• Lorsque les survivants d'Ahâ-Men-Ptah, l'Atlantide platonicienne, débarquèrent, anéantis par l'engloutissement de leur première patrie, sur la côte du Maroc actuel, ils ne se doutaient pas que ce ne serait que quatre mille ans plus tard que leurs « Cadets » arriveraient enfin dans le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Kâ-Ptah (Ae-guy-ptos en grec, Égypte en français) qui leur était destiné. C'est l'histoire de cette implantation exemplaire réalisée génération après génération, siècle après siècle, et millénaire après millénaire, qu'Albert Slosman révèle dans ses moindres détails. Seize années de recherches incessantes, tant sur les bords du Nil qu'en Syrie et en Israël, lui ont permis de retracer toutes les péripéties dramatiques et historiques de deux peuples frères par les liens du sang. L'arrivée des premiers pionniers s'effectua dans la seule boucle que fait le « Grand Fleuve » sur toute sa longueur et située à sept cents kilomètres au sud du Caire en un site qui fut appelé : Ta Nout-Râ-Ptah : « Lieu béni de Dieu, du Soleil et du Ciel », autrement dit « le lieu en harmonie avec tout l'Univers ». Ce nom devint Tentyris en grec, Dendrah en arabe et Dendérah en français. Pour la première fois depuis que s'est déroulée cette gigantesque fresque historico-religieuse, le berceau du monothéisme ressuscite par les révélations de l'auteur. Dendérah est l'endroit le plus important d'Ath-Kâ-Ptah, donc de l'Égypte, car... DIEU RESSUSCITA À DEN-DERAH !

  • Moïse l'Égyptien... Il est rare que, en deux mots, un titre exprime aussi totalement le contenu du livre qu'il recouvre. Moïse l'Égyptien... Il ne s'agit pas d'une bravade : l'autorité qui s'attache désormais aux travaux d'Albert Slosman, reconnue à Jérusalem comme à Rome, à Paris comme au Caire, ne laisse pas de doute sur l'importance de la version que donne l'auteur de "la Trilogie des Origines" de la mission d'une des plus grandes figures de l'histoire universelle. C'est à la tête d'un peuple unique, Juifs et Égyptiens confondus sous le même joug d'un usurpateur pharaonique, que Moïse partit à la recherche de la Terre promise - cela est ici montré et démontré de la manière la plus vivante et la plus éclatante. Et ainsi est administrée la preuve formelle que Juifs et Égyptiens, bien plus que cousins éloignés, sont frères de sang. On mesure à cette affirmation la véritable révolution que cet ouvrage introduit dans l'histoire officielle et les conséquences que sa publication peut avoir dans le conflit fratricide qui divise aujourd'hui le Proche-Orient. Ajoutons que la forme qu'Albert Slosman a donnée au récit de cette immense aventure en rend la lecture aussi passionnante qu'éclairante.

  • Lorsque les survivants d'Ahâ-Men-Ptah, l'Atlantide platonicienne, débarquèrent, anéantis par l'engloutissement de leur première patrie, sur la côte du Maroc actuel, ils ne se doutaient pas que ce ne serait que quatre mille ans plus tard que leurs « Cadets » arriveraient enfin dans le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Kâ-Ptah (Ae-guy-ptos en grec, Égypte en français) qui leur était destiné. C'est l'histoire de cette implantation exemplaire réalisée génération après génération, siècle après siècle, et millénaire après millénaire, qu'Albert Slosman révèle dans ses moindres détails. Seize années de recherches incessantes, tant sur les bords du Nil qu'en Syrie et en Israël, lui ont permis de retracer toutes les péripéties dramatiques et historiques de deux peuples frères par les liens du sang. L'arrivée des premiers pionniers s'effectua dans la seule boucle que fait le « Grand Fleuve » sur toute sa longueur et située à sept cents kilomètres au sud du Caire en un site qui fut appelé : Ta Nout-Râ-Ptah : « Lieu béni de Dieu, du Soleil et du Ciel », autrement dit « le lieu en harmonie avec tout l'Univers ». Ce nom devint Tentyris en grec, Dendrah en arabe et Dendérah en français. Pour la première fois depuis que s'est déroulée cette gigantesque fresque historico-religieuse, le berceau du monothéisme ressuscite par les révélations de l'auteur. Dendérah est l'endroit le plus important d'Ath-Kâ-Ptah, donc de l'Égypte, car... DIEU RESSUSCITA À DEN-DERAH !

  • Moïse l'Égyptien... Il est rare que, en deux mots, un titre exprime aussi totalement le contenu du livre qu'il recouvre. Moïse l'Égyptien... Il ne s'agit pas d'une bravade : l'autorité qui s'attache désormais aux travaux d'Albert Slosman, reconnue à Jérusalem comme à Rome, à Paris comme au Caire, ne laisse pas de doute sur l'importance de la version que donne l'auteur de "la Trilogie des Origines" de la mission d'une des plus grandes figures de l'histoire universelle. C'est à la tête d'un peuple unique, Juifs et Égyptiens confondus sous le même joug d'un usurpateur pharaonique, que Moïse partit à la recherche de la Terre promise - cela est ici montré et démontré de la manière la plus vivante et la plus éclatante. Et ainsi est administrée la preuve formelle que Juifs et Égyptiens, bien plus que cousins éloignés, sont frères de sang. On mesure à cette affirmation la véritable révolution que cet ouvrage introduit dans l'histoire officielle et les conséquences que sa publication peut avoir dans le conflit fratricide qui divise aujourd'hui le Proche-Orient. Ajoutons que la forme qu'Albert Slosman a donnée au récit de cette immense aventure en rend la lecture aussi passionnante qu'éclairante.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La disparition d'Albert Slosman, le 28 octobre 1981, a mis fin à l'élaboration d'une oeuvre dont Le Figaro écrivait : "La construction qui s'accomplit devant nous est peut-être un des événements de notre temps" - et que lui-même définissait ainsi : "C'était en définitive une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu-Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures ! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu : un Messie." Depuis 1976, année après année, les pierres de l'édifice s'accumulaient : six livres, du Grand Cataclysme à Moïse l'Égyptien ; dix autres étaient annoncés. Entreprise immense que lui-même doutait de pouvoir mener à son terme, si bien qu'il accepta la proposition de Robert Laffont de tracer en un seul volume la trajectoire totale de son projet en l'éclairant de son propre cheminement. Ce livre original, le voici. On y entend la voix d'un homme exceptionnel qui a vécu sa vie et ses travaux comme une "Passion". Concentré du grand oeuvre interrompu, il ouvre l'avenir comme il illumine le passé. Le dernier livre qui figure sur la liste des ouvrages d'Albert Slosman "en préparation" devait s'intituler : L'Éternité n'appartient qu'à Dieu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La disparition d'Albert Slosman, le 28 octobre 1981, a mis fin à l'élaboration d'une oeuvre dont Le Figaro écrivait : "La construction qui s'accomplit devant nous est peut-être un des événements de notre temps" - et que lui-même définissait ainsi : "C'était en définitive une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu-Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures ! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu : un Messie." Depuis 1976, année après année, les pierres de l'édifice s'accumulaient : six livres, du Grand Cataclysme à Moïse l'Égyptien ; dix autres étaient annoncés. Entreprise immense que lui-même doutait de pouvoir mener à son terme, si bien qu'il accepta la proposition de Robert Laffont de tracer en un seul volume la trajectoire totale de son projet en l'éclairant de son propre cheminement. Ce livre original, le voici. On y entend la voix d'un homme exceptionnel qui a vécu sa vie et ses travaux comme une "Passion". Concentré du grand oeuvre interrompu, il ouvre l'avenir comme il illumine le passé. Le dernier livre qui figure sur la liste des ouvrages d'Albert Slosman "en préparation" devait s'intituler : L'Éternité n'appartient qu'à Dieu.

  • Après le « Grand Cataclysme » qui submergea Ahâ-Men-Ptah, la « Terre-Aînée-de-Dieu », engloutissant avec elle des millions de créatures humaines, rien ne subsista plus, hormis un mythe légendaire, rapporté d'Égypte par Solon, puis repris par Platon dans le « Timée » sous le nom générique d'Atlantide. Mais nul historien ne s'est penché sur les survivants de cet Eden disparu, qui furent rejetés démunis de tout, à l'Est, sur les côtes d'un pays devenu depuis ce jour-là : « Ta Mana » : « La Terre du Couchant », nom qui lui est resté encore aujourd'hui puisque c'est le nom arabe du Maroc : « Maghreb-el-Aksa ». Les Survivants de l'Atlantide forment ainsi la trame de cet ouvrage, tissée d'après des faits réels et toute une suite de gravures rupestres gravées dans le roc depuis la nuit des temps, du Maroc à l'Égypte. Cette histoire retrace la lutte épique des deux clans fratricides issus des rescapés : « Les Rebelles de Set », adorateurs du Soleil, et « les Forgerons d'Horus », descendants du Dieu-Unique, désirant l'un comme l'autre s'assurer la suprématie dès l'arrivée sur la Terre qui leur était promise : le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Ka-Ptah (devenu Aeguptos en grec et Égypte en français). La lutte ne s'acheva qu'avec l'arrivée sur les bords du Nil, par la réunion en un peuple de tous les Survivants, sous la bannière du premier Pêr-Ahâ (Pharaon) : Ménès, en l'an 4244 avant J.-C.

  • Après le « Grand Cataclysme » qui submergea Ahâ-Men-Ptah, la « Terre-Aînée-de-Dieu », engloutissant avec elle des millions de créatures humaines, rien ne subsista plus, hormis un mythe légendaire, rapporté d'Égypte par Solon, puis repris par Platon dans le « Timée » sous le nom générique d'Atlantide. Mais nul historien ne s'est penché sur les survivants de cet Eden disparu, qui furent rejetés démunis de tout, à l'Est, sur les côtes d'un pays devenu depuis ce jour-là : « Ta Mana » : « La Terre du Couchant », nom qui lui est resté encore aujourd'hui puisque c'est le nom arabe du Maroc : « Maghreb-el-Aksa ». Les Survivants de l'Atlantide forment ainsi la trame de cet ouvrage, tissée d'après des faits réels et toute une suite de gravures rupestres gravées dans le roc depuis la nuit des temps, du Maroc à l'Égypte. Cette histoire retrace la lutte épique des deux clans fratricides issus des rescapés : « Les Rebelles de Set », adorateurs du Soleil, et « les Forgerons d'Horus », descendants du Dieu-Unique, désirant l'un comme l'autre s'assurer la suprématie dès l'arrivée sur la Terre qui leur était promise : le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Ka-Ptah (devenu Aeguptos en grec et Égypte en français). La lutte ne s'acheva qu'avec l'arrivée sur les bords du Nil, par la réunion en un peuple de tous les Survivants, sous la bannière du premier Pêr-Ahâ (Pharaon) : Ménès, en l'an 4244 avant J.-C.

empty