Alain Soral au grand public comme sociologue pugnace, connu pour son franc-parler et ses positions radicales contre toutes formes de communautarisme. Dans
    Sociologie du dragueur, Alain Soral, ancien dragueur des rues qui revendique plus de 700 conquêtes, étudie avec la minutie du sociologue toute la problématique que pose la drague: ses fondements, ses règles, ses techniques, son idéologie et les différents aspects de l'être qu'elle révèle.
    Où, quand, qui et comment drague-t-on ? Tous ces aspects de la pratique sont décortiqués et analysés pour comprendre les motivations du dragueur.
    Il s'agit avant tout d'une étude toute masculine qui se passe loin des femmes et tente de s'en protéger. Une étude dans laquelle ne peuvent entrer le penseur ou le philosophe car il faut avoir pratiqué pour conceptualiser la démarche du dragueur. Parler de la drague c'est dépasser l'apologie de la femme ou de la misogynie des discours officiels. D'où une critique acerbe du féminisme comme pensée des femmes puisque la femme, pas plus que l'homme n'est une catégorie sociale. Avec son discours, le féminisme est la voix de la social-démocratie qu'elle féminise à outrance. Le dragueur reste la seule réplique masculine à cette féminisation.
    Dans ce livre d'une grande rigueur d'analyse sur un sujet inexploré quant à son contenu sociologique, Alain Soral répond à toutes les questions que soulèvent la drague et le dragueur dans un style qui manie avec bonheur intelligence et humour.

  • Après un détour remarqué par la critique des communautarismes, Alain Soral revient à ses premières amours : les femmes et la critique sociale du désir.
    Désir transgressif ou désir devenu le moteur de l'idéologie marchande ? Désir canalisé par le couple, qui pourrait bien être le moyen de lui échapper. Désir, moteur caché de cette sourde lutte pour la conquête des femmes à laquelle se réduit le culturo-mondain. Désir vu des petits gars des banlieues dont ne parle guère les "ni putes ni soumises'... Désir plus ou moins tarifé, soit le vaste univers du semi-prostitutionnel... Désir vu des gays... Désir d'enfants, désir d'amour, désir de révolution... Autant de chapitres où se mêlent analyses et vécu pour faire de Misères du désir le grand livre d'une époque, un roman devenu culte.

  • "LA FEMME EST L'AVENIR DE L'HOMME..." Cette citation devenue célèbre résume à elle seule le credo de l'époque, son idéologie. Que le poète qui a écrit ça ait vécu en salinien et fini pédé devrait pourtant inciter à la prudence, voire à la réflexion.
    Publié en 1999, Vers la féminisation ? était un livre prémonitoire, notamment avec la possible élection d'une femme à la présidence de la République, autre signe fort d'une société qui change. Mais change-t-elle en mieux ? Alain Soral nous démontre que c'est, au contraire, parce que la femme est plutôt l'être du désintérêt politique (littéralement un homme sans vision collective d'avenir) que l'oligarchie a choisi d'en faire le relais privilégié de son pouvoir (au commentaire journalistique comme à l'exécution de gestion). La féminisation des esprits complétant, en quelque sorte, la "maastrichtisation" des institutions afin de réduire, jusque dans les consciences, l'aspiration du peuple au pouvoir citoyen. En proférant cette thèse radicale (médiatiquement marginale, mais ressentie par une part grandissante de la population), Vers la fémini sation ? veut poser les bases d'un débat sérieux à propos d'une manipulation anti-démocratique (notamment la parité) dont la majorité des femmes (ouvrières et employées) sont aussi le jouet; mais aussi aider l'honnête homme à se défendre contre l'arrogance et la bêtise des élites dirigeantes dans les dîners en ville !

  • Chute !

    Alain Soral

    Dans cet immense roman, nous sommes saisis par la minutie et la subtilité avec laquelle Soral restitue le désenchantement d'un homme, assortie d'une critique sans faille de notre société qui privilégie le désir et la consommation sur l'Être... Bon c'est décidé, je vais faire un effort. De toute façon j'étais au bout de ma critique des communautarismes, la colère qui se répète, ça tourne au fond de commerce, je n'allais pas devenir le Jean-Pierre Coffe du politiquement incorrect, le monsieur "c'est d'la merde' du pamphlet. Dieu m'est témoin que déjà dans mon précédent, Misères..., j'avais fait un bon bout du chemin : donné dans le pathos, la fiction, la sodomie même, histoire de ne pas me mettre en même temps toutes les communautés à dos... En plus, sur mes grands thèmes favoris : ultralibéralisme, néo-matriarcat, féminisme... finalement tout le monde est d'accord, Alain Minc réhabilite Marx, Naouri le père, même Élisabeth Badinter dans Fausse route finit pas dire pareil que moi. Me calmer, donc, ne plus déraper et attendre qu'on me jette quelques miettes... La vérité est un luxe, et j'ai pas les moyens de jouer plus longtemps les riches ! Aller, faire simplement comme les autres après tout : mentir, pleurnicher, émouvoir... juste m'avilir un peu plus. Je m'appelle Oussama Joseph Maximilien... Non, ça part encore trop brutal. Je m'appelle... Robert, c'est mieux, plus personne ne s'appelle Robert aujourd'hui, ça fait français. Je m'appelle Robert et je suis au bout du rouleau... Ainsi commence Chute !, le neuvième livre et le deuxième roman d'Alain SORAL. Un roman où son double, Robert Gros, se heurte de tout son poids de lucidité morale et de désespoir social au mensonge, à la lâcheté et à la brutalité de notre pseudo démocratie contemporaine. Chute ! nous entraîne dans les affres d'un homme de 45 ans et sa lente et inexorable descente aux enfers lui qui a cru qu'il pourrait changer le monde ou, tout au moins, le rendre moins cruel. Livre amer et désabusé sur notre société, Alain Soral n'épargne personne, à commencer par lui-même.

  • Les chroniques d'Alain Soral dans le journal Flash.
    Chroniqueur durant deux ans (2010-2011) à la revue Flash, le " journal gentil et intelligent " créé par des dissidents du Parti communiste et de National Hebdo, Alain Soral a analysé avec pertinence et justesse les grands enjeux politiques, économiques et sociaux dans des chroniques où il manie les concepts avec humour et facilité pour mieux les faire comprendre. Opposé aux intellectuels qui ne parlent que pour eux-mêmes, Alain Soral s'adresse au plus grand nombre, et ils sont de plus en plus nombreux à l'écouter, en témoigne le succès constant de ses livres malgré l'omerta qui le frappe. Ce sont l'ensemble de ses chroniques qui sont ici réunies et qui définissent le mieux la pensée de Soral.

  • Après le succès en Bibliothèque Blanche de Sociologie du dragueur et de Vers la féminisation ? ce nouveau titre devrait connaître un succès analogue compte tenu du prix très attractif auquel nous proposons les deux titres.

    Alain Soral dérange, agace, mais il l'un des rares penseurs de sa génération à se poser et à poser les bonnes questions : celles qui font mal, parfois, et surtout celle que l'on n'aime pas s'entendre poser. C'est l'une des raison qui explique le succès populaire de ses deux abécédaires, Jusqu'où va-t-on descendre ? et Socrate à Saint-Tropez où il analyse avec pertinence, humour et humeur la lente dérive de l'universalisme républicain issu de la Révolution de 1789, vers cet agglomérat de communautarismes revendicatifs et de narcissismes hostiles qui constitue aujourd'hui la société française. Exemples : Délinquance, des banlieues rouges aux banlieues beurs ; Écologie, l'arnaque des pistes cyclables ; Féminisme, le phénomène Bridget Jones ; Gauchisme, comment passe-t-on de Mai 68 au Cac 40 ? ; Libéralisme, de l'intérêt d'avoir toujours une lutte antifasciste de retard ; Minorités, pourquoi pas une Beauf Pride ?... Société française peu à peu réduite à une grande surface de marchandises et de consommateurs, sous l'impulsion des "li-li-bo-bo' (libéraux-libertaires bourgeois bohèmes), cette nouvelle classe dominante d'animateurs de la transgression standardisée, unis par leur mépris du citoyen français et du monde du travail.

  • La vie d'un vaurien

    Alain Soral

    • Blanche
    • 13 Mars 2014

    Une terrasse de café du quartier Saint-Germain, pas au Flore ni aux Deux Magots, plus bas sur le boulevard. Comme tous les jeunes désoeuvrés qui attendent de voir avant de se jeter, Louis regarde la rue, il fait bon mais c'est déjà l'automne. Soudain son regard vagabond tombe sur le cul très beau d'une jeune femme en jupe rouge comme l'auto qui passe à cet instant juste derrière elle, l'automobile est belle, la fille de dos l'est sans doute aussi. Dans la fumée du café à cinq francs que refroidit la table de marbre, Louis rêveur roule en italienne, la fille est à ses côtés, le soleil d'automne devient soleil d'été. La voiture tourne au coin, la créature la suit, le soleil décline lentement sur la rue. À la tombée du soir, une blonde beaucoup plus moche suit un homme en noir dans une GTI, Louis boit son café froid, se lève et s'en va. Le souvenir de la belle inconnue au cul rouge lui sera très utile avant de s'endormir, cette nuit. Ainsi commence le premier roman d'Alain Soral adapté au cinéma sous le titre Confession d'un dragueur. Écrit dans un style vif et concis, sans trop de descriptions ni circonvolutions psychologiques, ce court texte retrace le parcours initiatique d'un jeune paumé solitaire lâché dans Paris. Amour, amitié, savoir, déboires jalonnent sa quête de communion pour échapper à sa misère, avec au coeur et en tête un seul but : pénétrer l'inconnu(e). Auteur du best-seller Comprendre l'empire et des déjà cultes Sociologie du dragueur et Vers la féminisation ? Présenté comme un ennemi public par les uns, un sauveur par les autres, Alain Soral est un intellectuel qui, incontestablement, marquera son époque.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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